They chase the noise.

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Des fois, je préfère les filles. Bon, ok, en dehors de ces fois aussi.
Mon seul problème dans la vie, c’est que, je suis certes gay, mais j’ai vraiment du mal avec les autres lesbiennes. Je m’explique.
J’en avais déjà parlé y’a longtemps de ça, mais j’aime bien en rajouter une couche, et de toute façon personne ne doit s’en rappeler dès que ça excède 3 semaines.
Le problème dans la vie, c’est que faire partie d’une minorité ne t’empêche pas d’être un giga abruti pour autant. Et c’est aussi valable chez les lesbiennes. Mon problème avec cette « communauté », c’est qu’il y a une foultitudes de codes à « respecter », des règles implicites. Et moi j’aime pas les règles. Surtout quand éternues, ça fait des grumeaux dans les petits panties. (Kao, t’es dégueulasse, tu vas faire fuir les garçons…oh wait.)

Je disais donc, il y a, quelque soit la case dans laquelle tu te situes, une espèce de normativité ambiante qui me dérange fortement. Parlons concrètement: les 3/4 des lesbiennes que je croise, ont toujours la même putain de coupe de cheveux avec cette mèche dégueulasse sur le coté. Vêtues généralement d’un treillis et d’un marcel (quand il fait chaud du moins, en hiver j’ai pas d’exemple), de parfaits exemples de butch. Bref, pour prendre des raccourcis un peu faciles, ce serait presque des foutus simulacres de garçon. Bien évidemment il n’y a pas que ça. Il y a bien heureusement des entre deux, des nuances de gris. Et dans l’extreme opposée y’a aussi ce qu’on appelle dans le « milieu » les lipsticks, des lesbiennes ultra féminines, ce n’est pas la majorité, et au même titre que les bisexuelles, elles se font assez paradoxalement rejeter parce que « ressemblent trop à des hétéros ».
Alors je sais pas si c’est mon côté « je préfère les hétéros » qui parle, mais moi j’aime les filles qui ressemblent à des filles. Avec des cheveux plus ou moins longs, du vernis, et de la lingerie.
Je sais déjà ce que vous allez me dire, « ouais mais toi kao t’es vachement masculine aussi ». Alors déjà, de un, j’essaie d’aller vers la neutralité, de deux, mon cas est particulier, de trois, je suis pas un putain de cliché ambulant. Donc ta gueule.

J’en viendrais presque à me demander si je devrais pas aller regarder du côté des MtF (male to female, les transgenres, google it putain), parce que post ou pré-op, elles seront toujours plus proches de l’idéalisation personnelle que je me fais d’une fille que ce qu’on peut trouver sur le « marché lesbien » (excusez moi du terme mais c’est un peu ça), qui sont censées être biologiquement des nanas. Mais je parle bien entendu en terme de généralités. Bio ou pas bio, une fille fait ce qu’elle veut, et libre à moi de pas tomber amoureuse de la première venue.

Je me permets de préciser pour conclure cet article, que ces lignes sont écrites relativement « à chaud », et que du coup mes propos peuvent être perçus comme legerement violents. Je m’en excuse donc. Mais des fois, si je lâche pas les chiens, ils me mangeraient les mains.

[EVV Hors-Serie] Top #1 – 2/2

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Le petit mot de Petit Kao: Nous voilà de retour avec la suite et fin du Top 10 des suites qui furent meilleures que leurs films d’origine. Le Top 10 SMFO… Non, ça ressemble trop à un croisement entre le club à donjon et le parti politique. Et je dis encore n’importe quoi. Je laisse donc la parole à mon confrère avant que ça ne parte trop en sucette…

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Bon nous sommes à la moitié du classement, les films dont j’ai parlé jusque là ne sont pas obligatoirement les plus connus de la Terre, mais méritent d’être célébrées comme les œuvres magnifiques qu’elles sont, être remises en lumière pour être découvertes et redécouvertes. Les 5 suivants, eux, on rentre dans la crème de la crème. Ils sont cultes de chez cultes, et ne pas les avoir vu relève presque de la faute de goût !

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Numéro 5 :

THE DARK KNIGHT

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Prenant à contre pied la mode des films de super héros qui tentèrent tous de coller le plus possible à l’Univers du comic book, Christopher Nolan ressort la franchise Batman, mise à mal par Joel Shumacher dans un film dont on ne va pas citer le nom.
L’univers de Batman Begins est réaliste, sombre et rend complètement son humanité à Batman, en lui retirant son statut de super détective/scientifique/athlète/ingénieur/ninja/génie increvable, pour en faire un être humain normal, ayant juste accès à un technologie que nous n’avons pas, bien qu’en gardant le coté ninja. Le film est un grand succès et la suite est prévue.

Et c’est là que le chef d’œuvre apparaît : The Dark Knight. Nolan expurge tout ce qui aurait pu faire comic book dans le scénario pour faire du réalisme pur. Travaillant sur le statut de justicier qu’est Batman et non dé héros, de la vacuité de sa croisade contre le crime, les criminels apparaissant au fur et à mesure qu’il les arrête, mettant en avant le courage des hommes qui combattent le crime en plein jour et avec la loi, sous les traits du Chevalier Blanc : Harvey Dent.
Un film déjà très intellectuel pour un blockbuster de super héros mainstream qui est bien entendu sublimé par le Joker, joué par le regretté Heath Ledger, dont les superlatifs manquent pour qualifier la performance. L’incarnation du chaos, sans but autre que la destruction et le mal à l’état brut. Le génie de Nolan dans l’écriture de ce personnage est de ne pas lui donner d’origine, il apparaît et c’est tout. Comme une maladie apparaît après qu’un vaccin ai été trouvé pour la précédente, bien pire et bien plus virulente. Posant même une question dérangeante…Si Batman n’était pas apparu, le serait il lui ?

