Stardew Valley

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Alors que je m’apprête à conclure quatrième été, après plus de 120h de jeu, il serait temps que je vous fasse un compte rendu de ce petit bijou qu’est Stardew Valley, que nous appelleront SV pour simplifier mon article.

Pour la petite histoire, le jeu est sorti le 26 février 2016, et quelques jours plus tard, soit début Mars 2016, mon coloc du moment en faisait l’acquisition sur GoG (une alternative à Steam). Il m’en filait une copie et je perdrais ma vie jour et nuit sur le jeu pendant plus d’une semaine. Le 14 mars 2016, j’ai fini par acheter le jeu moi-même sur Steam, parce que je souhaitais avoir ma propre copie peu importe la machine sur laquelle je jouerais.
J’ai fini par lâcher SV un mois ou deux plus tard, à la moitié du second printemps en jeu, pour finalement méchamment retomber dedans y’a trois mois de ça. Depuis j’y joue de manière relativement frénétique, et constate que trop peu de mes ami.e.s connaissent son existence, et que je les saoule tellement avec SV qu’il me faut bien finir par écrire un billet à son propos. Et c’était l’introduction la plus inutile ever, mais j’aime bien détailler pour rien.

► Le pitch (non pas le gâteau mou là)

Vous êtes qui vous voulez, garçon ou fille, c’est pas super important, mais ce qui l’est, c’est que votre grand-père vous a laissé en héritage sa ferme agricole, dans un coin paumé de la campagne. Et libre à vous d’en faire bien ce que vous voulez. Un vaste espace de plantations, un immense terrain pour élever vos animaux, une simple surface à déboiser, ou un savant mélange de tout ça. Le choix vous appartient.
Mais vous n’êtes pas seul au monde dans ce village, en effet, toute une communauté autonome vous sert de voisinage, libre à vous d’interagir avec eux, ou non, mais c’est quand même plus sympa de le faire, et je reviendrais plus loin sur ce point.

Serez vous un suppôt du capitalisme? Ou un gentil hippie travailleur? Un combattant acharné? Ou un simple pêcheur? Les possibilités sont infinies dans la vallée, mais gare à l’âme de votre grand-père, qui vous surveille depuis l’au delà…

► Un carrefour des genres

Le problème avec ce jeu, si vraiment problème il y a, c’est de parvenir à le décrire sans utiliser trop de comparatifs. Disons que c’est un croisement de plein de styles de jeux connus, mais assemblés en un seul, pour un résultat on ne peut plus prenant.
Disons qu’on y retrouve un aspect Harvest Moon pour la gestion de sa ferme, un petit quelque chose de Animal Crossing en plus élaboré concernant le voisinage, et un gros morceau de RPG pour la mine, les différentes quêtes ou encore la pêche.

► Pas si simpliste

Une année en jeu se compose de 4 saisons (printemps, été, automne, hiver), chacune de 28 jours, soit 4 semaines. Chaque journée débute à 6h du matin, et se termine quoi qu’il arrive à 2h du matin, donc à vous de gérer votre temps comme bon vous semblera.
Le calendrier rythme vos journées, puisque chaque jour de la semaine a ses spécificités et ses événements aléatoires. Par exemple, la supérette qui est fermée le mercredi, ou encore les poissons qui n’apparaissent que les jours de pluie.

Outre la quantité astronomique de choses à faire, le jeu se prend rapidement en main dans une sorte de routine quotidienne propre à chaque saison. En hiver par exemple, sauf certaines exceptions, aucune plante ne poussera sur votre terrain. Ou lorsqu’il pleut, vos plantes n’ont pas besoin d’être arrosées, ce qui vous laisse le champ libre pour moult autres activités dans la vallée.

Il faut voir votre année en jeu sur le long terme, savoir stocker les bons éléments, vendre les moins importants, toujours garder assez de foin pour passer l’hiver sans vous ruiner si vous décidez d’avoir des animaux.
Et selon la « route » qui vous choisirez, certains items seront plus complexes à obtenir que d’autres, voire impossibles à choper dès la première année. Tout est question de patience et d’organisation.

► Une certaine forme de progression sociale

Je parlais plus haut des autres habitants du village, et je tiens à souligner qu’ils sont bien plus que de simples PNJ (personnages non-joueurs), puisqu’ils ont chacun leur caractère propre et leur petit background. Egalement, il y a un système interne de sociabilisation avec eux, si vous leur parlez suffisamment, et que vous leur offrez les bons cadeaux (avec des bonus non négligeables si vous pensez à leurs anniversaires).

Et parmi les habitants, il y a un certain nombre de célibataires, non restreints par votre genre de départ (tout le monde est potentiellement pansexuel, youpi!). Vous aurez la possibilité, si vous jouez avec un peu de finesse, d’en épouser l’un.e d’entre elleux.
Sans même parler des nombreuses petites cinématiques à chaque palier d’amitié, avec tous les PNJ.
Mais j’en ai déjà trop dit.

▼ Pour conclure

Je pense que vous l’avez déjà suffisamment compris au fil de cet article, j’adore ce jeu. Il est vraiment très complet, et même si planter des patates et traire les vaches ce n’est pas votre truc, vous aurez quand même le moyen de vous amuser en participant au reste de la palette des activités possibles, et des nombreux secrets à dévoiler dans Stardew Valley.
Le seul réel point négatif, c’est qu’il n’a pas encore été traduit en français pour le moment, mais ce n’est qu’une simple question de temps.

Le jeu est disponible pour Windows, Xbox One, Playstation 4 et prochainement sur Switch.

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