At least I think I do

Par défaut

J’ai de la chance, mais tout n’est pas parfait.

Concernant mes problèmes de santé, j’ai été pris en charge suffisamment tôt pour limiter les dégâts. Mais des difficultés subsistent. J’ai perdu une majeure partie de ma capacité d’attention et de mémorisation, ce qui m’empêche de pouvoir lire plus de quelques lignes d’affilée. J’ai bien évidemment quelques astuces, mais rien de miraculeux, et je suis vite contraint de stopper ma lecture d’un sujet trop long. Et ce n’est que le sommet de l’iceberg, mais je ne détaillerais pas aujourd’hui.

Concernant mon identité, j’ai la chance d’avoir une grosse partie de ma famille qui me soutient. Mais la part ne le faisant pas, est pesante, de par sa proximité affective. J’aurais pu me faire jeter dehors, mais j’étais déjà parti. J’aurais pu voir tous les ponts rompus, mais des mains m’ont été tendues.
Je ne suis pas en conflit ouvert avec ma famille non plus, mais je fais des efforts pour l’empêcher.

Je suis loin d’être isolé socialement, mais je demeure malheureux affectivement. Plus les choses avancent dans le bon sens, plus cette absence émotionnelle me pèse. Car plus ma vie s’améliore, moins il y a d’éléments pour m’en distraire.
J’ai conscience que ce n’est qu’une question de temps, mais plus celui ci s’écoule, et plus mon entourage enchaîne les compagnies agréables ou gravent celles ci dans la pierre de l’éternel. Jusqu’à que la mort vous sépare, si ma mémoire est bonne.

Plus ma vie avance, mieux les éléments s’installent. Bons comme mauvais. Je prends conscience de beaucoup de choses, je ne détourne plus les yeux. Mes vieux démons me hantent, et je leur renvoie leurs regards insistants. Un jour peut-être, parviendrais-je à m’en défaire.
Mais sans eux, serais-je aujourd’hui le même individu? Aurais-je rencontré les même personnes, vécu les choses différemment, appris les même leçons? Je l’ignore sincèrement.

Mon but n’était pas aujourd’hui de sombrer dans le mélodrame un peu tire-larmes. Simplement de faire un point, et de constater que si j’ai effectivement de la chance, tout n’est pas nécessairement parfait.

Publicités

Turn the radio on

Par défaut

dictiolunettes

Ce matin, j’ai un peu de temps à perdre, alors j’ai décidé d’entreprendre la tâche de vous aiguiller sur quelques points importants concernant la transidentité. On va commencer par des choses assez basiques et même si d’autres que moi les ont déjà passées en revue, une piqûre de rappel ne fait jamais de mal. Surtout si la question ne vous préoccupait pas avant de me rencontrer.

La question du terme

Contrairement à une croyance bien trop répandue, la différence entre transsexualité et transidentité n’est pas une distinction grammaticale pour les personnes ayant été opérées. D’ailleurs parler d’opération c’est plutôt vague, vu qu’il y en a tous un tas possibles, et que chaque personne transgenre ne choisira pas forcément de toutes les effectuer, qu’importe que cette personne soit ftM (female to Male) ou mtF (male to Female). Mais je sais aussi que beaucoup de gens parlent de « l’opération » en faisant référence à la chirurgie de réassignation sexuelle, les parties génitales donc, mais nous y reviendrons un peu plus tard dans cet article.

Le terme transexuel est en fait l’ancien terme pour transgenre, et il s’agit plus spécifiquement du terme médical. Il faut savoir que celui ci a été retiré de la liste des troubles mentaux en février 2010. C’est pas loin 2010. Mais malgré tout, le terme de transsexualisme existe encore en France, notamment au niveau de la Sécurité Sociale.
On préfère donc employer le terme de transgenre, puisque on fait ainsi opposition entre le sexe (attribut physique) et le genre (relatif à la psyché). Pour reprendre le titre d’un documentaire sur la question, il est important de relever que mon sexe n’est pas mon genre.
Pour résumer, le mot transexuel a une trop forte connotation médicale, et de ce fait, on lui préfère le terme de [personne] transgenre.

