La saison des Moissons

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Ces jours ci sont sortis deux albums de musique pop, que j’attendais au tournant. La 5e galette de Lady Gaga, et la seconde de Tove Lo.
Et je tenais quand même à faire un article pour l’occasion, puisque ceux ci sont sortis à une semaine d’intervalle.

Bon, Lady Gaga on ne la présente plus. Mais je vais le faire un peu quand même sinon mon article va faire 3 lignes et demie. Figure incontestable du monde de la Pop, au même titre que feu-Michael Jackson, Madonna qui aurait dû s’arrêter de produire des disques y’a quelques années déjà, ou encore Mylene Farmer en France, qui, malgré mes quelques réserves à son sujet, produit encore des trucs mondialement connus.
Lady Gaga donc, qui a l’art de changer de style au fur et à mesure de ses sorties sur CD. On avait de l’electro pop très classique pour son premier et second album (The Fame [Monster]), qui est juste une réédition plus étoffée, techniquement. Le quelque peu rock Born This Way, l’échec commercial ArtPop qui donnait par moments dans un style RnB. Y’a aussi eu Cheek to Cheek dont personne n’a entendu parler, et enfin, le dernier en date : Joanne.

Avant même de pouvoir l’écouter, je suis tombé sur un paquet d’articles sur son fameux dernier album. Les adjectifs revenant le plus étaient « poussif » et « décevant ». Apparemment, Lady Gaga en fait des caisses et s’est avancée sur un terrain qu’elle ne maîtrise pas.
Bon déjà, dire de Lady Gaga qu’elle en fait des caisses, pardonnez moi mais, c’est UN PEU sa marque de fabrique, en fait. On reparle de la robe en viande?

Mais toujours est-il que j’ai fini par trouver un lien m’autorisant à l’écouter en entier en toute légalité (coucou Deezer), et je ne l’ai pas trouvé si « poussif » que ça. Y’a quelques morceaux très chouettes, et dans l’ensemble y’a une sorte d’ambiance vite fait country, plutôt bien respectée au fil des chansons. Mais voilà. Moi je n’aime pas trop les balades, et cet album en contient un paquet.

Sans vous infliger une liste des chansons avec un commentaire à côté, comme j’ai l’habitude de faire, je dirais que la première moitié, chronologique, est très chouette, même si certains morceaux méritent plusieurs écoutes pour s’y faire réellement. Je me dandine furieusement sur Perfect Illusion, mais au delà, c’est le drame. Même le featuring avec Florence -and the Machine- Welch, que d’habitude j’aime d’amour, ne suffit pas à me convaincre.

Si vous me redemandez dans 6 mois, j’aurais peut-être changé d’avis, mais aujourd’hui, pour moi, cet album est une demie déception. Il est bien, mais juste pour la moitié de ce qu’il contient. Les morceaux que j’apprécie font shaker mon booty, mais dès que le BPM descend, je m’emmerde violemment.

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Passons à Tove Lo. Que vous connaissez tous forcément sans le savoir.

Je n’écoute pas spécialement la radio et je n’ai pas de télé, mais je sais que son morceau Habits (Stay High) a beaucoup tourné. Aimant cette chanson d’amour, j’ai poussé la curiosité jusqu’à écouter sa discographie complète. Mais heureusement pour mon temps libre, cette chanteuse suédoise est nouvelle sur le devant de la scène, et donc elle n’a pas énormément de contenu à son actif. Seulement un premier album, un EP, et quelques featurings à droite à gauche. Side-note, elle a fait des morceaux pour des BO, entre autres Scream My Name pour la premiere partie de Hunger Games Mockingjay, ou encore l’excellent Scars pour l’épisode Allegiant de la série des films Divergent.
Elle a aussi écrit et co-écrit un paquet de morceaux pour des noms plus connus tels que Icona Pop, Cher Lloyd, Ellie Goulding… (si vous n’écoutez pas de pop, ça ne vous parlera pas hein).

