Words For Evil

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Comme le titre ne l’indique peut-être pas forcément, aujourd’hui on parle jeux vidéos! Histoire de remplir le quota geek du blog…

Je m’apprête donc à vous parler brièvement d’un jeu appellé Words For Evil, et pourquoi brièvement? Parce que c’est un petit jeu! Donc je n’aurais pas grand chose à développer, puisque il n’y a pas de scénario, simplement des mécaniques de jeu à aborder.

WFE est donc un petit jeu de frappe. C’est à dire que tout repose sur votre capacité à taper des lettres les unes après les autres pour former des mots, et ainsi poutrer des trolls et autres créatures un peu dégueulasses.
Là où WFE tire son épingle du jeu, c’est son côté RPG assez simpliste mais pourtant diablement réussi. En effet, à mesure que vous avancez de monde en monde, vous débloquez de nouveaux héros, croisés de façon totalement aléatoire. Car ici tout repose en effet sur l’aléatoire, que ce soit au niveau des lettres proposées comme des différents combats et contenus des coffres à looter.

Comme ce n’est pas très clair, je vous propose trois screenshots des trois principes de frappe différentes.

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  1. Les combats contre des vilains monstres.
    Face à vous, un carré de lettres, et votre objectif est de créer des mots à partir des lettres qui sont à proximité les unes des autres. Un mot commence à partir de 3 lettres. Attention cependant, toutes les lettres doivent être liées les unes après les autres, sinon ça ne fonctionne pas. Plus les mots sont longs, plus les coups sont efficaces, et vous lancez les sorts spéciaux de vos personnages en fonction des lettres mises en couleurs.WFE02
  2. Les coffres à ouvrir.
    A chaque fois que vous « rencontrez » un coffre, il vous faut parvenir à le déverrouiller. Pour cela, face à vous il y a deux lignes de lettres. Sur la base d’une lettre par colonne, il vous faut trouver le mot souhaité, et cela dans le temps imparti. Après que vous l’ayez ouvert ou que le temps soit écoulé, vous est proposée la définition du mot en question. Parce que des fois, c’est pas ultra évident.WFE01
  3. Les pièges à désamorcer.
    La seule et unique façon de minimiser les dégâts est de faire disparaître toutes les lettres proposées. Contrairement aux phases de combat classique où les lettres se renouvellent, ici, une fois utilisées elles disparaissent. Le but est donc d’en éliminer le plus possible pour prendre le moins de dommages dans la tronche.

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Du reste, Words for Evil est un RPG tout à fait « classique », à savoir que vous avez une pléthore de personnages débloquables puis jouables immédiatement, qu’ils prennent des niveaux et gagnent ainsi des points de compétence à répartir entre leurs différents sorts utilisables automatiquement en combat. Il y a un petit côté stratégie dans le sens où chaque personnage a ses propres caractéristiques et que certains sont plus utiles que d’autres. Il ne faut également pas hésiter à revenir dans un monde moins difficile pour leur faire monter de niveau plus facilement.

Quelques points importants également, ici il n’y a pas de réel GAME OVER. Quand tous vos petits personnages sont out, il vous suffit de relancer une partie et ceux ci ont conservés leurs améliorations et différents sorts et niveaux. Ce qui n’est pas négligeable.
Côté graphisme c’est tout mignon et en petits pixels, dans un ensemble plutôt coloré, l’ensemble est agréable à jouer comme à regarder (si c’est quelqu’un d’autre qui as le clavier). De plus, les effets sonores sont assez appréciables à l’oreille, et la musique est plutôt calme, pour ne pas dire apaisante, facilitant ainsi la concentration pour trouver les bons mots.

Le seul point négatif s’il faut en trouver un, c’est que le jeu est exclusivement en anglais, et qu’il peut arriver de manquer de vocabulaire ou d’entrer des mots par automatisme, à force de jouer, sans trop savoir ce qu’ils signifient. Mais bon. On entre ici rarement des mots très complexes, et on s’en sort très bien avec une brouette de mots de 3-4 lettres basique.

Disponible sur Steam pour la modeste somme de 3 euros. Ça fait même pas un kebab, c’est carrément une affaire!

