Fumer Tue. Jouer Fuuu-

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Oui, c’est totalement gratuit.

Des fois, je me victimise toute seule sans raison.
Un exemple me vient immédiatement à l’esprit, puisqu’il est à l’origine de la rédaction de cet article. Y’a eu beaucoup de bruit ces derniers mois sur les « fake geek girls » et autres vents de féminisme anti-gaming. C’est pas tout à fait ça mais je résume.

Du coup ça m’a fait pas mal réfléchir. Serais-je une fausse moi-même? Bon pour le côté girly on repassera, je me considère pas trop du côté Jupe de la force. Mais du reste, ne serait-ce que le titre de ce blog est estampillé « geek ». Alors de quel droit je me permets de m’auto-proclamer gamer (prononcez gèïmeur) ?
C’est une excellente question à laquelle je n’ai pas nécessairement la réponse.

Si je puis me permettre de défendre mon steak, j’ai les doigts sur un clavier depuis approximativement mes 7 ans, j’ai crée ma premiere adresse e-mail avant mes 10 ans (que j’utilise encore), j’ai eu des manettes dans les mains depuis la même époque, et j’ai gardé pour la plupart (si ce n’est toutes) de mes consoles de l’époque. J’ai commencé sur la Super Nintendo et la N64 de mes voisines, ainsi que la GameGear. Et ma premiere console de salon fut une Playstation première du nom, suivi de peu par une Game Boy Pocket vert foncé.
Alors non, je n’ai jamais touché à une NES ou un vieil Amstrad, ou même la première Game Boy, déjà parce que je suis trop jeune, et aussi parce que mes parents n’avaient pas forcément les moyens de m’offrir tout le panel des consoles existantes.

Après, concernant mon parcours de joueuse de MMO. Parenthèse. Autant les gens qui emploient les féminisations des mots type geekette et autres gameuse j’ai des envies de les brûler vifs, mais joueuse ça passe. Mais cela n’engage que moi.
Je disais donc, mon parcours de joueuse de Morpeug, alors certes j’ai commencé un peu « tard », en comparaison avec mes amis par exemple, puisque je n’ai touché au Meuporg qu’à partir de mes 14 ans, soit peu après la sortie de Guild Wars (2005), et je n’ai jamais joué à T4C ou autre Neverwinter Nights (à mon grand regret concernant ce dernier).

Mais tout cela justifie-t-il mon auto-proclamation de geek? Bonne question.
Je vais pas rentrer dans le débat comme quoi si j’étais un garçon je devrais moins faire mes preuves, parce que c’est pas forcément vrai (pas complètement faux, mais pas entièrement vrai non plus); mais c’est vrai dans le sens où si j’avais été méga bonne, j’aurais ptêt dû me justifier plus souvent. Or, même si ça m’emmerde un peu de le formuler comme ça, j’ai quand même une bonne gueule de vainqueur qui fait son quota d’heures de JVX avant celui de sommeil…

Tout ça pour en revenir à la question de départ: serais-je une fausse? Je pense que la réponse est laissée à l’appréciation de chacun. Je serais une monstrueuse nerd pour certains, et une casu pour d’autres. Un peu comme la phrase qui dit qu’on est tous l’abruti de quelqu’un. Même principe ici.
La grande différence avec ce qu’on reproche à ces fameuses filles, c’est qu’elles se vantent en permanence de leurs plus ou moins prétendus exploits dans le JVX, mais surtout qu’elles usent et abusent de leur « avantage » d’être des filles pour obtenir divers types de faveurs (Power Leveling, Loots et autres trucs gratos), ou encore posent « sensuellement » avec des manettes. Ce qui est ridicule en plus d’être dégradant.

Tout ça pour dire que, je m’estime suffisamment pratiquante du jeu-vidéo, et des dérivés divers de cette culture (figurines, comic books, japonitrucs…) pour prétendre, sans trop offenser personne, à l’étiquetage Geek.
Mais comme dit dans un précédent article, de toute façon les étiquettes, c’est pas pour les gens, mais pour la soupe.

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Pour terminer, sachez que l’image qui orne cet article, traînait dans mon pc, mais est en fait un artwork de Ben Newman.

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Je vais te mettre dans un sac.

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On m’a souvent dit, à tort ou à raison, avec hypocrisie ou fausse flatterie (que tu lis sur les poteries~); ou sincérité suprême, BREF, on m’a souvent dit que j’étais douée avec les mots. Moi mon blaze (ouaiche), c’est les phrases alambiquées. Vous vous apprêtez à en bouffer une certaine quantité, enfin je suppose vu que je réfléchis à mesure que je tape.
En bref, l’idée du jour, qui vient de je-ne-sais-où-random-cérébral-bonjour, c’était d’écrire une lettre d’amour dont vous êtes l’auteur. A savoir, à la manière des bouquins dont vous êtes le héros, mais façon lettre d’amour, à adapter à chaque situation. Le résultat sera sans aucun doute possible, foireux à en crever. Vous êtes prévenus, bonne chance.

