Life is Strange : Before the Storm #3

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Bon, j’ai pleinement conscience que j’ai largement 11 mois de retard sur cet épisode, puisque entre temps ont été annoncés Life is Strange 2 ainsi que Captain Spirit qui lui a été mis a disposition peu après l’E3 2018.
Je suis aussi plus généralement en rogne, puisque j’avais pré-écrit une assez longue introduction que j’ai malencontreusement effacée de mon ordinateur. Ça m’apprendra à vouloir écrire hors ligne aussi.

Bref, j’ai mis donc presque un an à jouer à cet épisode, parce que d’abord je savais qu’on attendais mon avis au tournant, mais aussi parce que je ne me sentais pas nécessairement apte mentalement à le clôturer. Dès que je me disais « allez, c’est maintenant, je le lance », j’avais une espèce de boule au ventre indescriptible et une sorte d’angoisse irrationnelle à l’idée de boucler Before the Storm.
Alors, est-ce que vraiment ça valait le coup d’attendre quasiment une année complète? Voyons ça tout de suite.

Cet épisode est très délicat à traiter, parce que je me mets un point d’honneur à ne jamais rien spoiler ici. Et comment parler de l’épisode 3 sans révéler le contenu des deux précédents, ni ce qui nous attend dans Life is Strange classique ?

Mais je peux dire sans trop en avancer, que cette troisième partie était riche en révélations.
On pars dans tous les sens, toujours en gardant cette cohérence propre à l’univers de LiS. Mais les choses vont vite, très vite, et on peine à reprendre son souffle. Toujours aux commandes de Chloé, qui parvient toujours à se fourrer dans les situations les plus absurdes sans vraiment le chercher. On revient parfois à choisir le choix le moins pire, parce que c’est une tête brûlée, et qu’on ne sait jamais réellement ce qu’elle nous prépare.

Il y a de nombreuses références au jeu originel, et si certaines font sourire par leur aspect « clin d’œil », d’autres sont un brin plus rudes. Si la palette d’émotions est vaste, la réalité nous rattrape assez vite, et l’étouffante vérité de ce que contient la suite de ce préquel (dans LiS classique donc), vient rapidement nous mordre le cul.

L’épisode joue encore une fois avec nos petits cœurs en mousse, nos douleurs profondes et nos émotions diverses. Que ce soit par des éléments inhérents à Before the Storm, ou par le biais des références à sa suite, comme expliqué juste avant.
Bien souvent, j’ai retenu mon souffle face aux cinématiques ou aux choix à effectuer, tandis qu’à d’autres moments, j’ai dû retenir mes larmes.

Le tout est mené avec une certaine délicatesse, et nous narre les aventures de nos héroïnes avec une justesse incroyable. Les sujets abordés sont loin d’être légers, mais cette licence en a déjà pris l’habitude.

Je ne peux malheureusement en dire plus sans risquer de révéler le pot aux fleurs, de ce fait, il faudra vous contenter de cette [courte] chronique sur le sujet.

Du reste, l’image est encore une fois superbe, même si mon ordi a manqué de faire de la combustion spontanée après que j’ai poussé les graphismes à fond. Les choix musicaux d’accompagnement sont soignés, l’ensemble est excellent.
Clairement nous tenons là une magnifique chialade sur 10, et je savais que je prendrais cher en finissant ce troisième pan de l’histoire. Laissez moi quelques semaines avant de me replonger dans l’épisode bonus « Farewell », et on aura plié la licence jusqu’à que j’ai des sous pour faire Life is Strange 2. Mais rien d’urgent cependant.

Voilà, quelques screenshots pour illustrer, et c’est plié !
Bisou.

Y’a de l’amour dans l’air…

Sexy Time !

De la lesbienne de qualité.

Garagiste Simulator : Chloé Edition.

Le bouquin pas du tout référencé…

I’m your biggest fan

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Ces derniers jours, j’ai vu tourner sur FB une chaîne alternative à celles des 7 à 10 films qui ont eu un impact sur soi, à savoir celle concernant les jeux vidéos. Et ça tombe bien, je suis moi-même amateur de jeu vidéal. Et comme j’ai un blog qui n’a pas été alimenté en articles depuis bien 15 jours, l’occasion était trop parfaite.
Donc aujourd’hui, on va faire un TOP 7 des jeux qui ont eu une forte importance dans ma vie, pour des raisons que je détaillerais plus ou moins chaque fois, parce que sinon ce billet serait plié en 3 secondes. L’ordre n’est d’ailleurs pas significatif.

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1 – MASS EFFECT

Est-ce que j’ai vraiment besoin de le présenter? Surtout quand j’en ai écrit une chronique assez complète sur la trilogie du même nom il y a deux ans. Mais bref, ce que vous ignorez c’est comment je suis venu à découvrir ce petit bijou.
Il était tard et j’avais prévu une nuit jeux-vidéos chez un ami dans son appart à moitié en sous sol, avec ma vieille bécane d’ordi. Mais comme sa connexion internet était en mousse, il a fini par me lancer une copie (tout à fait légale sur CD gravé) du premier Mass Effect. Il m’a prévenu que le jeu ramait un peu et n’avait pas forcément bien vieilli, mais de m’accrocher parce que ça valait le coup.
Je l’ai donc recontacté un peu honteux moins d’une semaine plus tard parce que j’avais plié le jeu de fond en comble. Dans la foulée j’ai également torché le second, et un an plus tard je couinais comme un fanboy parce que le 3 allait sortir.
Riez et moquez vous, mais c’est grâce à Mass Effect que j’ai appris à jouer en ZQSD. Avant ça, je reconfigurais le quatuor des flèches pour mes gros doigts. Bref, jeu suivant !

