Send me a pulse

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Toute la semaine passée, j’étais à Paris, aussi bien pour un rendez-vous médical que pour le plaisir. Et lors de cette semaine à voir tout un tas de gens formidables, j’en ai rencontré des nouveaux, tout aussi formidables. J’ai également été confronté à cette éternelle question de ce que je fais dans la vie.
Et encore une fois, j’y ai longuement réfléchi après coup.
Je ne peux pas dire que je vis réellement de mon écriture, même si, ne nous le cachons pas, c’est un peu mon rêve de vie.

Je n’écris pas parce que vous êtes plusieurs à m’attendre au tournant si j’arrêtais de produire du contenu. J’écris parce que j’en ai le besoin vital. Même si, bien malgré moi, je me colle une pression terrible lorsque je dépasse les 10 jours sans le moindre billet.
J’ai également un projet hors ligne, sur papier, que je projette depuis plusieurs années, et qui m’en prendra encore de nombreuses avant d’être totalement abouti.

Je n’ai jamais été particulièrement doué pour m’astreindre à écrire régulièrement, encore moins à forcer l’inspiration. J’ai besoin de conditions très particulières pour produire mon art, si je puis le formuler ainsi.
Parce que c’est ça le twist : je ne me considère pas réellement comme un artiste. Parce que le contenu que je produit, je ne l’invente pas vraiment de toutes pièces, il n’y a rien de fictionnel dans mon style d’écriture.

Malgré tout, je sais que ma façon de rédiger nécessite une certaine aptitude d’analyse et de synthèse. J’essaie, en toute humilité, de produire un savant mélange d’intimiste un minimum détaillé, sans jamais tomber dans le pathos. Je m’y évertue chaque ligne, en tout cas.

De ce fait, j’ai tendance à privilégier la qualité à la quantité, malgré la pression que je m’inflige à moi-même. Parce que j’estime que lorsque je force le crayon, cela se ressent, rien ne sonne naturel, et le plaisir de me lire se perd totalement.

En bref, pour me retenir de partir dans tous les sens comme souvent, je vais résumer mon dilemme cérébral en quelques mots : je suis paradoxal.
Que ce soit vis à vis de mes envies en terme de contenu, en terme de fréquence comme en terme d’essence.

Je voudrais écrire souvent, mais je ne peux rien forcer pour toujours garder un seuil de qualité. Je voudrais écrire des choses puissantes, mais je n’en ai pas nécessairement la capacité. Et par dessus tout, j’ai un terrible manque de reconnaissance qui se traduit par mon envie de toucher plus de monde. Mais comme je n’ai pas vraiment de pivot central, de thématique unique dans ce blog, moins de monde s’y retrouve instinctivement.

Pour conclure, je me torture inutilement sur pas grand chose, et paf, ça fait un article. Mais j’avais besoin de poser tout ça quelque part.

Je vais mieux à présent. Merci de votre attention.

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