Superbement écrit, magistralement réalité, posant de vraies questions, amenant une réflexion par des personnages complexes et une intrigue incroyable, ce film est une perle qui restera pour longtemps dans l’histoire du cinéma.
Le troisième volet, The Dark Knight Rises, objectivement inférieur, reste quand même un bon film, même si il fait pale figure à coté de son prédécesseur.

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Numéro 4 :

STAR WARS : EPISODE 5 

L’EMPIRE CONTRE ATTAQUE

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Bien sur que je devais en parler, comment éviter de pouvoir parler d’un des plus grands chefs d’œuvres de la science fiction, la saga spatiale la plus épique et la plus célèbre de l’Histoire et bien sur de son meilleur film.
Georges Lucas réussit déjà un carton en 77, décidément une très bonne année pour la culture, avec un film ayant un budget assez modeste mais qui va rapporter largement plus : Star Wars. Bien entendu, il obtient l’argent pour faire la suite, mais suite à des ennuis de santé, ne s’occupe que du scénario et laisse la réalisation à un homme bien plus compétent, Irvin Kershner (Le premier qui gueule on reparle de la prélogie!)
Et Kershner nous réalise un exploit, il fait mieux que Un Nouvel Espoir, à tous les niveaux, images, direction d’acteurs, continuité, rythme, suspens, tout.

Je vous mets au défi de trouver une seule scène ce film qui ne soit pas culte, un seul moment qui ne soit pas mémorable, la moindre réplique inutile, tout y est génial, ce film est juste parfait !
Tellement parfait que bon nombre de ses répliques sont restés dans l’inconscient collectif et qui sont connus même des gens qui n’ont pas vu le film (Ce qui pour moi est une cause de rupture sans préavis et à tort exclusifs de la partie opposée).

Je ne sais même pas quoi dire de plus sur ce film, hormis répéter qu’il est génial et parfait. Je suis trop un fan boy sur ce coup donc je vais passer direct au numéro suivant…Quoi que non…Je vais aller re-regarder l’Empire Contre Attaque pour la millième fois et je reviens !

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Numéro 3 :

ALIENS

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Et insistons bien sur le « S », car oui il n’existe pas de Alien 2 et sûrement pas le nom français, Alien le Retour. En 1979, Ridley Scott réalise un film de science fiction à petit budget et avec une brochette de joyeux inconnus, hormis John Hurt et Ian Holm, qui allait créer la créature extraterrestre la plus connue (Avec l’autre là, celui qui veut toujours vous taxer votre téléphone), le xénomorphe ! Oui car ça s’appelle un XENOMORPHE, Alien, ça veut juste dire Étranger en anglais ! Voilà, comme ça vous passerez plus pour un con quand vous vous direz fan du film.

Bref, revenons à nos moutons, jouant sur les codes de l’horreur et du slasher, Scott crée une ambiance glauque et pesante, ne révélant que très peu de choses sur la créature, la montrant le moins possible et réussit donc le coup de maître de palier le manque de fonds par de l’inventivité. (Hein Ridley, contrairement à Prometeus quoi…)
Pas besoin de préciser que le film est un succès mondial et devient totalement culte, encore mieux, c’est un film qui a très bien vieilli et qui se regarde encore avec plaisir même aujourd’hui.

Presque 10 ans plus tard, James Cameron reprend le projet et réalise la suite sobrement intitulé AlienS (Oui car cette fois il y en a plusieurs). Et comme dans chaque chose que réalise Cameron, il y ajoute du GRANDIOSE ! Il renouvelle complètement l’esprit du film en y ajoutant une grande dose d’action, tout en gardant l’esprit dangereux et menaçant des créatures.
Il y a une excellente gestion des attentes du public, vu que l’on doit patienter jusqu’à la fin du premier acte, soit plus de 20 minutes pour voir le premier petit bout de xénomoprhe, tout en rendant hommage au film précédent, laissant une trace de Ripley pendant un temps.

Le grand nombre de créatures présentes ne donne pas une impression de surenchère, mais au contraire accentue la tension autour des personnages perdus dans un grand espace et entouré de nombreux ennemis.
Enfin, il ajoute beaucoup d’éléments sur le background des xénomoprhes comme les reines, le lien psychique entre eux, l’esprit de ruche et bien d’autre choses qui sont devenus la base de leur mythe.

Aliens est la preuve que tout ce que James Cameron touche se transforme en or, il y crée le parfait mélange entre horreur, action et science fiction. Il est encore aujourd’hui considéré comme le 2e meilleur Film d’Action de tous les temps, 4e meilleur Film de Science Fiction, donc il mérite bien d’avoir la troisième place de ce classement !

