I’m your biggest fan

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Ces derniers jours, j’ai vu tourner sur FB une chaîne alternative à celles des 7 à 10 films qui ont eu un impact sur soi, à savoir celle concernant les jeux vidéos. Et ça tombe bien, je suis moi-même amateur de jeu vidéal. Et comme j’ai un blog qui n’a pas été alimenté en articles depuis bien 15 jours, l’occasion était trop parfaite.
Donc aujourd’hui, on va faire un TOP 7 des jeux qui ont eu une forte importance dans ma vie, pour des raisons que je détaillerais plus ou moins chaque fois, parce que sinon ce billet serait plié en 3 secondes. L’ordre n’est d’ailleurs pas significatif.

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1 – MASS EFFECT

Est-ce que j’ai vraiment besoin de le présenter? Surtout quand j’en ai écrit une chronique assez complète sur la trilogie du même nom il y a deux ans. Mais bref, ce que vous ignorez c’est comment je suis venu à découvrir ce petit bijou.
Il était tard et j’avais prévu une nuit jeux-vidéos chez un ami dans son appart à moitié en sous sol, avec ma vieille bécane d’ordi. Mais comme sa connexion internet était en mousse, il a fini par me lancer une copie (tout à fait légale sur CD gravé) du premier Mass Effect. Il m’a prévenu que le jeu ramait un peu et n’avait pas forcément bien vieilli, mais de m’accrocher parce que ça valait le coup.
Je l’ai donc recontacté un peu honteux moins d’une semaine plus tard parce que j’avais plié le jeu de fond en comble. Dans la foulée j’ai également torché le second, et un an plus tard je couinais comme un fanboy parce que le 3 allait sortir.
Riez et moquez vous, mais c’est grâce à Mass Effect que j’ai appris à jouer en ZQSD. Avant ça, je reconfigurais le quatuor des flèches pour mes gros doigts. Bref, jeu suivant !

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2 – VINYL GODESS FROM MARS

Techniquement c’était un jeu à mon père, sur son PC. Mais je tapais bravement la ligne de code sous MS-DOS pour lancer le jeu, et je ne passais jamais le 3e niveau, parce que j’avais 5-6 ans et que c’était ultra difficile. Mais la musique était chouette, et je n’ai compris que bien des années plus tard pourquoi ma maman râlait quand j’y jouais. Parce que toute l’esthétique et certains bruitages (notamment de la mort du perso) étaient particulièrement sexualisés. Je jouais à la même époque à Jack JazzRabbit, un jeu complètement drogué aussi, avec un lapin qui tirait avec un pistolet laser dans l’espace, contre des ennemis tortues, le tout dans un univers totalement psychédélique.

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3 – LES SIMS 2

Oui, vous avez bien lu, pas le premier du nom, parce que l’ordi était à mon père du coup, et je n’y avais pas forcément accès juste pour jouer plus d’une demi heure, ce qui est contraire au principe des Sims donc. Je me rappelle en revanche distinctement quand celui ci est sorti, une de mes camarades de classe l’avait et on avait pu le tester chez elle. J’ai d’ailleurs sans vraiment le chercher, fait faire des bisous entre mon sims garçon et un autre sims garçon. Et aux réactions de dégoût de mes « copines » de l’époque, j’ai compris que l’homosexualité ça craignait sévèrement. Ce fut un élément assez déclencheur de la suite des événements de ma vie, mais bref. Les Sims 2 donc ! Une licence dont on ne soupçonne pas assez l’aspect addictif et chronophage. Tu vas pour jouer deux heures et quand tu lèves le nez il est déjà 5h du matin, la base quoi.
En attendant, ce jeu m’a sauvé de longues heures d’ennui de l’époque où je bossais tôt le matin et où je n’avais pas accès à internet.

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4 – LIFE IS STRANGE

Vous qui me suivez depuis au moins fin 2014, vous savez que je me suis hypé excessivement fort pour ce jeu. Ça a été ma plus grosse claque de ces trois dernières années, et ça a confirmé mon amour pour les aventures narratives. Il me reste toujours à boucler le dernier épisode de Before the Storm, mais ceci est une autre histoire.
Mais bref, LiS, c’est un jeu qui se doit d’être vécu (si vous aimez les jeux du genre), pas simplement d’être regardé au travers d’un stream. Mais c’est mon avis, parce que j’ai investi tellement d’énergie et d’émotions dans ce titre, que je ne m’en suis jamais vraiment relevé. Espérons que le 2 soit à la hauteur, et que la licence perdure pour les années à venir.

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5 – SPYRO THE DRAGON

Quand j’étais enfant, dans ma famille on ne faisait pas vraiment Noël et encore moins les anniversaires, alors de temps en temps, de manière parfaitement aléatoire, des gros cadeaux pouvaient arriver dans le salon. En l’occurrence cette année là, ce fut la Playstation accompagnée du premier opus de Spyro. C’était sublime pour l’époque, alors que maintenant ça ressemble à une lasagne de polygones.
Je me souviens qu’avec ma sœur, à force de se faire engueuler parce que l’on se disputait la manette, on avait fini par se spécialiser pour s’aider entre nous. J’ai souvenir d’avoir été assez nul pour les niveaux aériens par exemple, alors que j’étais au contraire plutôt bon pour courser les lutins voleurs bleus. Mais dégommer Gnasty Gnork a été la plus grande victoire de ma grande sœur à l’époque.

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6 – POKEMON 

Privé de Harry Potter, ma collection des Schtroumpfs mise au feu, j’ai pourtant pu jouer à Pokemon et mes cartouches ont survécu jusqu’ici. Mon enfance a été complexe et pétrie d’incohérences en terme de choix de ce qui était autorisé et de ce qui était proscrit. Et pourtant, Pokemon est une licence qui ne m’a jamais quitté. J’ai connu la hype d’y jouer en primaire, la honte d’y jouer au collège, le retour de la hype après le lycée. Bref, j’ai toujours adoré Pokemon et je n’ai pas l’intention de passer à côté d’un nouvel épisode !

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7 – WORLD OF WARCRAFT / GUILD WARS

J’ai mis ces deux là au même numéro, parce que ça me permettait d’en économiser un, mais surtout parce que jouais plus ou moins aux deux durant la même période. Les deux licences m’ont permis de m’ouvrir aux autres, et d’apprendre que sur internet comme ailleurs, y’a autant de gentils que de connards intéressés. J’y aurais vécu autant d’agréables amitiés que de coups dans le dos, du harcèlement sexuel mais aussi des beaux gestes comme des dons pour me payer une souris afin que je vienne en raid. Un paquet de souvenirs, récents et anciens, bons et mauvais, mais j’y reviens toujours.

