Tuto : Ne pas s’ouvrir le visage

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Vous l’avez peut-être constaté, le dernier article, sorti en date du 17 septembre dernier a été supprimé. Je ne m’étalerais pas sur le pourquoi du comment cependant, mais du coup, après un incident en interne, et une longue réflexion, j’ai pris la décision de vous produire aujourd’hui, un contenu un peu plus léger. Aussi bien pour vous que pour moi.

Aujourd’hui donc : un tutoriel de rasage ! Je dois avouer que les photos sont foireuses, mais j’avais besoin de m’amuser un peu. Et en vrai, je m’étais déjà rasé le matin même, donc il n’y a effectivement rien à couper sur les photos de présentation.
Concernant le choix du rasoir, il faut avouer que c’est une affaire de goûts assez personnels. Je possède un Wilkinson Hydro 5 ainsi qu’un Gillette Sensor Excel que l’on m’a offert, c’est ce dernier que j’ai utilisé pour les photos.

Pour réaliser ce tuto chez vous, il vous faudra :
– 1 rasoir
– de la mousse à raser
– Un bol et un blaireau (optionnel)
– 1 serviette propre
– Un lavabo
– de l’après-rasage sans alcool
– des poils sur le visage (là aussi, optionnel)

En premier lieu, il est important, d’avoir les mains et le visage propres pour éviter toute infection ou éventuelle irritation, nettoyez vous donc la face avec un savon non abrasif et de l’eau tiède à chaude, mais pas brûlante non plus; et les mains avec le savon qui vous convient.

Faites mousser le savon de rasage dans le bol à l’aide du blaireau, pour ensuite l’appliquer sur votre visage mouillé. Si vous ne possédez pas de blaireau, tartinez vous délicatement le visage de crème sur une peau encore humide.

Vient donc la partie du rasage pur, qui là aussi, n’est pas si simple que l’on pourrait le penser. Pensez à tendre votre peau à l’aide de votre main libre, pour raser avec efficacité de votre main directrice (selon que vous soyez droitier·e ou gaucher·e).
Le truc c’est de raser dans le sens du poil, et par petites zones. Évitez de vouloir vous précipiter partout en même temps, ce n’est ni efficace, ni sans danger.
Il s’agit également de raser par « à-coups », et non pas de faire passer les lames sur toute la longueur de la joue d’un seul passage.

Pensez à regulierement rincer la lame, que ce soit dans un fond d’eau froide dans le lavabo, ou directement sous le robinet. Tapotez egalement la tête du rasoir sur le rebord pour faire tomber les poils coincés sous les lames.

Une fois le rasage complété dans toutes les zones qui vous intéressent, rincez une première fois à l’eau tiede, puis effectuez les éventuelles retouches de petits poils cachés.

Terminez par un second rinçage, à l’eau froide cette fois, et tamponnez gentiment votre visage avec la serviette propre.

Enfin, et c’est ma partie préférée, appliquez délicatement de la lotion d’après-rasage en massant légèrement les zones qui ont été rasées. Privilegiez une lotion sans alcool, histoire de ne pas hurler parce que ça brûle, mais une dont l’odeur vous plait, parce que vous allez l’avoir dans le nez au moins pendant une petite demi-heure.

N’oubliez pas de ranger la salle de bains, faites un selfie de vainqueur, et repartez conquérir le monde avec votre peau douce !

Bisou !

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At least I think I do

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J’ai de la chance, mais tout n’est pas parfait.

Concernant mes problèmes de santé, j’ai été pris en charge suffisamment tôt pour limiter les dégâts. Mais des difficultés subsistent. J’ai perdu une majeure partie de ma capacité d’attention et de mémorisation, ce qui m’empêche de pouvoir lire plus de quelques lignes d’affilée. J’ai bien évidemment quelques astuces, mais rien de miraculeux, et je suis vite contraint de stopper ma lecture d’un sujet trop long. Et ce n’est que le sommet de l’iceberg, mais je ne détaillerais pas aujourd’hui.

Concernant mon identité, j’ai la chance d’avoir une grosse partie de ma famille qui me soutient. Mais la part ne le faisant pas, est pesante, de par sa proximité affective. J’aurais pu me faire jeter dehors, mais j’étais déjà parti. J’aurais pu voir tous les ponts rompus, mais des mains m’ont été tendues.
Je ne suis pas en conflit ouvert avec ma famille non plus, mais je fais des efforts pour l’empêcher.