_

La question des pronoms

Il y a une façon de demander à quelqu’un quand on doute de son identité de genre sans la heurter. Je conçois que pour mon cas présent, ça peut, si vous êtes malvoyants, ne pas être physiquement une évidence. Et me demander frontalement si je suis « un garçon ou une fille », c’est violent. On est pas dans Pokemon et vous n’êtes pas le Professeur Chen tellement neuneu qu’il a oublié le nom de son petit fils.
Voici donc une formulation respectueuse, si jamais vous souhaitez ne pas secouer la personne pour savoir comment s’adresser à elle ou lui.
Quel pronom utilises tu / Quel est ton pronom d’usage?
On privilégiera ces formules à d’autres qui laissent sous entendre que c’est une préférence et non une vérité. C’est subtil mais ça fait toute la différence.
Quant aux personnes cisgenres qui s’offusquent quand on leur demande leurs pronoms d’usage, il va falloir apprendre que c’est mieux de demander plutôt que de se planter en estimant d’emblée le genre d’une personne. S’en foutre d’être mégenré (appelé par les mauvais pronoms) c’est un luxe que la plupart des personnes transgenres n’ont pas. Être mégenré est blessant, bousille l’estime et la confiance en soi. Donc évitons les devinettes hasardeuses.

_

La question du passé

Depuis que j’ai pris conscience de mon identité, j’ai toujours estimé que ma transition n’est qu’une étape médicale. Je ne suis pas « une fille qui devient un garçon ». Je suis un garçon, avec des attributs physiques associés au genre féminin. Il n’y a pas d’avant/après. Je suis un garçon, j’étais un garçon, je mourrais en étant un garçon, c’est une continuité.
De ce fait, même pour les personnes me connaissant depuis des années, il est hors de question de m’appeler au féminin lorsque l’on évoque le passé.
Je n’étais pas une fille dans mon passé, j’ai simplement été élevé en tant que fille, et considéré socialement en tant que tel. Disons pour simplifier que j’ai vécu dans le mensonge sans réellement en avoir conscience.
En conséquence, avoir connu une personne avant sa transition médicale, n’est pas un passe-droit pour parler de cette personne avec les mauvais pronoms.

_

La question des sous-vêtements

Si on pouvait arrêter de demander aux personnes transgenre si elles ont fait « l’opération », ça serait pas mal. L’intimité de leurs parties génitales ne vous concernent pas, sauf si vous comptez faire des fanfreluches avec ces personnes, et encore. Moi je vous demande pas comment vous vous branlez, alors ne me demandez pas si j’ai déjà un pénis.
D’autant que comme je le disais plus haut, la liste des opérations possibles est longue et rien n’est réellement obligatoire, mon corps = mes choix, en gros. Si une femme transgenre décide de garder ses attributs dits « masculins », c’est son choix. Si un mec trans décide qu’il ne souhaite pas avoir de pénis pour se sentir complet, c’est son droit aussi.
Le ressenti de chacun est propre à eux-même, et eux uniquement. Ne rentrons pas dans l’intimité des personnes transgenres sans leur accord, comme pour tout individu en fait.

_

Voila. C’était la grosse minute éducation. Merci de votre attention!

[EVV #2] X-Men Zéro.

Par défaut

Cette semaine dans « Evguen a vu pour vous »: le facepalm de competition nommé X-men First Class. Le tout corrigé et mis en page assez maladroitement par moi-même, en mangeant du fromage et en ecoutant Kim Wilde a fond la caisse. Ma vie est passionnante, je sais. Mais sans plus tarder, Ev vous delivre son savoureux point de vue, preparez les pop corns, et pas pour regarder le film…

_

_

_X-Men: First Class.

La licence X-men est celle qui nous donné le plus grand nombre d’adaptations ces 20 dernières années, dont certaines de très bonne qualité, comme X-men 1 et 2, magistralement adaptés par Bryan Singer; le dessin animé de la Fox dans les années 90 avec sa musique d’intro inoubliable et le respect parfait des grandes sagas du comics book. Des choses plus douteuses, comme le dessin animé X-men Evolution et X-men L’affrontement Final film clôturant affreusement la trilogie. Quand ça n’a pas été un massacre total complet et absolu, ne respectant rien de l’univers, commercial à souhait et violant outrageusement et à de nombreuses reprises certains des persos les plus cool de Marvel qu’a pu être Wolverine Origins. Mais celui là je n’en parlerai pas, je risque de ne pas rester poli bien longtemps et vu que tout le monde a déjà démembré ce film tant de fois que ça ne sert à rien que j’ajoute une pierre supplémentaire à l’édifice cyclopéen des mauvaises critiques de ce machin. Quand même Première et le Metro disent que ton film est mauvais, tu peux pas tomber plus bas.