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Voilà. J’aurais pu pousser et en rajouter deux ou trois, mais je me suis dit que ça serait me forcer plus qu’autre chose, et j’ai instinctivement sorti ces 7 noms, alors que dans ma liste de 10, j’ai mis plusieurs minutes à en trouver des supplémentaires.
Sur ces bonnes paroles, je vous souhaite une excellente fin de journée, j’ai la galaxie qui m’attends pour être sauvée !

Stardew Valley

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Alors que je m’apprête à conclure quatrième été, après plus de 120h de jeu, il serait temps que je vous fasse un compte rendu de ce petit bijou qu’est Stardew Valley, que nous appelleront SV pour simplifier mon article.

Pour la petite histoire, le jeu est sorti le 26 février 2016, et quelques jours plus tard, soit début Mars 2016, mon coloc du moment en faisait l’acquisition sur GoG (une alternative à Steam). Il m’en filait une copie et je perdrais ma vie jour et nuit sur le jeu pendant plus d’une semaine. Le 14 mars 2016, j’ai fini par acheter le jeu moi-même sur Steam, parce que je souhaitais avoir ma propre copie peu importe la machine sur laquelle je jouerais.
J’ai fini par lâcher SV un mois ou deux plus tard, à la moitié du second printemps en jeu, pour finalement méchamment retomber dedans y’a trois mois de ça. Depuis j’y joue de manière relativement frénétique, et constate que trop peu de mes ami.e.s connaissent son existence, et que je les saoule tellement avec SV qu’il me faut bien finir par écrire un billet à son propos. Et c’était l’introduction la plus inutile ever, mais j’aime bien détailler pour rien.

► Le pitch (non pas le gâteau mou là)

Vous êtes qui vous voulez, garçon ou fille, c’est pas super important, mais ce qui l’est, c’est que votre grand-père vous a laissé en héritage sa ferme agricole, dans un coin paumé de la campagne. Et libre à vous d’en faire bien ce que vous voulez. Un vaste espace de plantations, un immense terrain pour élever vos animaux, une simple surface à déboiser, ou un savant mélange de tout ça. Le choix vous appartient.
Mais vous n’êtes pas seul au monde dans ce village, en effet, toute une communauté autonome vous sert de voisinage, libre à vous d’interagir avec eux, ou non, mais c’est quand même plus sympa de le faire, et je reviendrais plus loin sur ce point.

Serez vous un suppôt du capitalisme? Ou un gentil hippie travailleur? Un combattant acharné? Ou un simple pêcheur? Les possibilités sont infinies dans la vallée, mais gare à l’âme de votre grand-père, qui vous surveille depuis l’au delà…

► Un carrefour des genres

Le problème avec ce jeu, si vraiment problème il y a, c’est de parvenir à le décrire sans utiliser trop de comparatifs. Disons que c’est un croisement de plein de styles de jeux connus, mais assemblés en un seul, pour un résultat on ne peut plus prenant.
Disons qu’on y retrouve un aspect Harvest Moon pour la gestion de sa ferme, un petit quelque chose de Animal Crossing en plus élaboré concernant le voisinage, et un gros morceau de RPG pour la mine, les différentes quêtes ou encore la pêche.

► Pas si simpliste

Une année en jeu se compose de 4 saisons (printemps, été, automne, hiver), chacune de 28 jours, soit 4 semaines. Chaque journée débute à 6h du matin, et se termine quoi qu’il arrive à 2h du matin, donc à vous de gérer votre temps comme bon vous semblera.
Le calendrier rythme vos journées, puisque chaque jour de la semaine a ses spécificités et ses événements aléatoires. Par exemple, la supérette qui est fermée le mercredi, ou encore les poissons qui n’apparaissent que les jours de pluie.

Outre la quantité astronomique de choses à faire, le jeu se prend rapidement en main dans une sorte de routine quotidienne propre à chaque saison. En hiver par exemple, sauf certaines exceptions, aucune plante ne poussera sur votre terrain. Ou lorsqu’il pleut, vos plantes n’ont pas besoin d’être arrosées, ce qui vous laisse le champ libre pour moult autres activités dans la vallée.

Il faut voir votre année en jeu sur le long terme, savoir stocker les bons éléments, vendre les moins importants, toujours garder assez de foin pour passer l’hiver sans vous ruiner si vous décidez d’avoir des animaux.
Et selon la « route » qui vous choisirez, certains items seront plus complexes à obtenir que d’autres, voire impossibles à choper dès la première année. Tout est question de patience et d’organisation.

► Une certaine forme de progression sociale

Je parlais plus haut des autres habitants du village, et je tiens à souligner qu’ils sont bien plus que de simples PNJ (personnages non-joueurs), puisqu’ils ont chacun leur caractère propre et leur petit background. Egalement, il y a un système interne de sociabilisation avec eux, si vous leur parlez suffisamment, et que vous leur offrez les bons cadeaux (avec des bonus non négligeables si vous pensez à leurs anniversaires).

Et parmi les habitants, il y a un certain nombre de célibataires, non restreints par votre genre de départ (tout le monde est potentiellement pansexuel, youpi!). Vous aurez la possibilité, si vous jouez avec un peu de finesse, d’en épouser l’un.e d’entre elleux.
Sans même parler des nombreuses petites cinématiques à chaque palier d’amitié, avec tous les PNJ.
Mais j’en ai déjà trop dit.

▼ Pour conclure

Je pense que vous l’avez déjà suffisamment compris au fil de cet article, j’adore ce jeu. Il est vraiment très complet, et même si planter des patates et traire les vaches ce n’est pas votre truc, vous aurez quand même le moyen de vous amuser en participant au reste de la palette des activités possibles, et des nombreux secrets à dévoiler dans Stardew Valley.
Le seul réel point négatif, c’est qu’il n’a pas encore été traduit en français pour le moment, mais ce n’est qu’une simple question de temps.

Le jeu est disponible pour Windows, Xbox One, Playstation 4 et prochainement sur Switch.

