You and I should get along so awfully.

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Plus tôt dans la soirée, j’ai lu un article sur Tumblr à propos de la friendzone, et je me suis rendue compte que c’était un sujet inspirant que je n’avais jamais exploité.

Tout d’abord, qu’est-ce que la friendzone? Selon un site mal foutu mais dédié à la question, il s’agit simplement de la catégorie dans laquelle les filles mettent les hommes qu’elles considéreront comme (très) bons amis/confidents, mais avec qui elles ne sortiront jamais.
J’ajouterais même que la friendzone est applicable à toutes les sexualités, mais pour des raisons pratiques, l’article sera rédigé (pour une fois) d’un angle hétérosexuel, parce que c’est plus facile de leur cracher dessus pour la lecture.

On peut souvent lire ou entendre des gens, très souvent des garçons, s’en plaindre. Dire que les demoiselles préfèrent sortir avec des connards plutôt qu’avec de gentils garçons comme eux.
Tout d’abord, de quel droit on s’autoproclame « gentil garçon »? Les 3/4 du temps, les personnes que j’ai pu voir tenir ce genre de propos étaient eux-mêmes des abrutis qui s’ignorent. En plus traiter l’élu du cœur de son aimée de connard, ça n’aide pas vraiment à votre cause les gens.
Ensuite, en grande majorité des cas, lesdits « gentils garçons » sont des personnes qui vont se montrer insistantes vis à vis de leur aimée. A tel point qu’ils vont devenir violents, verbalement ou mieux encore, physiquement. Je me permets d’en parler parce que ça arrive aussi, et plus souvent qu’on ne le pense. Vous trouver que c’est un comportement de gentil vous? Bah on a pas la même définition de « gentleman » alors.

Ce qui m’échappe, c’est comment on peut en venir à se comporter ainsi. Je veux dire, jamais au grand jamais je n’ai eu ce genre de comportements, et croyez moi j’ai un sacré score de friendzonage. Mais chaque fois que c’est arrivé, je n’ai pas pensé « quelle énorme pute, je vais insister jusqu’à ce qu’elle craque et/ou ruiner sa réputation d’une manière ou d’une autre« . Non, chaque fois où c’est arrivé, j’ai ravalé ma salive, et gardé la tête haute, et réagi un minimum avec dignité, en me disant que tant pis, c’était une très bonne amie, alors évitons de gâcher cette relation. Parce que c’est la bonne chose à faire.

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Alors avant de blâmer la nana parce qu’elle vous a prétendument friendzoné, réfléchissez un instant au fait que vous l’avez girlfriendzoné en premier. Et ça c’est pas cool du tout.

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Quotes IV

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Suite à une demande sur la page FB du blog, vous avez été au nombre incroyable de 3 à voter, à l’unanimité pour les quotes. Donc chose promise, chose des fois: voici pour vous la 4e édition sous WordPress des Quotes, sélectionnées avec amour depuis Octobre 2012. Elles ne vous sembleront pas toutes drôles, mais moi elles me font toujours rire. C’est donc d’un point de vue très subjectif qu’elles ont été gardées ou non. En vous souhaitant une bonne lecture!

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Tcheu > Alors, espèce delta…voyons voir…
Kao > j’te permets pas! C’est toi le tas.

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Kao > J’ai la voix completement castrée
Kao > Cassée
Kao > … qui as mué.
Kao > bref, t’as compris…

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Tcheu > En fait j’ai trouvé pourquoi Voldemort il a pas de nez!
Tcheu > Il prenait trop de drogues :D

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Saedroth > Tu peux toujours trouver l’amour dans une prison pour femmes cependant.
Saedroth > Mais tu le trouveras probablement, sans le chercher, sans vouloir et même sans être d’accord…

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Kao > je cherches l’origine de mon bsod sur l’internet
Kao > solution: « FORMATAZ ALL COMPUTERZ »
Kao > c’est pas une solution ça, c’est du viol prémédité à plusieurs.
Ada > Ca m’rapelle Doctissimo.
Ada > « j’ai un rhume -> t’as chopé le sida »

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Can’tRemember > j’aime bien l’ambiance, les viols, l’inceste… mylene farmer quoi.

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Wolf > Oui c’est moi, le vilain des bois!
Wolf > J’insulte les riches pour faire marrer les pauvres

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Daytona > La chanteuse beugle tellement, on dirait qu’elle a une gastro.
Daytona > T’as limite envie de lui jeter du paracetamol.

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Léonie > Pourquoi y’a une photo d’Hitler?
Daytona > Heu… C’est De Gaulle en fait.

