Felicitations, c’est un garçon !

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Bien le bonjour !
Aujourd’hui est un grand jour, une pierre blanche sur mon édifice personnel construit avec mes petits bras. Je fête en effet mon premier anniversaire de traitement hormonal de substitution. Un an donc, que je prends joyeusement une seringue pleine de vitamine T dans une de mes deux fesses.

Il y a eu plusieurs dates clés dans mon parcours, au choix mon coming-out officiel et définitif public (21 décembre 2015), les obtentions successives du certificat « d’aptitude » à la transition, la première ordonnance pour la vitamine, etc. Tout ça vous le savez déjà, si vous me suivez depuis tout ce temps.
Mais donc le 10 mai 2016, à 11h tapantes, j’ai reçu ma toute première injection, une piqûre pour une nouvelle vie, en quelque sorte.

Et tout au long de cette première année, y’a un paquet de gens que je dois remercier pour m’avoir supporté, à tous les sens du terme. Du coup là ça va être une longue liste de remerciements, un peu comme le générique de Dorothée où tu espérais voir ton prénom apparaître. Spoiler cependant : je n’ai jamais vu l’émission de Dorothée, j’étais trop petit, et aussi je vais sûrement oublier un paquet de gens, donc pardon par avance si vous êtes éventuellement vexés de ne pas lire le vôtre.
Ah et si vous scrollez à la fin, j’ai monté une vidéo un peu comme j’ai pu, qui retrace mois par mois, mon évolution, avec énormément de cuts sinon ça aurait fait 15 minutes et ça aurait été super chiant.

Donc, un énorme merci en premier lieu aux participants des cagnottes qui m’ont permis d’accélérer le processus d’accès aux soins :
Emma D, Charpi, Alia, Java, Bambi, Mathieu C, Marinou, Emeric, Reya A, Candice, Polina, Yeti, Simon, Manon, Firea, Louison, Emma B, Charlie, Segolene, Olivier, Ludovic, Didou, Isie S, Geoffrey F, Rebecca L, Sophie L, Mathieu M, Gabriel G, Roch, Thorfin, Gia, Lucy.

Un tout aussi massif merci à celleux qui m’ont écrit des lettres de témoignage pour l’obtention de mon changement de prénom:
Nathalie, Alice, Passy et Lili.

Et enfin pour terminer, quelques remerciements un peu plus personnalisés, parce que voilà, il fallait le souligner.

  • Marianne & Simon-Pierre : pour votre accueil chaleureux et l’amitié inconditionnelle qui s’en est accompagnée.
  • Poutchy : pour ton soutien quotidien, et ton amour indéfectible.
  • Leo : pour m’avoir poussé dans la bonne direction dès le début, et parce que t’es pas mon frère pour rien, ai-je besoin d’en dire plus?
  • Ma famille : Pour avoir su me soutenir, une majeure partie d’entre vous, et ne pas m’avoir tous rejeté en bloc.
  • Axelle : Pour m’avoir ouvert ta porte alors qu’on se connaissait à peine, et m’avoir laissé les clés  y compris après avoir appris à me connaitre.
  • Kris : Pour être un père de substitution incroyable.
  • Tcheu : Parce que même de loin, je sais que tu es encore là.

Bref, trêve de niaiserie, en avant pour la vidéo !
[Attention: suite à une erreur au montage, le son n’est pas très fort sauf pour le générique de fin. Faites gaffe pour ceux qui écouteront au casque. Egalement, la qualité vidéo est relativement médiocre, mais ma webcam n’est pas compétitive. Voilà.]

Let me out in the wild

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Coucou les p’tits mous, aujourd’hui, on fait avancer la science ! (non)
Je disais donc aujourd’hui, on va parler de binders, et pas n’importe quelle marque, puisque je teste depuis ce matin pour vos beaux yeux, la marque Pas Mon Genre, nouvelle boutique émergente sur le marché, et française de surcroît (basée à Rennes).

Je tiens avant toute chose à préciser que je n’ai aucune forme de partenariat avec les propriétaires de cette boutique, et que j’ai acheté mon exemplaire comme tout le monde, avec mes piécettes de prolétaire. Bon pas vraiment de prolétaire puisque pour ça il faudrait techniquement que j’ai un travail, mais je m’égare.