Je suis loin d’être isolé socialement, mais je demeure malheureux affectivement. Plus les choses avancent dans le bon sens, plus cette absence émotionnelle me pèse. Car plus ma vie s’améliore, moins il y a d’éléments pour m’en distraire.
J’ai conscience que ce n’est qu’une question de temps, mais plus celui ci s’écoule, et plus mon entourage enchaîne les compagnies agréables ou gravent celles ci dans la pierre de l’éternel. Jusqu’à que la mort vous sépare, si ma mémoire est bonne.

Plus ma vie avance, mieux les éléments s’installent. Bons comme mauvais. Je prends conscience de beaucoup de choses, je ne détourne plus les yeux. Mes vieux démons me hantent, et je leur renvoie leurs regards insistants. Un jour peut-être, parviendrais-je à m’en défaire.
Mais sans eux, serais-je aujourd’hui le même individu? Aurais-je rencontré les même personnes, vécu les choses différemment, appris les même leçons? Je l’ignore sincèrement.

Mon but n’était pas aujourd’hui de sombrer dans le mélodrame un peu tire-larmes. Simplement de faire un point, et de constater que si j’ai effectivement de la chance, tout n’est pas nécessairement parfait.

Mika & les GLOKdoll

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Bien le bonjour.

Il faut savoir que moi dans la vie, je dis que je n’aime pas les gens, mais qu’en vrai, j’aime bien les gens quand même un peu. Et de ce fait, je commence à en connaitre un bon paquet, de gens justement. Et si je ne suis qu’un humble manipulateur du verbe, et que je crée du contenu au final plutôt virtuellement, certains de mes contacts eux, sont en revanche créateurs et créatrices de contenu tout à fait palpable.
Je vous ai déjà présenté Coffin, ainsi que la très touche-à-tout-mais-avec-talent Leo, et aujourd’hui, c’est Mika que j’ai décidé de mettre à l’honneur!

Mika donc, a son univers bien à elle, le petit monde des GLOKdoll, poupées malicieuses se déclinant sous tout un tas de formes: broches, barrettes pour gens chevelus (pas moi donc), peluches, poupées de chiffon, porte-clés etc; le tout, toujours avec la patte inimitable de l’experte en la matière, et unique créatrice, j’ai nommé Mika.

Le principe même des GLOKdoll, par le biais de petits personnages créés de toutes pièces avec des matériaux de récupération (chutes de tissu, boutons anciens etc.), c’est de renvoyer à l’enfance, au temps des terreurs nocturnes et du réconfort de peluches qu’on imaginait s’animer. Le concept des GLOK est donc de mixer un peu ces deux éléments, pour obtenir des créations à la fois un peu vintage et en même temps aussi fascinantes que dérangeantes. Parce que l’univers de Mika, n’est clairement pas pour les enfants, enfin, en principe, mais nous allons y revenir un peu après.

Donc Mika, bonjour tout d’abord.
Mika: Hello!

Kao: Pour démarrer d’entrée, je voulais savoir comment t’es venu le design des GLOKdoll? Car j’ai remarqué qu’elles ont toutes des traits communs, que ce soit dans les yeux, ou l’aspect général. Même uniques, elles portent toutes ta « patte ».

Mika: Les GLOKdoll sont toutes fabriquées sur le même modèle, elles sont dessinées à partir des mêmes patrons de couture. C’est une volonté d’unité, comme pour créer une nouvelle espèce d’êtres. Nous les humains avons à peu près tous des traits communs qui nous font appartenir à l’espèce humaine. Et bien les GLOKdoll c’est pareil: elles ont des signes caractéristiques qui fait qu’on ne peut pas les confondre avec une autre espèce!
Je les ai voulu petites, trapues, avec un petit ventre dodu et des fesses rebondies qui tiennent dans la main. Je voulais clairement me différencier des autres poupées d’Art ou Ragdoll qui sont plutôt fines et élancées, tout en longueur.
(ndlr: les artdoll et ragdoll sont des termes génériques de poupées.)

