I’m on fire.

Par défaut

Y’a encore du boulot, mais y’a déjà du progrès.

Aujourd’hui, je vais -encore- vous parler de changement. Mais pour une fois, du mien. Ou tout du moins, ce qui est encore un Work In Progress.

Comme certains le savent, je me suis mise à la muscu, et j’ai changé d’alimentation.
Et, c’est un peu stupide et inavouable, mais à la base je voulais changer pour reconquérir un certain petit coeur. Outre le fait que c’est quasiment chose impossible, puisque circonstances tout ça, mais c’est aussi totalement auto-destructeur comme objectif.
Cependant, au fil des mois à soulever de la fonte, j’ai échangé mon guilty-goal pour une vision plus saine. Je vais changer, et je vais le faire uniquement pour moi. Pour prendre ma putain de revanche sur la vie.
Tous ces abrutis qui se sont moqués de moi tout au long de mon existence, ils verront. Donnez moi un an, peut-être deux. Et je serais devenue tellement badass et pretty as fuck, on pourra lire la jalousie écrite all over their fucking faces. Et surtout, je pourrais constater l’hypocrisie pas-si-latente de l’humanité. Parce que y’aura forcément des gens pour venir me trouver, avec probablement les meilleures intentions du monde. Mais je pourrais alors leur demander, où étaient-ils toutes ces années? Pendant que je pourrissais sur place, enfermée dans mes mauvaises pensées, et dans un corps que je déteste. Cette foutue envellope charnelle bousillée par des années de junk-food et de médicaments aux effets pas si secondaires que ça.

Mais outre le fait que je suis ce matin particulièrement remontée, c’est dans cet esprit là que je reste motivée malgré les semaines qui s’écoulent et les progrès pas aussi rapides que je le souhaiterais. Mais comme (presque) tout vient à point à qui sait attendre, que Rome ne s’est pas construite en un jour, il y a le fait que pour avoir des effets visibles et surtout durables, il faut prendre son temps. Et d’ici un certain temps, pas si long que ça à l’échelle d’une vie, bah Rome elle va casser des mâchoires d’un simple regard.

Cet article est un peu brut de pomme et écrit en 8 minutes à la limite d’en casser le clavier, mais il fallait que je le dépose quelque part. Pour pouvoir le relire plus tard si jamais j’ai un coup de mou. Je sais d’où je viens, je ne sais pas encore où je vais arriver, mais je sais que mes efforts seront récompensés.

Fais tourner l’fromage.

Par défaut

haruhi_spaced_out

Ecrire.
Ecrire n’est pas donné à tout le monde, écrire de façon intéressante j’entends. Je ne prétends pas forcément que j’écris toujours des trucs passionnants, mais des fois, je me triture longtemps avant de déposer mes pensées en ligne. Aujourd’hui ce ne sera pas le cas. Enfin si, mais ça ne sera pas autant travaillé que quand je fais ce que j’estime être des « bons » articles.

Je regarde mes archives parfois, et je me demande comment j’arrivais à être aussi prolixe à une époque. Ai-je perdu quelque chose en route? Ou ai-je toute simplement évolué pour privilégier une certaine forme de qualité prioritaire à la quantité? Je l’ignore. Mais ça me travaille assez souvent.

Ma clope électronique d’une main, la tasse de thé de l’autre, je contemple mon écran en soupirant. Inspiration, où es tu passée?
La majorité du temps, c’est un sacré bazar dans ma tête, un bazar bruyant surtout. Ça gueule dans tout les sens et résulte en un espèce de vrombissement permanent qui me colle des migraines du diable. Par contre, quand j’ai une soudaine envie d’écrire, le bruit laisse place au silence. Même pas un petit toussotement dans le fond, rien. Le vide. L’absence. Le néant. Si je n’ai pas de sujet déjà réfléchi, vous pouvez être sûrs que le fromage blanc qui d’habitude bouillonne entre mes deux oreilles, est d’un calme presque agaçant.