Avec mes piécettes de gros assisté de la société donc, j’ai commandé un modèle de la bien-nommée gamme « Basic », noir tout simple, avec l’option fermeture éclair. Je me suis dit, quitte à changer mes habitudes, autant y aller à fond.

Il faut savoir que la boutique fait ses binders à la main, un par un, donc ça prend forcément un peu de temps entre l’achat et l’envoi. La réception en revanche prends 2-3 jours maximum, sauf moi qui ai combiné weekend et jour férié, donc ça en a pris 5.
J’ai payé 3 euros de frais de port, et je lis sur enveloppe que le timbre a coûté 2,92e. Ça a le mérite d’être honnête. A ce prix là, pas de numéro de suivi possible, mais je suppose que si l’on demande très gentiment, PMG acceptera sûrement d’envoyer votre précieux bien avec l’assurance postale, à condition de rajouter de la monnaie sur le petit tas brillant, parce que la Poste se fait plaisir sur les tarifs, je le rappelle.

Coucou.

Comme j’aime les jolis graphiques fait sous Paint, je vous propose un test en 5 points. Vous trouverez le graphique à la fin si vous êtes décidément des gros feignants qui n’aimez pas lire mes longues explications. Mais jetez au moins un oeil à la conclusion.

■ Enfiler le bazar : Ça a été super compliqué en fait, j’me suis dit naïvement que j’allais l’enfiler et fermer le zipper. Grave erreur que voilà. C’est un binder, le zipper doit être super pratique pour l’enlever à la fin de ta journée/sortie, mais pour l’enfiler? Mauvaise idée. Donc j’ai enlevé le vêtement, fermé le zip, et enfilé à nouveau le machin à la classique, par dessus la tête, si possible en restant coincé aux épaules parce que c’est tout neuf donc encore bien serré. Donc après avoir secoué les bras pendant 2 minutes en espérant que ça passe, ça a fini par effectivement passer, non sans m’être à moitié luxé un membre.

■ Confort : Le binder est composé d’une matière élastique pour l’ensemble, et d’une partie en coton pour la partie compressive. C’est moins rugueux que sur les GC2B pour comparaison. J’ai moins l’impression de manquer de m’arracher un téton quand je replace ma viande à l’intérieur (pardon pour l’image).
En revanche, je suis entre deux tailles, donc si c’est parfaitement seyant pour le haut, la base est vachement serrée, et depuis la fin d’après-midi, j’ai un genre de point de côté permanent. Egalement, ma morphologie fait que je suis forcé de faire rouler le bas du binder à cause de ma ceinture abdominale conséquente. Vous le constaterez sur la photo juste au dessus d’ailleurs. Et le modèle de chez PMG ne fait pas exception à cette règle de « roulage » obligatoire, mais ayant choisi d’y placer stratégiquement une fermeture éclair en plein milieu du torse, je ne suis pas convaincu que le plastique apprécie de ne pouvoir rester à plat. A voir à l’usage donc.

Thermique : Par là j’entends, à quel point ça tient chaud? Pour celleux qui l’ignorent, dans un binder, tu sues, et pas qu’un peu. Surtout en plein été, hashtag mourir et tout ça.
Bon, aujourd’hui il ne fait pas spécialement chaud, donc c’est assez difficile à déterminer pour le moment. Mais vu l’épaisseur de la matière élastique, on est loin du GC2B en terme de « cage de chaleur ». Je pense donc que c’est une valeur sûre si jamais la météo dépasse les 25 degrés. Car oui, on ne vous préviens pas, mais la testo moi ça m’a rendu horriblement sensible au moindre pic de chaleur.

■ Compression : C’est très correct, compte tenu du fait que j’ai un excédent de tissu qui rebique à cause de la fermeture éclair repliée. Je suis même agréablement surpris de la capacité de ce binder à obtenir un résultat quasiment équivalent à un GC2B, pour un prix presque divisé par deux.

■ Tenue : Les coutures au niveau de l’aisselle sont un brin trop basses pour moi, mais ça c’est délicat puisque chacun.e est différent.e, et que donc ce qui moi ne me convient pas, conviendra très bien à un.e autre, et vice-versa. Dans l’ensemble, le binder ne bouge pas trop durant la journée, mais c’est le dos qui en fait les frais par contre. Ce soir, mon dorsal me lance distinctement, mais là encore, c’est un souci qui m’est propre je pense.

