Like a spoiled child.

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Je tombe amoureuse comme il me vient l’envie d’écrire. Sans prévenir, et de façon totalement irrationnelle, défiant toute forme de logique. Mais j’ai autant de malchance en amour qu’avec l’inspiration. J’ai beau l’invoquer, ramper à ses pieds, elle ne me le rend pas toujours, presque jamais. C’est terrible à quel point on a beau crever d’envie de sa présence, elle nous nargue de loin, insaisissable, inatteignable.

Je voudrais tant narrer de belles choses, mais ma muse est à peu près aussi inaccessible que l’espoir d’une vie amoureuse. Un long désert glacé à traverser. Avec quelques illusions ici est là, mais ce sont toujours de mirages, et je finis éventuellement par tomber dans un gouffre dont je mets des jours à sortir.

Vous pensez probablement que j’écris aujourd’hui pour encore me plaindre de ma condition personnelle d’individu, mais la métaphore s’arrête plus tôt que cela. A la place, ma complainte est bien due à mon absence d’inspiration. Je préférerais me crever le cœur à rédiger des pavés entiers, plutôt que de perdre patience avec un éventuel être aimé. Mais le hasard faisant mal les choses, je n’ai droit à ni l’un ni l’autre.

Je vis pour écrire autant que je vis pour aimer. Mais ni la plume ni l’étreinte ne me sont accordées. Et quand la muse m’abandonne un temps, c’est aussi douloureux que le départ de mon autre. Je n’ai contrôle ni emprise sur rien. Et cela me peine profondément.

Aujourd’hui je voulais vous écrire de jolies choses, mais décidément, ce n’est pas le bon moment.

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I can always hold you.

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Bien le bonjour.

Aujourd’hui j’ai décidé, parce qu’une fois n’est pas coutumes, et que non vraiment, jamais je ne saisirais le sens de cette expression, décidé donc que j’allais vous faire la promo d’une toute nouvellement créatrice personne.
Enfin, pas vraiment nouvellement, parce qu’en fait elle fait partie de cette catégorie de gens qui ont tellement de compétences dans plein de trucs que ça pourrait presque t’énerver, mais comme c’est une nana en or, c’est pas spécialement gênant.
Mais ouais, en vrai, mon Broléo, dont je vous parlais il y a quelques jours dans mon article à propos de Paris, en vrai c’est une p’tite nenette bourrée de talent. Elle est pas juste cool, elle CRÉE aussi des trucs qui le sont tout autant. Et aujourd’hui j’ai décidé de lui faire un peu de pub, parce que ça mange pas d’pain, et encore une expression qui m’échappe tiens.

Pour le moment son shop Etsy que vous trouverez à cette adresse, comporte plusieurs peluches, toutes plus fluffy les unes que les autres. Et quand on se penche un peu sur les descriptions, c’est savoureux. Par exemple, pour mon second préféré, Angus O’Carott, on peut lire qu’il a perdu son oreille dans la bataille contre ses ennemis jurés, le clan des McSalad. Et tout le monde me connaissant sait que la salADE C’EST POUR LES LAPINGS. Voilà.

Pour ma part je recommande les peluches Srizz, parce qu’elles rendent neuneu. En plus quand tu la retournes et que tu la fais twerker, franchement si tu te marres pas comme une baleine c’est que vraiment t’as pas d’humour. Et là j’peux plus rien pour toi. D’ailleurs, qu’est-ce que tu fout encore à lire mon blog?!

Mais bref. J’ai personnellement aidé à mettre la bourre dans quelques Srizz et Angus, ou comme je l’avais si judicieusement dit: « j’aimeuh bieng bourrer les petits lapins! »; bah je sais à quel point elles sont fluffy et faites avec amour et garanties à la main. D’ailleurs si vous avez une idée bien spécifique de créature obscure, vous pouvez lui envoyer un message privé sur sa page FB dédiée à la question, et si vous êtes gentils et polis, elle pourra vous la créer sur demande.

Un petit avertissement cependant, ce sont des peluches pour adultes, pas du tout prévues à ces brutes d’enfants brailleurs. C’est d’ailleurs précisé sur le shop, mais je le dis quand même.
Et quant à ceux qui trouvent ça « cher », sachez simplement que tout travail mérite salaire, et que les matières premières sont hors de prix elles aussi.