Ce qui est drôle c’est que la toute première GLOKdoll que j’ai fabriquée, avec juste un vieux drap en coton blanc tout mité et tout doux qui appartenait à « ma » grand-mère, avait déjà ce corps petit et trapu. Le patron n’a que très peu évolué, juste pour répondre aux impératifs de facilité de couture. C’est juste ce vieux drap que je trouvais magnifique parce qu’il avait vécu beaucoup de choses et portait donc une histoire qui a été le point de départ de mes créations.
Au tout début les GLOKdoll portaient des masques en tissu, avec un sourire GLOK dessiné. Ce n’est qu’un peu plus tard qu’elles ont eu un véritable visage au sourire cousu.

Kao: D’accord d’accord. Du coup ça soulève une autre question! Savais tu déjà coudre avant de démarrer ou as tu appris sur le tas?

Mika: Non, pas particulièrement. Je suis une enfant des années 80 donc ma mère m’a appris les trucs qui peuvent servir à une fille en grandissant: la cuisine, le tricot, la couture, etc… des choses qui je trouve se perdent un peu aujourd’hui (mais c’est mon petit côté « vieille conne » qui me fait dire ça! Haha!)
J’ai donc complété mes connaissances au fur et à mesure, à force de tests et d’expériences, et aussi grâce à ce fameux Internet (qui n’existait pas quand j’étais ado, je tiens à le rappeler aux plus jeunes!).
J’essai de bien réaliser mes coutures car pour moi c’est très important la solidité. Je ne suis bien sûr pas infaillible mais j’accorde beaucoup d’importance au travail bien fait et qui va durer dans le temps.

Kao: Entendu. Aurais tu une anecdote de création peut-être? Un événement qui t’aurait marqué en particulier?

Mika: Il y a beaucoup de rencontres et de discussions qui m’ont marquée!
Je raconte toujours l’histoire de la GLOKdoll Franck qui, au moment de sa sortie annoncée, a fait planter mon site internet parce que plusieurs GLOKfans hargneux l’attendaient et voulaient l’adopter. Ils ont commandés tous à la même seconde ce qui a provoqué un plantage mémorable et m’a appris beaucoup sur ma capacité à réunir des personnes autour de mon univers, même si je ne m’attendais pas du tout à autant de fougue!

Le Franck en question.

Le Franck en question.

Les anecdotes qui me marquent sont celles qui touchent aux sentiments, même si elles peuvent paraître un peu banales.
Lors d’un salon de créateurs à Tours, une petite fille d’environ 10 ans a découvert mon univers et craqué pour un petit personnage, le serrant fort dans ses bras comme si c’était son nouvel ami (certains seront étonnés que je sois émue par une enfant, sachant que je suis complètement allergique aux gamins, haha!).
Et bien cette petite fille est revenue l’année suivante à ce même marché, cherchant le stand des GLOKdoll pour y adopter un nouvel ami. Puis l’année suivante aussi! Devenant adolescente, elle est restée GLOK et en voulait toujours plus: jusqu’à adopter une GLOKdoll Giant. J’en ai déduis que quand on est GLOK, on est GLOK, peu importe l’age!

Kao: Ça ferait une superbe conclusion à mon article ça, du coup aurais tu un mot pour conclure éventuellement?

Mika: Mon petit mot de la fin sera pour les futurs GLOKfans, ceux qui ne connaissent pas encore mon univers.
Je voudrais vous inviter à venir faire un petit tour dans le GLOKland (par ici): vous y rencontrerez des personnages étranges, aux allures parfois trash ou malsaines mais dont l’aspect de petite créatures trapues vous fera peut être craquer. Chez nous tout est GLOK: pas vraiment horrifique, pas vraiment adorable, mais pile poil entre les deux. Venez rencontrer les GLOKdoll, elles ne mordent pas!… enfin, pas que je sache!

Kao: Haha! Merci à toi donc pour cette petite entrevue, c’était chouette, sur ce je file écrire la fin!

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Pour conclure donc , je sais aussi que Mika s’est récemment faite tatouer une de ses GLOKdoll fétiches, on peut donc dire qu’elle a ça dans la peau HAHA! Allez, je suis drôle, si si.

Ma GLOKdoll personnelle, en bonne compagnie.

Ma GLOKdoll personnelle, en bonne compagnie.

La Petite Boite Noire [UNBOXING]

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Bonjour à tous, aujourd’hui on s’attaque à un type d’article inédit sur le blog à ce jour: l’unboxing. Ou déballage en vrai français. Pour ceux qui ne connaissent pas le concept, il s’agit d’un article, plus généralement une vidéo, consistant à ouvrir en avant première un produit, souvent culturel (jeux-vidéos, coffret collector etc.) mais pas que, et à commenter son contenu.