Premiers pas dans ME : Andromeda

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Bonjour aux gens qui jouent, et aussi aux gens qui ne jouent pas, mais cet article devrait moins les intéresser. Le titre vous avance déjà un peu sur le contenu de ce billet, parce qu’aujourd’hui je tire des conclusions hâtives sur Mass Effect Andromeda à peine quelques jours après sa sortie en Europe. Je n’ai, au moment d’écrire ceci, que 15h de jeu, et je vais faire en sorte de ne rien divulgâcher, parce que ce n’est pas dans ma ligne éditoriale habituelle, et parce que je déteste les spoilers.

Cet article sera donc une succession d’impressions personnelles classées en trois catégories : Positives, Négatives, et Anecdotiques (ou inclassables); et finira sur une petite conclusion générale. Voilà. Comme c’est un premier ressenti du jeu, l’article devrait être plutôt court (whoopsie).

Heeeeeh j’ai comme un doute soudainement.

Les points chouettes !

▲ La possibilité de sauter grâce au jet-pack
Ça a l’air stupide dit comme ça, mais dans les autres c’était chose impossible, et par moments, c’était rageant de devoir faire tout le tour pour atteindre un endroit inaccessible ou juste un peu haut.

▲ Un système de sauvegardes plus large
Moi qui suis un taré de la sauvegarde, j’ai beaucoup de mal avec les sauvegardes automatiques, et je suis toujours angoissé lorsque je ne peux pas faire de save manuelle. Fort heureusement, le jeu prends mon inquiétude en compte, et non content de me laisser avoir 12 sauvegardes différentes pour un seul perso, il offre aussi plusieurs sauvegardes automatiques, et propose de choisir entre différents points clés de retour en arrière. Au contraire des précédents épisodes où chaque save auto écrasait la précédente, ici, il s’en accumule toujours au moins deux ou trois différentes, et c’est bien pratique.

▲ Les combats
Le système des combats a été entièrement refait. Bon la base est toujours là : viser & shooter, évidemment. Mais grâce au jet-pack et aux différentes façons d’esquiver et de se planquer, les combats deviennent un peu plus dynamiques que juste foncer dans le tas et espérer survivre en martelant la même touche. Egalement, le panel des compétences où maxxer ses points est bien plus ouvert qu’avant, permettant vraiment d’optimiser son personnage comme on préfère le jouer.

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Les points vraiment nazes.

▼ Le scan des planètes
Pour ceux qui ont fait la première trilogie, vous savez que c’est un incontournable de la licence. Répétitif voir aliénant (Mass Effect 2 je hurle ton nom), que vaut la version d’Andromeda ?
Et bien à chaque déplacement entre les planètes, il y a une animation plutôt léchée visuellement. Si au début on se dit que oulala c’est super joli, à la dixième de suite, ça gave déjà. Je suis du genre à optimiser mon temps et faire des sessions uniquement à scanner des systèmes. Et j’ai l’impression de perdre un temps fou avec ces foutues animations chatoyantes, qui au final bouffent un temps précieux, donc on s’en cogne que ça soit joli.
Mais du reste, le scan est simpliste et prends 8 secondes, donc c’est cool, mais les animations en prennent au moins 12. Donc c’est pas optimal.

▼ Le Crafting
Il est assez bordélique, j’ai mis beaucoup trop de temps à comprendre comment ça fonctionnait. Ce n’est en soi pas très complexe, mais c’est mal rangé, et un bouton pour avoir plusieurs types de classement ne serait pas de trop.

▼ L’inventaire
J’ignore encore s’il est extensible par l’achat d’améliorations, mais 50 emplacements, c’est peu. Il faut donc apprendre à voyager léger, et c’est pas trop mon truc. Donc adieu le sac rempli d’armures différentes, il faudra se contenter d’en emporter une ou deux maximum, une arme de rechange et les compos. Le reste ça part à la revente. Cependant, je note l’effort d’un bouton « vendre tout mon bazar inutile » chez les marchands.

▼ Le nomade
C’est un digne successeur du Mako, que je qualifiais à l’époque de parfait croisement entre une savonnette et un jouet Kinder.
Le Nomade donc, est un brin plus maniable, il est même améliorable, mais la prise en main initiale n’en est pas plus aisée que pour le véhicule terrestre du premier Mass Effect.
Ce n’est pas vraiment un point « négatif », mais je ne suis pas forcément super jouasse de passer ma vie à conduire tank avec la tenue de route d’une voiture de karting.

▼ La création de Personnage.
Elle n’est pas aussi complète que dans les autres Mass Effect j’ai l’impression. Par exemple je n’ai pas réussi à régler la grandeur des yeux de mon héroïne. Ça semble débile dit comme ça mais du coup elle a l’air asiatique bien malgré elle. Ce n’est pas tant un problème en soi, mais je n’ai pas réussi à faire exactement ce que je voulais, malgré 45 minutes passées sur cet écran là.

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Les points plus anecdotiques

◄ Le jeu est super exigeant
Même si mon PC n’est pas une foudre de guerre, il n’a même pas deux ans, du coup que le jeu soit aussi violemment gourmand, ça m’embête un peu. Bon ça tourne hein, mais en « moche » quoi.

◄ La roue des dialogues
Le principe de réponses iconiques de la trilogie ME d’origine a été entièrement repensé, et je dois avouer qu’il m’a fallu un certain temps d’adaptation pour m’y habituer. J’ai joué avec un petit post-it à côté de moi pour ne pas me planter dans la correspondance entre les symboles et le « ton » de mon perso.

◄ Les bugs graphiques.
J’ai vu passer des dizaines de critiques énervées de gens mécontents concernant les glitchs et les foirages visuels de Andromeda. Je n’en ai pour ma part constaté que quelques uns, mais ils sont pour la plupart assez rigolos, donc ça ne m’a pas empêché de m’immerger dans le jeu. Il y a juste des PNJ qui se mettent à courir sans raison, ou mon perso qui descend l’escalier comme si elle venait de fanfrelucher avec un éléphant, ou d’avoir les yeux qui se révulsent soudainement alors qu’elle est en train de parler. Rien de bien méchant jusque là, rien de bien gênant pour le gameplay surtout, juste cette impossibilité de mettre en pause pour ne pas rater un dialogue parce que je m’étouffe de rire.

◄ L’héroïne elle-même
Comme dans tout jeu vidéo qui se respecte, on peut choisir d’entrée si on veut jouer une fille ou un garçon. J’ai donc choisi la nana, et j’ignore si c’est la même chose pour son frère, mais elle est super awkward socialement. Elle passe son temps à dire des conneries et à draguer maladroitement. C’est aussi drôle que gênant. Mais en même temps je me sens plus proche d’elle, parce que dans la vraie vie, je suis moi aussi très nul pour faire du charme.