Là, je vais m’attaquer à la dernière production en date, c’est à dire, X-men First Class ou X-men Le Commencement dans la langue de Molière.

Synopsis : Le jeune (et encore chevelu) Charles Xavier, découvre ses pouvoirs de télépathe et rencontre la jeune Mystique avec laquelle il se lie d’amitié (Hein…?). Quelques années plus tard, alors qu’il finit ses études à Oxford, il est contacté par des agents de la CIA pour l’aider à combattre des ennemis des Etats Unis ayant des pouvoirs étranges, Sebastian Show et son Club des Damnés, Emma Frost, Azazel (What?), Riptide (Tellement pas connu que je sais même pas qui c’est, pourtant je m’y connais en X-men).

Il rencontre aussi Erik Lehnsherr, le futur Magneto, avide de vengeance contre ses anciens geôliers et tortionnaires dans les camps de concentration durant la Seconde Guerre Mondiale.

Ils partent à la recherche des premiers mutants qu’ils peuvent trouver et montent donc une équipe première équipe de X-men.

Toute l’histoire se déroulant sur fond de la crise des missiles de Cuba, où ils vont devoir prévenir la 3 Guerre Mondiale, rien que ça.

Ca vous paraît bancal comme truc, et ben ça ne fait que commencer.

Personnages : Je ne parlerais pas pour le moment de la pertinence des personnages de film, qui est des plus douteuses, on va juste s’intéresser au casting, qui est assez fourni étant donné que chez les X-men on se bat équipe contre équipe. Et là il faut avouer qu’on se coltine surtout une brochette de seconds couteaux, loin des Hugues Jackman (Qui nous fait le plaisir d’une petite apparition fort drôle), des Halle Berry, des Patrick Stewart ou Ian McKellen auxquels on a été habitué, nada ! Peau de balle, pas de grosses têtes d’affiches, à part Kevin Bacon, devenu passablement has been et dont le meilleur de la carrière et loin derrière lui.

Bon Coté X-men : Charles Xavier joué par James McAvoy, vu dans Wanted et le Monde de Narnia 1, ouais super le CV. Magneto, tenu Michael Fassbender second rôles dans Inglorious Bastards et 300. Henry McCoy, le Fauve, Nicholas Hoult, héros de Skins saison 1 et 2, Mystique par Jennifer Lawrence, ancienne de Medium qui a eu un Oscar pour un truc inconnu, mais pas pour son rôle ici. Je vais même pas m’attarder sur les autres tellement ils ont des CV indigne de vous faire perdre du temps à les lire. Donc rapidement, Havok, Angel, Darwin, Le Hurleur, et Moira Mctaggert.

Comment passer d'une bombe sexuelle à une pute frigide.

Coté Méchants : Donc Sebastian Show joué par Kevin Bacon qui passe son temps à en faire des méga tonnes dans son rôle de « Je veux détruire le monde avec mon plan improbable ». Emma Frost campé par une January Jones aussi attirante et charismatique qu’une limande tué à coups de tongs, connaissant le perso d’origine c’est un comble. Accompagné d’Azazel et Riptide.

Et aux niveaux des Easter Eggs dont Marvel nous réjouit habituellement, là NADA ! Rien que dalle, hormis l’apparition de Wolverine pendant deux secondes, rien à se mettre sous la dent, donc déception. Sachant que les précédents en étaient truffés…

Scénario: Contrairement à Captain America de la semaine dernière, il ne s’agit ici pas d’un portage à l’écran, mais d’un exercice totalement différent, c’est à dire un reboot, ou une réécriture. On reprend un personnage et on réinvente son passé et son origine pour créer une histoire toute neuve. Exercice réalisé avec brio par Christopher Nolan sur Batman, alors que là ON EST DANS LE GRAND N’IMPORTE QUOI GÉNÉRALISÉ!!! Reprendre l’histoire et la remettre au goût du jour, d’accord, mais nom de dieu, faut rester un minimum cohérent avec avec le reste de la trame. Pas aller piocher des trucs sans aucune logique et les coller ensemble et tenter de faire tenir le château de cartes par magie. L’avantage des comics book, c’est qu’on a quand même un demi siècle d’histoire déjà écrites dans lesquelles on peut allègrement se servir pour faire un bon scénario.

