Presse Agrume #2

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Crayons

Bonjour à tous! Aujourd’hui le réveil fut matinal. Après trois petites heures de sommeil et des rêves ma foi franchement étranges, je me suis réveillée fraîche et inspirée, et j’ai gratté du papier sur des pages entières pour mon projet offline. Oui. Faisant suite à mon précédent article, j’ai enfin fait exploser en éclats ma crainte de souiller mon Maloskin. Et j’ai même fait des grosses ratures dégueulasses à l’encre pas effaçable. La grande victoire sur moi-même donc. Ceci est en grande partie due à deux personnes. La première étant Sainte Alixe, qui m’a promis que si je vainquais ma peur de désacraliser mon si beau carnet, et que je parvenais même à le remplir de bout en bout, elle m’en offrirait un second. Du coup ça m’a filé un coup de fouet bien placé et ce matin j’ai manuscrit à m’en faire mal au poignet! Et oui, j’ai bien conscience que le verbe manuscrire n’existe absolument pas, mais je voulais éviter de réutiliser « gratter du papier ». Bref.
La seconde personne, est initialement un ami d’amie, et la soirée d’hier a fait que nous avons été rassemblés sur la même terrasse. Ce que j’ignorais c’est que ce Monsieur, en plus de ne faire absolument pas son âge, est aussi un créateur multi-plateforme, musical et artiste du crayon. Mais genre, pas qu’un peu (son tumblr en passant, parce que c’est bien chouette ce qu’il dessine!). Et dans la conversation, j’ai donc pu apprendre qu’il avait lu quelques uns de mes articles, et qu’il trouvait que j’écrivais plutôt bien.
Alors qu’on soit d’accord, chaque fois que l’on me complimente sincèrement sur ma plume, cela me touche beaucoup, même si je n’en fais pas un article à chaque fois évidemment. Que ce soit des amis, des amis d’amis, des parents d’amis (je salue en passant la maman d’Olivia si elle lit ces lignes!), ou parfois même de parfaits inconnus. Mais si je le souligne ici, c’est parce que venant d’un créatif dont j’admire quand même un minimum les productions, ça m’a profondément émue, et m’a filé un second coup de fouet pour que je continue à travailler dans ce sens.

Parce qu’un jour, je serais sur des étagères, même modestes, même juste celles de mes amis, mais je pourrais déclarer, non sans fierté, que oui, j’aurais laissé trace de mon passage. J’essaie d’y croire en tout cas.

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