Sur ces bonnes paroles, je vous laisse, j’ai des persos à pexer!

VIP Backstage TAVU

VIP Backstage TAVU

I dunno which way to go.

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Bonjour bande de salamis!

Je m’apprête à vous faire un rapide retour de ma folle journée à Paris. Folle parce que j’suis resté réveillée 20h d’affilée, dont 7h de train. Et que concrètement, j’ai encore mal aux pieds.

J’me suis donc rendue à la capitale avec mon bro Leo, qu’on va appeller… Broléo. Ça ressemble à un croisement entre un Oréo et un boléro. Je dis n’importe quoi. Bref, Broléo et moi nous sommes rendus à Paname pour voir l’exposition Harry Potter à la Cité du Cinéma. Je tiens à ne gâcher l’expo à personne donc finalement peu de photos dans cet article.
Arrivés sur place, on nous a proposé de nous prendre en photo sur fond vert, et de la voir à la fin de l’expo pour faire du rigolo avec. Bon en fait ils ont 6 fonds différents et on peut choisir celui qu’on veut, à condition d’aligner la monnaie, mais j’y reviendrais.

L’exposition en elle-même est franchement chouette, je vous parle pas de la première partie pour pas gâcher, mais pour ceux qui l’ont faite, sachez que j’ai personnellement passé l’épreuve de la toute première salle avec succès!
Sont exposés des costumes et différents accessoires utilisés dans les films, et par souci de préservation, le flash de l’appareil est interdit, par conséquent mes photos, prises avec mon téléphone (wouhou) sont d’assez mauvaise qualité, d’où leur absence aussi dans cet article. J’ai même été super déçue parce que la salle des mangemorts est à la limite d’être dans le noir, du coup impossible d’avoir une photo autrement que totalement noire du costume de Bellatrix. Ça c’était ma première déception.
Autrement toutes les salles sont très cool, jusqu’à arriver au shop de souvenirs, là c’est la douche froide de retour à la réalité. J’ai été particulièrement scandalisé par les tarifs affichés. 25 boules pour un t-shirt, 15 pour une tasse, 42e une baguette (quand elles sont à 30 balles au shop rue Ste Catherine). Et les bonnets et écharpes n’ont même pas le blason des maisons. Bref, gros gros scandale. En plus le seul t-shirt pour lequel j’aurais accepté d’avancer la monnaie, y’avait pas ma taille. Et la photo sur fond vert dont je parlais plus tôt? C’est 18 euros. Une impression sur papier photo en A5. DIX HUIT EUROS. Mais bon, je l’ai prise parce que je voulais quand même un souvenir.

Sortis de là, Broléo et moi on savait pas trop quoi faire, parce qu’il était même pas 14h et que notre train partait à 19h30. Du coup après un appel à facebook, nous avons décidé d’aller visiter les Catacombes. Sortis du métro, on trouve la file d’attente, avec approximativement 150 personnes qui poireautent. On se décourage pas, on a quand même l’après-midi devant nous. Fort heureusement, derrière nous y’avait trois américaines super sympas avec qui on a discuté pendant l’attente, et on a pas vu passer les 40 minutes avant d’acheter notre billet.

Et encore on voit pas la moitié derrière le buisson.

Et encore on voit pas la moitié derrière le buisson.

Concernant les Catacombes, c’est vraiment une expérience à vivre, c’est à la fois fascinant et dérangeant, et l’ambiance est vraiment pesante, et moite aussi un peu. Aussi bien psychologiquement que physiquement. Bon le seul bémol c’est que j’ai fait une mini crise d’angoisse dans l’escalier pour sortir à la fin. En fait comme c’est en colimaçon assez étroit et que j’en voyais pas la fin, j’ai commencé à flipper que jamais j’en sortirais. Mais bon. Après avoir repris mes esprits j’ai été acheter des stickers dans le shop de souvenirs en face.

Tu t'sens à l'aise, hein!?

Tu t’sens à l’aise, hein!?

Mes respects, Monsieur Crâne.

Mes respects, Monsieur Crâne.

Enfin, après ça nous nous sommes calmement dirigés vers la gare Montparnasse, pour manger un peu et glander avant de reprendre le train.