Mais bref, elle a donc sorti en ce matin du 28 octobre 2016, son second album : Lady Wood.
Et je vais être rapide là dessus, parce qu’il est bien. Très très bien. Je n’ai pas trouvé un morceau particulièrement chiant, sauf peut-être Influence, dont je préférais la version démo, donc sans la voix du mec, présente sur la version définitive.

L’ambiance générale est très bien respectée, on sent la patte de Tove Lo tout au long de l’album, et il y a comme un genre de fil rouge tout le long, les morceaux s’enchaînent bien et aucun ne jure vraiment avec le reste.

Si je devais comparer avec sa première galette sortie en 2014 (Queen of the Clouds), je dirais que l’ensemble est plus « sombre ». Bon pas au point de la différence violente entre les deux premiers albums de Marina & the Diamonds non plus, mais à un degré moindre, plus sombre néanmoins.

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Voila. C’était ma contribution. Je n’ai pas vraiment de conclusion si ce n’est, écoutez ces deux artistes, avec une oreille ouverte et pas trop d’à priori ou d’attentes spécifiques. Faites vous un avis par vous même, et tenez moi au courant si ça vous dit !

Ethnologie d’un jeu pourri

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#PUGLIFE

#PUGLIFE

Avec un titre pareil vous vous attendez probablement à ce que je vous décortique le dernier jeu vidéo sorti, alors qu’en fait, pas du tout. Ce dont il s’agit aujourd’hui, est à propos d’une expérience récente autour du fameux « jeu de la bouteille ».

Alors le jeu de la bouteille, c’est quoi ? Et bien il s’agit de s’asseoir en cercle avec une bouteille au milieu, et de la faire tourner jusqu’à ce qu’elle désigne une première personne en s’arrêtant, puis une deuxième après un second tour. Et ces deux personnes désignées doivent alors se rouler des gamelles. Et je ne parle bien évidemment pas de nourriture.

J’ai donc, lors d’une récente soirée, pu jouer à ce fameux jeu, pour la première fois de ma vie.
Il faut savoir que, lorsque j’étais adolescent, je n’étais jamais convié à y jouer, par manque de popularité personnelle. Et ce fut une expérience sociologique assez fascinante, mais pour comprendre pourquoi, il me faut poser un brin de contexte.
Nous étions une dizaine de participants, dont seulement deux filles, et une seule des deux était célibataire. Nous l’appellerons Marguerite, et si elle me lit, elle saura pourquoi (et elle me cognera si elle en a l’occasion).

Marguerite donc, était à ma gauche. Et « étrangement », quand la bouteille désignait très légèrement entre nous deux, c’était toujours pour elle.
Et je parlais plus haut de véritable expérience sociologique, parce que Marguerite, qui n’avait jamais eu l’occasion de jouer plus jeune, pour des raisons similaires à la mienne ; elle et moi donc, nous avons pu constater à quel point ce jeu est probablement le jeu le plus hétéro-centré qui soit.
Parce que si par malheur, le destin –la bouteille quoi– décidait que deux garçons devaient s’embrasser, on assistait alors à une démonstration de testostérone no homo, à base de poignées de mains viriles, ou de câlins où on se tape très fort dans le dos. Vous savez ? Ces tapes dans le dos où plus tu envoie ton pote à l’hosto, moins tu seras considéré comme « pédé ».
Et quand l’un des garçons osait un brin d’audace, si l’autre était embrassé plus ou moins de force, c’était à grands coups d’éclats de rire des spectateurs et d’exagération des protagonistes sur à quel point cela pouvait être une intrusion dégradante et que clairement ils n’étaient pas consentants à être ainsi embrassés. Je grossis un peu le trait, mais l’idée était là.

En revanche, quand Marguerite tombait sur l’autre fille grâce à l’astucieuse désignation par bouteille, quasiment toute l’attention masculine de la pièce était sur elles, qui bien évidemment se faisaient un peu plus qu’une poignée de mains.
Marguerite m’a avoué se sentir un peu comme le morceau de viande de service, tandis que je me sentais lésé par le manque d’action décidé par la bouteille.

