Let me out in the wild

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Coucou les p’tits mous, aujourd’hui, on fait avancer la science ! (non)
Je disais donc aujourd’hui, on va parler de binders, et pas n’importe quelle marque, puisque je teste depuis ce matin pour vos beaux yeux, la marque Pas Mon Genre, nouvelle boutique émergente sur le marché, et française de surcroît (basée à Rennes).

Je tiens avant toute chose à préciser que je n’ai aucune forme de partenariat avec les propriétaires de cette boutique, et que j’ai acheté mon exemplaire comme tout le monde, avec mes piécettes de prolétaire. Bon pas vraiment de prolétaire puisque pour ça il faudrait techniquement que j’ai un travail, mais je m’égare.

Avec mes piécettes de gros assisté de la société donc, j’ai commandé un modèle de la bien-nommée gamme « Basic », noir tout simple, avec l’option fermeture éclair. Je me suis dit, quitte à changer mes habitudes, autant y aller à fond.

Il faut savoir que la boutique fait ses binders à la main, un par un, donc ça prend forcément un peu de temps entre l’achat et l’envoi. La réception en revanche prends 2-3 jours maximum, sauf moi qui ai combiné weekend et jour férié, donc ça en a pris 5.
J’ai payé 3 euros de frais de port, et je lis sur enveloppe que le timbre a coûté 2,92e. Ça a le mérite d’être honnête. A ce prix là, pas de numéro de suivi possible, mais je suppose que si l’on demande très gentiment, PMG acceptera sûrement d’envoyer votre précieux bien avec l’assurance postale, à condition de rajouter de la monnaie sur le petit tas brillant, parce que la Poste se fait plaisir sur les tarifs, je le rappelle.

Coucou.

Comme j’aime les jolis graphiques fait sous Paint, je vous propose un test en 5 points. Vous trouverez le graphique à la fin si vous êtes décidément des gros feignants qui n’aimez pas lire mes longues explications. Mais jetez au moins un oeil à la conclusion.

■ Enfiler le bazar : Ça a été super compliqué en fait, j’me suis dit naïvement que j’allais l’enfiler et fermer le zipper. Grave erreur que voilà. C’est un binder, le zipper doit être super pratique pour l’enlever à la fin de ta journée/sortie, mais pour l’enfiler? Mauvaise idée. Donc j’ai enlevé le vêtement, fermé le zip, et enfilé à nouveau le machin à la classique, par dessus la tête, si possible en restant coincé aux épaules parce que c’est tout neuf donc encore bien serré. Donc après avoir secoué les bras pendant 2 minutes en espérant que ça passe, ça a fini par effectivement passer, non sans m’être à moitié luxé un membre.

■ Confort : Le binder est composé d’une matière élastique pour l’ensemble, et d’une partie en coton pour la partie compressive. C’est moins rugueux que sur les GC2B pour comparaison. J’ai moins l’impression de manquer de m’arracher un téton quand je replace ma viande à l’intérieur (pardon pour l’image).
En revanche, je suis entre deux tailles, donc si c’est parfaitement seyant pour le haut, la base est vachement serrée, et depuis la fin d’après-midi, j’ai un genre de point de côté permanent. Egalement, ma morphologie fait que je suis forcé de faire rouler le bas du binder à cause de ma ceinture abdominale conséquente. Vous le constaterez sur la photo juste au dessus d’ailleurs. Et le modèle de chez PMG ne fait pas exception à cette règle de « roulage » obligatoire, mais ayant choisi d’y placer stratégiquement une fermeture éclair en plein milieu du torse, je ne suis pas convaincu que le plastique apprécie de ne pouvoir rester à plat. A voir à l’usage donc.

Thermique : Par là j’entends, à quel point ça tient chaud? Pour celleux qui l’ignorent, dans un binder, tu sues, et pas qu’un peu. Surtout en plein été, hashtag mourir et tout ça.
Bon, aujourd’hui il ne fait pas spécialement chaud, donc c’est assez difficile à déterminer pour le moment. Mais vu l’épaisseur de la matière élastique, on est loin du GC2B en terme de « cage de chaleur ». Je pense donc que c’est une valeur sûre si jamais la météo dépasse les 25 degrés. Car oui, on ne vous préviens pas, mais la testo moi ça m’a rendu horriblement sensible au moindre pic de chaleur.