On s’attaque donc aujourd’hui à l’unboxing de La Petite Boite Noire, qui est, dans la lignée de toutes ces box au contenu surprise qu’on achète sans en connaitre la composition. La simple différence c’est que cette box là est à affiliation gothique, et à thème, avec une sortie bimestrielle (tous les deux mois si vous préférez). Elle tient son origine d’un rassemblement de trois marques: The Witches, Dream Catchers et Coffin Rock, dont je vous avez déjà parlé il y a quelques temps. Chaque nouvelle box invite un créateur ou une créatrice, et pour la première il s’agissait de Mika & les GLOKdolls.

J’ai donc passé commande de celle d’Avril 2015, qui est sur le thème de Walpurgis, la nuit des sorcières (selon la tradition néo-païenne, si j’en crois Wiki). A noter que lors de l’achat, j’ai dû remplir un petit questionnaire prévu afin de mieux me cibler, dans la mesure du faisable.

J’ai pris des notes pendant l’ouverture/découverte de la boite, pour faciliter mon article. Donc ce sont des réactions à chaud, mais à froid. Des réactions tièdes. Et voilà je dis déjà n’importe quoi.

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L’ouverture: celle ci est facilitée par la simplicité du système de fermeture. Un simple mais robuste morceau de scotch nous éloigne du contenu de la boite aux merveilles.
Une fois la box ouverte, la couleur est annoncée dès les premiers instants: plusieurs parfums se dégagent, se mélangent, et l’ensemble est très agréable.
Une demi feuille de papier nous détaille notre butin. Et quant à moi je vais vous dévoiler individuellement chacun des trésors.

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 La préparation d’herbes: j’aurais pensé ne pas aimer à cause de la présence de lavande, mais l’ensemble est délicat et me rappelle un parfum de sous-bois.

La poche imprimée: Le motif est chouette joli, même si l’utilité immédiate m’est assez abstraite.

L’encens: Il sent plutôt bon, ne reste plus qu’à l’essayer.

Le cadre/panneau: il est vraiment cool et de bonne facture. On peut y lire, en anglais, que l’accès n’est autorisé qu’aux enfants de la nuit.

La bougie: Toute fine et noire, elle est simple mais efficace.

La barrette: bien que très belle, elle ne me servira pas. Elle a cependant fait la joie de Sainte Alixe.

Le savon: Il sent hyper bon, en plus j’adore la fraise, j’ai hâte de l’essayer!

La pochette en tissu: très élégante, elle est brodée à l’effigie de la déesse grecque Hecate. Elle renferme elle aussi son petit lot de surprises, à savoir du thé, une astuce beauté, et un rituel. Je n’ai pas osé ouvrir le rituel, l’astuce beauté ne m’est pas particulièrement utile, mais le thé, un tchai noir, fait également le bonheur de Sainte Alixe, qui s’empresse de le préparer dès l’instant où je lui ai fait sentir le sachet.

Le nécessaire à emballer les cadeaux: Le seul réel bémol de cette box, puisque je trouve le motif assez enfantin, et je n’ai pas vraiment de proches qui ont des enfants pour le moment. Mais bon, ça pourra toujours éventuellement servir plus tard, mais pas dans l’immédiat en tout cas.

La pochette: imprimée aux couleurs de la Petite Boite Noire, elle est suffisamment grande pour y trimbaler tout un tas de trucs, mais pas assez grande pour embarrasser outre mesure. C’est parfait, on n’a jamais trop de pochettes!

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Pour conclure: Une box vraiment cool et remplie de petites merveilles. Gros coup de cœur sur le savon notamment, ainsi que le cadre/panneau qui ira à merveille au dessus de mon lit. L’ensemble était à un prix très correct (30e), et au final les quelques trucs qui ne me sont pas utiles, feront sans nul doute plaisir à mes proches!

Sur ce, je vous remercie pour votre attention, et à très vite pour de nouveaux articles!

Come undone with me.

