Funeral Rave (Little Big)

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Comme je l’avais annoncé sur mon facebique personnel, une des premières choses que je ferais en récupérant mon pc, serait d’écouter le dernier album de Little BIG.
Pour ceux qui l’ignorent, je suis pas mal fan de ce groupe, que j’ai découvert AVANT que ça fasse le tour des internets grâce à Antoine Daniel. Mais genre quinze jours avant à peine comme en atteste le screenshot de mon fil FB ci dessous.

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Mais outre mon petit côté hipster et le bide total qu’a fait mon post avant la deferlante des internets, je tiens à remercier Mr Daniel sans qui, le groupe n’aurait pas fait autant de foin en France. Et sans quoi, je n’aurais pu les voir en concert dans mon humble ville bordelaise. Même que j’etais au premier rang. J’me la pète un peu, vous m’excuserez. Mais le plus drôle c’est que mon BroLéo était aussi au premier rang, et qu’à l’époque on était pas encore super bros, du coup moi je trouve ça rigolo.

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Bref, je vais essayer de rendre cet article le plus distrayant possible, même si je vous avoue m’être rarement lancé dans des critiques d’album. Je connais assez mal les critères par rapport à celle d’un film ou d’un jeu, du coup c’est moyennement évident.

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La première chanson, intitulée To Party, commence doucement avec des voix qui montent doucement jusqu’à nos oreilles. La mélodie commence à peine à s’installer, qu’on nous balance un beat pas délicat, mais en même temps on est pas là pour ça. Instinctivement mon pied et ma tête battent le rythme, et les paroles débarquent. Ca y est, c’est foutu, je remue les bras n’importe comment. Refrain. La présence vocale d’Olympia est bienvenue, toujours agréable, et qui tranche avec la voix grave de Ilya (le chanteur). La chanson passe si bien dans mes oreilles que déjà, elle se termine, à mon grand désarroi, et on enchaîne sur la suivante.

Brighton Beach. Le démarrage est très hip hop déjà. Plutôt lent, avec une mélodie qui rappelle des « déjà-entendus » américains. Le reste de la chanson est de la même trempe, pas forcément ma préférée.

En troisième morceau on attaque Give Me Your Money, un featuring avec Tommy Cash que j’ai déjà écouté en boucle pendant des heures lors de la sortie. Là encore, la voix d’Olympia est pas mal présente en répétition/retour de refrain, enfin, plus que dans le premier album disons. Les espèces de chœurs à la russe sont très très bien intégrés dans la chanson, avec un bon casque les basses sont très présentes, et Tommy Cash s’en sort aussi très bien, même si je n’ai pas la moindre idée de s’il est déjà connu ou pas. Donc difficile de se faire un avis.

The Sign. Outre les moult blagues que je pourrais faire avec mes vieilles références (coucou Ace of Base), attaquons le quatrième morceau de cet album.
Un démarrage progressif dans la première minute, qui démarre tout doux avec le beat qui se laisse entendre au loin, s’installe, la voix commence a égrainer des trucs, et boum, ça te pète gentiment à la gueule. Ça reste assez soft ceci dit, la voix est plutôt lente quand on sort de GMYM, presque trop douce. Ah ! Olympia ! Décidément toi je t’aime. On t’offre même tout un pont avec des genre de cloches, c’est plutôt cool. Et ça ré-explose dans mes oreilles. Alterner la lenteur de la voix et la rapidité des basses, c’est plutôt bien foutu. Bon bien évidemment ce ne sont pas des précurseurs, mais dans cette chanson, je trouve ça bien agrémenté. Passons à la suite.

Big Dick ? Bon, euh, j’ose pas appuyer sur Play… Allons y quand même.
Une rythmique lente, mais lourde, et les paroles sont… l’absence de finesse, mais bon, si on tend l’oreille c’est drôle par moments (it touch the sky […] it will be our president).
Une fois qu’on enlève les paroles, la mélodie est plutôt sympa, mais entendre bite bite bite c’est pas trop mon truc quand même. Bref, enchainons.

