Quotes VI

Par défaut

Bonjour à tous, en cette période un peu sombre, je me suis dit que j’allais publier la nouvelle édition des Quotes, cuvée 2015, collectées depuis plus d’un an déjà. Je devais la publier le mois dernier, mais les circonstances font qu’un peu de rires nerveux dans nos vies ne sont pas de trop.
Bonne lecture, et bonne journée.

_

Colonel Munster > Bon, elle est longue cette musique d’attente quand même.
Colonel Munster >  Serieux ils font une tarte au chocolat ou quoi?

_

_

Roxane > Je sais pas moi j’ai jamais eu la vermicelle.

_

_

Evguen > Couscous!
Evguen > *Coucou, putain d’auto-correcteur.
Kao > Tajine bien ou bien?

_

_

Sue > Pourquoi t’as un fouet sur cette photo?
Kao > Bah j’avais pas de cravache alors j’ai pris un fouet de cuisine.
Kao > C’est plus facile pour battre les oeufs, moins pour battre les enfants.

_

_

Colonel Munster > All you need is LOL.

_

_

Mili-chan > Bon. J’ai fini de tout préparer.
Mili-chan > Mais du coup je sais pas quoi faire de mes 10 doigts.
Kao > Mets-les dans ton nez.

_

_

Kao > Tu feras gaffe y’a de l’encens allumé derrière toi.
Colonel Munster > Ouais je l’ai entendu.

_

_

Tcheu > Je sais qu’il s’agit pas de ça, mais bonc ourgae quoi.
Tcheu > ……………
Tcheu > BOINK OURGAE

_

_

Tcheu > Fais pas l’innoncente, je SAIS que tu réutilises tes assiettes.
Kao > Je te signale que j’ai fait des efforts a ce propos.
Kao > Maintenant je réutilises les tasses aussi.

_

_

Statut FB > Mais comment raviver la flamme..?
Kao > AVEC DE L’HUILE.

_

_

Saedroth > J’en ai marre de toutes ces nanas qui te disent
Saedroth > « Moi je veux des papillons dans le ventre au premier regard! »
Saedroth > Bah t’as qu’as bouffer des chenilles connasse.

_

_

Saedroth > Cette chanson est tellement triste.
Saedroth > T’as l’impression d’être un chaton mort sous la pluie.

_

_

Kao > Et du coup pour mes cheveux je dois faire quoi?
Sainte Alixe > Alors tu laisses poser le bol 10/15min sur le bord de la fenêtre.
Sainte Alixe > En attendant tu enroule la mèche dans du jambon.
Sainte Alixe > Et après tu lances successivement les lapins sur Julie.
Sainte Alixe > Et normalement à la prochaine pleine lune, c’est gris.

_

_

Colonel Munster > J’etais dans une boite de nuit avec un nom politique là.
Colonel Munster > Democratico j’sais plus quoi
Kao > Euh.. Le Respublica tu veux dire?
Colonel Munster > Ouais voilà, c’pareil.

_

_

Kao > J’galère à passer entre ton bureau et le canapé!
Sainte Alixe > Essaie de te faxer?
Kao > Nope, ça affiche « bourrage papier ».

_

_

Kao > J’te ferais voir les étoiles…
Lili > Non j’ai déjà vu la lune, ça ira merci.

_

_

Anaïs > Encore un coup des ILLUMINATIS
Anaïs > Hectus Dominus Pamplemousse
Anaïs > Soirée Mousse

_

_

Poutchy > Comment ça s’appelle les rouflaquettes qu’ils ont les juifs?
Kao > Des papillottes si j’en crois les internets.
Kao > Oh attends… comme les trucs qui passent au four ?!
Poutchy > Non, ça suffit, n’y pense même pas.

_

_

Poutchy > On mets pas la farine avant les oeufs!
Poutchy > wait…

_

_

Sulphur > Qu’est-ce qui va bien avec du gin?
Kao > Au hasard un t-shirt.

_

_

Poutchy > De toute façon elle t’as trompé cette fallope!

_

_

Passiflore > Non, j’en ai marre des ficus, ça suffit avec les ficus.
Passiflore > Tout le monde a le putain de même ficus Ikea à 9,90
Passiflore > Celui qui vient des forêts scandinaves de Chine.

_

_

Kao > Mais elle est stupide à quel point?
Poutchy > Bah pour l’anniversaire de son mec elle voulait lui offrir Steam.
Kao > Ah oui, tout de même.