Pour une fois je n’ai pas envie de vous raconter ma vie sur 15 lignes. De toute façon pour ce qu’il y aurait à raconter…
Je vais donc terminer ce piètre article sur la conclusion que, « quand on veut on peut », c’est de la connerie pure et simple.
Sur ce, passez une bonne nuit.

L’image d’illustration est un fanart de La Mélancolie d’Haruhi Suzumiya, version « genderbend », ou inversion des genres si vous préférez. L’image est assez grande, donc n’hésitez pas à cliquer dessus pour en apprécier tout les détails.

Prédire le futur, c’est chiant.

Par défaut

j4qo1_500

Il y a une poignée de minutes, j’ai pu assister à un débat facebook de haute volée (c’est de l’ironie). Et du coup ça m’a donné à réfléchir (non là c’est pas de l’ironie). En gros le pitch de départ, c’était qu’une de mes amis regardait un vieux nanard, et quelqu’un a commenté « une parfaite soirée d’autistes ». Et forcément, quelqu’un s’est senti visé par ces propos, et s’est enflammé sur le sujet de l’autisme.

Là où ça m’a donné à réfléchir, c’est parce que moi aussi, il m’arrive de me sentir visée par des propos censés être « une blague », que je ne trouve aucunement drôle, et je pars dans un énième épisode de ma croisade personnelle visant à éduquer la population. Mais le fait de le voir d’un point de vue extérieur, m’a permis de me rendre compte, que non seulement c’est un peu exagéré comme réaction, mais surtout totalement inutile à l’arrivée, puisque les gens auteurs de cette blague sont généralement des abrutis finis. Bon, dans le cas présent, l’auteur de ces propos est quelqu’un de parfaitement intelligent, mais pour les besoins de l’article, il m’est plus aisé de faire un raccourci facile.

Ce qui m’est aussi venu à l’esprit, c’est que, quelque soit la blague, il y aura toujours quelqu’un pour se sentir visé et pousser une gueulante. Toujours. Mais je pousserais la réflexion plus loin en disant que, même quand on est atteint d’une maladie de ce type (en l’occurrence l’autisme), rien ne garantit que nous-même ne ferons pas des blagues pouvant être offensantes pour autrui, au hasard des assimilations faciles à l’anorexie dès qu’une nana est très mince, ou encore des allusions à la schizophrénie pour « rigoler » sur le fait que on est prétendument plusieurs dans sa tête. Ce genre de choses.

J’en conclus donc par la phrase très connue qui dit qu’on peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. Et certainement pas avec moi. Et aussi qu’avant de critiquer le gravillon dans l’œil de ses compatriotes, on ferait mieux de vérifier l’énorme poutre qu’on a dans le pif. Quelque chose comme ça. Vous avez compris l’essentiel. J’espère.

J’illustrerais cet article au titre aléatoire, avec une image qui n’a comme toujours pas le moindre rapport, vous avez l’habitude, et qui encore une fois est un plan large sur une blessure qui saigne, là aussi, vous avez l’habitude.

Les courriers de la Crypte.

Par défaut

L’autre jour, alors que je descendais mon gras depuis le 2e étage jusqu’à la boite aux lettres du rez-de-chaussée, j’ai eu la surprise de trouver un superbe parchemin enroulée par un petit ruban d’un gris clair, presque bleuté. Ni une, ni deux, je remonte quatre à quatre les marches de mon escalier pour aller ouvrir cela, en me disant que toutes ces expressions avec des chiffres, c’est vraiment couper la poire en cinq. Ou quelque chose comme ça.
Je déroule donc le parchemin avec une certaine avidité, curieuse de savoir qui utilise encore ce type de papier en 2013. Et en survolant les lignes jusqu’à la signature de fin, j’ai souri à moi-même en constatant qu’une étoile du chaos avait été griffonnée à coté du nom de mon potentiel futur partenaire épistolaire.