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2 – VINYL GODESS FROM MARS

Techniquement c’était un jeu à mon père, sur son PC. Mais je tapais bravement la ligne de code sous MS-DOS pour lancer le jeu, et je ne passais jamais le 3e niveau, parce que j’avais 5-6 ans et que c’était ultra difficile. Mais la musique était chouette, et je n’ai compris que bien des années plus tard pourquoi ma maman râlait quand j’y jouais. Parce que toute l’esthétique et certains bruitages (notamment de la mort du perso) étaient particulièrement sexualisés. Je jouais à la même époque à Jack JazzRabbit, un jeu complètement drogué aussi, avec un lapin qui tirait avec un pistolet laser dans l’espace, contre des ennemis tortues, le tout dans un univers totalement psychédélique.

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3 – LES SIMS 2

Oui, vous avez bien lu, pas le premier du nom, parce que l’ordi était à mon père du coup, et je n’y avais pas forcément accès juste pour jouer plus d’une demi heure, ce qui est contraire au principe des Sims donc. Je me rappelle en revanche distinctement quand celui ci est sorti, une de mes camarades de classe l’avait et on avait pu le tester chez elle. J’ai d’ailleurs sans vraiment le chercher, fait faire des bisous entre mon sims garçon et un autre sims garçon. Et aux réactions de dégoût de mes « copines » de l’époque, j’ai compris que l’homosexualité ça craignait sévèrement. Ce fut un élément assez déclencheur de la suite des événements de ma vie, mais bref. Les Sims 2 donc ! Une licence dont on ne soupçonne pas assez l’aspect addictif et chronophage. Tu vas pour jouer deux heures et quand tu lèves le nez il est déjà 5h du matin, la base quoi.
En attendant, ce jeu m’a sauvé de longues heures d’ennui de l’époque où je bossais tôt le matin et où je n’avais pas accès à internet.

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4 – LIFE IS STRANGE

Vous qui me suivez depuis au moins fin 2014, vous savez que je me suis hypé excessivement fort pour ce jeu. Ça a été ma plus grosse claque de ces trois dernières années, et ça a confirmé mon amour pour les aventures narratives. Il me reste toujours à boucler le dernier épisode de Before the Storm, mais ceci est une autre histoire.
Mais bref, LiS, c’est un jeu qui se doit d’être vécu (si vous aimez les jeux du genre), pas simplement d’être regardé au travers d’un stream. Mais c’est mon avis, parce que j’ai investi tellement d’énergie et d’émotions dans ce titre, que je ne m’en suis jamais vraiment relevé. Espérons que le 2 soit à la hauteur, et que la licence perdure pour les années à venir.

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5 – SPYRO THE DRAGON

Quand j’étais enfant, dans ma famille on ne faisait pas vraiment Noël et encore moins les anniversaires, alors de temps en temps, de manière parfaitement aléatoire, des gros cadeaux pouvaient arriver dans le salon. En l’occurrence cette année là, ce fut la Playstation accompagnée du premier opus de Spyro. C’était sublime pour l’époque, alors que maintenant ça ressemble à une lasagne de polygones.
Je me souviens qu’avec ma sœur, à force de se faire engueuler parce que l’on se disputait la manette, on avait fini par se spécialiser pour s’aider entre nous. J’ai souvenir d’avoir été assez nul pour les niveaux aériens par exemple, alors que j’étais au contraire plutôt bon pour courser les lutins voleurs bleus. Mais dégommer Gnasty Gnork a été la plus grande victoire de ma grande sœur à l’époque.

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6 – POKEMON 

Privé de Harry Potter, ma collection des Schtroumpfs mise au feu, j’ai pourtant pu jouer à Pokemon et mes cartouches ont survécu jusqu’ici. Mon enfance a été complexe et pétrie d’incohérences en terme de choix de ce qui était autorisé et de ce qui était proscrit. Et pourtant, Pokemon est une licence qui ne m’a jamais quitté. J’ai connu la hype d’y jouer en primaire, la honte d’y jouer au collège, le retour de la hype après le lycée. Bref, j’ai toujours adoré Pokemon et je n’ai pas l’intention de passer à côté d’un nouvel épisode !

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7 – WORLD OF WARCRAFT / GUILD WARS

J’ai mis ces deux là au même numéro, parce que ça me permettait d’en économiser un, mais surtout parce que jouais plus ou moins aux deux durant la même période. Les deux licences m’ont permis de m’ouvrir aux autres, et d’apprendre que sur internet comme ailleurs, y’a autant de gentils que de connards intéressés. J’y aurais vécu autant d’agréables amitiés que de coups dans le dos, du harcèlement sexuel mais aussi des beaux gestes comme des dons pour me payer une souris afin que je vienne en raid. Un paquet de souvenirs, récents et anciens, bons et mauvais, mais j’y reviens toujours.

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Voilà. J’aurais pu pousser et en rajouter deux ou trois, mais je me suis dit que ça serait me forcer plus qu’autre chose, et j’ai instinctivement sorti ces 7 noms, alors que dans ma liste de 10, j’ai mis plusieurs minutes à en trouver des supplémentaires.
Sur ces bonnes paroles, je vous souhaite une excellente fin de journée, j’ai la galaxie qui m’attends pour être sauvée !

Guide de Jeu : Life is Strange

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Vous qui cherchez la solution à une énigme, vous qui avez perdu votre chemin, vous qui cherchez à percer tous les secrets de la saga Life is Strange : sachez que vous frappez à la mauvaise porte.
Cet article n’a aucunement pour but de dévoiler toutes les facettes de cette licence, mais simplement de vous aider à débuter. Parce qu’à chaque personne que j’ai poussé à découvrir LiS, j’ai accompagné mon discours d’un certain nombre de petits conseils de démarrage, et à force m’est venue l’idée de tous les énumérer en un seul et même lieu. Quoi de mieux donc, que mon blog afin de poser ça quelque part, une bonne fois pour toutes.

Life is Sloth

Contrairement à ce que le jeu essaie de vous faire croire, à vous rappeler fréquemment qu’il faut arrêter de niaiser et se remettre en route vers la suite, vous avez le temps.
Il n’y a que quelques moments assez spécifiques où vous devez vous dépêcher réellement, et ceux ci vous laissent encore le droit à l’erreur. Donc vous saurez rapidement quand prendre le temps d’explorer, et quand laisser parler votre instinct pour réagir rapidement.
Pour ne pas regretter par la suite d’avoir loupé un élément important, je vous conseille fortement d’y aller dans le calme, de bien tout visiter, parler à tout le monde, de parfois errer sans autre but précis que de simplement apprécier les petits éléments disposés ça et là, pour ceux qui ont la curiosité de les trouver.
Pour chaque choix majeur, libre à vous de peser le pour et le contre pendant un quart d’heure, ou de choisir en 8 secondes. Je n’ai pas mon mot à dire là dessus, chacun sa sauvegarde.