On ne dirait pas mais j’ai passé 1h sur ce truc.

Pour conclure : Pour de l’artisanal, je ne m’attendais pas à une telle qualité de compression. Même si j’avoue, en l’enfilant j’ai eu peur de faire exploser les coutures, où étaient encore visibles quelques fils récalcitrants. Rien qu’un coup de ciseau expert ne saurait résoudre cependant.
Pour à peine une vingtaine d’euros, c’est une alternative plus qu’intéressante au géant américain. Une entrée de gamme de qualité, à un tarif très abordable, avec derrière une équipe particulièrement réactive à mes petits messages concernant ma commande.

Retrouvez les donc sur Etsy & Facebook.

Don’t hold your breath

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Illustration.

Illustration.

Bon matin tout le monde ! Oui, il est 11h, vous ne l’attendiez pas, mais me revoilà deux jours de suite avec un billet. Par contre celui d’aujourd’hui est écrit à l’arrache avec à peine une relecture.

Je viens de recevoir par voie postale mon tout nouveau binder, et laissez moi vous dire que je suis très heureux. Je cache ma joie, parce que multiplier les points d’exclamation ça fait un peu kikoo.

Donc. Comme vous le savez déjà, je suis un grand fan des binders de chez GC2B. Et après plus d’un an et demi à utiliser les deux même, j’ai enfin pu en commander un nouveau, grâce à une amie dont je tairais le nom mais qui se reconnaîtra (mille merci!).

Et bah patate, j’avais oublié ce que ça fait d’enfiler un binder neuf. Mes habituels, je les enfile en 3 secondes, montre en main. Allez, disons 8 secondes le temps de l’ajuster. Mais là, le neuf, j’ai mis deux bonnes minutes à galérer les bras en l’air, à tenter d’atteindre le tissu autour de mes épaules.
Et une fois que j’ai enfin réussi à l’enfiler, pfou, j’ai redécouvert la vraie qualité de compression de cette marque. Les anciens étant carrément détendus, ça m’a fait bizarre d’avoir un torse aussi plat à nouveau. J’ai pris l’habitude d’avoir de légères bosses avec les vieux binders, comme je suis assez massif ça n’a rien de choquant d’avoir un peu de gras à cet endroit.

Mais là, c’est limite miraculeux, rien, pas un pet de mou qui dépasse. Sans compter qu’ils ont mis à jour leur gamme, du coup, les coutures sont placées différemment, il y a moins de jeu au niveau des épaules et du col, et les « bretelles » sont beaucoup plus larges que sur les anciens modèles que je possède.

Autre note intéressante, la partie en tissu épais qui plaque est désormais noire, et non plus blanche, ce qui va le rendre moins salissant à l’usage, ce qui n’est pas négligeable.
J’ai aussi l’impression que le tissu dans la partie dorsale est plus fin. Pas forcément plus fragile, mais il respire beaucoup plus. Je retrouve vraiment le confort d’un bon binder.

Pour finir, je rappelle qu’il ne faut pas dormir avec un binder, et qu’il faut éviter de porter ceux ci plus de 8h de suite, sinon gaffe au malaise. Restez à l’écoute de votre corps, et sachez faire la différence entre l’inconfort et la douleur. C’est tout pour moi, bisou !

J’oubliais, voilà une photo mal prise d’un de mes vieux binders et du nouveau côte à côte. J’ai aussi fait des photos de port comparé, mais je ne suis pas assez à l’aise avec mon corps pour les poster. Voila !

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Thought I’d keep it undercover

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Il y a quelques jours de ça, je suis allé à une soirée autoproclamée (je cite) « de haut luxe pour les personnes LGBTQ+ et hétéro-friendly ». Bon déjà si le luxe c’est d’attendre 45 minutes dehors pour parvenir à rentrer, alors okay, on est dans les clous.
Mais par contre je tenais à revenir sur deux choses importantes, la première étant le flyer qui nous a été distribués à tous à l’entrée, et en second on conclura par mon expérience personnelle de cette soirée.
Je vais être sympa, je ne citerais pas directement qui est l’organisateur de cette soirée, ni où elle a eu lieu, parce que c’est les faits qui sont importants, pas le contexte.

Je m’excuse par avance de la mauvaise qualité des photos de cet article, prises avec mon téléphone parce que j’avais grave la flemme de brancher mon scanner.