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Daytona > J’sens plus mes pieds.
Kao > Ha moi au contraire je les ressens super bien les miens.
Daytona > Ah ben files moi un peu de sensation alors.
Kao >
Kao > Coquine.

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Léonie > C’est la faute à l’auto-cucumber.
Kao > Concombre automatique?
Daytona > On dirait la suite d’Orange Mécanique.

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Tcheu > On va attendre qu’il fasse nuit.
Tcheu > Ce qui devrait arriver d’ici 20 minutes.
Kao > Mais… Il est 4h de l’après midi!
Tcheu > You must be new here…

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Tcheu > Et dans cette fanfic en fait, son âme repousse quand elle est au contact de gens bons.
Kao > Mais elle est pas vegan?

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Kao > Dans mes statistiques y’avait « violeur de tcheu » comme mot-clé.
Kao > Prends garde à tes fesses dans les jours qui viennent.
Tcheu > N’empêche ça les fait atterrir sur ton blog… coïncidence? Je ne pense pas.

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Kao > Y’aura au moins une de mes gosses qui s’appellera Liara
Ada > Tu la peindras en bleu pour Halloween?
Kao > Ouais, et je lui foutrais un calamar mort sur la tête.
Ada > « parle de science ma fille ».

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Hana > Je règle le volume, dis un truc pour voir?
Kao > Un deux trois nous irons aux bois
Kao > Quatre cinq six cueillir des saucisses
Hana > Des saucisses?
Kao > Des saucisses.
Hana > En même temps ils sont bêtes, cerises ça rime pas avec saucisses.
Hana > C’est pas ça que je voulais dire, tu m’as perturbée, t’as compris.
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Hana > Elle doit s’en mordre les doigts d’avoir fait cette chanson serieux.
Kao > C’est plus les doigts c’est tout le bras là.
Hana > Tiens comme c’est bizarre ils ont desactivé les commentaires sur youtube.
Hana > Ah bah vaut mieux hein.
Kao > A bah vomir même!
Kao > Quel humour. Il faut que je dorme.

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Ada > En fait si Dieu il a pas réussi à lui peter l’hymen en l’engrossant à la Marie, c’est qu’il était pas très fourni du slip.
Kao > Dieu est donc chinois, CQFD.

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Ada > Jesus Christ.
Kao > Il crie quoi?
Ada > Rien en particulier.
Kao > Ok, il etait surement espagnol alors.

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Saedroth > Le summum de quand tu te fais chier au lit, c’est de choper un bouquin en pleine levrette.
Ada > T’es serieux là?
Saedroth > Oh oui, et uniquement parce que le pc portable tenait pas sur son dos.
Saedroth > Par contre tu lis uniquement le résumé derrière, sinon t’as très vite le mal de mer.

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Kao > Determiner le meilleur poney ça reste débile.
Kao > « Qui de fluttershy ou Pinkie Pie est le meilleur? »
Ada > Ca ressemble vite fait à des termes pornographiques leurs noms je trouve.
Kao > Tu confonds surement avec « cream pie ».
Ada > Ouais, c’est pareil.

I know a thing or too about you.

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Jeune et un peu conne. Eté 2008.

Jeune et un peu conne. Eté 2008.

Il y a fort longtemps de ça, naquit petit kao j’étais jeune et mal dans ma peau. Et probablement trop influencée par mes fréquentations. Bon oké, je suis toujours pas à l’aise dans mes chaussettes, mais j’ai quand même fait pas mal de chemin, et notamment du tri dans mon entourage.

Mais comme à chaque approche de mon anniversaire ces cinq dernières années, j’ai cette fâcheuse tendance à faire un retour sur ma vie, et à soupirer comme une abrutie.

Quand j’avais 16 ans, je pensais naïvement que demain serait mieux, que j’avais effectivement quelques petits soucis à droite à gauche, mais sans plus, rien d’insurmontable. J’étais aussi persuadée que plus tard, je serais quelqu’un d’un peu important, qui aura apporté sa pierre à l’édifice, qui aura compté, inspiré des gens, bref, que je laisserais une trace notable auprès du plus grand nombre.

J’ai toujours cette petite espérance, mais c’est plus attrait au fantasme qu’au réalisable. Du reste, j’ai compris que la vie avait toujours bien pire en réserve, et j’ai acquis, un peu à mes dépends, une touche d’humilité. Pas tellement dans mon caractère, faut pas déconner non plus, mais vis à vis d’un quotidien éventuel. Je continue bien évidemment à me plaindre, mais plus dans une optique d’éduquer autrui, que dans le but de faire beaucoup de bruit juste pour relâcher un peu la pression. Bien évidemment que je le fais encore, mais bien moins qu’avant.
Pour ce qui est du « demain sera mieux », je l’ai échangé pour un moins joyeux « marche ou crève » auquel j’ajoute généralement que « quelque soit l’issue, tout le monde s’en accommodera ». C’est certes à double tranchant, mais ça a le mérite de rester réaliste.