Life is Snack

Déjà, prévoyez le coup au niveau de votre emploi du temps, chaque épisode nécessitant entre 2h30 et 4h (selon votre façon de jouer) pour être plié. Je vous conseille aussi de prévoir des petits biscuits et autre bricole mangeable pendant votre partie. Pensez également aux mouchoirs, certains passages étant particulièrement intenses sur toute la palette d’émotions possibles.
N’hésitez pas non plus à faire des petites pauses. Cependant, je déconseille fortement de quitter la partie au beau milieu d’un épisode, au risque de perdre une part de l’investissement émotionnel dans le jeu.

Life is Sleep

Laissez refroidir votre cérébral et votre petit cœur en mousse entre chaque épisode. Idéalement, laissez passer quelques jours entre chaque épisode pour les encaisser avec plus de facilité, et prendre le temps de traiter toutes les informations et émotions que vous avez ingérées.
Après, rien ne vous empêche de faire un marathon sur une journée et demie. Mais personnellement je ne m’y risquerais pas, de peur de ne pas m’en relever intact : trop d’émotions d’un coup. LiS restant tout spécialement intense, selon votre degré de sensibilité, il demeure judicieux de prendre ce jeu sur la durée, et non pas chercher à le finir à tout prix le plus vite possible, au risque d’y perdre en qualité d’immersion et d’émotion.

Life is Short

Une chose est sûre : l’essentiel c’est de vous amuser, faites vos choix, assumez vos actes. Chacun vit sa partie comme iel le souhaite et comme iel y parvient. Prenez le temps de débriefer avec vos amis qui y ont joué aussi, sans spoiler les autres et avec le respect mutuel habituel.

C’est tout. Belle aventure !

Life is Strange : Before the Storm #2

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Vu que j’avais du retard sur ma prise en main du second épisode de Before the Storm, j’ai pu constater que le fandom présent sur Tumblr a implosé. J’ai donc réussi à me faire très légèrement spoiler sur la teneur de ce second morceau. Alors, est-ce que cet espace-temps avant la tempête était si calme que ça ? Plongeons dedans dès à présent, le tout garanti sans rien vous gâcher du contenu.

On reprend donc les commandes de Chloé, au lendemain des événements du premier épisode. Bien évidemment je ne peux pas vraiment vous dire de quoi il s’agit ni quelles en sont les conséquences sans rompre ma promesse de ne rien divulguer. Et c’est là un exercice d’écriture particulièrement délicat, de trouver comment dépeindre l’essence de chaque épisode sans rien spoiler du précédent, mais je vais m’y essayer, une fois encore.

Vous trouviez le premier épisode riche en événements ? Vous n’êtes clairement pas prêts pour le second. Et moi non plus, je n’étais pas prêt. Car malgré ma connaissance d’un élément clé de cet épisode avant même d’y jouer, je ne m’attendais pas à ce que celui-ci soit aussi riche en rebondissements et en émotions diverses.
On passe par toutes les facettes des possibilités en matière de sensations. Accrochez vous à vos petits cœurs en mousse, parce que vous allez prendre super cher. En bien comme en douloureux.

Ce second numéro nous apporte avec justesse des moments d’effervescence, d’angoisses comme de bouleversements savamment dosés, le tout chahutant nos petits palpitants, et laissant en bouche une saveur indescriptible.

Pour la toute première fois depuis que je joue à Life is Strange, j’ai dû faire une pause en cours d’épisode, parce que ce que je vivais était trop dense pour parvenir à tout encaisser d’un seul bloc.
Si je devais utiliser un seul mot pour décrire cet épisode, c’est qu’il est intense. Genre, vraiment. Je dis ça maintenant, mais peut-être que le troisième, concluant Before The Storm sera encore plus terrible, à tous les sens du terme. Mais pour le moment, je vous rédige ceci encore en transe du final de cet épisode intermédiaire.

Mais pour résumer, et parce que je commence à être à court de synonymes pour l’intensité et l’émotionnel, sachez que l’on retrouve dans cet épisode toute l’essence de ce qui fait la licence LIS : cette capacité de nous faire couiner comme des petits lapins sur toute une palette d’émotions différentes, le tout soutenu par une bande son aux petits oignons, un cadre léché et des personnages riches en complexité.
Et je suis prêt à parier que Before the Storm n’a pas encore dévoilé toutes les cartes qu’il a dans les mains.

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Ma tête pendant tout l’épisode.

Du manspreading de qualité.

De bien jolies scènes.

 

Life is Strange : Before the Storm #1

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Vous l’aurez peut-être noté, mais cet article a pris son temps pour arriver.
J’avais pourtant pré-commandé le jeu, et l’ai installé le jour de sa sortie. Mais si j’ai mis tout ce temps pour le lancer, c’est parce que j’avais peur. La vérité c’est que je suis angoissé par les jeux à choix. Si le premier LiS m’avait rassuré d’entrée, c’était grâce à sa mécanique de jeu consistant à remonter le temps de quelques secondes. Cela permettait non seulement d’apporter un angle différent de gameplay, mais surtout de corriger mes bêtises si je regrettais mon choix.
Et si j’ai couiné comme un fanboy à 5h du matin quand la bande annonce du préquel a été diffusée à l’E3 2017, le fait de savoir que je ne pourrais pas remonter le temps à loisir dans cet épisode centré sur Chloé, m’a terrifié. De ce fait, j’ai mis quasiment deux mois à booter le jeu. Alors, est-ce que ça valait le coup d’attendre?