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La première erreur, est pourtant classique : la présence des Allié.e.s dans l’acronyme. Non. Les allié.e.s comme leur nom l’indique si bien, ne sont que des allié.e.s, ils et elles ne subissent aucunement des oppressions particulières vis à vis de leur sexualité (hétéro) ni de leur genre (cisgenre). Ce n’est pas tellement « eux contre nous », mais plutôt le fait que cet acronyme censé être rassembleur donne une place de choix à des personnes qui, une fois sorties d’un encart militant, peuvent retourner à leurs activités quotidiennes sans la moindre poussière d’oppression et d’agressivité à leurs encontre. Parce que c’est ça la réalité : une personne transgenre et/ou non hétérosexuelle, en prends plein la gueule h24 dès qu’elle fout le nez dehors, juste parce qu’iel semble différent.e.
Donc non, vous filez pas une lettre de cet acronyme à une personne qui n’est vraiment concernée que par extension indirecte. Merci.

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On passera sur la petite « blague » sur le non-choix. Ferme bien ta gueule le flyer, merci.

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En deuxième élément (on va les faire dans l’ordre, j’suis un mec sympa), tiens, regarde ces gens bizarres, ils sont aussi vachement sympa si ils boivent avec toi ! Peut-être qu’ils n’en ont rien à foutre de ta condescendance et de tes jugements de valeur, et qu’ils vivent très bien sans ton approbation, moi j’dis ça hein…

Et enfin, conseil magnifique et absolument bullshit qui pourtant, faisait la fierté des orgas de la soirée. Oui parce que, une des personnes qui m’accompagnait à cette soirée a pu entendre dire l’un deux, combien c’était « du génie », limite que c’était un conseil révolutionnaire.
Le point du prénom. Pour ceux qui auraient du mal à lire, il est dit qu’en gros, quand tu ne sais pas quel pronom employer face à une personne trans, demande lui son prénom.
Sauf que ça ne fonctionne pas à tous les coups, dans la vraie vie. Déjà parce que certaines personnes trans utilisent des prénoms mixtes, et là, vous êtes bien emmerdés à pas savoir comment vous en dépatouiller hein?
Ensuite parce que, et je peux attester en connaitre quelques-un.e.s, certaines personnes non-binaires utilisent des prénoms typiquement assignés à un genre, mais préfèrent les pronoms de l’autre genre. Comme quoi, il est pas si miraculeux votre conseil pourri.

Mais bref, j’arrête de rager pour en finir par mon expérience de cette soirée.
Le son était sympa, y’avait des gens agréables à regarder, et la boisson était pas chère.
Par contre, quand je suis allé aux toilettes, après 20 minutes à faire la queue, en sortant de la cabine, je me suis fait littéralement engueuler parce que, d’après les personnes qui commençaient à m’agripper gentiment mais de façon désagréable, j’utilisais « les chiottes des meufs ». J’ai poliment dit aux deux personnes face à moi d’aller cordialement « se faire foutre », et je me suis barré de là pour rentrer chez moi.

Pour une soirée autoproclamée « safe et inclusive », si les gens ne sont pas foutus de comprendre que, pour des raisons de praticité, ou de confort, ou même d’équipement intime, les toilettes n’ont pas à être attribués plus à un genre que l’autre, et que, peut-être que je ne sais pas me servir d’une pissotière, ou peut-être que je voulais poser ma pêche. Bref, peut-être que je n’avais pas à me faire littéralement engueuler parce que j’ai décidé d’attendre plus longtemps pour une cabine que pour l’autre.

Pour conclure. Ce qui avait l’air d’être une excellente soirée au démarrage, s’est rapidement transformée en mauvais souvenir. Merci, on ne m’y reprendra plus.

Tear the roof up

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Comme je l’avais promis il y a quelques temps, je reviens aujourd’hui pour vous faire un review du binder (enfin à ma taille) de chez GC2B.

J’ai pris un modèle « full size » qui descend donc jusqu’au bas du ventre. Le tissu, élastique, s’ajuste parfaitement près du corps. La première prise en main, consistant à l’enfiler fut en revanche, assez laborieuse. La partie serrante n’étant elle qu’assez peu élastique, j’ai bien cru que j’allais rester coincé, le binder ayant à peine passé le niveau des épaules. Un peu de gymnastique et quelques mouvements peu gracieux m’ont permis de l’enfiler jusqu’au bout. Pim poum on ajuste les seins sur les cotés, pour éviter d’en abîmer les tissus, et c’est parti pour l’expérience.