Et je pense que je vais arrêter là cet article, vu mon humeur, ça m’évitera de déblatérer inutilement sur ma condition personnelle des plus mitigée. D’autant que j’ai totalement perdu le fil de ce que je voulais dire, tant pis, une autre fois.

Orange is the New Black.

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Comme le titre l’indique, je vais vous parler de la dernière série que j’ai vu, et qui est sortie en Juillet 2013 sur le service de vidéo à la demande américain Netflix. Inédite en France, vous vous en doutez, j’ai eu l’opportunité de la voir via des moyens détournés, et je m’apprête aujourd’hui à vous en parler.

Orange is the New Black a été adaptée en série par la créatrice de Weeds, Jenji Kohan, d’après le mémoire de Piper Kerman. Et le principe de cette série est, moins vous en savez, mieux vous savourez. Là encore, je vais vous dire le strict minimum, puisque chaque fin d’épisode se termine sur un bon gros cliffhanger/shitstorm incoming.

On suit donc les tribulations de Piper Chapman (Taylor Schilling), qui suite à une erreur de jeunesse avec son associée de l’époque Alex Vause (Laura Prepon) 10 ans auparavant, se retrouve à devoir purger une peine de prison d’un an, alors qu’elle s’apprêtait à épouser son fiancé Larry Bloom (Jason Biggs). Mais le problème avec Chapman, c’est qu’elle est un véritable aimant à problèmes, et que son quotidien s’avère alors plus difficile que prévu.

Voilà. Je ne peux malheureusement vous en dire plus concernant le scénario de la série, en revanche, je peux au moins donner mon avis sur la question.

Salut, j'ai grandi et pas qu'un peu!

Salut, j’ai grandi et pas qu’un peu!

En premier lieu, je n’ai parlé que des trois personnages principaux, mais il en existe bien évidement une ribambelle tous plus colorés les uns que les autres. Côté têtes connus, on retrouve le héros de American Pie en Larry, l’interprète de Donna Pinciotti du That 70’s Show en Alex, et notamment Natasha Lyonne, l’héroïne de But I am a Cheerleader, qui incarne une jeune junkie incarcérée elle aussi.

J'ai aussi grandi, mais en moins bien.

J’ai aussi grandi, mais en moins bien.

La série en elle-même se déroule de manière découpée, à savoir des séquences de temps présent qui croisent des séquences de flash-back, que ce soit du passé récent de Chapman, où de 10 ans auparavant, et également des flash-backs racontant le  passé des différentes criminelles de la prison. Le slogan de la série dit qu’il y a une histoire derrière chaque sentence, et on en découvre plus ou moins certaines.

Et entre les histoires un peu loufoques en prison, et la découverte des tragédies personnelles des prisonnières, la série fait rarement dans les longueurs, tout va très vite, très souvent vers la catastrophe. Là encore, tout s’enchaîne à une vitesse effrénée, nous laissant rarement le temps de respirer. Les 13 épisodes que comporte la première saison (d’ores et déjà renouvelée pour 2014) se dévorent avec plaisir, et on en redemande.

Tout comme pour Orphan Black, c’est une série qui a fait beaucoup de bruit aux USA, et qui devrait rester assez inconnue par chez nous, du moins pour quelques mois. C’était la deuxième surprise télévisuelle de cette année, et j’espère qu’il y en aura encore d’autres!

All you say is blah blah.

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quill and parchment

Des fois je me demande si les gens se rendent compte des choses.
Je vais bien entendu parler d’un point de vue très ego-centré, vous vous en doutez.

Ce blog par exemple, les blogs en général de toute façon, ceux qui n’ont pas la notoriété d’une Pénélope ou d’une Laureline, pour ne citer que des noms féminins… Bref, ces blogs en question, j’ai souvent la sensation que les gens n’en ont rien à foutre, ni de laisser de commentaires ni de quoi que ce soit. Ces gens là sont probablement persuadés que les auteurs n’ont que ça à foutre et qu’ils pondent leurs écrits en 5 minutes. Et c’est là qu’ils se trompent amèrement.
Je m’apprête à parler uniquement en mon nom, mais bien évidemment d’autres se retrouveront peut-être dans mes paroles (enfin ça c’est si j’avais un public ha ha ha…).

