I’ll never be.

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Chers gens qui me lisez, inconnus comme amis.

Sachez que ce blog s’apprête à prendre une petite pause d’une durée indéterminée  mais très probablement aux alentours d’un mois. Bien qu’absente, je pourrais éventuellement ponctuer le silence de quelques mises à jour potentielles.

Beaucoup de mots alambiqués pour au final ne pas dire grand chose.

Ceux qui ont besoin de savoir ont été mis au courant du pourquoi, mais délivrer l’information à tout le monde sans exception me semble totalement inconstructif. Ne soyez cependant pas vexé si vous ne faites pas partie de la liste très restreinte des informés, puisque comme indiqué, elle a été réduite au strict nécessaire.

Pas d’inquiétude inutile, je vais bien, ou du moins c’est le but de cette absence, faire en sorte que ça aille justement.

L’image n’a pas grand rapport, c’était histoire d’illustrer, et je ne connais malheureusement pas l’auteur de cette création.
Estimez-vous heureux, j’avais d’abord choisi quelque chose de bien plus glauque, mais je me suis ravisée.

Masque en Rade.

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Je viens à l’instant de lire un statut niais: « le bonheur ? c’est vivre dans la réalité, ne pas porter de masque ».

Sans critiquer gratuitement que ça manque un peu de majuscules et de point final, je dirais que je ne suis pas tout à fait d’accord.
La réelle félicité, c’est de pouvoir vivre ailleurs que dans cette foutue réalité justement. Le véritable plaisir, c’est justement de pouvoir multiplier les masques, ou même n’en garder qu’un seul, et que son compagnon de route parvienne à voir au travers.

Je suis pour les apparences, elles sont bien souvent nécessaires, pour ne pas dire vitales. Et une certaine touche de multitude permet de jongler entre les situations et de s’y adapter. Je ne dis pas que je suis pour le mensonge éhonté, je dis que je suis pour la préservation personnelle. Que certaines choses ne doivent être révélés qu’à son entourage le plus proche, le plus intime.

Telle que vous me lisez, je n’apparaît seulement sous mon véritable jour qu’aux personnes qui savent lire entre les lignes. Vous n’avez de moi que l’image que je veux bien vous communiquer. Bien évidemment, je ne puis lutter contre les esprits perspicaces, mais ce n’est pas ce qui constitue la majorité. Non pas que je cherche à insulter qui que ce soit, simplement, tout le monde ne prends pas la peine de sur-analyser inutilement tout ce que j’écris, et fort heureusement. Simplement, sans connaitre le contexte et les circonstances diverses, la moitié de ce que je rédige sur cet humble blog, n’est bien souvent compris que de façon très superficielle. Et j’y trouve mon compte, je vous l’avoue.

Mais là où je souhaitais en venir à la base, c’est que pour moi, et c’est purement subjectif, les apparences trompeuses sont indispensables, elles permettent bien souvent de trier les gens.

Ps: Oui, je suis probablement un monstre. Mais vous n’en aurez jamais qu’un simple aperçu.

Shake your kidneys.

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Aujourd’hui, j’entame ma 8e journée sans combustion.

Je m’explique: comme dit plus tôt, j’ai arrêté de fumer des cigarettes avec le tabac dedans, et suis passée à la clope electronique, donc combustion il n’y a plus.

Moi et Erika (c’est son petit prénom) filons le parfait amour. Après une journée d’adaptation à cette fumée quelque peu épaisse, la relation s’est faite toute seule. Sans vous faire un topo sur le principe de la cigarette électronique, en partie parce que j’ai pas toutes les connaissances, et en partie parce que mon amie Tcheu s’en est déjà occupée. Mais je vais quand même vous parler un peu d’Erika, parce que je l’aime, et qu’elle me le rend bien.