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Synopsis : Retour dans le passé d’Arcadia Bay, puisque les événements de Before the Storm, comme son nom l’indique subtilement, se déroulent trois ans avant Life is Strange original. On découvrira donc, étalé sur trois épisodes (plus un mini épisode bonus pour ceux qui ont commandé la version collector) la folle histoire d’amitié entre Rachel Amber et Chloé Price. Comment tout a bien pu commencer en somme.

En quelques mots :
Retourner à Arcadia Bay m’enchantait au plus haut point, découvrir Rachel autrement que via un poster de recherche un peu flou, redécouvrir Chloé sous un nouvel angle, celui de l’adolescente un tout petit peu moins bousillée par la vie que dans LiS original, en bref, retrouver toute une ribambelle de personnes auxquels on s’est déjà attachés, mais les voir évoluer d’un point de vue bien différent de celui de Max.

Bien loin de la maladresse de Maxine, on prend les commandes de Chloé, la rebelle, la badass, la terreur aux cheveux bleus !
Heh mais attendez… c’est une brunette en fait? REMBOURSEZ.
Plus sérieusement, passé le choc premier de Chloé avec sa chevelure naturelle, on redécouvre avec plaisir qu’elle n’a rien perdu de sa verve légendaire, c’est même devenu l’espèce de « pouvoir spécial » de Before the Storm, à utiliser avec finesse, mais rien qu’un tuto rapide ne saurait expliquer.

Car c’est là la force et ma principale source d’angoisse dans BtS : tous vos choix sont définitifs. Et un frisson va probablement vous parcourir chaque fois que l’icone « cette action aura des conséquences » apparaîtra, qui n’est ici plus un papillon mais un symbole illuminati, subtil.
Libre à vous de recharger votre sauvegarde si jamais vous pensez vous être gouré, mais sachez, qu’il faudra recommencer la séquence dans son entièreté, donc possiblement de longues minutes avec les même dialogues et cinématiques impossibles à zapper. Et des fois, c’est relativement pénible.

Côté scénario, pour ce qui est du premier épisode en tout cas, il y a autant de finesse que de passages prévisibles. Des moments très délicats entrecoupés de phases plus brutales, ou bien serait-ce l’inverse?
La patte Life is Strange est bien présente, beaucoup d’émotions variées, mais toujours très intenses. En revanche, graphiquement on a fait un bond en avant. La synchronisation labiale est bien plus réussie, et beaucoup plus fluide. Même les visages semblent moins figés, tout est beaucoup plus expressif, mais sans perdre de la douceur dans les arrière-plans.

En resumé :
Un retour dans le passé pas si prévisible que ça. Il est très délicat de ne pas réagir face aux autres personnages en fonction de ce que l’on sait de LIS premier du nom. Egalement, prendre le contrôle d’une adolescente aussi awkward que violente verbalement s’avère vite un exercice de haute voltige pour ne pas se mettre la ville entière à dos.
On a vite fait d’oublier comment se déroule LIS, pour ne réellement s’attacher qu’aux protagonistes de Before the Storm. Et je crains que plus haut les émotions vont monter, plus difficile sera la chute.

J’ai vraiment adoré retrouver Chloé et la redécouvrir complètement sous un jour nouveau. J’ai hâte de faire la suite, j’ai aussi très peur de comment tout ceci va se goupiller, mais bon, maintenant que j’ai commencé, pas de retour arrière possible !

C’est parti pour ma sélection de screenshots garantis sans spoilers !
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Le jeu a parfois conscience de vos répétitions.

Comme un air de déjà vu…

Un comparatif de la fameuse refonte graphique!

Stardew Valley

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Alors que je m’apprête à conclure quatrième été, après plus de 120h de jeu, il serait temps que je vous fasse un compte rendu de ce petit bijou qu’est Stardew Valley, que nous appelleront SV pour simplifier mon article.

Pour la petite histoire, le jeu est sorti le 26 février 2016, et quelques jours plus tard, soit début Mars 2016, mon coloc du moment en faisait l’acquisition sur GoG (une alternative à Steam). Il m’en filait une copie et je perdrais ma vie jour et nuit sur le jeu pendant plus d’une semaine. Le 14 mars 2016, j’ai fini par acheter le jeu moi-même sur Steam, parce que je souhaitais avoir ma propre copie peu importe la machine sur laquelle je jouerais.
J’ai fini par lâcher SV un mois ou deux plus tard, à la moitié du second printemps en jeu, pour finalement méchamment retomber dedans y’a trois mois de ça. Depuis j’y joue de manière relativement frénétique, et constate que trop peu de mes ami.e.s connaissent son existence, et que je les saoule tellement avec SV qu’il me faut bien finir par écrire un billet à son propos. Et c’était l’introduction la plus inutile ever, mais j’aime bien détailler pour rien.

► Le pitch (non pas le gâteau mou là)

Vous êtes qui vous voulez, garçon ou fille, c’est pas super important, mais ce qui l’est, c’est que votre grand-père vous a laissé en héritage sa ferme agricole, dans un coin paumé de la campagne. Et libre à vous d’en faire bien ce que vous voulez. Un vaste espace de plantations, un immense terrain pour élever vos animaux, une simple surface à déboiser, ou un savant mélange de tout ça. Le choix vous appartient.
Mais vous n’êtes pas seul au monde dans ce village, en effet, toute une communauté autonome vous sert de voisinage, libre à vous d’interagir avec eux, ou non, mais c’est quand même plus sympa de le faire, et je reviendrais plus loin sur ce point.

Serez vous un suppôt du capitalisme? Ou un gentil hippie travailleur? Un combattant acharné? Ou un simple pêcheur? Les possibilités sont infinies dans la vallée, mais gare à l’âme de votre grand-père, qui vous surveille depuis l’au delà…

► Un carrefour des genres

Le problème avec ce jeu, si vraiment problème il y a, c’est de parvenir à le décrire sans utiliser trop de comparatifs. Disons que c’est un croisement de plein de styles de jeux connus, mais assemblés en un seul, pour un résultat on ne peut plus prenant.
Disons qu’on y retrouve un aspect Harvest Moon pour la gestion de sa ferme, un petit quelque chose de Animal Crossing en plus élaboré concernant le voisinage, et un gros morceau de RPG pour la mine, les différentes quêtes ou encore la pêche.