_

Ma très chère Kao,

Il y a fort longtemps, nous avons eu une de ces interminables conversations nocturnes dans ton appartement autour d’assez de malbouffe pour tuer d’un diabète foudroyant tout un village somalien, vautrés en vrac sur ton mobilier lui-même déjà bien mal en point. Le détail se perd dans les tréfonds foireux de ma mémoire, mais je sais qu’après avoir dit du mal d’à peu près tout et tout le monde, et refait le monde deux ou trois fois (après avoir constaté, force était de le reconnaître, à quel point il était bien mal foutu, quand même), nous nous étions mis à philosopher sur la vie, son sens : d’où on vient (ça c’est facile : de l’intérieur d’une femme après qu’un homme y soit entré neuf mois plus tôt) où on va (facile aussi : dans une espèce de caisse en bois pompeuse dans un trou dans le sol ou dans une urne après un passage au four) et ce qu’on fout entre temps (moins évident, là, de suite) Fort de notre maigre expérience de la vie (après tout, nous sommes bien jeunes pour faire le point) et d’un peu d’huile de neurone, nous avions planché sur le sujet, et je t’avais exposé ma conception des choses sur le sujet, qui t’avais plutôt séduite. A ta demande, je la ré-expose.

Le grand secret de la vie, c’est que nous sommes tous des chercheurs d’or.

Poussons un peu la métaphore, veux-tu ? Comme les tamiseurs du début du siècle dernier, nous sommes ici pour un temps limité, une concession à la fin de laquelle il nous faudra, qu’on le veuille ou non, partir. Et la rivière au bord de laquelle nous nous trouvons, c’est le Destin. Et comme la plupart des rivières de chercheurs d’or, c’est un sacré torrent de merde.

Notre tamis, c’est la conception de la vie, notre façon de voir les choses. Et notre or à nous, c’est le Bonheur, car je connais bien peu d’humains qui n’y aspirent pas. On a tous entendu parler du gars qui a trouvé le filon, et qui depuis nage littéralement dedans. C’est un peu comme l’ours : on connait tous l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours. Mais jamais ni l’ours, ni le mec heureux en permanence. Nous, pauvres mortels, à défaut de filon, nous récupérons régulièrement quelques paillettes, et parfois une pépite. Et c’est déjà pas si mal. Et pour les avoir, on brasse de la boue et on se lacère les mains sur la caillasse chaque jour, en espérant qu’on mettra la main sur le filon. Chacun a d’ailleurs sa conception de comment y arriver : l’argent, l’amour, la gloire, le pouvoir, ou des trucs plus exotiques. On laisse sûrement passer par erreur un bon paquet du bonheur que charrie le Destin, tout comme il n’est pas rare de galérer pour récupérer ce qui n’est au final que de la caillasse sans valeur.

La concession de chacun varie en fonction de la personne, du contexte et du temps : parfois, ça viendra tout seul ou presque, parfois pas. Parfois, on se retrouve à chercher à deux plutôt que tout seul, mais du coup, quand sa marche pas, on se retrouve avec encore moins d’or qu’au début. Ça arrive.Seule constante : celui qui reste sur le bord de la rivière avec les pouces dans le cul aura chaud aux mains sans se fatiguer, mais touchera plus souvent de la merde que de l’or. Comme quoi, mieux vaut se bouger un minimum.

Que ferons nous à la fin de notre concession, quand sera venu pour nous le temps de quitter les lieux ? Je n’en sais trop rien, et à vrai dire, je crois que personne ne sait. Mais une chose est sure, quoi qu’il y ait après ça, ça aura valu le coup d’accumuler ces bons moments et ces souvenirs heureux, ces paillettes et ces pépites, tout au long de notre vie.

Parce que si ce n’est pas pour ça que nous somme là, pour quoi d’autre ?

Voilà Kao, j’ai une fois de plus tourné la moulinette et déroulé ma métaphore. J’espère que les personnes à qui tu feras part de mes écrits ne me trouveront pas trop docte et pompeux. Je ne prétends pas avoir trouvé la vérité suprême ni de quoi aller fonder un monastère en haut d’une montagne, mais cette façon d’aborder le monde me plait, et je crois qu’elle marche assez bien. J’espère qu’elle te séduira autant que par le passé.