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Pour finir :

Si le jeu démarre assez vite, et l’on est lancé très rapidement dans l’action sans trop avoir le temps de réaliser ce qu’il se passe, il me semble néanmoins trop tôt pour tirer des conclusions sur la qualité du scénario.

Jusque là j’apprécie grandement le jeu, et j’en savoure une grande partie malgré de gros points à améliorer extrapolés ci-dessus.
Le jeu s’annonce plein de potentiel, et j’espère que sa conclusion sera aussi grandiose qu’on nous l’a promis.

Firewatch

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Après en avoir entendu parler pendant des semaines sans parvenir à savoir de quoi ça parlait exactement, j’ai acquis une copie du jeu Firewatch début Juillet 2016. Là où je me rends compte que je me lance constamment sur beaucoup trop de jeux vidéos à la fois, c’est que j’ai fini le titre il y a une demi heure à peine, au moment où j’ecris cet article tout du moins.
Pour un run total de 5h, que vaut donc Firewatch, du studio Campo Santo ?

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Le pitch : Nous sommes durant l’été 1989, vous incarnez Henry, qui suite à des tribulations expliquées durant l’intro que je ne spoilerais pas, se retrouve à jouer les garde-forestier dans une zone sauvage du Wyoming.
Votre seul contact avec le monde extérieur se trouve être votre supérieure hiérarchique, qui communique avec vous par talkie-walkie. Alors que l’été devait s’avérer assez calme, une série d’événements étranges commencent à mettre tout le monde à cran.

Les caractéristiques principales : C’est un croisement entre un simulateur de randonnée et un générateur de dialogues absurdes, le tout en vue à la première personne. Ça sonne nul comme ça mais laissez moi élaborer.
A l’aide de votre carte de la zone et d’une boussole, libre à vous de vous perdre, ou de suivre à la lettre les indications d’objectif communiqués par votre boss, mais en vous perdant quand même au passage hein, parce que les boussoles ça vaut pas un bon GPS. A chaque élément inhabituel que vous croiserez, vous pouvez en tenir informée votre patronne, qui ne se privera pas d’une remarque particulièrement sarcastique. Comme vous êtes nouveau dans le métier, elle se permet même quelques piques acides de temps à autre, face à votre étonnement sur des choses quotidiennes pour elle.
Au fur et à mesure que les jours avancent, les événements se font plus nombreux, et le mystère autour des lieux s’épaissit. Serez vous à la hauteur pour en dénouer les raisons? Peut-être. Allez-vous vous péter une cheville parce que vous êtes une quichasse en escalade? Peut-être.

extra65156L’avis général : Firewatch est un jeu où le temps semble s’égrainer tout doucement par moments, ou au contraire vous coller un stress pas possible à d’autres. Alliant les moments de calme et d’admiration des différents paysages plutôt agréables, aux légères énigmes à résoudre avant de courir pour sa vie jusqu’au poste d’observation. Mais dans l’ensemble on passe surtout son temps à se promener en espérant ne pas se faire attaquer par un ours au coin d’un buisson. Je spoile mais on ne croise pas d’ours en vrai.
J’ignore si c’est mon investissement personnel dans les jeux en général, mais plus l’histoire avançait, plus je flippais comme un abruti au moindre bruit de branche. Le fait que le jeu soit en vue à la première personne n’aide pas, et a cette tendance à me faire angoisser pour rien et me retourner en permanence, au point de courir en longeant les murs.

L’intérêt du jeu : Il réside surtout dans les dialogues avec votre boss, qui ne manquent clairement pas de sel. L’histoire en elle-même ne casse pas des briques, mais sait instaurer une ambiance tout du long, de plus en plus prenante et en même temps assez pesante. La musique aide beaucoup, un certain passage dans un environnement où ça ne capte plus m’a filé des petits frissons.

Mais dans l’ensemble, pour ceux qui se demandent, le jeu ne fait pas particulièrement flipper en soi, et il n’y a pas de jumpscare.

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Le mot de la fin : D’un point de vue purement pécunier, le jeu ne vaut pas les 20 balles qu’il en coûte en full tarif sur Steam. Ok la musique est sympa et l’ambiance général est très cool. Mais 20 balles pour 5h de jeu, on est du même niveau d’abus financier que pour Gone Home.
Mais si vous le voyez passer en solde et que vous cherchez un moment de calme vidéo ludique, procurez vous Firewatch sans hésitation.

Prenez le temps d'admirer la vue.

Prenez le temps d’admirer la vue.

Life is Strange (Episode 2)

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Début février dernier, je vous parlais de Life is Strange, un jeu vidéo à épisode sorti sur quasiment toutes les plateformes, je vous invite d’ailleurs à aller le lire si vous ne l’avez pas déjà fait.
Le second épisode tant attendu, intitulé Out of Time, et qui a été retardé de presque un mois est enfin sorti aujourd’hui. En effet, il devait sortir début mars, et on est le 24. Nul doute qu’il y aura des patchs correctifs dans les prochains jours, mais moi je l’attendais tellement que je n’ai pu m’empêcher d’y jouer Day One.
Alors, est-ce que cela valait vraiment le coup d’attendre deux mois?

Tout d’abord, et c’est là le plus délicat, comment aborder cet épisode sans vous spoiler la tronche allègrement? Ce n’est pas là chose évidente.

Au début de cet épisode 2 donc, on reprend les commandes de notre chère Max Caulfield, qui, après une douche bien méritée dois rejoindre Chloé dans un diner histoire de se faire un petit dej de champion, et discuter plus amplement de ses nouveaux pouvoirs.

Et… bon en fait je peux pas en parler sans tout dévoiler donc on va directement sauter jusqu’à la conclusion.

Pour conclure: Un épisode particulièrement chargé en émotions, accrochez vous à vos claviers parce que y’a deux trois scènes qui clairement sont très intenses pour les petits cœurs en mousse non préparés. Après deux mois d’attente on a failli oublier certaines mécaniques de jeu, comme le fait que les objets restent dans nos poches même en remontant le temps, et de ce fait on balise comme des abrutis lorsqu’il s’agit de sauver des vies. Certaines énigmes se font sous adrénaline, et l’ensemble est un brin stressant sans être punitif.
La bande son est toujours de qualité, et j’ai même eu la sensation qu’elle se montrait plus présente ici, sans pour autant être envahissante.
Les actions passées ont déjà, pour certaines, des conséquences directes dans ce second épisode, et certains choix qui nous semblaient particulièrement inutiles, apparaissent parfois comme cruciaux pour la suite.
Les pouvoirs de Max se révèlent au fur et à mesure du temps (sans mauvais jeu de mot), et on apprécie sincèrement cette tentative de rendre l’ensemble cohérent.
Le scénario quant à lui se déroule tout seul, entrecoupant les phases d’action, parfois avec de petites énigmes, et des moments plus calmes de dialogue, ou de simple cinématiques.
Le rendu est toujours aussi agréable à l’œil, et la map dévoile de nouvelles possibilités de lieux pour la suite, et moi j’aime cette volonté de variété dans les décors explorables.