■ Compression : C’est très correct, compte tenu du fait que j’ai un excédent de tissu qui rebique à cause de la fermeture éclair repliée. Je suis même agréablement surpris de la capacité de ce binder à obtenir un résultat quasiment équivalent à un GC2B, pour un prix presque divisé par deux.

■ Tenue : Les coutures au niveau de l’aisselle sont un brin trop basses pour moi, mais ça c’est délicat puisque chacun.e est différent.e, et que donc ce qui moi ne me convient pas, conviendra très bien à un.e autre, et vice-versa. Dans l’ensemble, le binder ne bouge pas trop durant la journée, mais c’est le dos qui en fait les frais par contre. Ce soir, mon dorsal me lance distinctement, mais là encore, c’est un souci qui m’est propre je pense.

On ne dirait pas mais j’ai passé 1h sur ce truc.

Pour conclure : Pour de l’artisanal, je ne m’attendais pas à une telle qualité de compression. Même si j’avoue, en l’enfilant j’ai eu peur de faire exploser les coutures, où étaient encore visibles quelques fils récalcitrants. Rien qu’un coup de ciseau expert ne saurait résoudre cependant.
Pour à peine une vingtaine d’euros, c’est une alternative plus qu’intéressante au géant américain. Une entrée de gamme de qualité, à un tarif très abordable, avec derrière une équipe particulièrement réactive à mes petits messages concernant ma commande.

Retrouvez les donc sur Etsy & Facebook.

Don’t hold your breath

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Illustration.

Illustration.

Bon matin tout le monde ! Oui, il est 11h, vous ne l’attendiez pas, mais me revoilà deux jours de suite avec un billet. Par contre celui d’aujourd’hui est écrit à l’arrache avec à peine une relecture.

Je viens de recevoir par voie postale mon tout nouveau binder, et laissez moi vous dire que je suis très heureux. Je cache ma joie, parce que multiplier les points d’exclamation ça fait un peu kikoo.

Donc. Comme vous le savez déjà, je suis un grand fan des binders de chez GC2B. Et après plus d’un an et demi à utiliser les deux même, j’ai enfin pu en commander un nouveau, grâce à une amie dont je tairais le nom mais qui se reconnaîtra (mille merci!).

Et bah patate, j’avais oublié ce que ça fait d’enfiler un binder neuf. Mes habituels, je les enfile en 3 secondes, montre en main. Allez, disons 8 secondes le temps de l’ajuster. Mais là, le neuf, j’ai mis deux bonnes minutes à galérer les bras en l’air, à tenter d’atteindre le tissu autour de mes épaules.
Et une fois que j’ai enfin réussi à l’enfiler, pfou, j’ai redécouvert la vraie qualité de compression de cette marque. Les anciens étant carrément détendus, ça m’a fait bizarre d’avoir un torse aussi plat à nouveau. J’ai pris l’habitude d’avoir de légères bosses avec les vieux binders, comme je suis assez massif ça n’a rien de choquant d’avoir un peu de gras à cet endroit.

Mais là, c’est limite miraculeux, rien, pas un pet de mou qui dépasse. Sans compter qu’ils ont mis à jour leur gamme, du coup, les coutures sont placées différemment, il y a moins de jeu au niveau des épaules et du col, et les « bretelles » sont beaucoup plus larges que sur les anciens modèles que je possède.

Autre note intéressante, la partie en tissu épais qui plaque est désormais noire, et non plus blanche, ce qui va le rendre moins salissant à l’usage, ce qui n’est pas négligeable.
J’ai aussi l’impression que le tissu dans la partie dorsale est plus fin. Pas forcément plus fragile, mais il respire beaucoup plus. Je retrouve vraiment le confort d’un bon binder.