Dès les premières minutes, on a l’impression qu’il faut ajuster sa respiration, plutôt par le haut que par le ventre. Mais très vite, cette impression passe, et laisse place à une sensation assez libératrice. En effet, une fois qu’on s’habitue à la compression, on se sent immédiatement plus libre dans ses mouvements. Je peux même désormais me frapper le torse de façon virile sans hurler de douleur, ce qui n’est pas très utile mais non négligeable.

Le binder en lui-même apparaît comme de qualité, le tissu est agréable et offre la sensation d’une seconde peau, un peu comme un maillot de bain, mais en mieux. Contrairement au modèle que j’avais précédemment, la coupe au niveau de l’aisselle apparaît comme plus réfléchie. Plus ample, elle ne gêne pas le léger surplus de gras que j’ai à cet endroit là. Egalement, après deux heures de port, mon dos ne semble pas me faire souffrir comme j’en avais pourtant l’habitude avec mon binder d’avant, qui après à peine 20 min me tirait au niveau des omoplates. A voir sur un usage longue durée cependant.

Autre chose intelligente, c’est la longueur de la partie qui aplatit. En effet, elle descend plus bas que les autres modèles que j’ai pu essayer, et de ce fait mon ventre ressort un peu moins d’un coup, au niveau de la jointure. Rien de miraculeux ici, mais c’est tout de même à noter.

Pour conclure, l’ensemble est confortable, plutôt agréable à porter, et la capacité d’effacement des seins est plus concluante que sur des modèles d’autres marques. Le seul réel défaut qu’on pourrait lui trouver, c’est que le moment où il faut l’enfiler est un peu technique. Mais dans l’ensemble, c’est un item que je recommande!

Ah et il m’a coûté 38 dollars (pour un 3XL) et un peu moins de 10 dollars de frais de port. Ce qui est très raisonnable par rapport à d’autres marques et d’autant plus au rapport qualité/prix.

Voilou! C’est tout pour aujourd’hui.

How to make a gay cake.

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Bonus track: ma trogne en Cooking Kao.

Aujourd’hui, j’ai fait un rainbow cake. J’en suis tres fiere, et mes 3 cobayes (respectivement Jn, Laora et Leonie) m’ont complimenté, donc c’est un epic win.

Et comme je suis un peu folle, j’ai décidé de faire des photos durant la confection, pour vous dire comment faire. Il faut savoir que j’ai mis a peu pres 4h a le faire, en sachant que j’ai foiré trois fois ma creme de couverture.

Donc, pour les ingredients: (par couche)

1 yahourt nature (sucré ou non)
150g de sucre
3 oeufs
10 cl d’huile de tournesol
5 cl de lait
200g de farine
1 sachet de levure chimique
optionnel: vanille liquide

Et procedez comme ceci:

Effectuez toutes les pesées. Preparez votre plan de travail.
Cassez les oeufs. Ajoutez le sucre.
Fouettez energiquement jusqu’a blanchissement.
Ajoutez les liquides. Fouettez. Ajoutez le yahourt. Fouettez encore.
Ajoutez les poudres ensembles, tamisées (ou non). Melangez a la spatule.
Rajoutez la vanille si vous le souhaitez. Cette etape est optionelle.
Rajoutez les gouttes pour la couleur. Suivez les instructions du paquet et ajustez jusqu’a obtenir la couleur desirée.
Beurrez le moule (ici a la bombe a graisse).
Versez l’appareil prêt dans le moule.
Envoyez au four, thermostat 6 (~180°c), pendant 25 a 30 minutes. Astuce: plantez une lame de couteau dans le gateau, si elle ressort propre, c’est cuit.
Comme vous etes une grosse quiche et que le gateau a bruni, recoupez les contours.

Repetez ce procédé autant de fois que de couches de couleurs necessaires.

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Empilez selon votre choix (ici: le rainbow flag).
Masquez avec une couverture quelconque (pas de recette: j’ai foiré la mienne) avec une palette. Ou une spatule plate.
Reservez au frais une petite demi heure en attendant les invités, puis coupez et admirez.
Servez, appreciez :D

Wala! Sur ce, bonne chance! (et envoyez moi des photos des votres!)