Le seul bémol que j’ai noté ici c’est l’énigme des bouteilles, où j’ai tourné en rond pendant bien quinze minutes, pour finir par chercher la solution sur internet parce qu’il m’était impossible de trouver la dernière toute seule.

Au final, Out of Time se torche en 2h environ, comme pour Chrysalis. Sauf si comme moi, vous êtes une grosse quiche et qu’il vous faut recommencer certaines séquences. J’ai bouclé le tout en 3h, donc j’ai largement rentabilisé ce second épisode.

Rendez vous, sauf imprévu, en Mai pour l’épisode 3: Chaos Theory! Rien qu’au titre, j’ai fort hâte!
(Mais bazar que c’est chiant d’attendre autant…)

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Et en avant pour les screenshots garantis sans spoilers:

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Sexy Time!

J'avais oublié d'en parler, mais les références à la Pop Culture sont nombreuses!

J’avais oublié d’en parler, mais les références à la Pop Culture sont nombreuses!

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On sort un peu du campus, et ça fait du bien.

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Chloé à Max vis à vis de sa capacité à effacer ses erreurs grâce à son pouvoir. I SHIP THAT!

J'ai même pas besoin de me forcer, les références à leur potentielle relation sont foison.

L’interface du smartphone. Avec encore une référence à leur potentiel couple! :D

Bas les pattes, sale ruineur de plans!

Bas les pattes, sale ruineur de plans! (Mais en vrai il est sympa.)

...j'ai même pas besoin de détailler ce que j'en pense, mihihi!

…j’ai même pas besoin de détailler ce que j’en pense, mihihi!

Life is Strange (episode 1)

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Il y a quelques mois de cela, j’ai entendu parler sur Tumblr d’un jeu vidéo qui allait sortir par la suite, et qui comportait une héroïne plutôt qu’un héros. Les premières images du jeu prévoyaient quelque chose d’assez chatoyant visuellement, et les critiques annonçaient un titre au croisement entre Gone Home (dont j’ai déjà écrit une chronique) et les jeux Telltales, avec un soupçon de Stephen King. Il ne m’en a pas fallu plus pour pré-réserver ma copie lorsque celle ci a été mise en prévente sur Steam. Et à la manière d’un Wolf Among Us, le jeu est découpé en 5 épisodes, et le premier étant sorti le 30 janvier, j’ai pu m’y atteler il y a une poignée d’heures de cela.

Quelques infos pratiques: Le jeu est édité par Square Enix et développé par DontNod Entertainement, les gens derrière Remember Me. Le jeu a son audio en anglais, mais tout le reste est traduit en français, menus comme interface. Il est disponible sur PC, PS4, PS3, XOne et XBoite360.

Par contre je pense que ma bécane ne rend pas honneur au jeu visuellement parlant. Donc pardonnez moi pour la piètre qualité de mes screenshots (qui sont cliquables pour voir plus grand).

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Salut.

Salut.

Le pitch: Après une courte phase de jeu dans un contexte un peu perturbant, nous voilà de retour à la réalité, et nous incarnons Max Caulfield, jeune lycéenne, qui étudie la photographie. Et alors qu’elle va se rafraîchir le visage dans les toilettes, un événement l’amène à se rendre compte qu’elle a visiblement le pouvoir de remonter dans le temps. Sa journée va donc se dérouler en même temps qu’elle essaie ses nouveaux pouvoirs, tout en rencontrant un certain nombre d’embûches qu’elle pourra résoudre plus ou moins facilement en remontant le cours du temps de quelques secondes. Mais reste à savoir, quelles conséquences ses choix et actes auront sur la suite de l’histoire…

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Une interface rappellant effectivement Gone Home.

Mon avis personnel: Je ne sais pas si ça n’arrive qu’à moi, mais me lancer dans un jeu où beaucoup de mes choix ont des conséquences, sans rien savoir de si mes actions auront des graves répercussions à long terme ou non, c’est quelque chose qui m’angoisse assez sévèrement. Mais passée cette désagréable sensation qui me dit que je vais ruiner le scénario, j’ai pu prendre le jeu en main assez rapidement.
Au démarrage, on ne connait pas vraiment le background de notre personnage, ni les liens qui l’unissent à ses camarades de classe. Du coup on se sent un peu dérouté à se demander ce que l’on peut faire ou ne pas faire, histoire d’éviter de faire des bêtises, notamment durant les dialogues. Fort heureusement, on acquiert assez vite nos pouvoirs, et on se sent tout de suite rassuré de pouvoir faire clairement n’importe quoi sans redouter les conséquences. En gros, on obtient les informations souhaitées, sans trop se mouiller.

Mais manque de bol, nous sommes souvent confrontés à des choix cornéliens. Servir le bien et en payer le prix fort? Ou jouer les connards et assumer le fait que tout le monde vous détestera plus tard?
Et parfois, ce qui vous semblait être le bon choix n’est finalement pas si idéal que ça, mais on peut remonter le cours du temps et recommencer indéfiniment. Mais on ne peut pas changer les choses en permanence, seulement après une interaction avec un objet histoire d’annuler l’action, ou revenir sur un dialogue avec plus d’informations en tête.

D’ailleurs, comme dans les Telltales, un résumé de vos choix et des statistiques des autres vous est proposé à la fin de l’épisode. On constate donc qu’on est passé à côté de petits éléments optionnels (du moins je l’espère) du scénario, tel que sauver un oiseau ou dessiner sur un pare-brise.

Côté visuel moi j’ai trouvé ça assez joli, bien que j’ai noté quelques gros bugs graphiques, comme montré ci dessous, mais rien de bien gênant pour la jouabilité, si ce n’est les arc-en-ciel à la place des cils des personnages, qui m’a paru un brin perturbant.

Maman j'ai bugué la cuisine.