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Ma très chère [random prénom],

Si vous êtes déjà en couple avec la personne, passez directement au paragraphe 2. Sinon, continuez juste ci-dessous.

1-> Si je t’écris aujourd’hui ces quelques lignes, c’est pour te faire part de quelque chose qui me travaille l’esprit depuis quelques temps déjà. En effet, depuis que toutes les deux nous avons [tel événement marquant], je ne puis m’empêcher de penser à toi chaque jour qui s’est écoulé. Que ce soit dans mes rêves ou durant la journée, ton visage se rappelle à moi à tout instant. Je te vois partout dans les rues, j’entends ta voix me murmurer à l’oreille, bref, cela me serait insupportable si ce n’était pas aussi agréable. Mais il suffit. Il est temps pour moi de te faire comprendre combien tu m’est précieuse. (reportez vous désormais au paragraphe 3)

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2-> Je me permets aujourd’hui de t’écrire ces quelques lignes, pour te remercier de jour après jour faire partie intégrante de ma vie. Je suis également et sincèrement heureuse que tu m’ait accordé le privilège de prendre place dans la tienne, parce que malgré le temps qui passe, je ne suis que joies et délices. Parce que je souris souvent niaisement en pensant à toi, probablement trop de fois dans la journée, dès que j’ai un instant de flottement, ou encore avant de m’endormir. J’espère que chaque jour qui suivra se fera en ta compagnie, en tant qu’amie, en tant qu’amante, parce que c’est un plaisir infini que de te regarder, t’écouter, et partager avec toi tout ces moments, ces instants qui peuvent paraître insignifiants, mais qui sont, selon moi, cruciaux, et vitaux. Tu es la cible unique de toute mon affection, et ce n’est certes plus à prouver, mais je m’acharnerais néanmoins à le faire dès que j’en aurais l’occasion.

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3-> Car je t’aime, oui, je t’aime. Je sais que ces mots ont perdu de leur valeur et de leur symbolique au fil du temps, mais si je ne puis les utiliser, alors personne ne le peut. Parce que personne ne t’aime plus que je ne le fais. Et je sais que rien n’est jamais facile, mais je sais que, si tu me laisses [encore/toujours/__] une chance de le faire, je te chérirais plus que tout. Et nous nous consumerons probablement, mais je préfère vivre aujourd’hui intensément, et affronter ensembles les affres de la vie à venir, que de prendre ce qu’ils appellent des précautions, et que je préfère nommer regrets.

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4-> Formule de conclusion, si nécessaire. 

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Voilà. Au final ce fut un exercice plus ardu que je ne l’aurais pensé. C’était pas mal émotionnant et j’ai dû faire plusieurs pauses de réflexion pour me recentrer et ne pas dériver dans ma tête. En bref, j’espère que ça vous a plu, n’hésitez pas à critiquer ma plume, même si de toute façon, [chapeau des randoms excuses:] j’ai pas été beaucoup à l’école.
Bonne fin de journée, et bon weekend. Quoi? On est mardi? Rien à blûtre.

Comprendre pourquoi la soupe est vitale.

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Je me suis fait cette réflexion tout à l’heure sur Twitter, que je soutiens pas mal de causes mais que je donne pas aux assos humanitaires pour autant. Et du coup j’en suis venue à me demander si j’étais une hypocrite/égoïste/moissonneuse-batteuse ?

Plus sérieusement, y’a des causes qui me touchent beaucoup, la cause LGBT bien évidemment (sans oublier les trans pour autant! Ouais parce que le T il fait souvent déco dans le discours des gens); les gens avec des TCA aussi (google it), même si je sais pas si on peut vraiment appeler ça une cause; la condition féminine aussi (sans pour autant tomber dans des extrémismes peu constructifs).
Bref, je me sens émotionnée par des trucs qui me sont proches. Par contre la condition des gens qui meurent de faim dans le monde, c’est pas que je m’en tartine les intercostales avec du paté ou quoi que ce soit, c’est juste que, je sais pas, ça ne m’affecte pas plus que ça.

Je dois être une abrutie de connasse en fait. Voilà. « Check your privilege », un truc comme ça.

(Plus sérieusement si quelqu’un a des réponses, ça m’intéresse.)

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Découvre de quelle façon choquante la nicotine te rend meilleur au pieu.

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Alors que je me baladais sur les internets en quête de distraction, je suis tombée sur un article parlant de la probable future interdiction d’usage de la cigarette électronique dans les lieux publics. L’argument principal était que l’usage de cet outil incitait à fumer pour de vrai.
Un monsieur bien éclairé a commenté que dans ce cas-là, autant interdire la bière sans alcool qui incitait à en boire de la « vraie ».
J’irais même plus loin dans la connerie en disant qu’il faut interdire le pâté en croûte vu comment ça fait pousser l’cul après. Interdisons également le Pento parce que ça incite à avoir les cheveux gras pour de vrai. Et le déca aussi, parce que ça incite à boire du vrai café, qui est connu pour être dangereux. Puis dans la même lancée on devrait interdire la musique, ça incite à la télécharger que d’en écouter.