 

Pour le côté reference, j’ai un modèle un peu gros, avec une batterie de porc, de la marque Smok, serie Epower. J’ai avec cette merveille de technologie 3 têtes différentes, celle d’origine, une eGo-T, et enfin une tête à reservoir sans mousse (que je ne saurais nommer) avec l’embout qui ressemble vachement à un biberon. Pour ma part, même si la derniere est très prisée par les « vapoteurs », elle est de loin celle que je préfère le moins, malgré que le modèle existe en plusieurs couleurs.

Côté saveur, j’ai personnellement opté pour vanille. J’avais par le passé testé les goûts « tabac », alors c’est pas foncièrement mauvais, mais c’est vite ecoeurant. Et tout les machins aux fruits, très peu pour moi. Vanille me semblait le choix le plus subtil. Ca ressemble d’ailleurs pas mal aux cigarillos vanille justement.

Et sinon, en l’espace de cette semaine, j’ai économisé un minimum de 18€ (pour un pot de tabac et demi), ou un maximum d’environ 50€ (pour 8 paquets de Chesterfield), soit une moyenne d’environ 160 clopes… Ok. Ca fait super peur en fait. J’ai calculé pour l’article, à l’instant, et ça fait juste super peur. J’espere que je vais tenir sur la durée sans tabac. Je suis encore sous dosage de nicotine, mais c’est vraiment différent. Et sans ça, j’aurais juste la necessité viscerale de tuer des gens avec ma pelle de combat.

Bref, tout ça pour dire que je suis plutôt fiere de moi d’avoir tenu jusque là, et j’espere tenir encore longtemps. Mais sinon, c’est juste une torture de sortir ne serait-ce que dans la rue. C’est un peu comme quand j’etais au régime, ça sent la clope partout, une personne sur trois a une clope dans la main, ARG, au secours.
Non, vraiment, j’espere sincèrement tenir bon.

Pour finir, je vous souhaite un bon dimanche, où on fout rien, c’est tradition, c’est les cathos qui l’ont dit.

Let them whisper.

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Freiner une crise.
Lutter pendant de longues minutes alors que ça hurle dans ta tête. L’envie de taper dans les murs, l’envie de se planter des ciseaux dans les bras, l’envie de lancer des chaises à travers l’appart. Fixer le mur blanc un moment, et se demander s’il ne serait pas plus joli, tâché avec du sang. Tiquer au moindre petit bruit du clic de la souris d’un étranger. Assimiler que cet étranger, c’est son colocataire, et qu’il ne faut pas lui faire de mal. Pas plus qu’à soi. Cette dernière donnée est en revanche plus délicate à mettre en oeuvre. Faire craquer ses phalanges, sa nuque, ses omoplates. Se frotter les yeux. Frotter plus fort. Se griffer les tempes. Il faut se calmer, urgemment. Se répéter que tout va bien, que tout ira bien, que tout doit impérativement aller bien. Pas le choix. Ne pas lâcher les chiens. Se balancer légèrement d’avant en arrière, puis de plus en plus fort, mais pas trop, le mur n’est pas loin. Taper du pied, crisper ses muscles. Il faudrait se calmer. Fixer le plafond, fermer les yeux. Le silence. Il est parti travailler. Un silence qui se voudrait savoureux si il ne permettait pas aux voix de hurler plus fort un indescriptible mélange d’ordres et de suggestions dangereusement teintées de violence pure. Se remplir les oreilles de musique trop forte à s’en faire mal. Respirer bruyamment. Puis, de plus en plus longuement, plus calmement. Un frisson. La tempête est passée, aucun dégât à notifier. Tout va bien. Tout ira bien. S’asseoir dans un coin, et pleurer. La crainte est devenue douleur. L’angoisse n’est que réalité. C’est une lutte infernale.