C’était une grosse journée, assez épuisante, mais vraiment vraiment cool. Je remercie fortement Broléo pour sa compagnie toute spécialement agréable, et de m’avoir soutenu pendant les moments de faiblesse (genre les escaliers).

Voilà. C’est à peu près tout. J’vous file rendez-vous au prochain article, qui devrait sortir sous peu lui aussi! :D

Vrac #22

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Un peu de lulz avant de trancher dans le vif.

Un peu de lulz avant de trancher dans le vif.

On change pas une équipe qui gagne, un énième vrac pour la gloire! Principalement des pensées qui traînent, peu de cohérence.

A bientôt 3 ans plus tard, j’ai envie d’vous dire que j’suis relativement débarrassé de certains de mes démons. Je ne la vois plus à tous les angles de rues, je ne pense plus à elle avant de m’endormir, ni à chaque moment d’inactivité cérébrale. Il m’aura fallu me faire rouler dessus par un camion-benne, mais au moins j’ai depuis quelques semaines la véritable sensation d’être débarrassée de cette espèce d’addiction à une seule humaine.

Cela ne veut pas dire pour autant que mon petit cœur en mousse est à nouveau vide. Bien au contraire, libéré délivré d’une personne, il lui faut compenser en se crushant sur d’autres. Sinon c’est pas rigolo. Mais cela dit, c’est déjà plus vivable que le monopole unique que j’avais avant. Mais du coup j’ai vraiment l’impression d’avoir enfin mes émotions à disposition, et pas juste obnubilé par une seule et unique entité. Les nouveaux occupants de mon palpitant ne sont pas plus accessibles pour autant, mais un peu de changement, ça ne fait pas de mal.

In other news, la Maison des Peluches m’a accordé le renouvellement de mes allocs. Et ça c’est cool. Ils ont fait ça en un temps relativement record, comparé à ma précédente expérience (comptez ici 3 mois contre un an et demi la dernière fois). J’ai bien évidemment censuré le nom de l’organisme, on sait jamais, la paranoïa ça peut sauver des vies. Mais bref, j’suis tranquille pour à peine deux ans, mais c’est une garantie de survie non négligeable, encore une fois. Quoi qu’il advienne de ma vie, j’aurais au moins cette stabilité financière là.

Et sinon demain matin très matin (6h), je prends le train pour la capitale, histoire d’aller voir l’expo Harry Potter qui se tient à la Cité du Cinéma. J’en ai entendu autant de bien que de mal, et je me laisserais seul juge. Je ne sais pas encore si j’en ferais un article complet, histoire de ne pas gâcher l’expo à ceux qui souhaitent la voir.
Jeudi je repasse sous les aiguilles, j’en parlerais sûrement aussi plus en détails par la suite. L’episode 3 de Life is Strange sort d’ailleurs demain, mais comme je serais justement à Paris, il vous faudra attendre un peu avant d’en avoir mes impressions.

Voilà, c’est à peu près tout pour aujourd’hui, c’est pas mal déjà. Moi qui me suis tapé un syndrome de page blanche sur la première moitié de cet article, il suffisait juste de laisser mariner toute une nuit pour trouver de quoi tartiner.

Bref. Bonne journée à tous!

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You could never know

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Aujourd’hui, j’ai testé pour vous les différents modèles de binders, dans un article assez court. Tout d’abord un binder c’est quoi? C’est un genre de vêtement compressant pour la poitrine. Il est utilisé notamment par les transidentitaires FtM et également par les crossdressers, ou crossplayers.

Il existe une multitude de techniques, de la moins chère à la plus élaborée, et selon les usages on n’emploiera pas la même. Bien évidemment je ne suis pas la source de toute vérité absolue, et il est possible que cet article comporte des erreurs, n’hésitez alors pas à me les signaler en commentaire ou par mail.

► La ceinture thoracique: Technique la plus cheap, c’est la version custom des simples bandes de tissu enroulées autour du torse. Elle est particulièrement déconseillée pour un port à moyen et long terme, puisqu’elle abîme la peau et les tissus mammaires. Cela peut convenir pour essayer sur un court laps de temps, mais même en quelques heures vous aurez vite la sensation d’étouffer.

► Le binder fait maison: Sous condition de connaitre une personne douée en couture qui saura vous confectionner ça. Pour ma part j’ai tenté, mais il fallait employer un renfort scotch/coton pour vraiment plaquer les seins correctement. Donc pas l’idéal non plus.