A l’arrivée, l’alcool aidant, les lèvres de Marguerite ont rencontré la majorité des bouches des autres personnes de la soirée, à l’exception de deux. Celles de son ex-compagnon, présent pour l’occasion, et les miennes, parce que je suis un gentleman. Et que je me refusais à l’idée que mon premier baiser avec Marguerite soit aussi dénué de sens et d’intention. Mais je suis probablement un grand romantique, dans une période qui n’y est plus trop favorable.

Au final, qu’en conclure ? Que le consentement c’est important, au point que ça devrait être un slogan. Qu’être homosexuel c’est mal vu, mais que les lesbiennes c’est bien plus excitant que réellement dérangeant, enfin, à condition qu’on puisse se rincer l’œil hein, faut pas déconner.
Et ma conclusion est bien évidemment teintée d’un soupçon parpaing d’ironie. Je vous laisse vous faire votre propre opinion.
Le bisou sur vos fronts, et à très vite !

I’m gonna get hurt

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Salut bande de gens. Aujourd’hui on va parler de handicaps. Parce que c’est un sujet rigolo. (non).

Deux fois ces derniers temps, j’ai été confronté à la carte du handicap invisible, à savoir que par deux fois, on a essayé de m’expliquer en quoi je n’étais pas réellement handicapé. Parce que, comprenez bien, je suis valide physiquement.

Vous noterez, et c’est subtil, que dans la première phrase de cet article, j’ai mis le mot « handicap » au pluriel. Parce que non, être handicapé ce n’est pas juste être coincé dans un fauteuil. D’autant que certaines personnes qui possèdent un fauteuil, en vrai peuvent marcher, sur des petites distances, mais sont fatigables très rapidement. Et comme je ne suis vraiment pas expert sur la question, je vous renvoie à la vidéo de la chaine Vivre Avec. Mais bref. Revenons en à mes moutons.

Ce n’est pas parce que je ne semble pas visuellement handicapé, que je suis forcément une personne valide. Je perds encore plus en visibilité, puisqu’en ce qui me concerne, tout se passe dans mon cérébral.
Mais, les organes quand ils déconnent, on ne vous dit pas que ça n’existe pas. Quand vous êtes asthmatiques par exemple, on ne vous dit pas « ouais bah respire plus fort, ça passera ». Alors pourquoi quand vous êtes en dépression par exemple, les gens vous posent des injonctions de merde comme « sort prendre l’air, fais du yoga, pense à boire beaucoup ».
Au même titre que le cœur, un organe, le cerveau est aussi un organe. Venez pas me pourrir avec des notions de biologie en commentaire si j’ai faux, c’est pas le point. Et donc au même titre que le cerveau est un organe comme le cœur, si celui ci a un dysfonctionnement, le problème est aussi réel qu’une tachycardie.
Parce que les troubles psychiques c’est juste ça : le cerveau qui fonctionne différemment. Des connexions qui se font mal, des substances qui sont absentes, ou au contraire trop présentes.

Et les médicaments pour les différents troubles psychiatriques, ne sont souvent que ces substances là, synthétisées, pour venir pallier à votre carence en sérotonine, au hasard. (Je dis probablement une connerie en utilisant la sérotonine comme exemple, mais c’est le premier qui m’est venu en tête).

Mais voilà. Je ne veux bien évidemment pas qu’on me ramène uniquement à ma condition de handicapé, mais j’aimerais qu’on ne perde tout de même pas de vue que cela reste ma réalité au quotidien.
Je ne suis pas un simulateur. Je ne suis pas un fraudeur aux allocs. Je ne suis pas un glandeur ultime qui as trouvé le bon filon pour rien foutre de ses journées.

Comprenez bien, j’ai l’air d’aller parfaitement bien uniquement parce que j’en ai décidé ainsi. Je semble n’avoir aucun souci parce que je fais en sorte que ceux ci ne se dévoilent pas en 8 secondes. J’ai juste un self control très élaboré. Mais ne me reniez pas mes difficultés, merci.

