Sous toutes les coutures #4

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Bon matin tout le monde ! Oui, il est 11h, vous ne l’attendiez pas, mais me revoilà deux jours de suite avec un billet. Par contre celui d’aujourd’hui est écrit à l’arrache avec à peine une relecture.

Je viens de recevoir par voie postale mon tout nouveau binder, et laissez moi vous dire que je suis très heureux. Je cache ma joie, parce que multiplier les points d’exclamation ça fait un peu kikoo.

Donc. Comme vous le savez déjà, je suis un grand fan des binders de chez GC2B. Et après plus d’un an et demi à utiliser les deux même, j’ai enfin pu en commander un nouveau, grâce à une amie dont je tairais le nom mais qui se reconnaîtra (mille merci!).

Et bah patate, j’avais oublié ce que ça fait d’enfiler un binder neuf. Mes habituels, je les enfile en 3 secondes, montre en main. Allez, disons 8 secondes le temps de l’ajuster. Mais là, le neuf, j’ai mis deux bonnes minutes à galérer les bras en l’air, à tenter d’atteindre le tissu autour de mes épaules.
Et une fois que j’ai enfin réussi à l’enfiler, pfou, j’ai redécouvert la vraie qualité de compression de cette marque. Les anciens étant carrément détendus, ça m’a fait bizarre d’avoir un torse aussi plat à nouveau. J’ai pris l’habitude d’avoir de légères bosses avec les vieux binders, comme je suis assez massif ça n’a rien de choquant d’avoir un peu de gras à cet endroit.

Mais là, c’est limite miraculeux, rien, pas un pet de mou qui dépasse. Sans compter qu’ils ont mis à jour leur gamme, du coup, les coutures sont placées différemment, il y a moins de jeu au niveau des épaules et du col, et les « bretelles » sont beaucoup plus larges que sur les anciens modèles que je possède.

Autre note intéressante, la partie en tissu épais qui plaque est désormais noire, et non plus blanche, ce qui va le rendre moins salissant à l’usage, ce qui n’est pas négligeable.
J’ai aussi l’impression que le tissu dans la partie dorsale est plus fin. Pas forcément plus fragile, mais il respire beaucoup plus. Je retrouve vraiment le confort d’un bon binder.

Pour finir, je rappelle qu’il ne faut pas dormir avec un binder, et qu’il faut éviter de porter ceux ci plus de 8h de suite, sinon gaffe au malaise. Restez à l’écoute de votre corps, et sachez faire la différence entre l’inconfort et la douleur. C’est tout pour moi, bisou !

J’oubliais, voilà une photo mal prise d’un de mes vieux binders et du nouveau côte à côte. J’ai aussi fait des photos de port comparé, mais je ne suis pas assez à l’aise avec mon corps pour les poster. Voila !

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Une réflexion sur “Sous toutes les coutures #4

  1. TuttyKroa

    Avec l’image d’introduction je ne comprenais pas ce dont tu parlais (enfin, je l’imaginais pas comme ça ^^) mais merci pour la dernière photo !
    C’est important que tu te sentes à l’aise dans tes (sous)vêtements et j’espère qu’un jour tu seras à l’aise avec ton corps et ton image :)

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