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Aujourd’hui, j’avais envie d’écrire un article à propos des cicatrices. Mais j’ai d’abord pensé que ça ne valait pas le coup parce que je n’ai pas assez de choses à dire sur le sujet. Et puis après coup, je me suis dit que, ça valait peut-être le coup d’écrire mon avis sur la question, parce qu’on ne sait jamais qui me lira. Et je me berce probablement d’illusions, mais j’espère très fort qu’un jour, j’aurais suffisamment inspiré ou aidé virtuellement quelqu’un par mes paroles, au point qu’elle ou il me remercie, même dans un murmure lointain.
Commençons donc.

Les cicatrices, ces marques laissées par la vie, sont avant tout preuve de notre histoire. Moi j’aime bien les cicatrices. Parce que j’ai commencé à réaliser il y a quelques années, que sans elles, et plus subtilement sans leur origine, on ne serait pas les même aujourd’hui. Alors certes, certaines sont plus lourdes à porter que d’autres. Lorsque les marques issues de la tendre enfance font sourire par leur côté très souvent anecdotique, on a bien moins tendance à s’épancher sur leur origine lorsque les marques ont été infligées volontairement. Par nous comme par quelqu’un d’autre.
Et dans cet ordre d’idée là, je pense, et je suis même convaincue qu’il faut apprendre à, en quelque sorte, les aimer. Parce que si nos cicatrices sont parfois et souvent miroir de nos démons, il faut parvenir à s’en affranchir, les surmonter, et finir par les apprécier. Parce que, quand on parvient à regarder ces marques sur notre corps en souriant, c’est que l’on a gagné.

Je me permets une petite parenthèse mais promis, c’est en lien avec le sujet. Un jour, ma grande sœur Leo, me disait en parlant du suicide, que quelque part, mettre fin à ses jours, c’est donner raison à tout ce qui nous a mené jusqu’à ce point critique. Et à l’époque ça m’avait amené à réfléchir intensément sur la question. Parce que, concrètement, je refuse de donner raison à mes bourreaux, de rendre leurs actes justifiables, d’admettre que les circonstances sont acceptables.

Et bien ici c’est pareil. En venir à se détester pour quelque chose qu’on nous a infligé, ou que l’on s’est infligé nous même, c’est donner raison à ce qui nous y a poussé.
L’acte est accompli, la chair a été entamée, mais rien ne nous empêche de panser nos blessures et de regarder vers l’avenir malgré ces marques. Rien ne nous empêche en effet d’en tirer une force. On n’est pas morts. On survit comme on peut. Mais le simple acte de présence doit nous rendre fiers.

Ne donnez jamais raison à ce qui vous pousse plus bas que terre. Survivez, narguez les, ils ont échoué.
Vous êtes tous des êtres sublimes, et ce, même avec des cicatrices. Elles font partie intégrante de votre passé, assumez les, même en secret.

I don’t need the pressure.

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Il parait qu’il faut que je mette à jour. Parce que ce que vous ignorez c’est qu’Evguen me spamme régulièrement de chroniques à corriger, j’en ai notamment 3 en attente, et une 4e sur le feu. J’vais avoir de quoi publier jusqu’à l’année prochaine! Et je percute en même temps que j’écris qu’en fait l’année prochaine c’est pour bientôt, donc j’évalue pas si mal que ça en fait. Mais le bougre me fout la pression pour que je brode entre deux de ses articles à lui. Et je travaille mal sous pression…

Le problème, c’est que j’ai effectivement écrit ces temps ci, mais c’est des programmés pour des dates bien précises, donc rien de bien immédiat. Alors du coup en attendant je bricole avec des morceaux de ce que je peux.  Je pourrais éventuellement réagir à tiède sur des sujets récents. Genre cet abruti de Guillaume Plaie Pley, mais rien de ce que je pourrais ajouter n’a pas déjà été dit. Y’a aussi l’affaire de Serge le lama, qui a mis en avant ma chère et belle ville de Bordeaux. Mais autant le premier jour c’était drôle, autant ça va 5 minutes quoi. Entre l’inaudible chanson et les tentatives d’un faire un genre de mème des internets, non, juste non.

Sinon j’me suis fait un marathon de la série Rookie Blue (4 saisons complètes à l’heure où j’écris ces lignes) étalé sur 10 jours. Bah c’est pas aussi nul que ce à quoi je m’attendais, on s’attache relativement bien aux personnages, ça part un peu vite dans les triangles amoureux moisis, mais en même temps, quelle série ne le fait pas… Bref. Je conseille pour ceux qui aiment les séries policières de type « moderne », moi c’est pas trop ma came d’habitude, mais là c’est passé tout seul.