Maman, j’ai bugué la cuisine.

Pour conclure: Les personnages semblent être plus profonds que les simples clichés ambulants qui laissent paraître. Les décors sont beaux, et l’esthétique bien qu’un peu spéciale, parvient à se démarquer de ce que l’on voit habituellement, avec une patte qui lui est propre. La musique, bien qu’assez discrète et également là et se marie à merveille avec le reste. L’histoire en elle-même est particulièrement intrigante, bourrée de twists ici et là, et la suite me parait prometteuse.
Un jeu qui s’annonce bien fat, et dont le deuxième épisode sort en mars, donc va falloir être patient (urh).

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Pour finir, quelques screenshots que je ne savais pas où placer pour ne pas perturber votre lecture. Enjoy!

Des sous titres édulcorés pour une VO fleurie.

Des sous titres édulcorés pour une VO fleurie.

Les cinématiques ont sacrément de la gueule!

Les cinématiques ont sacrément de la gueule!

Mon petit coeur hurle: KISS HER!

Mon petit cœur hurle: KISS HER!

Un rapide review des SIMS 4.

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"Salut~"

« Salut~ »

Cette nuit, de minuit à 8h, j’ai joué aux SIMS 4. Et puisqu’on m’a demandé un retour, j’ai pris quelques brèves notes pendant ma partie. En voici le résultat quelque peu brouillon, avec principalement les quelques nouveautés que j’ai pu noter, en sachant que je n’ai pas encore totalement exploré le jeu.

Si l’interface a été repensée, elle se prend étonnamment très vite en main, au bout de quelques minutes on en a déjà marre de toutes ces cases de tutoriel à cocher. Écoutes moi bien jeu, j’ai joué à tes prédécesseurs depuis maintenant pas loin de 10 ans, alors arrETE DE ME DIRE CE QUE JE DOIS FAIRE. Mais sinon donc oui, ça se prend facilement en main.

Les nouveautés intéressantes que j’ai pu constater :

♦ La possibilité du multitâche. Comme par exemple engloutir son petit dej devant la télé, danser et discuter en même temps, cuisiner et téléphoner, ce genre de choses.

♦ La fonction recherche dans le mode achat/construction (qui ne sont qu’un seul et même mode maintenant). On connaissait la classification par pièces et par fonction, mais la recherche en tapant le nom potentiel de l’objet, ça c’est nouveau. Et c’est bien.

♦ Il existe un temps d’accélération « caché », une fois que tout le monde dors, le temps passe à environ 20minutes Sim/Seconde. Ne fonctionne cependant que la nuit (ou alors ma version bug). Ça s’active également aussi en journée si tout le monde est au travail, mais pas à tous les coups et j’ai pas su déterminer pourquoi. Ce temps d’accélération est inaccessible manuellement, il faut seulement que les conditions requises soient remplies et il s’active en mode vitesse 3.

♦ La possibilité d’utiliser un test de grossesse dans les toilettes par la maman Sim, qui accélère l’apparition du moodlet (bloc indicateur d’humeur si vous préférez). Et ce moodlet reste constamment actif, vous pouvez donc suivre l’évolution par « trimestre » (jour Sim quoi) de façon plus aisée.

♦ Une interaction « allaiter » de la maman vers le bébé. Moi j’ai trouvé ça choupinou. Le bébé disparaît sous un gros bloc de pixels, c’est déjà moins choupinou, mais bon.

♦ La multiplication des compétences, y’en a plein de nouvelles, ce qui n’est pas négligeable.

♦ Et forcement la nouvelle fonctionnalité d’humeur qui permet de débloquer des interactions nouvelles avec les gens ou l’environnement. Mais là je vous en dis pas plus, ça reste à vous de découvrir et puis c’est trop vaste à expliquer.

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Les nouveautés mi-figue mi-jaurée :

♦ Ça ça plaira pas à tout le monde, mais ce n’est plus un monde ouvert comme pour le 3, mais un monde avec écrans de chargements (courts), dès qu’on se barre du pâté de maison. Moi ça m’arrange parce qu’on passe d’un temps de sauvegarde de +5min (pour les Sims 3), à un délai d’environ 8 secondes (un peu comme pour le 2).

♦ Les Sims ne grandissent plus tous seuls, il faut obligatoirement cuisiner un gâteau et souffler les bougies/gouter le glaçage (oui oui), pour qu’ils prennent un cran. Sauf pour les bébés. Et les femmes enceintes ne peuvent pas vieillir même si elles ont atteint la fin du cadran. Attention, je sais pas si c’est un bug mais j’ai fait vieillir de deux crans mon Sims en soufflant deux fois sur deux gâteaux à 2 min d’intervalle. Je pense que c’est pas normal, mais j’ai du reload ma sauvegarde quand même. Également, si on ne souffle pas les bougies, j’ignore si le Sim reste bloqué sur le même rang d’age. Ma maman Sim est resté 4 jours sans vieillir alors qu’elle était arrivé à la date.

♦ La difficulté accrue pour les enfants et l’école. Il ne suffit en effet plus de juste se pointer en bonne forme, il faut aussi accomplir des trucs divers comme augmenter ses compétences ou faire un câlin à son papa.

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Les changements nuls :

♦ La disparition des lave-vaisselles et des piscines. Et des pompiers visiblement, mon alarme incendie avait beau sonner et ma cuisine partir en fumée, j’ai du éteindre les flammes moi-même.

♦ Quand les monsieurs vont aux toilettes, malgré le bloc de pixels habituel, on voit le jet de pipi transparent, j’ai pas trouvé ça très classe.

Mais dans l’ensemble moi j’accroche bien, et j’ai bien l’intention d’y perdre beaucoup trop de temps.
Voilà, c’était un rapide tour d’horizon de ce que j’ai pu constater sur 8h de jeu consécutives. Merci bien et à vous les studios!

Tomb Raider : Reboot

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Et là je vous vois déjà arriver, « pourquoi en parler maintenant? ». Parce que je suis pauvre et n’ai pu acquérir ma copie du jeu qu’assez récemment, et ai d’ailleurs pris du retard dans le torchage en règle du jeu.
Parce qu’à l’heure où je vous parle, je suis en boxer devant l’ordi, parce qu’il est 5h du matin, et que je viens de finir de regarder les conférences de l’E3. Et que pendant la conférence de Microsoft, ils ont annoncé une suite appelée Rise of the Tomb Raider, et que donc il a fallu que je m’attèle à la critique rapide de ce jeu.