Oké j’écrit avant tout pour mon plaisir personnel, mais parfois un peu de reconnaissance ne ferait pas de mal. Ce qui passe pour un premier jet a souvent été retravaillé, corrigé et relu un certain nombre de fois. En moyenne, je passe à peine moins d’une heure pour un article de taille moyenne. Comptez bien évidemment plus dès que ça part en longueur, mais rarement moins, même pour les notes post-it.
Alors bien que cela me procure une certaine forme de plaisir de rédiger mes inepties en ligne, ça reste du boulot. Et j’en viens (très) souvent à me demander si ça sert vraiment à quelque chose. Trop peu de retours par commentaire ou autre me prouvent que les gens me lisent, et mieux, apprécient mes écrits. Je pourrais tout aussi bien laisser tomber, j’ai l’impression que personne ne remarquerait la différence.

Là où le bât blesse encore plus, c’est quand des abrutis dessinent trois bonhommes bâtons et récoltent des centaines de fans. Je ne prétends pas être douée ou quoi que ce soit, mais j’estime quand même, parfois, produire un minimum de qualité rédactionnelle. Et pourtant je décolle rarement des 50 pauvres visiteurs journaliers. Dont 85% de recherches gougle tordues.

Il y a des jours où je suis écœurée face à tant d’injustice et d’anonymat. Mais bon. Ce n’est pas demain que la gloire et la fortune me tomberont sur le coin du clavier.

Bref, assez ragé pour aujourd’hui, je range mon câble ethernet et je vais faire des trucs plus productifs.

Ps: Cet article n’est pas un appel massif au commentaire de cet article en particulier, mais une complainte contre le manque de reconnaissance en général. Je ne force personne à annoter en bas de page ses réactions, et ce n’est pas non plus une accusation contre les lecteurs réguliers. Un simple ras-le-bol qui me tanne depuis plusieurs mois déjà. Je tenais à le préciser.

Patafix Bitch.

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erdtfyguhijo

Vous arrive-t-il de faire preuve d’une telle paranoïa que vous êtes persuadés que certains proches vous détestent/vous en veulent sans raison la moindre? Personnellement c’est un peu mon quotidien. J’en viens à être intimement convaincue que si je fais un pas pour parler à quelqu’un (virtuellement ou non), cette personne va m’envoyer férocement bouler. Je n’ai jamais tellement compris ce qui était à l’origine de ces phases de paranoïa. Enfin si, je sais quelle est la source, mais pas la raison qui fait que. Vous saisissez la subtile différence?

C’est souvent associées aux mêmes personnes, et souvent pour plus ou moins la même raison. Pour prendre un exemple concret, une demoiselle dont je ne citerais pas le nom, m’a récemment fait part assez brièvement du fait que son humeur n’étais pas optimale. Sauf que je ne pouvais absolument rien y faire, pas la moindre emprise sur aucun de ses problèmes, pas une once de possibilité d’agissement direct ou même de loin. Alors je me suis énervée, et me suis écriée que de toute façon j’étais inutile et que voilà, « éteints ta session et dis moi vaguement bonsoir ».
Ça aussi c’est une fâcheuse habitude que j’ai, tout ramener à moi, pas forcément en me victimisant, mais recentrer le sujet sur moi. Du coup, peu après, je m’en suis voulu pour avoir encore fait preuve de cette manie là. Et depuis, j’ai la sensation ancrée dans mes tripes que si j’essaie de lui parler, elle m’enverra crever. Alors qu’en fait pas forcément. Mais je ne peux pas m’empêcher d’en être persuadée pour autant.

Il faut savoir aussi que je suis extrêmement jalouse dans mes rapports amicaux. J’ai tendance à m’accaparer mes proches. Et quand je constate qu’ils s’entendent bien avec d’autres gens, ça me fout en l’air. Spécialement si c’est des amis communs. Parce que j’estime que concernant les gens qui me sont étrangers, je ne les connais pas, et ne peux donc pas emettre le moindre jugement de valeur humaine. C’est stupide, et je ne sais pas tellement pourquoi j’agis instinctivement de cette façon, mais c’est comme ça.

Je ne sais pas non plus tellement pourquoi j’écris tout mes torts aujourd’hui, peut-être parce que j’ai besoin d’extérioriser, peut-être parce que je suis trop fatiguée pour me censurer logiquement. Mais toujours est-il que voilà, j’ai des aspects assez dégueulasses dans ma personnalité, et malgré le fait que je prévienne, je me ferais constamment engueuler pour les avoir « utilisés ».