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Numéro 2 :

LE BON, LA BRUTE ET LE TRUAND 

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Pardon ? Comment ? Qu’est ce qu’il raconte ? Mais c’est pas une suite, Le Bon, la Brute et le Truand ! Arrête de boire Evguen !
Et si, les amis, le Bon, La Brute et le Truand n’est pas un seul film, mais c’est le troisième volet de la Dollar Trilogy, avec « Pour une Poignée de Dollars » et « Et pour quelques Dollars de plus ». Je dois avouer que je triche pas mal avec celui ci, car premièrement c’est le troisième film de la saga, et qu’en plus c’est plus un prequel aux deux autres films qu’une suite. Mais bon dieu on s’en fout complètement !
Sergio Leone, le grand maître du Western signe avec ce troisième volet juste le meilleur Western de tous les temps, en concurrence directe avec un autre des ses films « Il était une fois dans l’Ouest. »

Tous les codes du Western Spaghetti y sont repris et magnifiés, les personnages toujours bordeline entre le bien et le mal, les chevauchées dans les grandes plaines, les longues focales sur les paysages désertiques à perte de vue (Pour info pas besoin d’aller aux États-Unis pour voir les paysages de ces films, ils ont quasiment tous été tournés en Italie et en Espagne), les musiques toujours juste de Enio Moricone, la tension à couper au couteau lors des scènes de duels, les ponchos et surtout les gueules. Car Leone aimait les acteurs à gueule, loin des prototypes de minets Hollywoodiens, créant donc la carrière de Clint Eastwood avec son regard froid et sa mâchoire si serrée, Lee Van Cleef et ses yeux de serpent, Charles Bronson, avec son visage buriné et sa moustache.

Tout ce qu’il y a eu dans ce film resté culte est devenu des éléments inoubliables de la pop culture, pourtant ce film est sorti en 1966…
Que seraient les concerts de Metallica sans la musique du cimetière de Enio Moricone, ou celle du duel qu’on a tous essayé pitoyablement de rechanter en yaourt, et cette phrase vous vous en souvenez .
« Dans la vie, il y a deux types d’Hommes. Ceux qui ont le flingue et ceux qui creusent. Toi, tu creuse… »

Oui oui, ça vient bien de là….

Vous voulez un truc encore mieux ? Bien que les films sont liés et rentrent dans la même continuité les uns avec les autres, vous pouvez regarder n’importe quel film de la Dollar Trilogy dans l’ordre que vous voulez sans avoir le moindre souci de compréhension, car Leone les a pensé pour pouvoir chacun ternir comme un film indépendant. Ça c’est du grand art…
Plus illustre représentant d’une époque et d’un genre aujourd’hui décédé : le Western Spaghetti, le Bon la Brute et le Truand, garde l’image d’un époque où l’on avait le sens du grandiose et racontant des histoires simples, mais pourtant mémorables, dans l’Ouest Sauvage….

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NUMERO 1 :

TERMINATOR 2 – Judgment Day

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Si il y a bien un film qui représente la quintessence d’une suite qui explose complètement son film d’origine au point de devenir le seul et unique souvenir de la franchise, c’est bien Terminator 2, encore une fois avec James Cameron aux manettes. Sorti en 1984, Terminator est le plus grand succès cinématographique de l’année, avec un budget de « seulement » 6 millions de dollars, le film en rapportera 80 et propulsera la carrière naissante de James Cameron. Son style est déjà extrêmement présent, prendre une histoire simple, un robot du futur vient tuer une jeune femme dans le passé pour qu’elle ne puisse pas donner naissance au leader de la rébellion contre la dictature des machines, et en faire un film mémorable (Je déconne pas, allez chercher tous les films de Cameron et trouvez moi ceux dont le scénario ne puisse pas être résumé en une ligne). Et attention, ce n’est pas un reproche, c’est même à ça que l’ont peut reconnaître un grand.
La petite histoire raconte que James a eu l’idée du design du Terminator après un cauchemars où il était poursuivit par un robot squelettique et qu’il le dessina dès son réveil.

Le film lança aussi la carrière de Arnold Schwarzenegger, déjà connu pour Conan, mais qui après ce film va devenir la méga star d’action que l’on connaît, et deux légendes pour le prix d’une deux ! Très bonne idée aussi de ne pas lui avoir donné beaucoup de lignes de dialogue, tout ceux ayant déjà entendu Arnold en VO au début de sa carrière peuvent comprendre.

7 ans plus tard, Cameron réalise la suite de son premier grand succès, et ce coup ci on lui donne un budget pharaonique de 102 MILLIONS DE DOLLARS, le plus gros budget alloué à un film à l’époque (Ce qui deviendra une habitude chez lui), et vous savez ce que peut faire cet homme si vous lui donnez assez de moyens, de la magie !

Premièrement, il a l’idée d’inverser les rôles principaux, le méchant du premier film devient le gentil, l’inquiétant Terminator qui poursuivait Sarah Connor devient celui qui va la protéger elle et son fils, toujours avec sa tête inquiétante. Pour lui opposer un homme qui peut presque concourir avec Willem Dafoe dans un concours de tête à faire peur : Robert Patrick.
La frêle et terrifiée Sarah Connor, devient une montueuse badass qui ferait passer Michelle Rodrigez pour une mignonne petite fille.
Il lance la carrière d’Edward Furlong, qui n’en fera rien de bien et c’est dommage, quand on sait ce qu’il peut faire quand il a envie, regardez American History X pour voir ce que je veux dire.

Cameron, en maître des effets spéciaux qu’il est, ajoute des effets numérique qui ont très bien vieilli encore même aujourd’hui, 22 ANS APRES LA SORTIE DU FILM, alors on a aucune excuse pour faire de la merde de nos jours.

