Life is Strange (Episode 2)

Par défaut

LIS01-head2

Début février dernier, je vous parlais de Life is Strange, un jeu vidéo à épisode sorti sur quasiment toutes les plateformes, je vous invite d’ailleurs à aller le lire si vous ne l’avez pas déjà fait.
Le second épisode tant attendu, intitulé Out of Time, et qui a été retardé de presque un mois est enfin sorti aujourd’hui. En effet, il devait sortir début mars, et on est le 24. Nul doute qu’il y aura des patchs correctifs dans les prochains jours, mais moi je l’attendais tellement que je n’ai pu m’empêcher d’y jouer Day One.
Alors, est-ce que cela valait vraiment le coup d’attendre deux mois?

Tout d’abord, et c’est là le plus délicat, comment aborder cet épisode sans vous spoiler la tronche allègrement? Ce n’est pas là chose évidente.

Au début de cet épisode 2 donc, on reprend les commandes de notre chère Max Caulfield, qui, après une douche bien méritée dois rejoindre Chloé dans un diner histoire de se faire un petit dej de champion, et discuter plus amplement de ses nouveaux pouvoirs.

Et… bon en fait je peux pas en parler sans tout dévoiler donc on va directement sauter jusqu’à la conclusion.

Pour conclure: Un épisode particulièrement chargé en émotions, accrochez vous à vos claviers parce que y’a deux trois scènes qui clairement sont très intenses pour les petits cœurs en mousse non préparés. Après deux mois d’attente on a failli oublier certaines mécaniques de jeu, comme le fait que les objets restent dans nos poches même en remontant le temps, et de ce fait on balise comme des abrutis lorsqu’il s’agit de sauver des vies. Certaines énigmes se font sous adrénaline, et l’ensemble est un brin stressant sans être punitif.
La bande son est toujours de qualité, et j’ai même eu la sensation qu’elle se montrait plus présente ici, sans pour autant être envahissante.
Les actions passées ont déjà, pour certaines, des conséquences directes dans ce second épisode, et certains choix qui nous semblaient particulièrement inutiles, apparaissent parfois comme cruciaux pour la suite.
Les pouvoirs de Max se révèlent au fur et à mesure du temps (sans mauvais jeu de mot), et on apprécie sincèrement cette tentative de rendre l’ensemble cohérent.
Le scénario quant à lui se déroule tout seul, entrecoupant les phases d’action, parfois avec de petites énigmes, et des moments plus calmes de dialogue, ou de simple cinématiques.
Le rendu est toujours aussi agréable à l’œil, et la map dévoile de nouvelles possibilités de lieux pour la suite, et moi j’aime cette volonté de variété dans les décors explorables.

Le seul bémol que j’ai noté ici c’est l’énigme des bouteilles, où j’ai tourné en rond pendant bien quinze minutes, pour finir par chercher la solution sur internet parce qu’il m’était impossible de trouver la dernière toute seule.

Au final, Out of Time se torche en 2h environ, comme pour Chrysalis. Sauf si comme moi, vous êtes une grosse quiche et qu’il vous faut recommencer certaines séquences. J’ai bouclé le tout en 3h, donc j’ai largement rentabilisé ce second épisode.

Rendez vous, sauf imprévu, en Mai pour l’épisode 3: Chaos Theory! Rien qu’au titre, j’ai fort hâte!
(Mais bazar que c’est chiant d’attendre autant…)

_

Et en avant pour les screenshots garantis sans spoilers:

LIS2-02

Sexy Time!

J'avais oublié d'en parler, mais les références à la Pop Culture sont nombreuses!

J’avais oublié d’en parler, mais les références à la Pop Culture sont nombreuses!

LIS2-03

On sort un peu du campus, et ça fait du bien.

LIS2-04

Chloé à Max vis à vis de sa capacité à effacer ses erreurs grâce à son pouvoir. I SHIP THAT!

J'ai même pas besoin de me forcer, les références à leur potentielle relation sont foison.

L’interface du smartphone. Avec encore une référence à leur potentiel couple! :D

Bas les pattes, sale ruineur de plans!

Bas les pattes, sale ruineur de plans! (Mais en vrai il est sympa.)

...j'ai même pas besoin de détailler ce que j'en pense, mihihi!

…j’ai même pas besoin de détailler ce que j’en pense, mihihi!

Publicités

Now is your turn.

Par défaut

vote schtroumpf

Dimanche dernier, soit hier, c’était les élections départementales. Et comme à chaque résultat d’élection, on nous a rebattu les oreilles avec du abstentionniste-shaming. En français dans le texte, on a tout foutu sur le dos de ceux qui n’ont pas voté, j’ai même pu lire sur ma timeline FB que ne pas voter c’est, je cite, « favoriser le f haine ».
Vous aurez donc reconnu derrière ce jeu de mot hautement élaboré un parti politique sur lequel il semble être la norme de cracher. Ce n’est pas cela que je ferais aujourd’hui. Non pas parce que je les apprécie ou quoi que ce soit, mais parce que ce n’est pas mon propos du jour.