► Pas si simpliste

Une année en jeu se compose de 4 saisons (printemps, été, automne, hiver), chacune de 28 jours, soit 4 semaines. Chaque journée débute à 6h du matin, et se termine quoi qu’il arrive à 2h du matin, donc à vous de gérer votre temps comme bon vous semblera.
Le calendrier rythme vos journées, puisque chaque jour de la semaine a ses spécificités et ses événements aléatoires. Par exemple, la supérette qui est fermée le mercredi, ou encore les poissons qui n’apparaissent que les jours de pluie.

Outre la quantité astronomique de choses à faire, le jeu se prend rapidement en main dans une sorte de routine quotidienne propre à chaque saison. En hiver par exemple, sauf certaines exceptions, aucune plante ne poussera sur votre terrain. Ou lorsqu’il pleut, vos plantes n’ont pas besoin d’être arrosées, ce qui vous laisse le champ libre pour moult autres activités dans la vallée.

Il faut voir votre année en jeu sur le long terme, savoir stocker les bons éléments, vendre les moins importants, toujours garder assez de foin pour passer l’hiver sans vous ruiner si vous décidez d’avoir des animaux.
Et selon la « route » qui vous choisirez, certains items seront plus complexes à obtenir que d’autres, voire impossibles à choper dès la première année. Tout est question de patience et d’organisation.

► Une certaine forme de progression sociale

Je parlais plus haut des autres habitants du village, et je tiens à souligner qu’ils sont bien plus que de simples PNJ (personnages non-joueurs), puisqu’ils ont chacun leur caractère propre et leur petit background. Egalement, il y a un système interne de sociabilisation avec eux, si vous leur parlez suffisamment, et que vous leur offrez les bons cadeaux (avec des bonus non négligeables si vous pensez à leurs anniversaires).

Et parmi les habitants, il y a un certain nombre de célibataires, non restreints par votre genre de départ (tout le monde est potentiellement pansexuel, youpi!). Vous aurez la possibilité, si vous jouez avec un peu de finesse, d’en épouser l’un.e d’entre elleux.
Sans même parler des nombreuses petites cinématiques à chaque palier d’amitié, avec tous les PNJ.
Mais j’en ai déjà trop dit.

▼ Pour conclure

Je pense que vous l’avez déjà suffisamment compris au fil de cet article, j’adore ce jeu. Il est vraiment très complet, et même si planter des patates et traire les vaches ce n’est pas votre truc, vous aurez quand même le moyen de vous amuser en participant au reste de la palette des activités possibles, et des nombreux secrets à dévoiler dans Stardew Valley.
Le seul réel point négatif, c’est qu’il n’a pas encore été traduit en français pour le moment, mais ce n’est qu’une simple question de temps.

Le jeu est disponible pour Windows, Xbox One, Playstation 4 et prochainement sur Switch.

Premiers pas dans ME : Andromeda

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Bonjour aux gens qui jouent, et aussi aux gens qui ne jouent pas, mais cet article devrait moins les intéresser. Le titre vous avance déjà un peu sur le contenu de ce billet, parce qu’aujourd’hui je tire des conclusions hâtives sur Mass Effect Andromeda à peine quelques jours après sa sortie en Europe. Je n’ai, au moment d’écrire ceci, que 15h de jeu, et je vais faire en sorte de ne rien divulgâcher, parce que ce n’est pas dans ma ligne éditoriale habituelle, et parce que je déteste les spoilers.

Cet article sera donc une succession d’impressions personnelles classées en trois catégories : Positives, Négatives, et Anecdotiques (ou inclassables); et finira sur une petite conclusion générale. Voilà. Comme c’est un premier ressenti du jeu, l’article devrait être plutôt court (whoopsie).

Heeeeeh j’ai comme un doute soudainement.

Les points chouettes !

▲ La possibilité de sauter grâce au jet-pack
Ça a l’air stupide dit comme ça, mais dans les autres c’était chose impossible, et par moments, c’était rageant de devoir faire tout le tour pour atteindre un endroit inaccessible ou juste un peu haut.

▲ Un système de sauvegardes plus large
Moi qui suis un taré de la sauvegarde, j’ai beaucoup de mal avec les sauvegardes automatiques, et je suis toujours angoissé lorsque je ne peux pas faire de save manuelle. Fort heureusement, le jeu prends mon inquiétude en compte, et non content de me laisser avoir 12 sauvegardes différentes pour un seul perso, il offre aussi plusieurs sauvegardes automatiques, et propose de choisir entre différents points clés de retour en arrière. Au contraire des précédents épisodes où chaque save auto écrasait la précédente, ici, il s’en accumule toujours au moins deux ou trois différentes, et c’est bien pratique.

▲ Les combats
Le système des combats a été entièrement refait. Bon la base est toujours là : viser & shooter, évidemment. Mais grâce au jet-pack et aux différentes façons d’esquiver et de se planquer, les combats deviennent un peu plus dynamiques que juste foncer dans le tas et espérer survivre en martelant la même touche. Egalement, le panel des compétences où maxxer ses points est bien plus ouvert qu’avant, permettant vraiment d’optimiser son personnage comme on préfère le jouer.

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Les points vraiment nazes.

▼ Le scan des planètes
Pour ceux qui ont fait la première trilogie, vous savez que c’est un incontournable de la licence. Répétitif voir aliénant (Mass Effect 2 je hurle ton nom), que vaut la version d’Andromeda ?
Et bien à chaque déplacement entre les planètes, il y a une animation plutôt léchée visuellement. Si au début on se dit que oulala c’est super joli, à la dixième de suite, ça gave déjà. Je suis du genre à optimiser mon temps et faire des sessions uniquement à scanner des systèmes. Et j’ai l’impression de perdre un temps fou avec ces foutues animations chatoyantes, qui au final bouffent un temps précieux, donc on s’en cogne que ça soit joli.
Mais du reste, le scan est simpliste et prends 8 secondes, donc c’est cool, mais les animations en prennent au moins 12. Donc c’est pas optimal.