Il ajoute un propos bien plus profond au scénario, en le faisant passer d’un simple film de poursuite à une fresque désespérée sur la vacuité de la quête humaine vers la technologie, notre dépendance de plus en plus grande envers les machines ainsi que la dislocation des liens sociaux entre les gens. Il y rajoute en plus une grande réflexion sur le destin, si l’on peut choisir sa voie et sa vie ou s’y l’on est prédisposé à accomplir son futur sans aucune chance d’y échapper.
Enfin, et c’est vraiment rare pour un film d’action, une utilisation très intelligente du concept de voyage dans le temps, qui arrive à éviter tous les clichés, les écueils et toutes les conneries de paradoxe temporel, montrant qu’encore une fois, CE N’EST PAS SI COMPLIQUE d’avoir un scénario qui se tient, même pour un film de divertissement à grand public.

Ce film n’a aucun défaut, l’enchaînement des scènes est très fluide et varié, avec de la terreur, de l’action absolument épique, un peu de comique justement dosé, des scènes plus calmes avec des sentiments, de la réflexion et sans ce besoin de nous vendre du cul pour faire du fan service.
Terminator 2 est en fait tellement bon qu’il éclipse complètement le 1er, moi même, j’ai vu le 2 en premier et je n’ai vu le 1 que bien des années plus tard, et sans que ça ne m’ait jamais gêné. La transition et l’explication entre les deux se faisant de manière très fluide et des explications concises, bien intégré dans les dialogues pour que personne ne se sente perdu.

Sur-récompensé, Sur-aimé, Sur-culte, c’est le meilleur film d’action de tous les temps, nerveux, intelligent et bien fait. Plus qu’un simple film de divertissement, il éclate juste son prédécesseur et ne sera jamais oublié dans l’Histoire du Cinéma, Terminator 2 est la meilleur suite jamais réalisé et mérite bien sur sa première place de ce classement.

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CONCLUSION

Voilà voilà, vous venez de lire un petit classement de films d’anthologie, si vous n’en connaissez pas regardez les, si vous les connaissez regardez les, si vous n’avez pas d’yeux votre vie est merdique et je ne peux rien faire pour vous.

Une question m’est venue en faisant ce top, c’est qu’il y a un patern qui apparaît pour tous ces films, hormis X-men 2, The Devil’s Rejects et The Dark Night, tous ces films, ainsi que leurs suites ont été réalisés durant les années 70 et 80, et pourtant sont tous resté dans les mémoires. Pourquoi donc alors que de plus en plus de ces films sortent, ne restent ils pas eux ? Un réflexion intéressante, à développer…

Life is running out.

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EXACTEMENT.

EXACTEMENT.

Je suis pas trop sûre que mon titre soit grammaticalement correct, mais tant pis.

Je discutais plus tôt dans la soirée avec Tcheu comme tous les jours, mais cette fois, on a abordé le sujet de l’IVG (Interruption Volontaire de Grossesse). Ça me scandalise qu’en 2014, on en vienne à remettre ce droit en cause, et mieux encore, à manifester pour le supprimer. Ça me fait juste gerber. Je ne suis pas concernée directement par la question, mais il n’empêche pas que le sujet m’intéresse. Rappelons que les contraceptifs actuels ne sont efficaces qu’a 98%, et qu’il y a donc 2% de chance qu’il y ait surprise pregnancy. Et ça, c’est grave. Parce que non seulement c’est pas garanti de pas avoir de bébé surprise, mais EN PLUS, on voudrait nous supprimer le droit d’éviter la catastrophe en devenir?

On parle des adolescentes comme des abruties irresponsables parce qu’elles font du sexe, et c’est un peu vrai, mais du coup la logique chie grave dans la colle quand on veut obliger lesdites adolescentes abruties irresponsable à GARDER le putain de fœtus. Et là Tcheu a eu un éclair de génie. C’est leur « punition » (selon les anti-IVG j’entends). Sauf qu’on punit pas quelqu’un en lui infligeant l’obligation de donner la vie par la suite. Il s’agit d’un être humain en devenir. Ah oui, c’est sûr que le futur gamin il va super bien le vivre, d’être non seulement pas désiré, mais élevé dans des conditions déplorables, pas du tout propices à son existence. C’est pas une vie que d’être ballotté entre tous les membres de la famille de la mère parce qu’elle a autre chose à foutre que d’élever un chiard (au hasard: faire ses études, bosser, vivre normalement…).

Ça me scandalise qu’on puisse ne serait-ce qu’OSER remettre en doute ce DROIT là. C’est un droit PRIMAIRE, qui est celui d’avoir le CHOIX de balancer ou non sa vie à la poubelle parce qu’il y a eu un incident de parcours (la capote a pété, la pilule a merdé, j’en sais rien moi, soyez imaginatifs.)

Tout comme pour le mariage, mais dans des proportions plus dramatiques, ça ne change rien de laisser l’avortement en place. On oblige personne à avorter, tout comme on ne devrait obliger personne à garder ses cellules faire sa mitose dans son bide jusqu’à un futur baby. (Et venez pas m’emmerder comme quoi c’est pas une mitose, c’est pas le sujet que je sois nulle en SVT).

Faut arrêter de vouloir prendre exemple sur les Etats-Unis. Ils font pas que des trucs bien. La preuve.

Ps: J’ai pris l’exemple des adolescentes, mais ça marche à n’importe quel age. Enfanter, si c’est pas prévu, ça peux te ruiner à vie, que ce soit à 15 ans comme à 45.

[EVV Hors-Serie] Top #1 – 1/2

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Le petit mot de Petit Kao: Alors que le blog compte une absence de mise à jour, je me suis rappelée que j’avais des EVVs en stock à vous faire lire, et optionnellement à corriger. C’est donc avec une joie non masquée que je vous délivre la première partie du second hors-série des EVV. C’est cette fois ci… ho et puis je vais laisser Evguen vous expliquer, il fait ça aussi bien que moi.