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Ces lignes ne servent pas à vous inquiéter. Simplement à tenter d’expliquer. J’ai essayé de retranscrire au plus près la dernière demi heure vécue. J’ignore comment cela peut être perçu de l’extérieur. Et j’essayais ici justement, de relater les choses de mon point de vue.
On m’a un jour dit que j’avais du courage, une force enfouie. Ce n’est rien de tout ça. Je n’ai juste pas le choix. C’est se battre ou sombrer, je préfère ne pas savoir. Simplement, c’est épuisant. Et je commence lentement mais surement, à en être fatiguée. Mais sinon ça va.

 

Scandale sous l’escalier.

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Pour ceux qui se demandent, oui, je compte faire toutes les pièces de la maison (rapport au titre), et si, sous l’escalier c’est une pièce. Allez donc dire le contraire à Harry Potter si vous l’osez.

Dans un précédent article, où j’ai évoqué mon avis sur une des moultes facettes du milieu LGBT, j’ai trouvé que mes propos restaient quand même plutôt lisses, voire faciles. Tout le monde semblait d’accord avec moi et m’approuver. Tant mieux d’ailleurs. Mais du coup, j’ai voulu aller plus loin, pas juste pour observer les réactions et créer gratuitement du scandale, mais parce que j’ai tout de même des avis très tranchés sur certaines questions. Après, pour paraphraser mes propos sur Twitter je dois « parvenir à trouver le juste milieu entre faire du lisse et foutre le feu inutilement. (Tel est le challenge) ».

Je voulais aujourd’hui parler des associations. Et plus particulièrement les assos LGBT et les assos féministes. Mes propos s’appliquent aussi aux associations luttant contre la discrimination en général (handicap, racisme etc…). Mais je vais me concentrer sur ce que je connais, à savoir, les deux premières citées.
Je sens d’ici que je vais m’attirer les foudres de l’internet, mais qu’importe.

Le problème avec ce genre d’assos, c’est que ça part souvent d’une excellente idée, mais que c’est manœuvré par des dégénérés. On ne remplace pas un extrémisme par un autre. Et ce qui se cache bien trop souvent derrière la demande d’égalité bien méritée, c’est une idéologie du «on est meilleurs que vous». Je ne dis pas que c’est constamment ainsi, mais c’est malheureusement bien trop souvent ce que l’on peut observer. On remarque facilement que ceux qui ouvrent le plus leurs gueules, c’est ceux qui ont le plus de bullshit à dire.

La cause est juste, mais exploitée nimporte comment. Prenons un exemple concret.
L’année passée, j’ai travaillé au sein d’un centre LGBT dont je tairais le nom, regroupant nombre d’associations. Autant certaines se faisaient discrètes, autant celles qui nous cassaient le plus les *pouin*, c’était souvent pour intervenir inutilement, et nous bloquer dans notre processus de création.
Petit rappel: mon équipe et moi-même étions chargés de créer une charte facilitant l’acceptation des LGBT dans les milieux commerçants de la ville et ses environs. Sur le papier, un beau combat, avec des jolis mots lancés pas tout à fait au hasard comme «mixité sociale», «égalité pour tous», «vivre ensembles», bref, les gays sont nos amis, aimons les eux aussi.

Moi, mon petit combat de tous les jours, c’était de faire valoir ladite égalité. Mais je me heurtais très vite à un côté vachement sectaire de la part de mes partenaires (et non pas mon équipe, qui elle me soutenait). Le but de la charte, pour moi en tout cas, c’était qu’au final, tout le monde puisse s’y retrouver dans cette charte. Pas seulement les homos, transgenres et assimilés. La charte devait pouvoir se battre contre toute forme de discriminations, qu’elle soit homophobe, transphobe, ou whateverphobe. Ce n’est pas parce qu’une demoiselle entrant dans le magasin subissait une remarque/brimade quelconque, qu’elle devait forcément être gay pour être « protégée » par la charte.
Mais non.
J’ai pu entendre mon supérieur hiérarchique me répliquer que «les problèmes d’hétéros ça ne me concerne pas, et ça ne concerne pas la charte.» J’ai hurlé, dans ma tête, et j’ai essayé de le raisonner, en vain. Depuis, mon temps au sein de cette association s’est achevé, et le projet de charte a été confié à des gens se voulant moins « généralistes » que j’ai essayé de l’être.