En résumé: paranoïa, égocentrisme et possessivité. Un cocktail super sympa en société.

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ps: le titre était à la base « bubblegum bitch », en référence à la chanson de Marina & the Diamonds, mais après avoir checké la signification, j’ai préféré mettre un autre mot à la place. Patafix, parce que euh… tendre au début mais qui durcit avec le temps? Probablement.

Le meilleur moyen d’utiliser du sang.

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Blub blub.

Blub blub.

Bon, il est grand temps de reprendre ce blog en main faire une mise à jour.

3 longues semaines de silence, pendant lesquelles il ne s’est en fait rien passé de suffisamment particulier pour me filer l’inspiration nécessaire à l’écriture d’un article. J’ai l’impression d’avoir un peu perdu la main, alors je vais juste balancer quelques bouts de paragraphes et de notes préliminaires en vrac, comme ça, pour le principe.

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Je pense avoir résolu l’équation des grandes tailles. Cela s’applique pour les fringues mais aussi les grolles.
A savoir:

-> Taille correspondante
-> Prix Correct
-> Esthétique

Et sauf rares exceptions, vous n’aurez que deux choix possibles. Voilà.

Dans la même lignée une vendeuse, à ma question « faites vous les grandes tailles? », a osé me répondre « Oui madame, on fait jusqu’au 44. ». Mais connasse, les grandes tailles ça COMMENCE au 44.
D’ailleurs dans le genre je suis pas aidée, déjà parce que je chausse du 43 (oui oui), et en matière de fringues j’ai arrêté la quarantaine, trop mainstream, et ma taille se situe plutôt dans la cinquantaine. Ouais, j’aime bien ne pas faire les choses à moitié, mon popotin aussi d’ailleurs.

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Mon avis sur les gens en général se résume à un slogan bien connu, avec une très légère altération:
« Nous sommes les Abrutis. Nous sommes Légion. Nous ne pardonnons pas. Nous n’oublions pas. Attendez vous à nous. »
J’ajouterais même « Nous sommes partout. »

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Sinon dans le genre TLMSF, je suis actuellement au régime, enfin, plutôt en « alimentation adaptée à mes attentes ». Du coup ça consiste à manger correctement et à boire du thé à outrance pour casser la dalle. Pour le moment ça marche pas trop mal, si ce n’est que je me ruine au rayon thé d’Auchian.

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Et dans le genre « moyen-joyeux », j’ai retrouvé cette archive qui date d’il y à un certain temps, et maintenant que je pense (j’espère) être passée au delà de tout ce bazar, je me permets de le publier ici. Attention ça pue le dépressio-mélodrame à 15 bornes.

Avec la musique adéquate, je suis capable de ressentir tout un panel d’émotions diverses. Mais voila. Je choisis trop souvent la mélancolie. Me voici donc assaillie de mauvaises pensées. J’en ai des fichiers words entier. Je ne prends même pas la peine de gâcher des carnets pour mes flots d’inepties cérébrales  Mais bon, même si j’en ai raté l’anniversaire, je me rappelle encore de mes paroles, il y a à peine plus d’un an de ça. Comme quoi je serais si fière de t’avoir à mon bras. Et crois moi je l’ai été. Même si personne ne l’a jamais vraiment su. Et c’est aussi en ça que je l’ai si mal vécu. Vu personne ne savait, personne ne pouvait me rattraper au vol. Malgré l’épée de Damoclès qui me pendait au dessus de la tête depuis avant même que je ne prononce ces mots fatidiques, je me la suis méchamment prise sur le coin de la gueule. J’ai eu la sensation qu’on t’arrachait à moi, et qu’on m’arrachait un bout d’âme par la même occasion. Et puis je suis devenue incohérente. Et avec beaucoup d’aide et tout autant de volonté, j’ai éventuellement réussi à m’en sortir. Mais à quel prix? A quoi avais-je fait face en fin de compte… La bête qui sommeille? Des parts de personnalité refoulées? Ou plus logiquement des éléments étrangers?
Cette dernière théorie est certes la plus rassurante, mais certainement pas la plus évidente. Qui sais si cela ne finira pas par resurgir d’ici un délai incertain…

J’ai peur. J’ai mal. Trop de sensations en trop peu de temps.

Voilà, j’avais prévenu que ça remuait les petits cœurs en mousse, ou tout du moins le mien.

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Pour finir sur une note plus joyeuse, je vous laisse avec cette image issue des internets, et dont je ne connais absolument pas ni la source ni l’auteur. Wala.
Le bisou, la bonne soirée.

(Titre fourni par le générateur habituel)