Repo! The Genetic Opera

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Aujourd’hui on déterre un de mes films préférés. Je voulais initialement publier une ancienne version de cette article pour IID, mais après plus de deux ans passé dans les brouillons, j’ai fini par abandonner cette idée et me réapproprier cette chronique en l’éditant quelque peu.

Repo! The Genetic Opera est un film sorti en 2008, et qui as malheureusement fait un flop aux USA pour finir par sortir directement en DVD en France, le film est donc du coup assez injustement méconnu. Je m’apprête donc a corriger cette erreur en vous faisant un review de cette petite perle de cinéma.

Repo!, est un opéra-rock gothique, a ne pas confondre avec Repo Men, qui est un remake de l’oeuvre, mais façon film d’action (et assez raté d’ailleurs). Cette version là à été réalisée par  Darren Lynn Bousman et est basée sur l’œuvre de  Darren Smith et Terrance Zdunich.

Synopsis : Dans un futur non lointain, une grave épidémie ravage la planète, elle touche directement aux organes internes et entraîne une dégénérescence de ceux ci. Des millions de personnes décèdent.
Dans la panique dans laquelle sont plongés les chercheurs, une société richissime émerge : GeneCo. Elle propose à la vente des organes synthétiques. Gagnant en importance, elle fait passer une loi autorisant la reposséssion. Ainsi, ceux qui n’honorent pas leur paiement dans un temps donné sous contrat ; recevront la visite des Repo Men, des assassins légaux venus récupérer lesdits organes.

Dans ce film, on suit alors les tribulations au cours d’une seule et même soirée, d’un certain nombre de personnages aux destins croisés, voire même carrément emmêlés façon écouteurs dans ta poche de jean trop serrée.
L’héroïne du film se nomme Shilo. Jeune adolescente de 17 ans absolument insupportable qui, pour des raisons que vous découvrirez en temps venu, ne peut pas aller dehors. Mais comme toute jeune fille de son âge, elle désobéit délibérément, et réussit a échapper a la surveillance de son père, pour aller assister au genetic opéra, donné par la Fondation GeneCo, et centré autour de sa figure emblématique: Blind Mag.
Comme dit plus haut, tout s’emmêle très vite, et je ne peux malheureusement pas en dire beaucoup plus sans risquer de spoiler la moitié de l’intrigue.

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Dans l’ensemble, le casting est plutôt correct, avec même quelques grands noms comme Anthony Steward Head (aka Gilles, de Buffy the Vampire Slayer), ou encore Sarah Brightman, très célèbre chanteuse d’opéra, méconnaissable en Blind Mag. D’ailleurs si la bouille de Shilo vous est familière, c’est parce qu’il s’agit d’Alexa Vega, dont le nom ne vous dit probablement rien, mais qui interprétait un des deux enfants dans Spy Kids quelques années auparavant.
Certains personnages en revanche, sont surtout là pour la décoration et n’ont qu’un impact assez mineur sur l’intrigue, je pense notamment à Amber Sweet, fille de riche pourrie gâtée complètement addict détestable à souhait, et Paris Hilton la joue alors à merveille.

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Inutile de vous le cacher, ça chante beaucoup, même pour une « comédie » musicale. Côté quantité de chansons on est plus proche d’Into the Woods que du Rocky Horror Picture Show. Même si l’ambiance est plus proche du second.
C’est très agréable, bien qu’un peu déroutant au début. Les morceaux sont plutôt bien intégrés à la trame narrative, et permettent également d’expliquer quelques petits détails qui sont loin d’être anodins. Les personnages se livrent littéralement en musique, et sont parfois plus proches de la parole que du chant.
Pour le reste, ce qui n’est pas expliqué par les mélodies, l’est par des planches animés façon comics, qui interviennent à chaque nouvel « acte » qui découpent le film.
Le scénario en lui-même n’est pas forcément très crédible, mais le but du film n’est pas franchement de produire dans le réaliste, et au contraire pousse clairement dans le fantastique et parfois le loufoque voire l’absurde.
D’un point de vue plus personnel, je suis tombé amoureux de ce film, autant à cause des décors, que de l’ambiance, clairement gothique, avec un soupçon de steampunk (ou plutôt SplatterPunk si j’en crois Wikipédia).

Les chansons sont sublimes, bien qu’assez spéciales à la première écoute. L’histoire est drôle, parfois touchante, parfois complètement barrée. Les scènes de reposséssion sont exagérées, le gore en est presque cartoonesque. L’ensemble du film est très agréable a regarder, quitte à fermer les yeux pendant les scènes sanglantes. Mais n’étant moi-même pas du tout amateur du genre horreur, j’ai réussi à passer outre ces passages là, parce qu’ils ne font pas dans le réalisme, loin de là. J’ai même pu rire quand un des Repo Men fait du ventriloque avec son cadavre, alors bon.

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Pour finir, je conseille ce film a tout ceux qui aiment  « quand ça chante », avec une ambiance gothique et légèrement rock’n’roll. Une œuvre particulière, mais tellement savoureuse.

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