Je tiens tout d’abord à préciser que je ne suis pas une hardcore fangirl de la série, dans la mesure où ma seule expérience de la licence c’était de regarder y jouer, mon petit ami de quand j’avais 9 ans. Oui, j’ai eu un petit ami à 9 ans, vous pensiez quoi? Que ma tendance à la solitude est d’origine? Tsss, naïfs que vous êtes. Mais bref, revenons en à nos moutons.

Revenons vite fait en arrière: Tomb Raider premier du nom est sorti en 1996, j’avais donc 5 ans, et vous vous doutez bien que j’ai pas pu mettre les mains dessus. S’en sont suivis plusieurs suites vidéo-ludiques, une ribambelle de produits dérivés, et deux films assez mauvais. Puis, fin 2010, Square Enix annonce un reboot de la licence, développé par le studio Crystal Dynamics, et qui sortira sur toutes les bonnes plateformes en mars 2013, et également en édition encore plus fat graphiquement, en janvier 2014.

Le pitch: Parce que toutes les bonnes choses ont une fin, elles ont également forcément un début. Merci Captain Obvious pour cette introduction toute pourrie… Bref, Lara Croft est une jeune étudiante britannique de 21 ans, partie en expédition avec des amis et collègues à bord de l’Endurance, un gros bateau; le tout dans l’espoir d’en découvrir plus sur le Royaume Perdu de Yamatai, qui se trouverait apparemment au sud du Japon, dans une région particulièrement propice au mauvais temps.
Manque de bol, grosse tempête, le gros bateau se pète en morceaux contre les rochers, et Lara et sa fine équipe s’échouent sur une île déserte. Déserte? Pas si sûr. Non seulement c’est surpeuplé par des connards fanatiques qui veulent leurs peaux, mais en plus de ça, l’île semble être au cœur d’évènements des plus étranges. Lara va donc tenter de dénouer les mystères de ce lieu des moins accueillants, mais surtout, elle va essayer de rester en vie au maximum, et si possible, peut-être, un jour, rentrer chez elle.

Mon avis sur la question: C’est pour ma part un de mes gros coups de cœur de cette année, enfin, de l’année dernière mais moi j’y ai joué seulement cette année, chut. Après une jolie cinématique, on prend enfin les commandes de Miss Croft, et on nous pose l’ambiance direct: elle va sacrément en chier tout au long de son périple. Traquée, blessée, violentée; le chemin vers la maison sera long. J’ai lu ici et là sur les Internets que certains trouvaient sa souffrance « jouissive », mais pour ma part, et ça doit venir de mon empathie maladive, j’ai pas trouvé ça rigolo du tout de la voir se faire mal aussi souvent, et aussi brutalement. Bien au contraire, j’ai rapidement éprouvée de la sympathie pour elle; outre son physique agréable, il faut vraiment être un monstre pour éprouver du plaisir à la regarder si souvent souffrir. Et pourtant le jeu ne se prive pas de multiplier les game over dégueulasses: empalée par un arbre, empalée par un bout d’avion rouillé, noyée, steak haché après une chute, multiples contusions fatales contre les rochers, j’en passe et des meilleurs.
Mais sinon côté gameplay, ça se prend très vite en main et assez facilement en plus. J’ai apprécié ce côté évolutif au niveau de l’équipement, qui permets de ressentir la progression, et des armes, et du personnage. On ne débarque pas avec 50 mille trucs dans les mains à ne pas savoir quoi faire. Non, on démarre les mains vides, dans la terreur de se faire attaquer, à courir pour sauver son popotin, et à esquiver les tirs ennemis, et ramasser des bricoles sur les cadavres, avec l’espoir que ça sera utile pour la suite.

Je plaisantais pas en parlant d'empalement.

Je plaisantais pas en parlant d’empalement.

Le seul gros défaut, c’est cette présence constante de QTE (quick time events) qui vous demandent d’appuyer sur des touches bien précises à des instants bien précis. Le problème c’est quand ça rentre en ligne de compte contre un boss, vous aurez beau le fracasser à coup de piolet, si vous n’appuyez pas sur la bonne touche au bon moment, il ne tombera pas. Je me rappelle avec horreur cette heure entière coincée dans une foutue grotte avec un con de loup, parce que je bourrinais les touches affichées à l’écran alors qu’il fallait au contraire appuyer très précisément en rythme, et en douceur avec l’affichage. Mais on m’a dit que c’est parce que j’avais des gaufriers à la place des mains, donc bon.

Un autre défaut, mais qui moi ne m’a pas spécialement gênée, c’est la quasi absence de tombeaux, il y en a au final assez peu, et on les résout en quelques minutes, à moins d’être un peu neuneu. Non, ici le maitre mot c’est surtout la survie, on passe bien plus de temps à dépecer des petits lapins et à étriper les abrutis présents sur l’île qu’à résoudre des énigmes. Mais bon, c’est un choix scénaristique, et moi franchement, les énigmes, c’est pas mon truc.

D’ailleurs une chose qui me semble importante, il n’y a aucun écran de chargement. En fait si, mais c’est tellement subtil que je n’avais même pas fait gaffe. A certains endroits, vous devrez vous glisser dans d’étroits passages, et Lara prend tout son temps pour marcher. Ça ne choque pas particulièrement mais ça permets au jeu d’afficher de grandes zones sans vous coller un écran de chargement avec des astuces que vous connaissez déjà par cœur.

Le jeu reste très beau, même en définition minimale.

Quant au scénario, il m’a tenu en haleine de bout en bout, avec ses révélations au fur et à mesure du parcours, jusqu’à son paroxysme durant la dernière heure de jeu, où l’on vous tend la carotte du dénouement, mais qu’il va falloir sacrément mériter.

Le mot de la fin: Ce reboot vaut-il le déplacement? Oui. D’autant que son prix a sacrément baissé depuis sa sortie, vous pourrez l’obtenir légalement pour à peine 20€. L’histoire est belle, pleine de twist et d’émotions, et peut se plier, si j’en crois les internets, en une moyenne de 16h de jeu. Ce qui reste relativement correct pour ce que propose le marché actuel. J’ai pour ma part bouclé cet épisode en 25h, mais j’ai vachement pris mon temps et suis souvent retournée en arrière pour farmer un peu. Notez qu’il existe un mode multijoueur, que je n’ai pas testé pour vous, parce que j’aime pas les autres gens.
A savourer en VO, bien évidemment, mais ça vous avez l’habitude.