Dans un tout autre sujet, le retour de mes saignements de nez (passionnant je sais). Mais en fait je passe tellement de temps à me moucher/à essuyer le sang de mon petit pif, que j’ai le nez en vrac, j’ai l’impression d’avoir sniffé de la mauvaise coke tellement j’ai mal. Ou du sel. Ça doit faire mal comme ça de sniffer du sel.

Bon, je suis pas inspirée aujourd’hui, c’était juste histoire de broder. Je vous laisse sur une image stupide. Moi j’ai ri.

Je vais te mettre dans un sac.

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On m’a souvent dit, à tort ou à raison, avec hypocrisie ou fausse flatterie (que tu lis sur les poteries~); ou sincérité suprême, BREF, on m’a souvent dit que j’étais douée avec les mots. Moi mon blaze (ouaiche), c’est les phrases alambiquées. Vous vous apprêtez à en bouffer une certaine quantité, enfin je suppose vu que je réfléchis à mesure que je tape.
En bref, l’idée du jour, qui vient de je-ne-sais-où-random-cérébral-bonjour, c’était d’écrire une lettre d’amour dont vous êtes l’auteur. A savoir, à la manière des bouquins dont vous êtes le héros, mais façon lettre d’amour, à adapter à chaque situation. Le résultat sera sans aucun doute possible, foireux à en crever. Vous êtes prévenus, bonne chance.

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Ma très chère [random prénom],

Si vous êtes déjà en couple avec la personne, passez directement au paragraphe 2. Sinon, continuez juste ci-dessous.

1-> Si je t’écris aujourd’hui ces quelques lignes, c’est pour te faire part de quelque chose qui me travaille l’esprit depuis quelques temps déjà. En effet, depuis que toutes les deux nous avons [tel événement marquant], je ne puis m’empêcher de penser à toi chaque jour qui s’est écoulé. Que ce soit dans mes rêves ou durant la journée, ton visage se rappelle à moi à tout instant. Je te vois partout dans les rues, j’entends ta voix me murmurer à l’oreille, bref, cela me serait insupportable si ce n’était pas aussi agréable. Mais il suffit. Il est temps pour moi de te faire comprendre combien tu m’est précieuse. (reportez vous désormais au paragraphe 3)

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2-> Je me permets aujourd’hui de t’écrire ces quelques lignes, pour te remercier de jour après jour faire partie intégrante de ma vie. Je suis également et sincèrement heureuse que tu m’ait accordé le privilège de prendre place dans la tienne, parce que malgré le temps qui passe, je ne suis que joies et délices. Parce que je souris souvent niaisement en pensant à toi, probablement trop de fois dans la journée, dès que j’ai un instant de flottement, ou encore avant de m’endormir. J’espère que chaque jour qui suivra se fera en ta compagnie, en tant qu’amie, en tant qu’amante, parce que c’est un plaisir infini que de te regarder, t’écouter, et partager avec toi tout ces moments, ces instants qui peuvent paraître insignifiants, mais qui sont, selon moi, cruciaux, et vitaux. Tu es la cible unique de toute mon affection, et ce n’est certes plus à prouver, mais je m’acharnerais néanmoins à le faire dès que j’en aurais l’occasion.

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3-> Car je t’aime, oui, je t’aime. Je sais que ces mots ont perdu de leur valeur et de leur symbolique au fil du temps, mais si je ne puis les utiliser, alors personne ne le peut. Parce que personne ne t’aime plus que je ne le fais. Et je sais que rien n’est jamais facile, mais je sais que, si tu me laisses [encore/toujours/__] une chance de le faire, je te chérirais plus que tout. Et nous nous consumerons probablement, mais je préfère vivre aujourd’hui intensément, et affronter ensembles les affres de la vie à venir, que de prendre ce qu’ils appellent des précautions, et que je préfère nommer regrets.

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4-> Formule de conclusion, si nécessaire. 

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Voilà. Au final ce fut un exercice plus ardu que je ne l’aurais pensé. C’était pas mal émotionnant et j’ai dû faire plusieurs pauses de réflexion pour me recentrer et ne pas dériver dans ma tête. En bref, j’espère que ça vous a plu, n’hésitez pas à critiquer ma plume, même si de toute façon, [chapeau des randoms excuses:] j’ai pas été beaucoup à l’école.
Bonne fin de journée, et bon weekend. Quoi? On est mardi? Rien à blûtre.