► Le binder chinois: Trouvable à pas cher sur n’importe quel site de vente aux enchères, il est tentant de se procurer de genre de binder pour seulement quelques euros. Seulement ces modèles sont inadaptés et peuvent s’avérer dangereux. Fournis sans véritable mode d’emploi, avec des tailles approximatives, ils compressent tellement qu’ils en deviennent étouffants. Un binder est initialement conçu pour être porté toute la journée, or ces modèles vous donneront des difficultés à respirer après à peine moins d’une heure. Ils peuvent provoquer des malaises et/ou des lésions sur les tissus mammaires. Donc mon conseil du jour: choisissez la sécurité, mettez y un budget.

► Le « vrai » binder: De ce côté là, il existe autant de marques que de modèles, et tous ne se valent pas. Et selon votre morphologie il ne faudra pas la même chose. J’en ai testé deux. Et comme je suis d’un format assez particulier, trouver ma taille n’a pas été une mince affaire simple.

Face à des marques comme LoveBoat et T-Kingdom qui s’arrêtent très tôt dans les tailles « grandes », j’ai dû me tourner vers Underworks. Mais sans conseil de qui que ce soit, j’ai pris un modèle qui ne m’était pas adapté. A ma taille, certes, mais pas taillé pour moi. Le problème ne venait pas tant du tour de poitrine, mais bel et bien de la longueur du binder. Car il existe en effet deux longueurs « classiques », la première descend jusqu’à la jointure des côtes, l’autre va jusqu’en bas du ventre. Il existe également des 3/4, mais je n’ai pas testé.

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J’ai donc pris un modèle « demi taille », et forcément vu que j’ai pas mal de ventre, ça fait ressortir le bidou comme jamais. D’autant que la finition m’a pas mal déplu, notamment près de l’épaule. En effet, pour binder correctement, il faut remonter le sein et le placer délicatement vers l’extérieur, cela permet d’éviter d’en abîmer les tissus et de créer un effet « pectoraux » plus réaliste. Manque de bol le modèle que j’ai pris est un peu ample au niveau de l’aisselle et du coup mes boobies débordent rapidement par le creux, faisant foirer toute tentative de crédibilité.

Enfin, après des mois à me désespérer de ne pas trouver, on m’a envoyé le lien du site d’une toute nouvelle marque en matière de binders. J’ai donc fait un peu le tour des forums et des témoignages, et GC2B se targue d’être plus confortable et plus adaptée que les autres. Ils sont également un peu moins chers, et simplifient les choses en présentant deux modèles uniquement: le full size et le half size. Disponibles en plusieurs couleurs selon les stocks, il vont jusqu’au 5XL, et sont disposés à répondre par email dans un délai de quelques jours, à condition de parler anglais. Vous me direz où est le piège? Bah pour ma part, je cherche encore. J’ai eu un problème de taille sur mon exemplaire, et ils m’ont proposé de l’échanger sur la seule condition que je prenne les frais d’envoi à ma charge. Bon forcément, comme ils sont basés aux USA l’échange va me coûter un peu, mais toujours moins que d’en racheter un.

J’ai donc essayé le full size de cette nouvelle marque, et sa double couche permet de masquer les éventuelles marques dues à la compression. Le rendu est très naturel, et malgré qu’il ait été trop grand pour moi, il compresse quand même mieux que mon autre de chez Underworks. Pas de problème d’espacement sous le bras, et s’il est un peu complexe à enfiler la première fois, ce n’est qu’une affaire d’habitude et de coup de main à prendre. D’autant qu’il est super agréable à porter, mais j’attends de recevoir celui à la bonne taille pour en attester sur plusieurs heures. En tout cas, cette nouvelle marque change la donne pour moi. Aussi abordable que confortable, GC2B a redistribué les cartes pour les gens « hors-norme », et c’est loin d’être négligeable.

Bref, pour tous ceux qui passent par là, qui me connaissent ou pas, même si vous n’en voulez pas, prenez soin de vos seins, compressez de façon sécurisée, et n’abîmez pas vos potentiels futurs pecs de champion!