Fumer Tue. Jouer Fuuu-

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Oui, c’est totalement gratuit.

Des fois, je me victimise toute seule sans raison.
Un exemple me vient immédiatement à l’esprit, puisqu’il est à l’origine de la rédaction de cet article. Y’a eu beaucoup de bruit ces derniers mois sur les « fake geek girls » et autres vents de féminisme anti-gaming. C’est pas tout à fait ça mais je résume.

Du coup ça m’a fait pas mal réfléchir. Serais-je une fausse moi-même? Bon pour le côté girly on repassera, je me considère pas trop du côté Jupe de la force. Mais du reste, ne serait-ce que le titre de ce blog est estampillé « geek ». Alors de quel droit je me permets de m’auto-proclamer gamer (prononcez gèïmeur) ?
C’est une excellente question à laquelle je n’ai pas nécessairement la réponse.

Si je puis me permettre de défendre mon steak, j’ai les doigts sur un clavier depuis approximativement mes 7 ans, j’ai crée ma premiere adresse e-mail avant mes 10 ans (que j’utilise encore), j’ai eu des manettes dans les mains depuis la même époque, et j’ai gardé pour la plupart (si ce n’est toutes) de mes consoles de l’époque. J’ai commencé sur la Super Nintendo et la N64 de mes voisines, ainsi que la GameGear. Et ma premiere console de salon fut une Playstation première du nom, suivi de peu par une Game Boy Pocket vert foncé.
Alors non, je n’ai jamais touché à une NES ou un vieil Amstrad, ou même la première Game Boy, déjà parce que je suis trop jeune, et aussi parce que mes parents n’avaient pas forcément les moyens de m’offrir tout le panel des consoles existantes.

Après, concernant mon parcours de joueuse de MMO. Parenthèse. Autant les gens qui emploient les féminisations des mots type geekette et autres gameuse j’ai des envies de les brûler vifs, mais joueuse ça passe. Mais cela n’engage que moi.
Je disais donc, mon parcours de joueuse de Morpeug, alors certes j’ai commencé un peu « tard », en comparaison avec mes amis par exemple, puisque je n’ai touché au Meuporg qu’à partir de mes 14 ans, soit peu après la sortie de Guild Wars (2005), et je n’ai jamais joué à T4C ou autre Neverwinter Nights (à mon grand regret concernant ce dernier).

Mais tout cela justifie-t-il mon auto-proclamation de geek? Bonne question.
Je vais pas rentrer dans le débat comme quoi si j’étais un garçon je devrais moins faire mes preuves, parce que c’est pas forcément vrai (pas complètement faux, mais pas entièrement vrai non plus); mais c’est vrai dans le sens où si j’avais été méga bonne, j’aurais ptêt dû me justifier plus souvent. Or, même si ça m’emmerde un peu de le formuler comme ça, j’ai quand même une bonne gueule de vainqueur qui fait son quota d’heures de JVX avant celui de sommeil…

Tout ça pour en revenir à la question de départ: serais-je une fausse? Je pense que la réponse est laissée à l’appréciation de chacun. Je serais une monstrueuse nerd pour certains, et une casu pour d’autres. Un peu comme la phrase qui dit qu’on est tous l’abruti de quelqu’un. Même principe ici.
La grande différence avec ce qu’on reproche à ces fameuses filles, c’est qu’elles se vantent en permanence de leurs plus ou moins prétendus exploits dans le JVX, mais surtout qu’elles usent et abusent de leur « avantage » d’être des filles pour obtenir divers types de faveurs (Power Leveling, Loots et autres trucs gratos), ou encore posent « sensuellement » avec des manettes. Ce qui est ridicule en plus d’être dégradant.

Tout ça pour dire que, je m’estime suffisamment pratiquante du jeu-vidéo, et des dérivés divers de cette culture (figurines, comic books, japonitrucs…) pour prétendre, sans trop offenser personne, à l’étiquetage Geek.
Mais comme dit dans un précédent article, de toute façon les étiquettes, c’est pas pour les gens, mais pour la soupe.

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Pour terminer, sachez que l’image qui orne cet article, traînait dans mon pc, mais est en fait un artwork de Ben Newman.

You have to get out.

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Pendant que je rage que Skype bugue chez moi depuis 3 jours et refuse littéralement de se connecter, je me suis dit, pendant ma énieme tentative de mise en ligne, je vais vous donner de mes nouvelles, comme ça, l’air de rien.

Enfin, en vrai je vais brievement vous parler de ME3 et combler avec des infos pourries, si j’en ai sous le coude (dommage qu’Ada soit pas là)…

Donc. Si vous faites partie de mon entourage proche, vous vous serez rendu compte que j’ai quasi pas eu d’activité FB ces deux derniers jours, envoyé aucun sms, passé aucun appel (sauf à ma mamie, mais c’est différent). En fait, entre deux journées de travail, je suis tres occupée à jouer comme une forcenée à Mass Effect, 3e du nom. Et bien sachez qu’il est vraiment très très bien.  Plein de musiques absolument epiques, riche en emotions (les miennes), un scénario, pour le moment prometteur, de belles cinématiques, des possibilités nouvelles, et une foultitude de clins d’oeil aux précédents volets. Si vous êtes tout comme moi, une joueuse particulierement emotionnel, vous allez chialer. De peur, d’inquietude et de joie.

Comme vous le savez tous, je suis grande fan de Liara (no shit bro), et pour le moment, l’avancement du scénario me va à merveille. Je suppose que le jeu s’adapte en fonction de votre amoureux, moi c’est elle. Et la petite cinématique concernant son « projet secret » (sans vouloir spoiler) m’a fait tout simplement fondre. Le seul défaut qu’elle pourrait avoir, c’est d’etre très occupée par ses nouvelles fonctions. Elle a pris vachement en assurance depuis le premier, et loin derriere se trouve la petite scientifique timide. On le constate dès son arrivée dans le jeu. Mais je ne vais pas en dire plus…

En plus je suis fière de moi, je suis pas encore morte une seule fois… Ok, je joue en difficulté « facile », mais peu importe. Je vise tout de même bien mieux qu’avant. Je réussi même les headshot \o/

Bonus track: des photos de ma Sheparde, Jenny de son prénom (j’étais pas tres inspirée ce jour là).

 Voila, concernant le reste des infos… J’en ai pas vraiment, ma vie suis son cours, rien de bien nouveau, en fait. Donc bon… Sur ce, je retourne jouer!