Non mais sérieux quoi.

D’autant qu’avant de taper sur l’e-clope, en clamant qu’il faut l’interdire à la vente aux mineurs, faudrait ptet se poser la question de comment les-dits mineurs se fournissent en cigarettes normales, hmm?

Du reste, j’ai pas envie de me prendre la tête aujourd’hui et d’en faire un article bien bien long. Je vous laisse chercher par vous même et tirer vos propres conclusions.

Pour terminer cet article, je donnerais la solution du titre: parce qu’il est bien connu que les vrais badass fument des clopes, et par extension les chasseurs de vampires. Badum Tssss~

I’ve got to burn it up.

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Des fois, j’aime pas les gens. Mais des fois, pas immédiatement.

J’en viens à me demander, si toute relation possède son seuil de tolérance, ou si c’est moi qui me conditionne toute seule à les détester. Je m’explique.
Je m’entends bien avec une personne, appelons-là Brigitte. Je vois Brigitte de façon plus ou moins occasionnelle. Et on s’entend super bien et tout. Mais au bout d’un moment, bim! Élément perturbateur. Deux cas de figures se présentent alors.
-> Brigitte a fait une connerie. Il est donc légitime que j’en vienne à lui en vouloir.
-> Brigitte n’a rien fait de spécial. Je n’ai donc aucune raison de lui en vouloir, mais je vais quand même le faire.
Ma question est donc, est-ce que vient un moment où mon seuil de tolérance vis à vis de Brigitte atteint sa limite, et donc qu’elle vient à fortement me gaver. Ou est-ce moi, pour une raison totalement externe, qui me dit que finalement Brigitte c’est une connasse, et que donc, peu importe ce qu’elle fera, j’aurais envie de la tarter.

Je ne sais pas. J’ai vraiment du mal avec les relations humaines en fait. Finalement la connasse, c’est surement moi. Serais-je une Brigitte en puissance? Probablement.

Cet article, au premier abord sans logique (je me quitteuuuuh), est issue d’une vraie énigme psychologique pour moi. Mais je n’en aurais sûrement pas la solution immédiatement. Bref.

Comme d’habitude, l’image est totalement gratuite. C’est pour mes quota personnels.

Que serait le monde sans l’existence des promesses?

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L’évolution.

Sans vouloir faire une intro à la X-men, l’évolution est quelque chose de primordial. Mais ne la confondons pas avec le changement, terme qui peut être connoté négativement, alors que l’évolution est plus généralement positive, enfin, à mon sens. Et n’oublions pas qu’à vouloir mûrir trop vite, on pourrit.

Je discutais tout à l’heure avec mon acolyte Tcheu, dont je vous invite toujours à aller lire le blog, bien qu’en manque de MàJ dernièrement, mais ça ne saurait tarder. Donc oui, je discutais tout à l’heure avec elle du fait que, depuis les 5 années que l’on se connait, j’en ai fait du chemin. Du petit garçon manqué que j’étais, encore en pleine recherche d’elle-même, à l’esprit embrumé et aux comportements illogiques, disons que j’ai beaucoup changé. En bien? Je l’espère de tout cœur.
Mais je comparais justement avec elle, qui avait certes changé, mais pas aussi violemment. Et je me suis donc demandé ce qui nous différenciait tant? Probablement le fait de savoir où l’on va, ou tout du moins, savoir où l’on veut aller.
Errant moi-même sans le moindre but précis, les événements divers me changent, forcément. Mais quand on sait où l’on veut atterrir, je suppose que l’on se laisse moins chahuter par les circonstances. Je ne sais pas si je suis très claire…

Mais j’aime les gens comme elle, qui justement restent fidèles à eux-mêmes. Ça a quelque chose de tellement rassurant. Je peux ainsi lever les yeux et me dire qu’un jour j’aurais autant d’assurance, de certitude quant à quel chemin choisir, quelle voie emprunter pour atteindre mon but.
Parce que pour le moment c’est surtout cette absence d’objectif qui me laisse autant galérer sans savoir où je dois aller. Je n’ai jamais eu d’ambition, et je n’en aurais sûrement jamais. J’ai des petites idéalisations du futur bien évidemment, mais pas de cible précise vers laquelle diriger ma motivation potentielle.

Un jour y arriverais-je probablement, mais visiblement pas aujourd’hui.
Mais bon, je ne me laisse pas abattre, j’ai encore pleins de trucs encore en cuisson, il faudra encore un peu de temps avant de pouvoir les savourer.

Ps: L’image de décoration est en fait un wallpaper, vous pouvez donc cliquer dessus et me remercier :3