Affectueusement,

Saedroth

Star_of_Chaos

It’s driving me mad.

Par défaut

giveafukometer

Tout en sirotant mon thé, je me suis fait une réflexion assez obvious, mais qui me semblait être plutôt matière à article. Et en ces temps de sécheresse inspirationnelle (?), on crache pas sur un sujet, quel qu’il soit.

Je me disais donc, en remuant machinalement la cuillère dans la tasse, que le changement, oui, c’est une bonne chose. Et tout le monde change avec le temps, c’est évident. Mais alors pourquoi certaines personnes s’acharnent à nous rabâcher les oreilles avec le fait qu’elles aient changé? Je veux dire, quand on a changé, les gens s’en rendent compte tout seuls, normalement. Alors pourquoi ce besoin irrépressible de crier sur tout les toits « hey! regardez moi! je suis le changement incarné! ». Et pourtant, j’en connais un certain nombre qui font ça. Comme dans une espèce de recherche de reconnaissance d’autrui. Alors que ces même gens sont ceux qui vont te dire que l’avis des autres on s’en fout, fait ta vie et te préoccupe pas du reste. Ironique n’est-ce pas? C’est toujours plus facile de donner des conseils tout faits plutôt que de se casser le cul à en élaborer des plus originaux, et plus personnalisés. Mieux encore, de les appliquer.
Mais cet article prend une tournure inattendue, je vais donc me recentrer.

Ah et avant que mon téléphone ne sonne frénétiquement, non Evguen, je ne te vise pas particulièrement en écrivant ces lignes. Ton nom m’est effectivement passé en tête, mais cet article se veut généralisant, pas ciblé, range donc cette épée dans ton cul, s’il te plait.

Où en étais-je? Ah oui. Le changement, c’est important. Mais c’est aussi relativement naturel, et si on devait tous stagner comme des abrutis pendant des années, et bien… Et bien rester égal à soi-même c’est cool, mais quand dès le départ on a pas 100% du score, il faut aussi savoir évoluer vers le mieux. Et bazar, j’enchaîne les Captain Évidence à une vitesse folle, il va falloir que je trouve une conclusion avant que ça parte sérieusement en sac de fèves puissance mille.

Bon, bah je sais plus où je voulais aller du coup. Je vous renvoie donc sur un précédent article sur le changement, ça fera de mal à personne.

Je finirais sur le fait que, le changement c’est comme le régime sans blé, on peut parfaitement l’effectuer avec modestie et discrétion. En SILENCE donc.
Bisou!

Ps: l’image n’a pas grand rapport mais fallait que je la place.

This is gonna be the end.

Par défaut

tumblr_lmk132aZfr1qer3wu

Une pensée me trotte en tête depuis quelques temps. C’est par rapport à mon hypothétique avenir professionnel.
J’ai fait plusieurs types de boulot, du domaine alimentaire jusqu’au boulot « alimentaire ». Ce qui n’est pas la même chose, il y a souvent confusion sur ces deux termes, mais là n’est pas le sujet du jour.
Le truc, c’est qu’à chaque fois que je me suis lancée dans un travail, j’étais dans mon entourage la seule à le faire, et les gens finissaient éventuellement par faire le même genre de métier APRES moi. J’ai plus ou moins toujours eu ce délire de hipster-kao qui fait tout avant tout le monde. C’est pas tout à fait ça dans la vraie vie, évidemment, mais dans mon entourage ça se révélait toujours à peu près vrai.
Toujours est-il que dernièrement, je suis en phase de « reconversion », vers quoi, là est tout le problème. Je pensais avoir trouvé enfin, une idée un peu originale, et qui as besoin de pas mal de temps à se mettre en place. Mais voilà, quelqu’un dans mes contacts a décidé de faire exactement CE métier, et vient à peine de commencer. Du coup je me retrouve dans un genre de grosse phase de doute, où je me dis, d’abord est-ce vraiment fait pour moi? Mais surtout le syndrome d' »avant-gardiste » (avec des gros guillemets) qui me freine dans mon élan, me faisant me dire que, j’ai pas envie de faire EXACTEMENT la même chose que cette personne, si peu de temps après que ladite personne se soit lancée la-dedans.
Vous allez me dire que c’est très très con comme raisonnement, et vous avez sans nul doute raison, mais je ne peux pas m’empêcher de me faire la réflexion, qu’on va éventuellement me dire que je la copie. Et ça m’énerve, par tout les dieux que ça m’énerve. Vraiment.