Fais pas genre

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Préambule: J’ai écrit cet article en fin d’année 2013. J’ai fait du chemin depuis, beaucoup. Et il m’en reste encore à parcourir, mais pour le moment on en est là. Publier cet article m’a demandé énormément de volonté et de cran. Merci de rester respectueux dans vos éventuels commentaires.
Affaire à suivre donc.

Je ne suis pas un homme, mais je ne suis pas une femme non plus. Je suis encore enfant. Enfin, j’aimerais bien.
Quand j’étais très jeune, malgré mon mal-être pour diverses raisons, j’aimais mon corps. C’est à la puberté où ça a commencé à faire n’importe quoi. Quand mon corps n’était pas encore développé, je pouvais me permettre de me balader torse-nu. J’aimais cette sensation de liberté, ce sentiment que je pouvais être qui je voulais. Et puis les hormones ont débarqué, et des attributs féminins m’ont été imposés, même si je n’en voulais pas, je n’ai pas eu le choix. Moi je voulais rester un hybride, une chimère. Un parfait entre-deux, un savant mélange de chaque côté de la biologie.

J’ai donc essayé tant bien que mal de vivre dans ce corps qui se voulait féminin, avec mon apport de masculinité vestimentaire. Mais je n’aimais pas ce que le miroir me renvoyait. J’ai toujours été mal dans mon corps. Que ce soit à 60kg, ou au double, je me sentais mal en permanence. On m’a souvent dit que je n’étais pas suffisamment féminine, que je ne prenais pas assez soin de moi. Mais comment prendre soin d’un corps que l’on n’aime pas? Et pourquoi se forcer à aller vers une identification où l’on ne se reconnait absolument pas?
C’est après des années de refus en bloc, que je me suis dit qu’éventuellement, il y avait peut-être un souci quelque part. Que je cherchais au mauvais endroit, que les conseils que j’entendais quotidiennement n’étaient simplement pas les bons.

Où j’en suis aujourd’hui? C’est un peu la problématique dans ma tête. Mais j’ai réalisé il y a peu qu’avant de vouloir à tout prix obtenir les réponses, il fallait que je me pose les bonnes questions. Et c’est là que ça se complique. Parce que je suis terrorisé à l’idée d’obtenir des réponses qui ne correspondraient pas à certaines attentes (au choix sociales, familiales, amicales, ou ne serait-ce que personnelles).

J’espère simplement qu’avec le temps, je finirais par aimer mon corps, avec ou sans modifications, quelles qu’elles soient. Qu’il devienne simplement raccord avec ce qui se passe dans ma tête, dans une juste mesure.

Comprendre pourquoi la soupe est vitale.

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Je me suis fait cette réflexion tout à l’heure sur Twitter, que je soutiens pas mal de causes mais que je donne pas aux assos humanitaires pour autant. Et du coup j’en suis venue à me demander si j’étais une hypocrite/égoïste/moissonneuse-batteuse ?

Plus sérieusement, y’a des causes qui me touchent beaucoup, la cause LGBT bien évidemment (sans oublier les trans pour autant! Ouais parce que le T il fait souvent déco dans le discours des gens); les gens avec des TCA aussi (google it), même si je sais pas si on peut vraiment appeler ça une cause; la condition féminine aussi (sans pour autant tomber dans des extrémismes peu constructifs).
Bref, je me sens émotionnée par des trucs qui me sont proches. Par contre la condition des gens qui meurent de faim dans le monde, c’est pas que je m’en tartine les intercostales avec du paté ou quoi que ce soit, c’est juste que, je sais pas, ça ne m’affecte pas plus que ça.

Je dois être une abrutie de connasse en fait. Voilà. « Check your privilege », un truc comme ça.

(Plus sérieusement si quelqu’un a des réponses, ça m’intéresse.)

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Shave that mustache.

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On repart avec du gros DO WANT! Enfin, moi en tout cas…

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Ce premier dimanche de novembre, une thematique gateau. Avec dans l’ordre, un double plat pour deux fois plus de meilleur gustatif, un gateau de mariage goth (trouvé chez seraf), et un gateau de prom queen digne de ce nom. Ou pour feter vos regles, au choix.