Make it evil.

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Des fois, j’arrête quelques minutes de me voiler la face. Et je me rends compte à quel point je déteste ma vie actuelle. Sous cette introduction qui fait très émo, je prends conscience du fait que mon quotidien est pavé n’importe comment.

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D’une part j’ai des gros soucis d’argent. J’en suis réduite à régulièrement demander à l’aide à mon entourage parce que mon loyer/factures/frigo devient un gouffre financier dont divers évènements random ne font que creuser d’autant plus.

Je n’ai pas de compagnon de route. Ou de compagne en l’occurrence. Jusque là je le supporte relativement bien, ça dépend juste des jours et de mon état d’esprit. Mais ça me pèse un peu quand même mine de rien.

Si mon compteur FakeBook indique un gros chiffre, la réalité est bien différente. Des fois j’ai l’impression de me prostituer socialement. Les vrais amis je les compte pas juste sur mes doigts, j’ajoute à cela le kilométrage indécent qui me sépare d’eux. Pour les autres, ma présence semble intéressante de façon parfaitement aléatoire. Et dans le lot, y’en a qui arrivent à merder en route histoire de me donner des motifs de les ignorer autant qu’ils le font parfois avec moi sans raison apparente.

Pas de travail, pas d’avenir, personne pour me tendre la main de l’autre côté du chemin en me rassurant à propos de la proximité du prochain embranchement sur la route.

Une fatigue infinie, un épuisement psychique incommensurable. Mais le problème est toujours le même. Si je lâche la bride, le cheval s’emballe, et je me ferais piétiner sous ses sabots.

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Mais au bout de quelques minutes, je reprends mon masque habituel, je pose mon cerveau, et ça va de suite mieux.

Masque en Rade.

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Je viens à l’instant de lire un statut niais: « le bonheur ? c’est vivre dans la réalité, ne pas porter de masque ».

Sans critiquer gratuitement que ça manque un peu de majuscules et de point final, je dirais que je ne suis pas tout à fait d’accord.
La réelle félicité, c’est de pouvoir vivre ailleurs que dans cette foutue réalité justement. Le véritable plaisir, c’est justement de pouvoir multiplier les masques, ou même n’en garder qu’un seul, et que son compagnon de route parvienne à voir au travers.

Je suis pour les apparences, elles sont bien souvent nécessaires, pour ne pas dire vitales. Et une certaine touche de multitude permet de jongler entre les situations et de s’y adapter. Je ne dis pas que je suis pour le mensonge éhonté, je dis que je suis pour la préservation personnelle. Que certaines choses ne doivent être révélés qu’à son entourage le plus proche, le plus intime.

Telle que vous me lisez, je n’apparaît seulement sous mon véritable jour qu’aux personnes qui savent lire entre les lignes. Vous n’avez de moi que l’image que je veux bien vous communiquer. Bien évidemment, je ne puis lutter contre les esprits perspicaces, mais ce n’est pas ce qui constitue la majorité. Non pas que je cherche à insulter qui que ce soit, simplement, tout le monde ne prends pas la peine de sur-analyser inutilement tout ce que j’écris, et fort heureusement. Simplement, sans connaitre le contexte et les circonstances diverses, la moitié de ce que je rédige sur cet humble blog, n’est bien souvent compris que de façon très superficielle. Et j’y trouve mon compte, je vous l’avoue.

Mais là où je souhaitais en venir à la base, c’est que pour moi, et c’est purement subjectif, les apparences trompeuses sont indispensables, elles permettent bien souvent de trier les gens.

Ps: Oui, je suis probablement un monstre. Mais vous n’en aurez jamais qu’un simple aperçu.

It might not be the right time.

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Cette semaine, un petit do want de devant les fourneaux, ou derriere les fagots, je sais plus vraiment.
J’ai meme decidé de reprendre l’ecureuil fanatique.

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Je l’ai souvent vu sur des YOUWANTYOULOSE thread sur u know wherz, mais il m’a fallu un petit moment avant de trouver de quoi il s’agissait reellement. C’est donc un sac a dos, fabriqué en pneu recyclé, de la marque Cyclus, et qui coute tout de meme 209 euros. Ca fait cher le sac a dos.