Publicités

Rockin’ this business

Par défaut

gcbb01

Dans la continuité de mes deux précédents articles sur les binders, aujourd’hui je vous en propose un troisième, il s’agira donc de comparer les deux modèles de ma marque préférée (à savoir GC2B), parce qu’en la matière, ce n’est jamais évident de se décider sur quel ou quel modèle choisir. Bon ici c’est facile, il n’y a que deux possibilités, sans compter les différents coloris. J’ai passé vingt minutes à vous faire un joli tableau sous Paint, et je vais extrapoler ci-dessous.
Je précise deux choses avant de commencer: Mon avis est subjectif, et surtout, comme j’ai pas mal de brioche, ce paramètre là a un peu influencé mon opinion. Le second c’est que pour comprendre à quoi je me réfère quand je dis « long » et « court, je parle respectivement des modèles « Half Binder » (demi-hauteur) et « Tank Binder » (hauteur complète).

tabloBinderx01

Côté confort, le court l’emporte, pour la simple et bonne raison qu’on finit par l’oublier. J’ai pour ma part un peu plus la sensation de sa présence quand je porte un long, parce que la partie compressante descend plus bas, et m’appuie légèrement sur l’estomac. Mais j’ai pleinement conscience que si j’étais plus mince, je n’aurais pas ce souci là.

Au moment de l’enfiler, le long est bien plus facile d’usage. Surtout les trois premières fois quand ils sont neufs où les binders sont encore un peu raides, si avec le demi-taille on court le risque de rester bloqué au niveau des épaules, avec le long il suffit d’attraper l’excédent de tissu et de tirer gentiment dessus. Sans trop forcer non plus au risque de péter les coutures, même si je les soupçonne d’être très solides, ne tentons pas le diable.

N’oublions pas que, comme tout vêtement, le binder passe forcément à un moment par la case lavage. Il est d’ailleurs conseillé de le nettoyer à la main, avec du détergent doux et de l’eau tiède, et de laisser sécher à l’air libre. Mais le court est plus facile à nettoyer, parce qu’il comporte beaucoup moins de tissu déjà, et parce que toute la longueur en spandex du long est chiante à laver, dans la mesure où pour l’essorer c’est le bordel, à cause de l’élasticité.

Concernant le potentiel de compression, c’est le long qui gagne, même si le court se défend très bien aussi. Mais j’ai noté que le long aplatissait mieux, et est plus facile à placer grâce à sa longueur de tissu supplémentaire. D’autant que pour les gens qui ont du ventre, une fois ladite longueur de tissu absente, sur le modèle court, il faut replier la base du binder sur lui-même, sinon il ne se place pas bien sur le torse. Mais encore une fois, problème de gros tout ça.

A partir du moment où il fait un peu chaud, la valeur thermique est à prendre en compte. Surtout quand on voit qu’on est en Novembre et qu’il fait encore 22 degrés l’après-midi (du moins par chez moi). Et dans ce cas là, le modèle court tient beaucoup moins chaud, parce qu’il ne couvre qu’un tiers du buste, contrairement au modèle long qui en recouvre la totalité.
Cependant, les propriétés du lycra font que le binder est hyper absorbant de la transpiration. C’est en effet la même matière que celle dans laquelle on fait les maillots de bain. Du coup on sue plus dans le long modèle, mais pas une trace d’humidité sur le t-shirt par dessus. Ouais c’est un peu sale parce que après le binder pue autant que possible, mais voilà.

Enfin, quel binder tient-il le mieux en place? Et bien là c’est délicat. La base du modèle long a cette fâcheuse tendance à remonter toute seule et à rouler vers le haut, donc c’est chiant. Mais d’un autre côté le court, vu que moi je le replie sur lui-même, il finit par se tasser en un genre de « bande-bloc » qui ruine l’effet naturel souhaité du torse. Donc ici je n’ai pas vraiment de préférence.

Pour conclure, je dirais que même si le modèle court l’emporte d’un petit point, je sais que pour ma part j’aime à posséder les deux, pour pouvoir effectuer un roulement et pouvoir les nettoyer d’une part, mais surtout parce que selon les vêtements que je porte par dessus, je vais préférer l’un ou l’autre modèle. A vous de voir donc!

J’vous fait des bisous mous, et à bientâl!

Words For Evil

Par défaut

Comme le titre ne l’indique peut-être pas forcément, aujourd’hui on parle jeux vidéos! Histoire de remplir le quota geek du blog…

Je m’apprête donc à vous parler brièvement d’un jeu appellé Words For Evil, et pourquoi brièvement? Parce que c’est un petit jeu! Donc je n’aurais pas grand chose à développer, puisque il n’y a pas de scénario, simplement des mécaniques de jeu à aborder.

WFE est donc un petit jeu de frappe. C’est à dire que tout repose sur votre capacité à taper des lettres les unes après les autres pour former des mots, et ainsi poutrer des trolls et autres créatures un peu dégueulasses.
Là où WFE tire son épingle du jeu, c’est son côté RPG assez simpliste mais pourtant diablement réussi. En effet, à mesure que vous avancez de monde en monde, vous débloquez de nouveaux héros, croisés de façon totalement aléatoire. Car ici tout repose en effet sur l’aléatoire, que ce soit au niveau des lettres proposées comme des différents combats et contenus des coffres à looter.

Comme ce n’est pas très clair, je vous propose trois screenshots des trois principes de frappe différentes.