Bref, c’est pas ultra interessant, mais il fallait que je le pose quelque part. Je vous illustre donc cet article avec une image qui pour une fois a un rapport avec le texte. En espérant que je ne l’ai pas déjà utilisé… Mais de toute façon personne ne s’en souviendrait.

Wonderful Electric.

Par défaut

tumblr_meahm8HyoF1reeruso1_500

Un jour, oui, un jour, j’aurais une vraie vie.
Mais dans l’immédiat, je scrolle encore un chapitre d’une fanfic twisted à souhait, en buvant du thé et en vapotant Erika. La vie normale de petit Kao passé minuit, un samedi soir, pendant que les gens du dehors doivent déjà vomir devant ma porte d’entrée leur trop plein d’alcool. La joie de vivre à côté d’un bar tout ça…

Si je me décide enfin à remettre les mains sur mon clavier aujourd’hui (qu’en vérité je ne quitte que très rarement, mais c’était pour la formule), c’est, non pas parce que j’ai des choses intéressantes à dire, ho ho! Que vous êtes naïfs… Non, si j’en viens à déposer ma verve aujourd’hui, c’est parce que…et bien… parce que j’avais envie, en fait. Tout simplement. Cet article démarre très mal je trouve…

J’ai lancé un appel à témoins sur la fanpage FB du blog, et plusieurs sujets exploitables m’ont été proposés (parmi d’autres totalement gratuits), mais nous y reviendrons dans des articles ultérieurs, si l’inspiration me prend soudainement, sait-on jamais, ça peut arriver!
Je suis également en attente de plusieurs colis postaux, qui me permettront de faire un article « vous êtes tous jaloux ». Mais dans l’immédiat, nous allons prendre un sujet dans le chapeau magique des sujets. *roulement de tambours* *bruit de papier qu’on déplie frénétiquement* Vrac? Encore?
Bon, allons y gaiement alors (haha!).

Dans le désordre, j’ai à nouveau arrêté de fumer, parce que bon, ça va 5 minutes les conneries, et surtout que le budget commençait à méchamment en prendre un coup. Je suis donc revenue vers mon amour d’e-clope prénommée Erika, et ensemble nous voguons vers de lointaines contrées (au moins).
Je continue doucement mais sûrement la musculation, bon, sauf aujourd’hui parce que ça fait trois jours que j’dois me faire une séance, mais j’ai une flemme tellement énorme que je préfère pas me forcer, au risque de m’écœurer plus qu’autre chose. Toujours dans cette optique, j’ai bien malgré moi essuyé de douloureux échecs, dans ma quête d’un short pour faire du sport. Mieux encore, deux blaireaux se sont foutus de ma gueule alors que je farfouillais les rayons. J’avais oublié à quel point le dehors pouvait être cruel aussi gratuitement, j’avais rien demandé quoi. Après on s’étonne que je sorte aussi peu de chez moi…

Bon, je vais finir ici cet article vraiment pas inspiré. Décidément ces temps ci c’est pas ma période. Bref. Je vous souhaite en tout cas une bonne fin de journée. Et illustrerais cet article avec une image totalement gratuite. On est pas mercredi, mais le dimanche, ça fonctionne aussi!

Ps: Le titre provient de la chanson « Strict Machine » de Goldfrapp, mais la phrase que je voulais utiliser était trop longue, alors j’ai juste pris un bout au hasard de la chanson. Voilà.