▼ Le Crafting
Il est assez bordélique, j’ai mis beaucoup trop de temps à comprendre comment ça fonctionnait. Ce n’est en soi pas très complexe, mais c’est mal rangé, et un bouton pour avoir plusieurs types de classement ne serait pas de trop.

▼ L’inventaire
J’ignore encore s’il est extensible par l’achat d’améliorations, mais 50 emplacements, c’est peu. Il faut donc apprendre à voyager léger, et c’est pas trop mon truc. Donc adieu le sac rempli d’armures différentes, il faudra se contenter d’en emporter une ou deux maximum, une arme de rechange et les compos. Le reste ça part à la revente. Cependant, je note l’effort d’un bouton « vendre tout mon bazar inutile » chez les marchands.

▼ Le nomade
C’est un digne successeur du Mako, que je qualifiais à l’époque de parfait croisement entre une savonnette et un jouet Kinder.
Le Nomade donc, est un brin plus maniable, il est même améliorable, mais la prise en main initiale n’en est pas plus aisée que pour le véhicule terrestre du premier Mass Effect.
Ce n’est pas vraiment un point « négatif », mais je ne suis pas forcément super jouasse de passer ma vie à conduire tank avec la tenue de route d’une voiture de karting.

▼ La création de Personnage.
Elle n’est pas aussi complète que dans les autres Mass Effect j’ai l’impression. Par exemple je n’ai pas réussi à régler la grandeur des yeux de mon héroïne. Ça semble débile dit comme ça mais du coup elle a l’air asiatique bien malgré elle. Ce n’est pas tant un problème en soi, mais je n’ai pas réussi à faire exactement ce que je voulais, malgré 45 minutes passées sur cet écran là.

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Les points plus anecdotiques

◄ Le jeu est super exigeant
Même si mon PC n’est pas une foudre de guerre, il n’a même pas deux ans, du coup que le jeu soit aussi violemment gourmand, ça m’embête un peu. Bon ça tourne hein, mais en « moche » quoi.

◄ La roue des dialogues
Le principe de réponses iconiques de la trilogie ME d’origine a été entièrement repensé, et je dois avouer qu’il m’a fallu un certain temps d’adaptation pour m’y habituer. J’ai joué avec un petit post-it à côté de moi pour ne pas me planter dans la correspondance entre les symboles et le « ton » de mon perso.

◄ Les bugs graphiques.
J’ai vu passer des dizaines de critiques énervées de gens mécontents concernant les glitchs et les foirages visuels de Andromeda. Je n’en ai pour ma part constaté que quelques uns, mais ils sont pour la plupart assez rigolos, donc ça ne m’a pas empêché de m’immerger dans le jeu. Il y a juste des PNJ qui se mettent à courir sans raison, ou mon perso qui descend l’escalier comme si elle venait de fanfrelucher avec un éléphant, ou d’avoir les yeux qui se révulsent soudainement alors qu’elle est en train de parler. Rien de bien méchant jusque là, rien de bien gênant pour le gameplay surtout, juste cette impossibilité de mettre en pause pour ne pas rater un dialogue parce que je m’étouffe de rire.

◄ L’héroïne elle-même
Comme dans tout jeu vidéo qui se respecte, on peut choisir d’entrée si on veut jouer une fille ou un garçon. J’ai donc choisi la nana, et j’ignore si c’est la même chose pour son frère, mais elle est super awkward socialement. Elle passe son temps à dire des conneries et à draguer maladroitement. C’est aussi drôle que gênant. Mais en même temps je me sens plus proche d’elle, parce que dans la vraie vie, je suis moi aussi très nul pour faire du charme.

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Pour finir :

Si le jeu démarre assez vite, et l’on est lancé très rapidement dans l’action sans trop avoir le temps de réaliser ce qu’il se passe, il me semble néanmoins trop tôt pour tirer des conclusions sur la qualité du scénario.

Jusque là j’apprécie grandement le jeu, et j’en savoure une grande partie malgré de gros points à améliorer extrapolés ci-dessus.
Le jeu s’annonce plein de potentiel, et j’espère que sa conclusion sera aussi grandiose qu’on nous l’a promis.

Firewatch

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Après en avoir entendu parler pendant des semaines sans parvenir à savoir de quoi ça parlait exactement, j’ai acquis une copie du jeu Firewatch début Juillet 2016. Là où je me rends compte que je me lance constamment sur beaucoup trop de jeux vidéos à la fois, c’est que j’ai fini le titre il y a une demi heure à peine, au moment où j’ecris cet article tout du moins.
Pour un run total de 5h, que vaut donc Firewatch, du studio Campo Santo ?

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Le pitch : Nous sommes durant l’été 1989, vous incarnez Henry, qui suite à des tribulations expliquées durant l’intro que je ne spoilerais pas, se retrouve à jouer les garde-forestier dans une zone sauvage du Wyoming.
Votre seul contact avec le monde extérieur se trouve être votre supérieure hiérarchique, qui communique avec vous par talkie-walkie. Alors que l’été devait s’avérer assez calme, une série d’événements étranges commencent à mettre tout le monde à cran.