Ça commence un peu à me les briser déjà, qu’à chaque élection on nous rebalance les même arguments pourris comme quoi il faudrait rendre obligatoire le vote et que les non-votants c’est tous des connards de glandus. Déjà, rendre obligatoire sinon quoi, la chaise électrique? Soyez cohérents les enfants. Ensuite peut-être que tous les gens qui ont pas bougé leur cul jusqu’au bureau de vote avaient peut-être d’excellentes excuses, comme le fait d’être expatrié ou qui ont tout simplement choisi de ne pas voter, par exemple.

Y’a aussi le fait, et c’est mon argument principal, que je ne vois pas en quoi ne pas voter « favorise » le Front National. Tout simplement parce que parmi les non-votants, y’en a forcément une part qui est d’extrême droite, et que sur tout le pourcentage de votants, rien ne nous garantit que si tous avaient été voter, le FN n’aurait pas eu un encore meilleur score.

Sans compter sur le fait que cette fameuse élection, moi j’en ai entendu parler à peine 10 jours avant, et que j’avais franchement autre chose à foutre que de me farcir les 150 différents programmes électoraux de mon département, histoire de pas voter à l’aveugle.

Pour finir, non, je n’ai pas été voter dimanche, principalement parce que j’étais sur Agen, et que j’allais pas chambouler mon programme pour voter pour un connard dont je n’ai jamais entendu parler jusqu’à présent.

Sur ces bonnes paroles, je vais me servir un troisième café.

Vrac #21

Par défaut

Un petit vrac, parce que ça faisait longtemps. Quelques news un peu mélangées donc (à la cuillère, pas au shaker).

Pour la première fois de ma vie, dans maintenant 10 jours, je passe sur le billard. Rien de grave ni de sportif, on m’enlève la vésicule biliaire parce qu’elle n’est plus qu’un gros calcul tout vilain. J’espère pouvoir la conserver dans un bocal plein de formol, mais ça me semble pas très faisable. Et puis c’est quand même un peu dégueulasse aussi.

J’ai fait l’acquisition d’un Instax, le petit frère du Polaroid (qui n’existe plus, pour rappel), et j’ai déjà commencé à prendre des photos stupides mais vintage de mes amis et un peu de moi aussi. Jusqu’ici la prise en main se fait assez facilement, et j’adore le rendu des couleurs très 90’s.

Mes examens blancs se sont bien déroulés, si ce n’est un superbe hors sujet en philo mais où j’ai quand même réussi à grappiller 6 points, pour un hors sujet, c’est pas trop mal je trouve. Ensuite une caisse en histoire mais je m’y attendais, et un magnifique 15 en français et 17 en anglais. Heh, les langues, c’est un peu mon truc vu que je suis gay. On espère faire aussi bien voire même mieux pour l’examen final!

Je déménage bientôt aussi, si tout va bien on signe avant la fin du mois. Ce sera plus grand, plus optimisé, plus mieux sur la plupart des points. Après 6 ans et demi dans ce taudis, je me casse! Youpi! Ça aura duré le temps de dépanner, mais voyons les choses en face: cet appart n’est sympa que 4 mois par an. (Quand il fait ni trop chaud ni trop froid. Pas souvent donc.)
Ah et j’emménage avec Sainte Alixe, histoire d’avoir une coloc avec des lapins dans tous les recoins.

Sur ces bonnes paroles, je file enfiler un pantalon de dehors, parce que j’ai soirée, alors que je me reveille à peine! Bisou.

Holding On for Tonight.

Par défaut
Grumbl Grumbl.

Grumbl Grumbl.

Des fois, je me pose quelques minutes et je réfléchis inutilement à certaines choses. Parfois même cela mène à des montées d’angoisse. Parfois non. Mais aujourd’hui je me faisais la réflexion que, j’ai un besoin de reconnaissance potentiellement disproportionné vis à vis de mes propres capacités. Je m’explique.

J’ai très (trop?) souvent souhaité être reconnue via mes écrits, mais au final si je reste un brin réaliste, je sais que ça n’arrivera probablement jamais. Pourtant, si je m’investissais un minimum dans un domaine, si je ne me focalisais que là dessus, j’y arriverais peut-être, ou peut-être pas, je ne sais pas vraiment. Mais de nos jours, ce n’est pas ce qui manque les petites teams montantes qui se spécialisent sur un sujet, et qui peu à peu, prennent de l’ampleur. Je pense notamment aux sites consacrés aux jeux-vidéos, qui sont en perpétuelle recherche de rédacteurs. Et presque à chaque fois, je me dis, hey, pourquoi pas moi? Mais les jeux analysés sont toujours les mêmes: ceux auxquels je ne joue que peu, voire pas du tout. Du genre LoL ou HeartStone.

Tout ça pour dire que, même si j’ai ma petite fanbase sur ce blog, j’ai cette amère sensation d’insatisfaction, comme si j’avais une soudaine folie des grandeurs, alors que je ne suis qu’un petit escabeau parmi les immenses tabourets.

Peut-être y arriverais-je, à prendre de la hauteur. Mais peut-être pas. Et il faudrait que je me fasse une raison, que j’admette pour moi-même que je ne serais probablement jamais reconnue pour quoi que ce soit. Mais la réalité est malheureusement difficile à mâcher.

[Image: Katie McGrath.]