WFE03

  1. Les combats contre des vilains monstres.
    Face à vous, un carré de lettres, et votre objectif est de créer des mots à partir des lettres qui sont à proximité les unes des autres. Un mot commence à partir de 3 lettres. Attention cependant, toutes les lettres doivent être liées les unes après les autres, sinon ça ne fonctionne pas. Plus les mots sont longs, plus les coups sont efficaces, et vous lancez les sorts spéciaux de vos personnages en fonction des lettres mises en couleurs.WFE02
  2. Les coffres à ouvrir.
    A chaque fois que vous « rencontrez » un coffre, il vous faut parvenir à le déverrouiller. Pour cela, face à vous il y a deux lignes de lettres. Sur la base d’une lettre par colonne, il vous faut trouver le mot souhaité, et cela dans le temps imparti. Après que vous l’ayez ouvert ou que le temps soit écoulé, vous est proposée la définition du mot en question. Parce que des fois, c’est pas ultra évident.WFE01
  3. Les pièges à désamorcer.
    La seule et unique façon de minimiser les dégâts est de faire disparaître toutes les lettres proposées. Contrairement aux phases de combat classique où les lettres se renouvellent, ici, une fois utilisées elles disparaissent. Le but est donc d’en éliminer le plus possible pour prendre le moins de dommages dans la tronche.

_

Du reste, Words for Evil est un RPG tout à fait « classique », à savoir que vous avez une pléthore de personnages débloquables puis jouables immédiatement, qu’ils prennent des niveaux et gagnent ainsi des points de compétence à répartir entre leurs différents sorts utilisables automatiquement en combat. Il y a un petit côté stratégie dans le sens où chaque personnage a ses propres caractéristiques et que certains sont plus utiles que d’autres. Il ne faut également pas hésiter à revenir dans un monde moins difficile pour leur faire monter de niveau plus facilement.

Quelques points importants également, ici il n’y a pas de réel GAME OVER. Quand tous vos petits personnages sont out, il vous suffit de relancer une partie et ceux ci ont conservés leurs améliorations et différents sorts et niveaux. Ce qui n’est pas négligeable.
Côté graphisme c’est tout mignon et en petits pixels, dans un ensemble plutôt coloré, l’ensemble est agréable à jouer comme à regarder (si c’est quelqu’un d’autre qui as le clavier). De plus, les effets sonores sont assez appréciables à l’oreille, et la musique est plutôt calme, pour ne pas dire apaisante, facilitant ainsi la concentration pour trouver les bons mots.

Le seul point négatif s’il faut en trouver un, c’est que le jeu est exclusivement en anglais, et qu’il peut arriver de manquer de vocabulaire ou d’entrer des mots par automatisme, à force de jouer, sans trop savoir ce qu’ils signifient. Mais bon. On entre ici rarement des mots très complexes, et on s’en sort très bien avec une brouette de mots de 3-4 lettres basique.

Disponible sur Steam pour la modeste somme de 3 euros. Ça fait même pas un kebab, c’est carrément une affaire!

This will end up on the news

Par défaut

white-pills-standing568477

Je souhaitais revenir sur un truc que j’entends souvent. J’ai déjà probablement fait quelques articles sur la question, mais je souhaitais le réaborder.
Je voulais aujourd’hui vous parler de combien les médicaments régissaient ma vie, mais dans un sens positif, en fait.

Je ne compte plus le nombre de fois où, apprenant ma pathologie, les gens (que ce soit des amis ou des médecins) me répondent « ah tiens? Ça ne se voit absolument pas! Jamais je n’aurais deviné! ». Et ça me gave un peu à force en fait. Parce que bon, dans la vraie vie véritable, si on m’enlève mes médocs, en l’espace de 10 jours j’étripe les passants. Ou je fais une dépression, c’est presque pareil.

Même si ça m’emmerde de l’admettre, je sais que je ne mesure qu’à peine de ô combien je dépends de mon traitement, et d’à quel point il chapeaute ma vie. Je m’en rends compte assez rarement, sauf quand je vais au CMP voir ma psy. Et là, ça me percute. Toutes ces personnes bousillées par la vie et la maladie. Souvent beaucoup plus âgées que moi, elles n’ont pas eu la chance d’être diagnostiquées suffisamment tôt pour limiter les dégâts. Ou alors elles ne prennent pas bien leurs médicaments. Pas suffisamment, pas assez régulièrement, de façon inadaptée.
Parce que mine de rien, bien prendre son traitement nécessite une organisation folle. J’ai tout essayé, les post-it, les réveils, les piluliers… Rien ne fonctionnait jusqu’à ce que je tombe sur cette application dont j’ai déjà parlé précédemment (cherchez MediSafe). Mais avant ça, c’était une catastrophe, je prenais mes comprimés une fois tous les deux jours grand max, et je sentais bien que je galérais dans ma vie de tous les jours.

Certes il y a une part de volonté, de courage, d’envie de survivre, mais ça ne représente qu’une petite moitié du processus qui permet d’avancer jour après jour.
Comme on m’a dit récemment, le traitement médicamenteux n’est pas une béquille, mais bien une chaise. Et sans cette foutue chaise, on se ramasse la gueule et on avance non pas en boitant, mais bien en rampant.

Restez prudents, prenez vos médicaments.