Les caractéristiques principales : C’est un croisement entre un simulateur de randonnée et un générateur de dialogues absurdes, le tout en vue à la première personne. Ça sonne nul comme ça mais laissez moi élaborer.
A l’aide de votre carte de la zone et d’une boussole, libre à vous de vous perdre, ou de suivre à la lettre les indications d’objectif communiqués par votre boss, mais en vous perdant quand même au passage hein, parce que les boussoles ça vaut pas un bon GPS. A chaque élément inhabituel que vous croiserez, vous pouvez en tenir informée votre patronne, qui ne se privera pas d’une remarque particulièrement sarcastique. Comme vous êtes nouveau dans le métier, elle se permet même quelques piques acides de temps à autre, face à votre étonnement sur des choses quotidiennes pour elle.
Au fur et à mesure que les jours avancent, les événements se font plus nombreux, et le mystère autour des lieux s’épaissit. Serez vous à la hauteur pour en dénouer les raisons? Peut-être. Allez-vous vous péter une cheville parce que vous êtes une quichasse en escalade? Peut-être.

extra65156L’avis général : Firewatch est un jeu où le temps semble s’égrainer tout doucement par moments, ou au contraire vous coller un stress pas possible à d’autres. Alliant les moments de calme et d’admiration des différents paysages plutôt agréables, aux légères énigmes à résoudre avant de courir pour sa vie jusqu’au poste d’observation. Mais dans l’ensemble on passe surtout son temps à se promener en espérant ne pas se faire attaquer par un ours au coin d’un buisson. Je spoile mais on ne croise pas d’ours en vrai.
J’ignore si c’est mon investissement personnel dans les jeux en général, mais plus l’histoire avançait, plus je flippais comme un abruti au moindre bruit de branche. Le fait que le jeu soit en vue à la première personne n’aide pas, et a cette tendance à me faire angoisser pour rien et me retourner en permanence, au point de courir en longeant les murs.

L’intérêt du jeu : Il réside surtout dans les dialogues avec votre boss, qui ne manquent clairement pas de sel. L’histoire en elle-même ne casse pas des briques, mais sait instaurer une ambiance tout du long, de plus en plus prenante et en même temps assez pesante. La musique aide beaucoup, un certain passage dans un environnement où ça ne capte plus m’a filé des petits frissons.

Mais dans l’ensemble, pour ceux qui se demandent, le jeu ne fait pas particulièrement flipper en soi, et il n’y a pas de jumpscare.

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Le mot de la fin : D’un point de vue purement pécunier, le jeu ne vaut pas les 20 balles qu’il en coûte en full tarif sur Steam. Ok la musique est sympa et l’ambiance général est très cool. Mais 20 balles pour 5h de jeu, on est du même niveau d’abus financier que pour Gone Home.
Mais si vous le voyez passer en solde et que vous cherchez un moment de calme vidéo ludique, procurez vous Firewatch sans hésitation.

Prenez le temps d'admirer la vue.

Prenez le temps d’admirer la vue.

E3 2016

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Derrière ce titre sobre mais évocateur, je m’apprête à vous livrer à chaud mon ressenti sur cette édition 2016 de la Electronic Entertainment Expo (E3) qui se tient tous les ans à Los Angeles.
Pour les moins aguerris d’entre vous, il s’agit du plus gros salon de jeux vidéos au monde, où toutes les grosses entreprises viennent faire des conférences pour annoncer leurs sorties sur l’année qui suit.

Cet article sera probablement rapide et un peu bâclé, mais il faut que je l’écrive tant que j’ai encore tout en tête et les yeux pleins d’étoiles vidéo-ludiques. Nous allons donc procéder par ordre inversé, à savoir, dans mon top 5 personnel, du « un peu attendu » au « j’en peux plus j’hypothèque ma grand mère si il faut ».

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[Numéro 5] Fe (Electronic Arts). <Date Inconnue>

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Un jeu indé tout mignon, basé sur l’exploration et la musique. On ne sait pas beaucoup de choses au sujet de ce jeu, si ce n’est qu’on n’est pas spécialement pris la main, et qu’il faudra prendre des initiatives pour avancer plus loin dans la forêt. On joue une petite créature mignonne, et on apprivoise son environnement grâce à des sonorités uniques pour chaque créature et plantes (si j’ai bien compris). Mais gare aux méchants silencieux qui veulent silencer la forêt.

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[Numéro 4] ReCore (Microsoft). <13 Septembre 2016>

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Mes souvenirs de celui ci datent en grande partie de l’année dernière, donc excusez si je dis n’importe quoi. Le titre s’est montré assez discret, et nous n’avons eu droit qu’à quelques minutes de vidéo sur ReCore. Je sais seulement qu’on joue une jeune femme dans un monde dévasté peuplé de créatures mécaniques. Je me souviens qu’il y avait une histoire de genre de boule d’énergie dans lesdites créatures, et que la nana pouvait les déplacer vers d’autres créatures « vides », façon transfert d’âme. Et dans le rapide trailer on la voit avec toute son équipe de pokémons. Bref ça a l’air super chouette, et c’est un jeu d’action/aventure semble-t-il.

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[Numéro 3] Detroit : Become Human (Sony). <Date Inconnue>

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Il s’agit du dernier né du studio Quantic Dream. Les gens derrière Heavy Rain, Beyond Two Souls et Fahrenheit. Vous savez? Ces jeux du genre « film interactif » bourrés de QTE que tout le monde déteste mais que moi c’est totalement ma came? Bah voila. C’est le prochain bébé de David Cage. Le pitch tourne autour d’androïdes et de décisions qui changent le cours de l’histoire interne au jeu. Plein de possibilités, à vous de décider, et d’en assumer les conséquences. Bon même si dans la phase de semi gameplay qu’on a aperçu, le personnage que vous incarnez (un androïde) a l’air un peu neuneu, mais passons. Si ce jeu suit le même délire que les autres jeux de cette boite, y’a de fortes chances pour que vous n’incarniez pas seulement le robot neuneu.

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[Numéro 2] Mass Effect : Andromeda (EA) <1er Trimestre 2017>

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Bien sûr. BIEN SÛR que j’allais en parler. Bon, on ne sait pas grand chose pour le moment. Si ce n’est que le jeu se déroule loin de Shepard et son équipe, dans une autre galaxie, et que le pitch c’est que l’alien c’est vous. De nouvelles races à découvrir, de nouveaux environnements à explorer, bref, l’espace dans toute sa splendeur. Mais outre des jolies promesses, pas un pet de gameplay, vaguement la tronche d’une extraterrestre moins jolie que Liara, et une héroïne femme. Mais je soupçonne Bioware de nous laisser le choix du genre que l’on veut incarner, parce qu’après tout, ils sont réputés pour leur inclusivité. Ça change du trentenaire blanc mal rasé, qu’on a aperçu dans les 3/4 des jeux vidéos annoncés par tous les studios durant l’E3…

Mais du coup, si le prochain Mass Effect n’est pas numéro 1, malgré l’entre-aperçu du retour du Mako, qui donc l’a détrôné dans mon petit cœur en mousse..?