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We don’t get to BWAAAAAAAARH

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Nous fetons joyeusement notre 401e article aujourd’hui meme, yaaaay /o/

C’est en ecoutant Lady Gaga me hurler littéralement dans les oreilles (merci skrillex), que je vous ecrit ces quelques lignes où je vais encore debattre je ne sais trop de quoi. Probablement mettre du joli pour les yeux, raconter nimporte quoi, et splarf, emballé c’est vendu.

En coulisses on me propose un article sur « derp », alors allons y: ahem, DERPITY DERP, HURRH DUH DURH, DERPDERPDERP, DERPY DERP DERP, INCEST HUURHH DERP DUUURH.

Voila, eloquant n’est-il pas?

Sujet suivant, Evguen. Tout d’abord félicitons le pour sa formation barman, parce que c’est trop cool. Et ensuite il veut que je parle de pr0n. Je suis pas bien sur de vouloir. Et je suis pas sure que mes lecteurs soient ravies de savoir non plus.

Non serieusement, c’est la deche de sujet d’articles, il me faudrait un generateur de sujets aleatoires, genre « soupe au poulet » ou « nutella farci ». On me signale d’ailleurs que la soupe au poulet a deja servi. Mais sinon dans le sujet nourriture, sachez que je maitrise desormais le gateau basque, c’est le bidou d’Ada qui va etre ravi… Maintenant pour en ravir une autre, faut que j’essaie les coeurs fondants au chocolat, j’ai jamais essayé, mais je suppose que ca doit pas etre bien differents des fondants classique (que je maitrise comme une bayte).

On me crie « les images lol de l’internet » au fond. Et bien, c’est un peu naze comme sujet, surtout dans la mesure où je traine sur u know wherz, plus grand chose ne m’impressionne, j’ai quand meme deja vu pele mele une infinité de camwhore, des chatons, des gens morts, des bébés pas tres frais, du caca, beaucoup, du sang aussi, beaucoup, et encore plein d’autres trucs que j’aimerais oublier. Mais toujours est-il que quelque soit votre fetichisme, Internet en aura des images, et bien plus encore (salut Denver). Internet detruit notre enfance depuis des années deja, et c’est en passe de s’empirer. Je vous invite a aller lire l’article sur les furry chez mon confrere Wolf (frere de Tcheu pour ceux qui suivent) qui evoque d’ailleurs le sujet.

Pour le reste, envoyez moi des mails avec des sujets a aborder, parce que je m’ennuie, et par extension, vous aussi.

Sur ce, bon appetit, oui, a 1h du mat. T’as jamais entendu parler de la fringuale nocturne toi? (meme si en general c’est vers 4h maiiiis…)

En image je vous propose une re-interpretation de Malefice, par Krhart. Je vous aurai bien calé Naya Rivera mais TLMSF.

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Edit: Evguen me fais vous dire qu’il ne voulait pas que je PARLE de pr0n mais que je REGARDE la video qu’il m’a envoyé. Il voulait en revanche que je vous fasse une ode poetiqsue et existentaliste sur le fait qu’il pionce a moitié sur un film à propos du Che. Wala.

J’parle souvent de moisi en fait…

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Aujourd’hui, 4e jour de Septembre, il est 11h30, et je suis probablement en train de dormir. Mais mon fidele blog se met a jour pendant que je roupille, et ça, c’est la vie-la-vraie (non, pas auchan, rien a voir).

Bref, toujours sur une intro toute pourrie, je vous presente l’insolite du jour, qui est pourri aussi, mais plus precisement… moisi. Cette retranscription IRL du logo de Pepsi, etait originellement une orange. Oui, je sais, bon appetit. Il n’est pas 11h30 pour rien…

Oui, c’est degueulasse, et le poster derriere s’est grave cassé la gueule aussi. Mais là n’est pas le sujet, non. Puis comme c’est un peu leger, le weirdo alimentaire sera double, puisque je vous presente dans la meme lignée, le sirop de menthe bleu. Vous allez me dire « c’est de la menthe glaciale », et je vous repondrais que pas du tout. En vieillissant, les colorants ont foutu l’camp. Et le bleu est apparemment le seul qui a tenu. Theorie d’Ada-les-bons-coudes. (photo deja publié sur facebook le mois dernier, mais personne s’en rapelle t’façon).

A dimanche prochain! Où je vous parlerais de, euh… je sais pas encore tiens. Voila.