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La suite, ou sequel dans la langue de Shakespeare est au bon film ce qu’est la gueule de bois à la cuite, impossible à éviter. Quand une œuvre marche au grand écran on peut être pratiquement sûr que la suite ne va pas tarder à arriver. Soit parce que l’histoire n’est pas finie, exemple la trilogie du Parrain de Scorcese, les trois films racontant la saga familiale des Corleone, de la montée au pouvoir de Michael dans le premier au passage de flambeau vers la nouvelle génération dans le dernier volet. Soit parce que l’histoire est adaptée d’un série de livres que l’on peut continuer à raconter, Seigneur des Anneaux, Harry Potter… Soit, et ce est le plus souvent le cas pour se faire du pognon sur le dos de quelque chose qui a déjà marché, et là les exemples vous viennent tous à l’esprit et la liste est infinie.

La suite, disons qu’elle est souvent une pâle copie de l’original, au mieux, si le film est repris par le même réalisateur avec la même envie on retrouve un qualité équivalente sans la surprise de la nouveauté, ne sortant pas déçu de la salle de cinéma, au pire, on assiste à un prodigieux navet, presque une insulte au volet précédent et on quitte furieux l’endroit et on se met à écrire des critiques sur internet.

Mais il existe un cas très rare, même extrêmement rare, c’est que la suite soit meilleure que l’original, que l’ajout de moyens, de temps et de liberté donnée à l’équipe de création accouche d’un chef d’œuvre mémorable, d’un film si incroyable qu’il va éclipser le précédent et en devenir même son film référence.
J’ai envie de rendre hommage à ces quelques petites perles en vous les faisant découvrir ou redécouvrir au sein d’un Top 10 des suites qui furent meilleures que leurs films d’origine.

Quelques petites règles avant tout : Sont exclus d’office les films dont les suites on été tournées en même temps, Kill Bill, Matrix Reloaded et Revolution (Bien qu’ils n’aient jamais eu aucune chance au classement) et les films prévus de base en saga (Harry Potter, Narnia…) car ces films là sont tous trop semblables les uns aux autres et il impossible de les comparer. Ensuite c’est un classement totalement subjectif, c’est les films qui m’ont marqués moi ou que je juge moi d’être au classement, si vous êtes pas content, envoyez moi vos insultes, j’ai une corbeille totalement prévue pour ça !

Donc allons y, Alonzo !

NUMÉRO 10 :

LA REVANCHE DES TOMATES TUEUSES

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« Euh ? Ils nous fait quoi là Evguen ? C’est quoi ce film à la con que personne ne connaît et qui a un nom de merde ? » Êtes-vous probablement en train de vous dire derrière vos écrans ! Et non, je n’ai pas pété un câble et je ne me fous pas de votre gueule.
La Revanche des Tomates Tueuse est la suite d’un absolu nanar de série Z appelé L’Attaque des Tomates Tueuses, sorti en 1978 avec le budget ridicule de 90 000 dollars, étant une parodie de film d’envahisseur n’ayant jamais marché et pratiquement oublié depuis le temps. Par on-ne-sait-quel miracle, ce film obtient de l’argent pour faire sa suite l’année suivante qui devient quasi instantanément un film culte du cinéma de série Z. Son scénario complètement pété et assumé, ainsi que des blagues brisant le quatrième mur (La règle de la séparation entre personnages et spectateurs) et créant les bases pour tout le genre du film parodique avec ses références à gogos, sa critique du système de financement et des placement de produits (20 avant que ça devienne une obligation).

L’histoire ? Euh vous avez lu le titre ? On s’en fout un peu, l’intérêt de ce film, c’est un ton, un style et un humour déjanté avant-gardiste qui mérite d’être mis en avant de temps à autres, et c’est pour ça qu’il mérite sa place dans ce classement. Et by the way, pour ceux qui pensent le contraire, c’est quand même le film qui a fait débuter un tout jeune Georges Clooney, donc peut-être que sans ce film, il n’aurait pas eu la carrière que l’on connaît. A méditer….

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Numéro 9 :

MAD MAX 2 : THE ROAD WARRIOR

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Sorti en 1981, suite d’un tout premier film avec Mel Gibson qui était encore fréquentable et sain d’esprit à ce moment. Il est la quintessence de ce que le rajout de budget peut faire de mieux. Bien sur le premier est culte, mais on ne peut pas faire grand chose en science fiction avec seulement 400 000 dollars, australiens qui plus est. Ce qui était un film très intimiste, une histoire de vengeance dans un futur peu défini devient une grande fresque post-apocalyptique dans la grande tradition des films des années 80. Le génie de ce film vient de ses personnages ambiguë, sans gentil, ni méchants clairement définis, le fait de ne le situer nul par sur terre, ce qui rend le message intemporel et universel, ainsi que de ne pas se vautrer dans le violence gratuite (hormis deux rares occasion), mais de laisser travailler ses acteurs pour développer leurs personnages. Georges Miller, le réalisateur s’est donc servi de l’argent supplémentaire pour améliorer ses décors et son matériel sans en faire pâtir le scénario, ni les personnages, qui furent au contraire plus développés. Ce qui en fait une superbe suite qui surpasse le premier opus. Dommage qu’il n’ai pas eu cette sagesse dans le 3e volet où il a fait jouer Tina Turner et des gosses…

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Numéro 8 :