Pour reprendre un exemple utilisé dans la vidéo que je vous ai mise en lien, je suis particulièrement myope. Je suis capable de prendre ma douche sans mes verres sur le nez. Mais je n’en reste pas moins myope. On ne me retire pas ma carte de myope juste parce que j’arrive à discerner mon environnement, avec beaucoup d’efforts.
Bah là c’est pareil. Nier ma réalité, juste parce que j’ai l’air bien, c’est nier tous les efforts qu’il m’a fallu pour en être là aujourd’hui.

Et pour éloigner la conclusion de mon seul cas précis, je vous demanderait, avec le plus grand calme, d’arrêter de bondir sur des jugements hâtifs, quand des personnes vous évoquent leurs difficultés, en particulier si celles ci vous sont invisibles.
Ce n’est pas parce que ça ne se voit pas, que ce n’est pas là.

I won’t think twice

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Joyeux Automne.

Joyeux Automne.

Ces derniers temps, je suis partagé. Partagé entre ma raison et mes envies.
Pour prendre un exemple concret, j’ai envie d’être tout tatoué. Parce que d’un côté, je me dis que je n’ai pas tant de temps à vivre que ça, et ce n’est pas comme si j’avais un travail bientôt.
Mais d’un autre côté, je sais que je ne vais pas claquer demain dès l’aube, et que peut-être qu’un jour je me déciderais à faire un truc de ma vie. Un truc qui paie les factures j’entends. Je ne pourrais pas décemment rester aux crochets de la société ad vitam æternam.

Au final, tout n’est qu’une question de patience. J’ai seulement 25 ans, et les tatouages, j’aurais bien le temps d’en faire au cours de ma vie.

C’est un peu comme pour ma transition, j’en ai encore pour plusieurs longues années avant d’obtenir le résultat que je veux. Hier je fêtais mon 5e mois de traitement, et je suis physiquement plus avancé que d’autres garçons dans le même cas de figure. Mais je ne suis pas les autres. Moi je n’ai aucune patience justement, et je voudrais déjà tout plein de poils sur la face, alors qu’en réalité je n’en ai pour le moment pas tant que ça. Même si je sais que pour 5 mois de vitamine T, j’en ai déjà beaucoup. Mais je suis avide, moi. Je ne trouve pas ça suffisant.

En revanche, je ne suis pas raisonnable, je voudrais les avantages sans les inconvénients. Parce que si la pilosité fait surface, les à-cotés de la puberté aussi. Et mon acné est douloureuse. Pas seulement psychologiquement. Je n’avais pas souvenir que les boutons faisaient aussi mal quand j’étais ado. Mais là encore, je ne me souviens que de ce qui m’arrange je suppose. En toute sincérité je ne m’en rappelle pas vraiment. J’étais trop occupé à  devoir gérer avec ma vie, alors en chantier. La dépression, le harcèlement, tout ça tout ça. Je n’ai pas spécialement pris de notes sur le degré de souffrance des trois boutons que j’avais sur la gueule.

Mais bref. Je ne sais pas où va cet article aujourd’hui, nul part je suppose. Juste un petit défouloir verbal, parce que j’en avais besoin.
Merci de votre attention, et à très vite pour des articles de meilleure qualité.

Thought I’d keep it undercover

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Il y a quelques jours de ça, je suis allé à une soirée autoproclamée (je cite) « de haut luxe pour les personnes LGBTQ+ et hétéro-friendly ». Bon déjà si le luxe c’est d’attendre 45 minutes dehors pour parvenir à rentrer, alors okay, on est dans les clous.
Mais par contre je tenais à revenir sur deux choses importantes, la première étant le flyer qui nous a été distribués à tous à l’entrée, et en second on conclura par mon expérience personnelle de cette soirée.
Je vais être sympa, je ne citerais pas directement qui est l’organisateur de cette soirée, ni où elle a eu lieu, parce que c’est les faits qui sont importants, pas le contexte.