D’autant plus que la première équipe de X-men est à la base composée de Cyclope, Jean Grey, Iceberg, le Fauve et Archangel, donc il y avait déjà de quoi faire.

Parlons en donc de l’équipe: Charles Xavier ami d’enfance de Mystique, mais bien sur, et pourquoi pas pote de lycée de Wolverine aussi. Surtout quand elle apparaît comme une orpheline mutante perdu et enfant qui, on ne sait trop comment, va vivre chez Xavier. Normal, chez les Xavier on ramasse tous les gosses qui traînent par là et on les adopte.

Le reste de l’équipe: Havok arrive en premier et dans les années 60 chez les X-mens, c’est juste le petit frère de Cyclope hein, surtout nous la jouant sombre, ténébreux et complexé par un pouvoir trop puissant qu’il contrôle pas. Ca ne vous rappelle personne ? Si c’était pour faire ça, fallait garder Cyclope plutôt que la version je lance des disques laser rouges…

Hank McCoy, le fauve, «Bonjour, je suis super complexé par mes pieds bizarres et je pense que je suis un monstre. Mais quand je me transforme en gros machin poilu bleu, je le vie très et bien j’aime ça» What else ?

Le Hurleur en teenager crétin comme pas deux, quand on l’a jamais vu autrement que comme un homme mûr et réfléchi. Enfin bon, vu que personne ne le connaît vraiment, why not…

Enfin on en vient aux persos dont l’utilité n’est même pas douteuse, mais totalement illogique, Darwin et Angel, la fille aux ailes de papillon qui se camouflent en tatouage (oui oui), qui devient méchante sans aucune raison valable et Darwin qui a le pouvoir d’évoluer pour survivre à tout mais qui meurt en deux minutes chrono. Deux perso créés récemment, qui n’ont même pas trouvé de public dans le comics, que personne ne connaît réellement et qui ne servent absolument à rien.

"Toi aussi tu te demande ce que tu fous là?"

Et du coté méchants c’est pas mieux, où on balance entre les personnages inutiles, ceux massacrés ou alors dont la présence est plus que douteuse. Donc, le seul qui se ressemble un peu à lui même c’est Sebastian Shaw, conspirateur, machiavélique, manipulateur bien comme il faut. Mais qu’est ce qu’il vient foutre dans un camp de la mort nazi dans le rôle de scientifique fou ? D’où ? Pourquoi ? Dans quel but ? Ben aucun, même pas expliqué, ni justifié hormis pour donner une raison à Magneto de lui courir aprés. En plus il prend pas une ride entre les années 40 et la fin des années 60 ! Je veux bien que dans les comics, ils aient un rapport à la vieillesse tout particulier, mais là on est dans un film, CA SE VOIT !! Surtout quand tout le monde vieillit sauf lui !

Ensuite Emma Frost, là elle s’en prend plein la gueule, la pauvre. On passe, de la Reine Blanche, une femme intelligente, perverse, sadique, cynique, hautaine ayant une répartie incroyable et un charisme fou, à une pute légèrement télépathe, avec trois lignes de texte, des fringues cousus dans un drap de lit et un pouvoir secondaire de se transformer en diamant qu’on arrive à casser en tappant à coup de barres de lit. Veridique et tout simplement lamentable…

Pour les deux autres on rentre en plein dans le grand n’importe quoi et le What the fuck.

Genre Azazel… MAIS QU’EST CE QUE AZAZEL VIENT FOUTRE DANS CE MERDIER ?

C’était un ennemi des X-mens au sein d’une saga particulièrement passionnante il y a quelques années. Mais dans ce cas ci, bah il sert d’anti Diablo d’occaz, il doit dire 3 phrases dans tout le film et je ne caricature même pas. Ceux qui connaissent le comics et le personnage ne comprennent pas son utilité dans ce film et ceux qui ne le connaissent pas ne peuvent que voir la grosse ficelle du méchant Diablo rouge… Peu importe le public c’est que du foutage de gueule.