X-MEN 2

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Suite au succès incroyable du premier film en 2000, qui a lui seul réussi à lancer toute la mode des films de super héros qui continue encore aujourd’hui ; Bryan Singer est rappelé pour réaliser le second volet. Et dieu que ce fut bon. Prenant pour base de scénario un des meilleurs Graphic Novel jamais écrits, «  Dieu Créé l’Homme Détruit », Singer introduit un nouveau méchant dans la série : l’Homme ! Laissé un peu au second plan dans le premier film, les humains étaient vus comme une masse informe, haineuse ou effrayée. Cette fois ci le scénario s’attarde sur beaucoup de personnages humains pour montrer leur rapport aux mutants, l’incompréhension, la haine, la peur. Il fait beaucoup interagir, bons et mauvais mutants, ainsi que les jeunes, encore indécis, pour développer la psychologie des personnages et donner à tout le monde une troisième dimension là où il n’y avait que des confrontation dans le premier.
Le résultat est donc une histoire plus sombre, plus psychologique, bien qu’ayant plusieurs excellentes scènes de combat qui évite de rendre cela trop ennuyeux.
Sans doute le meilleur exemple que l’on peut faire un blockbuster de super héros avec un scénario solide, de l’action impressionnante et des personnages travaillés.

On ne parlera pas des autres suites et préquels de cette série qui a malheureusement beaucoup souffert aux mains de gens bien moins compétents que Singer, mais on finira sur la note positive que ce cher Bryan revient au contrôle du prochain film X-Men prévu pour l’été 2014, ce qui est une excellente nouvelle pour tout ceux qui aiment le X…… Ça sonnait mieux dans ma tête ça….

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Numéro 7 :

ZOMBIE

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Bon ok celui là, je triche un peu, même beaucoup. Zombie de Georges Romero n’est pas la suite de la Nuit des Morts Vivants à proprement parler. Ça ne se passe pas au même endroit, aucun des personnages du film n’est présent ou n’est mentionné, hormis les zombie, les histoires n’ont aucun lien et 10 ans séparent les deux films, 68 pour la Nuits des Morts Vivants, 78 pour Zombie.

Donc pourquoi est il dans ce classement ? Car Romero lui même considère Zombie, comme la suite de La Nuit des Morts Vivants, et qu’il a même précisé que les deux films se passent dans le même univers. Il a aussi fallu cette décennie pour que Georges puisse rassembler l’argent pour financer la suite qui sera son film le plus connu et finalement sa marque de fabrique. Entre le premier film de Romero et Zombie, la différence est sans appel. Du huis clos dans une maison, auto financé, fait avec trois bouts de ficelle, le système D et les moyens du bord, on passe à un budget d’ 1 million et demi de dollars (Ce qui reste peu, même pour l’époque). C’est avec Zombie que Roméro créera les codes et les règles du genre, et posera aussi les bases de scénario qui lui donneront un statut d’Auteur et non juste un fabricant de films gores.

Les films de zombies de Romero ont toujours été le prétexte pour faire une critique de la société dans laquelle il vit, le consumérisme, l’apathie humaine, l’inhumanité même des humains. Zombie, marquera son style pamphlétaire et la direction de son œuvre pour le reste de sa vie.
En dehors de ça le film est excellent, le spécialiste des effets spéciaux Tom Savini y fait déjà ses débuts avec ses maquillages et son gore réaliste, les acteurs sont très justes et la menace des zombies est vraiment palpable, créant l’angoisse et le malaise des films d’horreur d’avant l’époque des jumpscares, dans la plus pure tradition de Dario Argento.

Au fil du temps, le film de zombie est juste devenu un sous genre de l’horreur parmi tant d’autres et Romero est presque devenu un parodie de lui même, prouvant qu’il ne comprend vraiment plus la société dans laquelle il vit et ce qui est devenu le cinéma, il suffit de regarde Diary of the Dead pour s’en convaincre. Mais n’oublions pas que c’est à Zombie que nous devons tout.

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Numéro 6 :

THE DEVIL’S REJECTS 

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Ah ! Rob Zombie ! Y’a t’il une seule chose que tu ne touches qui ne se transforme pas en or ? Comme si c’était pas déjà assez que tu sois un le leader d’un groupe de métal mondialement connu, porte-étendard du Métal Industriel aux Etats-Unis, avec ton copain Manson ; mais il faut en plus que tu sois un réalisateur de films d’horreur de grand talent. Que l’on aime ou pas ce genre de films, on ne peut nier l’orfèvrerie cinématographique de Rob Zombie, son travail millimétré de la mise en scène, de la lumière, de la caméra, son respect profond pour les codes du genre ainsi que les acteurs iconiques de celui ci, tout en gardant un univers personnel et ajoutant son propre style unique.

Son premier film, la maison des 1000 morts, injustement sous vendu en Europe, où il est sorti en direct-to-dvd, mettait déjà les bases de son genre de films d’horreur, hommages aux slashers des années 70, mais aussi au cinéma burlesque des Marx Brothers, ainsi qu’à l’histoire des tueurs en séries américains (chacun des personnages du film ayant existé). Le film restait un slasher classique, mettant en scène une famille de tueurs psychopathes cannibales et satanistes, les Firefly, tuant des random personnages et se terminant dans un gros délire visuel sous acide, plus proche d’un très long clip vidéo que d’un film.