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Ce que j’essaie de prouver par mon exemple, c’est que ce n’est pas en restant enfermé dans ses idées qu’on arrive à avancer. Ok, on peut être fier d’être homo, même si je ne saisis pas bien le but de la chose, mais il y a tout de même un fossé entre être fier, et cracher sur les autres. Et c’est souvent là le problème de toutes ces associations, non contente de prôner le droit à la différence et l’égalité, se permettent de mépriser les autres.
C’est un peu comme la différence entre le patriotisme et le nationalisme, sans vouloir atteindre le Point Godwin. Le premier est fier de son pays et de son appartenance à ce dernier, le second, lui, déteste les autres et leurs pays. Alors que je suis désolée, mais si tout le monde fermait un peu sa gueule et prenait du recul, ça marcherait probablement mieux. La mentalité de la plupart de ces groupes est trop radicale; on répond pas à la violence et à la discrimination, par encore plus de violence et de discrimination.

Alors oui, d’accord, l’égalité. Mais alors pourquoi se rassembler chacun de son côté en petits groupuscules et se foutre sur la gueule inutilement? Si tout le monde coopérait, on gagnerait du temps, et on éviterait un sacré paquet de débats stériles et d’affrontements parfaitement inutiles. Je pense notamment aux marches « féministes non-mixtes ». C’est absolument aberrant comme concept; sous prétexte qu’on est un garçon, on est forcément un sociopathe/connard/misogyne?! De même que certaines nanas s’en branlent totalement de l’égalité  tant qu’on leur fout la paix. Allô quoi, on est pas dans un roman manichéen, il y a une terrachiée de nuances de gris. De même, si on se posait 5 minutes et qu’on réflechissait un peu à notre crédibilité, ça se passerait peut-être mieux. C’est quoi les dernières grandes actions réalisées en la matière? La suppression du « mademoiselle »? Wouhou, c’est sûr ça va beaucoup aider la cause. Oulala oui. Seriously. Y’avait pas plus urgent? Ce qu’ils appellent « combat », j’appelle ça aboyer sur des détails. Mais vous allez me sortir l’argument « mariage/adoption », je le sens d’ici.

Et bien j’ai aussi une idée là dessus. D’abord que ce sont deux choses bien distinctes, et qu’on ne doit pas essayer de passer en force pour faire valider le tout. Là où je veux en venir, c’est qu’un imbécile ne se transformera pas en personne intelligente parce qu’on lui tapera dessus à force d’idées a la con. Éventuellement, en lui expliquant longuement et de façon rassurante, ça pourra potentiellement le rendre moins neuneu. Les gens et les mentalités peuvent changer, mais ça prend énormément de temps, et demande donc de la patience. C’est comme un animal battu, la rééducation ne se fait pas en deux jours. Ce que j’essaie tant bien que mal d’expliquer, c’est que même si l’idée est bonne, la méthode l’est beaucoup moins. Faire du forcing ne marchera jamais. Et même si par miracle ça fonctionne, c’est pas dit que ça tienne sur la durée.

Tant que j’y suis, on parle constamment d’égalité et tout ça, et en même temps ça clame sur tous les toits que ça se veut différent. Bah alors fermons tous nos gueules et faisons des concessions.
On refuse d’appeler l’union des homos “mariage”? Tant pis! Inventons un nouveau mot, comme ça tout le monde sera content, plus question de symbolique et de dogmes religieux. Tant qu’on file les mêmes droits, même si le terme est différent, c’est quand même une énorme progression. Qu’on milite pour obtenir des droits c’est une chose, qu’on le fasse pour emmerder autrui c’en est une autre. Chipoter sur des détails nuira uniquement à la crédibilité et terminera d’inscrire dans l’esprit des gens que les militants et les associations de défense des «««minorités»»», sont des gros cons. Donc, et pour finir, arrêtons de crier dans le vide et de brasser de l’air, et réfléchissons de manière sérieuse aux problèmes auxquels nous sommes confrontés.