La Petite Boite Noire [UNBOXING]

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Bonjour à tous, aujourd’hui on s’attaque à un type d’article inédit sur le blog à ce jour: l’unboxing. Ou déballage en vrai français. Pour ceux qui ne connaissent pas le concept, il s’agit d’un article, plus généralement une vidéo, consistant à ouvrir en avant première un produit, souvent culturel (jeux-vidéos, coffret collector etc.) mais pas que, et à commenter son contenu.

On s’attaque donc aujourd’hui à l’unboxing de La Petite Boite Noire, qui est, dans la lignée de toutes ces box au contenu surprise qu’on achète sans en connaitre la composition. La simple différence c’est que cette box là est à affiliation gothique, et à thème, avec une sortie bimestrielle (tous les deux mois si vous préférez). Elle tient son origine d’un rassemblement de trois marques: The Witches, Dream Catchers et Coffin Rock, dont je vous avez déjà parlé il y a quelques temps. Chaque nouvelle box invite un créateur ou une créatrice, et pour la première il s’agissait de Mika & les GLOKdolls.

J’ai donc passé commande de celle d’Avril 2015, qui est sur le thème de Walpurgis, la nuit des sorcières (selon la tradition néo-païenne, si j’en crois Wiki). A noter que lors de l’achat, j’ai dû remplir un petit questionnaire prévu afin de mieux me cibler, dans la mesure du faisable.

J’ai pris des notes pendant l’ouverture/découverte de la boite, pour faciliter mon article. Donc ce sont des réactions à chaud, mais à froid. Des réactions tièdes. Et voilà je dis déjà n’importe quoi.

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L’ouverture: celle ci est facilitée par la simplicité du système de fermeture. Un simple mais robuste morceau de scotch nous éloigne du contenu de la boite aux merveilles.
Une fois la box ouverte, la couleur est annoncée dès les premiers instants: plusieurs parfums se dégagent, se mélangent, et l’ensemble est très agréable.
Une demi feuille de papier nous détaille notre butin. Et quant à moi je vais vous dévoiler individuellement chacun des trésors.

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 La préparation d’herbes: j’aurais pensé ne pas aimer à cause de la présence de lavande, mais l’ensemble est délicat et me rappelle un parfum de sous-bois.

La poche imprimée: Le motif est chouette joli, même si l’utilité immédiate m’est assez abstraite.

L’encens: Il sent plutôt bon, ne reste plus qu’à l’essayer.

Le cadre/panneau: il est vraiment cool et de bonne facture. On peut y lire, en anglais, que l’accès n’est autorisé qu’aux enfants de la nuit.

La bougie: Toute fine et noire, elle est simple mais efficace.

La barrette: bien que très belle, elle ne me servira pas. Elle a cependant fait la joie de Sainte Alixe.

Le savon: Il sent hyper bon, en plus j’adore la fraise, j’ai hâte de l’essayer!

La pochette en tissu: très élégante, elle est brodée à l’effigie de la déesse grecque Hecate. Elle renferme elle aussi son petit lot de surprises, à savoir du thé, une astuce beauté, et un rituel. Je n’ai pas osé ouvrir le rituel, l’astuce beauté ne m’est pas particulièrement utile, mais le thé, un tchai noir, fait également le bonheur de Sainte Alixe, qui s’empresse de le préparer dès l’instant où je lui ai fait sentir le sachet.

Le nécessaire à emballer les cadeaux: Le seul réel bémol de cette box, puisque je trouve le motif assez enfantin, et je n’ai pas vraiment de proches qui ont des enfants pour le moment. Mais bon, ça pourra toujours éventuellement servir plus tard, mais pas dans l’immédiat en tout cas.

La pochette: imprimée aux couleurs de la Petite Boite Noire, elle est suffisamment grande pour y trimbaler tout un tas de trucs, mais pas assez grande pour embarrasser outre mesure. C’est parfait, on n’a jamais trop de pochettes!

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Pour conclure: Une box vraiment cool et remplie de petites merveilles. Gros coup de cœur sur le savon notamment, ainsi que le cadre/panneau qui ira à merveille au dessus de mon lit. L’ensemble était à un prix très correct (30e), et au final les quelques trucs qui ne me sont pas utiles, feront sans nul doute plaisir à mes proches!

Sur ce, je vous remercie pour votre attention, et à très vite pour de nouveaux articles!