Fucking Asshole, un démarrage ambiance film d’horreur qui m’a fait me retourner croyant que ma porte d’entrée s’ouvrait pour de vrai. Outre l’intro, je la trouve vachement répétitive, avec une mélodie trainante façon carnival. La partie pitchée m’a foutu la trouille vu que je ne m’y attendais absolument pas. Une ambiance choisie, plutôt réussie, mais la chanson en elle-même est un peu plate. Caw caw caw !

Concernant Kind Inside Hard Outside, un genre d’ode au libre choix sur fond de musique à taper du pied par terre, la chanson est sorti depuis un bout de temps, et le clip vaut le détour pour ceux qui ne l’ont pas vu. Je n’ai jamais specialement accroché à ce morceau, je le trouve plutôt moyen contrairement au reste de la discographie. Le clip est scandaleux, mais la musique est limite… niaise ? Ou alors c’est moi qui ai mal compris, c’est possible aussi.

En revanche pour Dead Unicorn, qui est sorti il y a un moment aussi, j’ai du mal à rester neutre. C’etait mon morceau préféré quand on as été au concert, il est progressif tout en restant entrainant dans sa violence, le rythme est justement dosé, le refrain donne envie d’être hurlé en sautant partout. Mais y’a sûrement une grosse part du souvenir qui parle, vu que sur CD c’est presque…plat, alors qu’en fait c’est du génie.

Allons-y pour Hateful Love. Je m’attends à tout avec un nom pareil.
Le début me rappelle un générique de manga si on fait abstraction des paroles, encore taper du pied, les quelques instruments s’ajoutent les uns après les autres, et… ah ? J’ai reconnu un effet sonore Mylene Farmer, ça fait super bizarre (les voix dans l’intro de « Sans Logique »). Ca m’a tellement perturbé que je ne trouve rien à rajouter,

Funeral Rave, qui donne son nom à l’album, et qui as intérêt à être bon!
Déjà on oublie la finesse dès l’introduction, pas mal pas mal, un rythme répété sans être répétitif, qui accompagne le roulement des deux (trois?) voix, une montée en puissance au milieu, qui n’explose pas, avec un pont, Olympia qui mets en doute ma sexualité, deuxième montée, qui elle pète gentiment, dans le calme. Je pense que ce morceau fait partie de ceux qui sont excellents en concerts, mais qui en studio ont moins de punch.

Et enfin on achève notre écoute avec Polyushko Polye, dont mon jugement sera probablement faussé. J’adore les sonorités de la langue russe, donc s’il y en a un minimum dans ce morceau, je vais simplement fondre.
On commence donc avec une intro classique de la la la et des grosses basses dans le casque.
Quand soudain, une voix russe dans mes oreilles, qui n’est pas Olympia, enfin je crois pas, qui me chante des mots doux, ou peut-être des horreurs, mais peu m’importe si elle insulte ma descendance, je fonds, j’avais prévenu. La mélodie me dit vaguement quelque chose, mais je n’arrive pas à faire de lien logique, y’a trop de basses pour ma concentration.

Le final est étonnamment doux, on entend même la neige et le vent pendant bien 15 secondes, c’est… particulier, pourquoi pas.

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En conclusion : quelques belles perles, des morceaux qui tâchent à condition d’aimer l’electro. Comme c’est mon cas, cette experience fut particulièrement agréable, même si surement très chiante pour vous à lire, vu que c’est tapé à mesure que l’album défile. Je précise cependant que j’ai écouté chaque morceau au moins deux fois intégralement pendant que je relisais chaque segment.

Je retiens deux nouveaux morceaux très très chouettes : To Party et The Sign, qui vont de ce pas rejoindre ma playlist de soirées.

Merci à tous d’avoir lu ou survolé jusqu’à la fin ! A plus mes petits caoutchoucs !

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