Quand au dernier, Riptide, alors déjà, rien que pour son nom j’ai du lire la fiche officielle du film parce que personne ne prononce son nom et il n’a pas la MOINDRE réplique durant TOUT LE FILM !! Là j’ai même pitié pour lui. Là pareil, « Bonjour, Anti Tornade Chinois ! On t’a pas du tout calculé ». Et c’est surtout la perfection, vu QUE PERSONNE NE LE CONNAIT. Ni fans, ni néophytes.

"Mais c'est nous les premiers X-mens!"

Sérieusement, expliquez moi ? Comme pour les X-mens, il y en a des tonnes, et des plus connus ou qui pourraient être moins utilisés que cette brochette de boulets.

Bon, il me reste une rubrique et ça commence à faire long comme critique je vais donc finir vite,

Réalisation : En découvrant les précédents films de Matthew Vaughn, je suis sidéré…

Producteur de « Arnaque Crime et Botanique » et de « Snatch »

Réalisateur de « Kick Ass » et de « StarDust le Mystère de l’Etoile »

Comment est ce que l’orfèvre de ces petits bijoux de cinéma a t il pu pondre cette platitude ?

Je vais pas dire que la réalisation est mauvaise non, mais plate, sans âme, sans consistance. Enchaînant des scènes clichés, montage d’entraînement des X-mens, batailles aériennes, effets spéciaux classiques, rien d’étonnant. Pas de scène dont on se souvient, rien de bien mémorable. Ah si pardon, la scène du début où Magnéto libère son pouvoir mutant dans les camps nazi par désespoir d’être séparé de ça famille est bien émouvante. Pardon ? Oui ? Ah excusez moi, on me dit dans l’oreillette que c’est la scène de Bryan Singer du premier X-men retourné plan par plan à l’identique. Donc oui, d’accord, non, il y a rien…

Au Final: Comment synthétiser ce monceau de fumier ? Comment expliquer ces élucubrations scénaristiques ? Comment justifier ce néant en terme de réalisation ? Où aller chercher un argument pour le sauver ?

Si, peut être dire que Wolverine : Origins, Ghostrider, Daredevil, Elektra et le premier Hulk sont pire…

Je trouve rien de plus positif à dire. Et si vous trouvez que j’ai longuement détruit ce film point par point, je vais juste repondre que je trouve que je me suis limité car je peux continuer à le détruire et à donner les tas de n’importe quoi dont il est totalement farci.

Donc un film inutile, incapable dans la chronologie de la saga.

Alors pour le mot de la fin…Fougère…

Keep on stalkin’

Par défaut
L’image qui n’a aucun rapport… IT’S SERIOUS BUSINESS !!

Gens, lecteurs, amis, inconnus et visiteurs fantomes. Sachez desormais que, vous pouvez devenir fan du blog sur Facebook.

Oui, dans mon grand egocentrisme, j’ai créé une Fan Page (dont vous trouverez le lien en haut de la colonne sur la droite), sur laquelle, vous pourrez vous informer des updates en temps (quasi) reel. L’exception etant les articles du dimanche, qui sont programmés pour se publier automatiquement, et souvent quand je dors, en fait. Mais bon, comme chaque dimanche sans trop d’exception est pourvu d’un article programmé pour avant 18h, la solution est vite trouvée.

Enfin bref, n’ayant pas les moyens de sequestrer un roumain dans ma cave pour qu’il gere la page a ma place, je suis obligée de le faire moi meme. ARH, quel travail epuisant et ingrat! :dramaface:

Bref. Tout ça pour vous dire que, si vous etes un gros accro de ce site communautaire comme je peux l’etre, vous gagnerez un temps precieux, vous evitant ainsi de passer ici 12 fois par jour (ne mentez pas, je vous vois dans les statistiques). Quant a ceux qui n’ont pas Facebook (oui, ca arrive), sachez qu’il existait deja l’abonnement par mail, pour pourrir jour apres jour votre boite-aux-lettres-virtuelle.

Sur ce, Aurevoir.