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[Numéro 1] Horizon : Zero Dawn <1er Mars 2017>

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OUAIS PUTAIN OUAIS. Le jeu qui m’a juste totalement HYPÉ l’an dernier, et qui refait surface cette année encore, avec de nouvelles images, du gameplay qui casse des poutres, et une direction artistique aux petits soins.
Dans Horizon donc, on incarne Aloy, jeune femme aux cheveux roux flamboyants, qui doit laisser sa tribu derrière elle pour partir découvrir les secrets du monde qui l’entoure, quitte à sacrifier du monde en route.
Dans cet univers post-apocalyptique, où la nature a repris ses droits et l’humanité est repartie de zéro, on fait face à un environnement hostile, où les machines se sont réveillées de sorte qu’elles sont les animaux sauvages de ce futur. Bon, une fois mortes on peut pas les bouffer, mais par contre elles permettent de récupérer du matériel à crafter pour aller chasser les petits lapins ces bâtards de cerfs. Et ça, c’est plutôt cool.

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Voilà! C’est tout pour cette année. Y’a principalement eu des reboots de licence (y compris Crash Bandicoot ou Skyrim HD, la grosse blague), et des jeux avec des zombies, et je déteste tout particulièrement les zombards.

Mais bref. Ah et sinon l’annonce de custom de manette de xboite sur commande, c’est plutôt cool. Avec des milliasses de possibilités d’associations de couleurs si possibles pas raccords, et de petits détails tout choupis genre graver son nom sur le pad, moi j’aime bien. Mais j’ai peur que ça ne concerne que la Xbox One, et pas la 360.

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De toute façon, vu ce qui as été annoncé, mon cœur va pencher vers la Playstation 4.

Voilou! Le bisou.

Words For Evil

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Comme le titre ne l’indique peut-être pas forcément, aujourd’hui on parle jeux vidéos! Histoire de remplir le quota geek du blog…

Je m’apprête donc à vous parler brièvement d’un jeu appellé Words For Evil, et pourquoi brièvement? Parce que c’est un petit jeu! Donc je n’aurais pas grand chose à développer, puisque il n’y a pas de scénario, simplement des mécaniques de jeu à aborder.

WFE est donc un petit jeu de frappe. C’est à dire que tout repose sur votre capacité à taper des lettres les unes après les autres pour former des mots, et ainsi poutrer des trolls et autres créatures un peu dégueulasses.
Là où WFE tire son épingle du jeu, c’est son côté RPG assez simpliste mais pourtant diablement réussi. En effet, à mesure que vous avancez de monde en monde, vous débloquez de nouveaux héros, croisés de façon totalement aléatoire. Car ici tout repose en effet sur l’aléatoire, que ce soit au niveau des lettres proposées comme des différents combats et contenus des coffres à looter.

Comme ce n’est pas très clair, je vous propose trois screenshots des trois principes de frappe différentes.

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  1. Les combats contre des vilains monstres.
    Face à vous, un carré de lettres, et votre objectif est de créer des mots à partir des lettres qui sont à proximité les unes des autres. Un mot commence à partir de 3 lettres. Attention cependant, toutes les lettres doivent être liées les unes après les autres, sinon ça ne fonctionne pas. Plus les mots sont longs, plus les coups sont efficaces, et vous lancez les sorts spéciaux de vos personnages en fonction des lettres mises en couleurs.WFE02
  2. Les coffres à ouvrir.
    A chaque fois que vous « rencontrez » un coffre, il vous faut parvenir à le déverrouiller. Pour cela, face à vous il y a deux lignes de lettres. Sur la base d’une lettre par colonne, il vous faut trouver le mot souhaité, et cela dans le temps imparti. Après que vous l’ayez ouvert ou que le temps soit écoulé, vous est proposée la définition du mot en question. Parce que des fois, c’est pas ultra évident.WFE01
  3. Les pièges à désamorcer.
    La seule et unique façon de minimiser les dégâts est de faire disparaître toutes les lettres proposées. Contrairement aux phases de combat classique où les lettres se renouvellent, ici, une fois utilisées elles disparaissent. Le but est donc d’en éliminer le plus possible pour prendre le moins de dommages dans la tronche.

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Du reste, Words for Evil est un RPG tout à fait « classique », à savoir que vous avez une pléthore de personnages débloquables puis jouables immédiatement, qu’ils prennent des niveaux et gagnent ainsi des points de compétence à répartir entre leurs différents sorts utilisables automatiquement en combat. Il y a un petit côté stratégie dans le sens où chaque personnage a ses propres caractéristiques et que certains sont plus utiles que d’autres. Il ne faut également pas hésiter à revenir dans un monde moins difficile pour leur faire monter de niveau plus facilement.

Quelques points importants également, ici il n’y a pas de réel GAME OVER. Quand tous vos petits personnages sont out, il vous suffit de relancer une partie et ceux ci ont conservés leurs améliorations et différents sorts et niveaux. Ce qui n’est pas négligeable.
Côté graphisme c’est tout mignon et en petits pixels, dans un ensemble plutôt coloré, l’ensemble est agréable à jouer comme à regarder (si c’est quelqu’un d’autre qui as le clavier). De plus, les effets sonores sont assez appréciables à l’oreille, et la musique est plutôt calme, pour ne pas dire apaisante, facilitant ainsi la concentration pour trouver les bons mots.

Le seul point négatif s’il faut en trouver un, c’est que le jeu est exclusivement en anglais, et qu’il peut arriver de manquer de vocabulaire ou d’entrer des mots par automatisme, à force de jouer, sans trop savoir ce qu’ils signifient. Mais bon. On entre ici rarement des mots très complexes, et on s’en sort très bien avec une brouette de mots de 3-4 lettres basique.

Disponible sur Steam pour la modeste somme de 3 euros. Ça fait même pas un kebab, c’est carrément une affaire!