Nothing makes sense right now

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Comme beaucoup le savent, ceci n’est pas mon premier blog, et j’ai supprimé les précédents, parce que trop immatures etc. Cependant, un article mérite d’être réécrit, un souvenir en particulier.
Durant le début de l’été 2009, alors que j’allais avoir 18 ans, j’ai fait un rêve, le genre qui reste gravé à vie dans la mémoire. Un songe qui m’a beaucoup secoué, à tel point que j’y repense encore fréquemment aujourd’hui.

J’etais dans une grande ville, le genre avec des beaux grattes-ciels tout neufs et brillants, il faisait un temps superbe, un ciel bleu clair et à peine quelques nuages. Et alors que je déambulais sur le trottoir d’une rue où étaient garés quelques véhicules, une silhouette aux cheveux bouclés et blonds clair semblait attendre quelque chose, ou quelqu’un. Elle était adossée contre une voiture, un superbe coupé à l’ancienne, rouge brillant. Cela renforçait d’autant plus le rouge à lèvres carmin qui ornait les lèvres de la jeune femme. Elle portait une robe blanche façon années 40-50 (je ne saurais pas vraiment identifier le style). Le genre avec des ornements façon dentelle sur les épaules.

Quand elle a relevé la tête alors que j’arrivais à sa hauteur, son regard s’est comme illuminé. Elle s’est approchée doucement, a tendrement porté sa main à mon visage, et m’a embrassé avec passion. Elle m’a ensuite dit, sans retirer sa main de ma joue, que cela faisait une éternité qu’elle m’attendait, que j’étais enfin là, que nous étions enfin réunis.
Mais alors que mon corps commençait à montrer des signes de réveil, je me suis senti comme aspiré loin d’elle, vers un tunnel rond en pierre. Juste avant que je ne me réveille, je l’ai entendue crier qu’elle serait toujours là à m’attendre.

De retour dans le « monde réel », j’ai refusé d’ouvrir les yeux, et me suis forcé à me rendormir. Quand je suis repassé par le tunnel en pierre, je n’ai vu face à moi qu’une ville dévastée. Sombre. Avec un espèce de brouillard épais, et des bâtiments en ruine. J’ai alors hurlé jusqu’à me réveiller, et j’ai pleuré durant de longues minutes dans mon grand lit froid.

Elle s’appelait Marie. Et je m’accorde de temps à autre, la folie de penser que peut-être, elle m’attend effectivement quelque part. Même réécrire ceci aujourd’hui, me fait verser quelques larmes. Je ne me souviens plus de son visage de façon aussi net qu’il y a 6 ans, mais son souvenir me hantera toujours.

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