Sans être un succès retentissant, il gagna assez d’argent pour financer une suite. Et mon dieu, quelle suite ! The Devil’s Rejects est un des meilleurs slashers de tout les temps. Reprenant quelques mois après la fin de la Maison des 1000 morts, il met en scène la poursuite de la famille Firefly par la police. Rendu fou par la découverte de la maison et de ce qui s’y est passé, le sherif qui perd de plus en plus toute notion de loi et de moralité, veut se venger de la famille, alors que l’on s’intéresse de plus en plus à leur relations, leurs sentiment et leurs liens, créant une sympathie envers eux. Les rôles s’inversent, le héros devient le méchant et les psychopathes deviennent les proies. Jamais une idée aussi géniale n’a été mise en scène, créer un lien entre le spectateurs et les tueurs immoraux qui se complaisent dans le sadisme et la violence.

Rob Zombie créé une œuvre immensément subversive, profondément dérangeante, pas par son gore, mais par le questionnement de notre rapport à la violence, au statut du héros et de notre notion du bien et du mal. Si vous n’aimez pas les slashers et que ne deviez en voir qu’un dans votre vie, ça doit être The Devil’s Rejects !

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Le mot de la fin de Petit Kao: Pour éviter le vieux TL;DR (too long, didn’t read), je coupe en deux ce top 10. Comme ça vous avez l’impression que y’a moins à lire, et moi je gagne une mise à jour. Win-win. Qui veux du gâteau?

Critères de Selection #2

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L’édition précédente date de Noël 2011, autant vous dire que j’ai dû déblayer les toiles d’araignées. L’article était un peu tombé dans l’oubli de mes divers brouillons/ébauches, du coup voici un condensé de ce que deux années sur le blog ont pu récolter comme recherches google foireuses. Le plus étrange n’est pas tant lesdites recherches, mais le fait qu’ils atterrissent ainsi ici. Je suis perplexe. Bref. Tout comme pour la première édition, je vous ai gratifié pour chacune des recherches, d’une petite blague pourrie concoctée par mon cerveau malade (c’est le fromage blanc, il a tourné).

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le jeudi tout est permis > d’où l’invention des soirées étudiantes.

tatouage baleine > J’ai vu un dauphin qui ressemblait à un béluga une fois, ça compte?

comment placer une serrure electrique > Genre pour éviter qu’on te vole ton courant?

veuve effarouchee > Ça dépend, était elle vierge pour ça?

t’as la coupe a sangoku, frere > Toi aussi, insultes google.

qualité du vin jopalor > Je vous invite a relire l’article en question, mais la réponse est non.

couper placard ikea en deux > Easy panini, essaie un peu de poser des choses dessus. Ça devrait tomber tout seul.

comment changer le nom sur une sonnette > J’ai pour ma part effectué le changement avec du scotch, un feutre et un couteau. Autant te dire que les voisins ont flippé.

battleship ce film raconte l’histoire d’alex hopper, un jeune homme qui essaie de draguer une belle blonde appelé sam > Pourquoi Evguen s’embête a nous écrire des chroniques quand il suffit de regarder les recherches google?

je m’en fou de tout je fais des choses immondes > JE VEUX TELLEMENT PAS SAVOIR

baiser saphique > Oh, celui là je le garde, ça change des « lesbienne salope qui s’enfulent » (ça, ça va encore me rapporter des visiteurs)

ho ben quoi > Ha bah rien

toulouse game show combien coute un autographe > TON ÂME, et approximativement 2h45 de ta vie.

edward ou sont mes tampons > Dans le placard, a côté des sachets de thé.

enfiler sac plastique scotch > Euh… Monsieur, vous êtes encore vivant?

sinon les homo sont sympa, j’en ai plein comme amis > Moi aussi, mais dire qu’ils sont TOUS sympa, c’est pas super réaliste…

que des fesses > Uniquement, si y’a le dos avec, je démissionne.

gays en vadrouille > Rattrapez les! Les expériences ne doivent pas s’échapper!

bonsoir la team rocket, vous avez passé un bon we ? > Pas trop mal, merci de demander.

les couteaux de cuisine dans les tranchées en 14/18 > Après tout, il fallait bien manger…

blagues sur les témoin de jéhovah > C’est eux la blague. Mais sinon j’en connais une super. Vous savez pourquoi ils viennent toujours nous les briser à 9h du matin? Parce qu’une de leurs revues s’appelle « Réveillez-Vous ». Badum Tsssh ~

bim bam boum patate dans la bouche > Je n’ai pas de commentaire sur celui-là, je le trouve juste très drôle.

dora l’exploratrice connasse > Je sais qu’on peut y arriver.

gay qui fou a poul > Ou homosexoul qui enlouv frougues. Bon ok, c’est pas drôle. Moi j’ai ri.

la reine des pommes tumblr > Ou comment le fandom de Once Upon a Time a bu trop d’alcool.

qui s est cache derrière les temoins de jehovah > Le steak. HA HA HA! Bon ok. Juste des abrutis. Tout comme pour toutes les autres religions. (je vais me faire tapeeeer!)

blog rencontre partir entre gay vacances > Des vacances gay? Je sais pas ce que c’est mais j’en suis!

témoin de jéhovah devenu gay > Avez-vous quelques minutes pour parler de notre seigneur l’arc-en-ciel?

confectionner sa choucroute cruel > J’ignore pourquoi mais je visualise immédiatement un plat à base de tentacool (le pokemon).

chiotte tagada > La suite logique de la vodka-tagada. Ca prend des vilaines couleurs.

mercredi addams aujourd’hui > Egale à elle-même à tenter de trucider son frère je pense. Mais sinon en cherchant « Christina Ricci » je pense que vous aurez plus de succès. J’dis ça, personne ne m’écoute…

calendrier 2013 temoins de jehovah > Quitte à faire du porte à porte, autant vendre des calendriers avec des Jesus pin up dessus.

on va faire comme si on avait rien vu > Ok, promis, je ferais style de rien…

telechargemont gouglem > Il écrit avec l’accent, c’est merveilleusement flippant. Manque plus que « comme même ».

gel lubrifiant intime en pot pour homosexuelles > En pot, pour y plonger les mains quand les tubes ne suffisent plus. Du sale.

a21 ans. elle est majeure > Selon la législation en vigueur, oui, à priori.

ryan murphy mysogine > Tout est dit.

l’histoire de la vaissellerie francaise > Je ne sais pas, mais c’est probablement un thème recurrent…. *s’etouffe devant la nullité de sa blague*

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Voilà, probablement à l’année prochaine pour la troisième edition!