Je m’excuse par avance de la mauvaise qualité des photos de cet article, prises avec mon téléphone parce que j’avais grave la flemme de brancher mon scanner.

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La première erreur, est pourtant classique : la présence des Allié.e.s dans l’acronyme. Non. Les allié.e.s comme leur nom l’indique si bien, ne sont que des allié.e.s, ils et elles ne subissent aucunement des oppressions particulières vis à vis de leur sexualité (hétéro) ni de leur genre (cisgenre). Ce n’est pas tellement « eux contre nous », mais plutôt le fait que cet acronyme censé être rassembleur donne une place de choix à des personnes qui, une fois sorties d’un encart militant, peuvent retourner à leurs activités quotidiennes sans la moindre poussière d’oppression et d’agressivité à leurs encontre. Parce que c’est ça la réalité : une personne transgenre et/ou non hétérosexuelle, en prends plein la gueule h24 dès qu’elle fout le nez dehors, juste parce qu’iel semble différent.e.
Donc non, vous filez pas une lettre de cet acronyme à une personne qui n’est vraiment concernée que par extension indirecte. Merci.

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On passera sur la petite « blague » sur le non-choix. Ferme bien ta gueule le flyer, merci.

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En deuxième élément (on va les faire dans l’ordre, j’suis un mec sympa), tiens, regarde ces gens bizarres, ils sont aussi vachement sympa si ils boivent avec toi ! Peut-être qu’ils n’en ont rien à foutre de ta condescendance et de tes jugements de valeur, et qu’ils vivent très bien sans ton approbation, moi j’dis ça hein…

Et enfin, conseil magnifique et absolument bullshit qui pourtant, faisait la fierté des orgas de la soirée. Oui parce que, une des personnes qui m’accompagnait à cette soirée a pu entendre dire l’un deux, combien c’était « du génie », limite que c’était un conseil révolutionnaire.
Le point du prénom. Pour ceux qui auraient du mal à lire, il est dit qu’en gros, quand tu ne sais pas quel pronom employer face à une personne trans, demande lui son prénom.
Sauf que ça ne fonctionne pas à tous les coups, dans la vraie vie. Déjà parce que certaines personnes trans utilisent des prénoms mixtes, et là, vous êtes bien emmerdés à pas savoir comment vous en dépatouiller hein?
Ensuite parce que, et je peux attester en connaitre quelques-un.e.s, certaines personnes non-binaires utilisent des prénoms typiquement assignés à un genre, mais préfèrent les pronoms de l’autre genre. Comme quoi, il est pas si miraculeux votre conseil pourri.

Mais bref, j’arrête de rager pour en finir par mon expérience de cette soirée.
Le son était sympa, y’avait des gens agréables à regarder, et la boisson était pas chère.
Par contre, quand je suis allé aux toilettes, après 20 minutes à faire la queue, en sortant de la cabine, je me suis fait littéralement engueuler parce que, d’après les personnes qui commençaient à m’agripper gentiment mais de façon désagréable, j’utilisais « les chiottes des meufs ». J’ai poliment dit aux deux personnes face à moi d’aller cordialement « se faire foutre », et je me suis barré de là pour rentrer chez moi.

Pour une soirée autoproclamée « safe et inclusive », si les gens ne sont pas foutus de comprendre que, pour des raisons de praticité, ou de confort, ou même d’équipement intime, les toilettes n’ont pas à être attribués plus à un genre que l’autre, et que, peut-être que je ne sais pas me servir d’une pissotière, ou peut-être que je voulais poser ma pêche. Bref, peut-être que je n’avais pas à me faire littéralement engueuler parce que j’ai décidé d’attendre plus longtemps pour une cabine que pour l’autre.

Pour conclure. Ce qui avait l’air d’être une excellente soirée au démarrage, s’est rapidement transformée en mauvais souvenir. Merci, on ne m’y reprendra plus.