Sous toutes les coutures #3

Par défaut

gcbb01

Dans la continuité de mes deux précédents articles sur les binders, aujourd’hui je vous en propose un troisième, il s’agira donc de comparer les deux modèles de ma marque préférée (à savoir GC2B), parce qu’en la matière, ce n’est jamais évident de se décider sur quel ou quel modèle choisir. Bon ici c’est facile, il n’y a que deux possibilités, sans compter les différents coloris. J’ai passé vingt minutes à vous faire un joli tableau sous Paint, et je vais extrapoler ci-dessous.
Je précise deux choses avant de commencer: Mon avis est subjectif, et surtout, comme j’ai pas mal de brioche, ce paramètre là a un peu influencé mon opinion. Le second c’est que pour comprendre à quoi je me réfère quand je dis « long » et « court, je parle respectivement des modèles « Half Binder » (demi-hauteur) et « Tank Binder » (hauteur complète).

tabloBinderx01

Côté confort, le court l’emporte, pour la simple et bonne raison qu’on finit par l’oublier. J’ai pour ma part un peu plus la sensation de sa présence quand je porte un long, parce que la partie compressante descend plus bas, et m’appuie légèrement sur l’estomac. Mais j’ai pleinement conscience que si j’étais plus mince, je n’aurais pas ce souci là.

Au moment de l’enfiler, le long est bien plus facile d’usage. Surtout les trois premières fois quand ils sont neufs où les binders sont encore un peu raides, si avec le demi-taille on court le risque de rester bloqué au niveau des épaules, avec le long il suffit d’attraper l’excédent de tissu et de tirer gentiment dessus. Sans trop forcer non plus au risque de péter les coutures, même si je les soupçonne d’être très solides, ne tentons pas le diable.

N’oublions pas que, comme tout vêtement, le binder passe forcément à un moment par la case lavage. Il est d’ailleurs conseillé de le nettoyer à la main, avec du détergent doux et de l’eau tiède, et de laisser sécher à l’air libre. Mais le court est plus facile à nettoyer, parce qu’il comporte beaucoup moins de tissu déjà, et parce que toute la longueur en spandex du long est chiante à laver, dans la mesure où pour l’essorer c’est le bordel, à cause de l’élasticité.

Concernant le potentiel de compression, c’est le long qui gagne, même si le court se défend très bien aussi. Mais j’ai noté que le long aplatissait mieux, et est plus facile à placer grâce à sa longueur de tissu supplémentaire. D’autant que pour les gens qui ont du ventre, une fois ladite longueur de tissu absente, sur le modèle court, il faut replier la base du binder sur lui-même, sinon il ne se place pas bien sur le torse. Mais encore une fois, problème de gros tout ça.

A partir du moment où il fait un peu chaud, la valeur thermique est à prendre en compte. Surtout quand on voit qu’on est en Novembre et qu’il fait encore 22 degrés l’après-midi (du moins par chez moi). Et dans ce cas là, le modèle court tient beaucoup moins chaud, parce qu’il ne couvre qu’un tiers du buste, contrairement au modèle long qui en recouvre la totalité.
Cependant, les propriétés du lycra font que le binder est hyper absorbant de la transpiration. C’est en effet la même matière que celle dans laquelle on fait les maillots de bain. Du coup on sue plus dans le long modèle, mais pas une trace d’humidité sur le t-shirt par dessus. Ouais c’est un peu sale parce que après le binder pue autant que possible, mais voilà.

Enfin, quel binder tient-il le mieux en place? Et bien là c’est délicat. La base du modèle long a cette fâcheuse tendance à remonter toute seule et à rouler vers le haut, donc c’est chiant. Mais d’un autre côté le court, vu que moi je le replie sur lui-même, il finit par se tasser en un genre de « bande-bloc » qui ruine l’effet naturel souhaité du torse. Donc ici je n’ai pas vraiment de préférence.

Pour conclure, je dirais que même si le modèle court l’emporte d’un petit point, je sais que pour ma part j’aime à posséder les deux, pour pouvoir effectuer un roulement et pouvoir les nettoyer d’une part, mais surtout parce que selon les vêtements que je porte par dessus, je vais préférer l’un ou l’autre modèle. A vous de voir donc!

J’vous fait des bisous mous, et à bientâl!

Publicités

Une réflexion sur “Sous toutes les coutures #3

  1. Sophie Capelle

    Pour les essorages chiants genre tissu élastique ou fragile pas besoin de le torde pendant trois plombes. On enlève un maximum d’eau en comprimant sans le tordre et pour fini le travail on le roule dans un serviette éponge !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.