Scandale dans la salle de bain.

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Premier scandale de cette année, qui m’a été inspiré par un post sur Tumblr auquel j’ai répondu. C’était à propos de la série Homeland (que je n’ai personnellement jamais regardé), qui mets apparemment en scène un personnage féminin atteint de troubles bipolaires. La personne extrapolait sur le fait qu’elle avait dernièrement du mal à regarder la série, dans la mesure où, plutôt que de se concentrer sur les qualités de la personne, on la réduisait à sa maladie, et que c’était non seulement dommage mais que ça pourrissait le scénario.

J’ai alors répondu que, dans la société actuelle, et en particulier dans les médias, on aime bien non seulement étiqueter les gens, mais surtout les réduire à cette étiquette. Ça fonctionne avec les gens atteints de diverses maladies, comme ça fonctionne avec les homosexuels.
Comme j’ai pu l’extrapoler dans un chapitre de mon petit projet secret qui peut-être un jour sortira de l’ombre mais pas aujourd’hui; c’est dommage de définir quelqu’un par juste ça, de le réduire à sa spécificité, qu’elle soit de santé ou que ce soit son orientation sexuelle. J’ai l’impression d’enfoncer des portes ouvertes en écrivant ça, mais il faut croire que non, puisque tous les jours on peut observer des exemples de ces raccourcis faciles.

Je vais prendre mon propre exemple, notamment parce que je suis très égocentrique; je me dis que ça doit être le bordel pour les gens de me définir, oulala, je possède DEUX de ces spécificités, manquerait plus que je sois d’une couleur de peau particulière, et là ça en deviendrait carrément scandaleux.

Mais j’ai remarqué que, à partir du moment où les gens savent, ils aiment bien me réduire à ça, comme si c’était rassurant, alors que c’est juste plus facile pour eux. Je ne suis pas juste gay, je ne suis pas juste « folle », je suis aussi créative, passionnée et curieuse. Ça peut paraître con dit comme ça, mais on ne devrait pas se contenter de se concentrer sur quelque chose qui n’est rien de moins qu’un trait de caractère parmi tant d’autres. Un des nombreux éléments qui nous définissent certes, mais dans leur ensemble, pas juste un, isolé, qui aurait le pouvoir d’indiquer au reste du monde qui nous sommes.

Je vous laisse méditer là dessus.

I thought I told you to leave me.

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L'année placée sous le signe du Gangsta Lap.

L’année placée sous le signe du Gangsta Lap.

Une année se termine, une autre commence. En pratique, on change juste de calendrier, mais bien malgré moi, ça m’affecte ne serait-ce qu’un peu. C’est tellement symbolique, et vous devriez savoir combien je suis attachée à la symbolique, que oui, ça me travaille.

2013 était censé être pour moi l’année du changement, l’année où je devais notamment trouver du travail, me sortir de la tête tout un tas de mauvaises pensées, acquérir des compétences nouvelles ou même juste améliorer celles déjà possédées. Mais non. Du moins, pas entièrement.
Je me suis lancée dans tout un tas de trucs, et j’avais la désagréable sensation qu’à force de jongler avec tout ça, ça allait finir par me retomber sur le coin de la gueule. Et ça n’a pas loupé. Bon, c’est pas tout à fait ça, mais je schématise. Différentes raisons pas forcément dues à ma propre volonté ont fait que j’ai du arrêter certaines petites choses, pour pouvoir en régler d’autres avant d’entreprendre les grands travaux.

Bref, 2013 fut une très mauvaise année, pas forcément la pire, mais loin d’être la meilleure quand même. C’est pourquoi, aujourd’hui, même si c’est tradition, je nous souhaite sincèrement, à vous lecteurs, comme à moi l’auteur de ces lignes, une meilleure année 2014 que la précédente. De mon côté, ça ne devrait pas être trop difficile…

A bientôt pour d’autres articles pleins de joyeux, espérons-le.

Ps: Avec tout ça j’ai oublié de prendre de fausses bonnes résolutions pour 2014. J’ai pris en 2007 celle de ne plus jamais en prendre que je ne tiendrais pas, jusque là ça a bien marché. Mais disons que mes ambitions pour cette année seraient les suivantes, dans le desordre, et je dois probablement en oublier plein:

• Reprendre le sport
• Parvenir à ouvrir des noisettes avec le creux de mon coude
• Devenir tellement bonne que les gens se retourneront dans la rue, mais pas pour me cracher dessus
• Parvenir à enchaîner plus de 3 accords avec ma basse
• Apprendre ce qu’est un accord sur une basse
• Réduire le tabac pour de vrai
• Subvenir à mes besoins de façon autonome
• Une bouteille d’huile, du papier toilette, deux éponges et des raviolis