Pour finir, je rappelle qu’il ne faut pas dormir avec un binder, et qu’il faut éviter de porter ceux ci plus de 8h de suite, sinon gaffe au malaise. Restez à l’écoute de votre corps, et sachez faire la différence entre l’inconfort et la douleur. C’est tout pour moi, bisou !

J’oubliais, voilà une photo mal prise d’un de mes vieux binders et du nouveau côte à côte. J’ai aussi fait des photos de port comparé, mais je ne suis pas assez à l’aise avec mon corps pour les poster. Voila !

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Tell me the obvious

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Coucou.

Coucou.

Avec le retour des beaux jours, sonne également le retour des soirées alcoolisées où tout le monde a beaucoup trop chaud. Et ça m’angoisse, mais pas pour les raisons que vous pensez.
Et j’espère que le preview de l’article s’arrête là histoire de faire du clic-bait. Bref.

Comme souvent quand il fait trop chaud en soirée, les gens les garçons cisgenre ont cette fâcheuse tendance à finir torse nus. Et ça peut vous paraître con, mais j’ai toujours vivement jalousé cette pratique, pour des raisons assez évidentes.

Et plutôt que de gueuler aux gens de checker leurs privilèges , j’ai tendance à rire en travers et à répondre que c’est plutôt injuste parce que moi je ne peux pas, et trop souvent on m’a répondu que je n’avais qu’à faire pareil au pire.
Je me demande si ceux que j’ai entendu me dire ça ont conscience de la violence de cette simple phrase. Probablement pas.

Et ce qui m’effraie, c’est que plus le temps va avancer, plus ça va être pire. Quand je vais avoir un meilleur passing, genre avec de la barbe et tout ça. Qu’au milieu d’inconnus, les gens ne saisissent pas pourquoi je refuse d’enlever mon t-shirt et ce faisant, de mourir de chaud. Parce que en vrai un binder, c’est en spandex, donc ça tient réellement très chaud. Surtout si comme moi, on porte les modèles longs.

Mais bref, je ne sais plus trop où je voulais atterrir, mais je sais que cet été, quand les garçons seront torse nus et les filles, en soutien gorge pour les plus téméraires; je serais le seul crétin en t-shirt au milieu de toute cette nudité ambiante. J’ai certes toujours été assez pudique, mais vient un moment où moi aussi j’en ai marre de suer dans mes fringues.

C’est tout pour aujourd’hui!

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(Le monsieur de la photo c’est Aydian Dowling.)

Le touguillon d’un ban de poliiiiiice!

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C’est coreen, c’est yahourt, c’est drogué, c’est drole =D

Quelques explications sur ce morceau tout de meme: elles ne chantent pas tout a fait en français. Attendez! Pas la peine d’invoquer Captain Obvious. En effet, elles chantent bien en coreen, du grand nimporte quoi de façon a ce que phonetiquement ça ressemble a peu pres au français. Alors certes, les asiat’ sont des grosses quiches pour prononcer le français, mais ici, y’a l’excuse, ce n’en est pas vraiment. Enfin, c’est ce que j’ai compris. Ca se trouve elle fait bien du yahourt, mais les youtubeurs ne sont pas tres fiables, et Gougle ne m’aide pas. Bref, du pur mishread comme on en fait pas assez <3

La choré vaut son pesant de chipsters.

Et tu tates tates tates chez ta passons mémé!

PRICELESS!

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Edit: Cet article a été posté le 28fevrier, mais suite a un foirage sur le calendrier, il a été publié a la date du 4fevrier, au lieu du 4mars. NORMAL.

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Tcheu a ENFIN publié son compte rendu de son sejour en mon humble Bordeaux. A lire ici, a completer avec ma tres courte vision des choses ici. Pensez a bien cliquer sur les liens partout, et surtout, voir les videos. Chose impensable, on me voit en frontal nudity IRL, go see it, go read it! IT’S A FUCKING ORDER YOU MORON!! Euh pardon. Je m’emporte…