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Article rédigé avec l’aimable collaboration de Gekko.

Let me keep freaking around.

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Des fois, je me dis que si vous cherchez un peu d’où sortent mes titres d’articles, vous découvririez que j’ai des goûts musicaux assez douteux… Mais passons.

J’ai plusieurs idées d’article en stock, et malheureusement, l’inspiration me fait défaut ces temps ci, donc plutôt que de privilégier la quantité à la qualité, tel certains restaurateurs à volonté, je m’abstient pour le moment et attends un peu, histoire de voir si ma douce muse revient me visiter. Si possible pas en pleine nuit comme elle en à l’habitude, cette petite catin demoiselle.

Mais sinon en vrai j’ai deux « chroniques » de trucs divers à retravailler depuis des mois pour If Is Dead, mais il faut que je trouve un créneau compatible avec DabYo, et c’est là tout le challenge.

Pour le reste, j’ai décidé d’arrêter de fumer, j’en suis à mon 3e jour sans combustion, et j’ai des légères envies d’éviscérer des gens avec une pelle de combat. Oui, rien de bien subtil donc.
Non, en vrai j’ai ressorti Erika (ma clope électronique), et je tiens (pour le moment) la route sans trop de difficultés.

La cohabitation avec Twenty se passe nickel, on se fait même suffisamment confiance pour s’échanger nos ordis afin que je puisse jouer à mon nouveau MORPEUG, pendant que lui n’a que besoin de l’Internet, chose que Frederick parvient encore à fournir.
Pour la partie glamour, pendant que cette phrase s’écrivait, j’ai eu le temps de courir vomir mon café, me laver les dents, galérer pendant 8 min 27 pour ouvrir un pot de confiture, et me faire deux tartines beurre/fraises. Non, ça ne sert à rien pour vous de savoir ce qui se passe en coulisses durant les rédactions, c’est juste histoire de faire du remplissage, et avec mes bêtises j’ai fait au moins 5 lignes de texte! SUCCESS.

Pendant ce temps, je demande aux coupains de me filer du sujet d’article, parce que le fromage blanc qui me tient de cerveau a décidément pas envie de m’aider aujourd’hui. Et on me répond « ça dépend t’aimes bien aborder quel genre de sujets d’habitude? ». Ok, toi déjà t’es grillé, tu me lis pas. Ensuite, je répondrais que j’aime bien enrober mon quotidien de tout un tas de conneries verbales avec des tournures de phrase à la mord-moi-l’pif, le tout joyeusement mélangé avec une vulgarité sans faille et un soupçon d’absurde véridique. C’est un assez bon résumé je trouve. Qui dit mieux? (MIEUX!)

Bref, là où je voulais en venir à la base, parce que j’aime bien explorer tous les chemins avant d’arriver au but; c’est que j’ai une certaine tendance à détailler avec vous, chers lecteurs, ma vie de tout les jours, et de tourner ça de façon humoristique  Le seul problème, c’est que forcément s’il ne se passe rien, vu que je ne suis pas sortie de chez moi depuis approximativement 11 jours. Du coup je me vois mal vous raconter les tribulations de la souris qui vit dans mes murs, de la vaisselle sale qui s’accumule, ou encore de mon incapacité à tenir un budget. Non, sincèrement, tout ça on s’en fout.
Et je vous dirais bien de m’aider, et de m’envoyer des idées de sujet à exploiter avec mon petit clavier, mais j’ai pu constater que le taux de participation n’équivaut absolument pas au taux de visiteurs. J’dis ça, j’dénonce.

Pour finir sur une note plus joyeuse, euh, bon comme je trouve rien j’ai mis une image drôle en haut de l’article, nécessitant un minimum de connaissance de l’anglais pour saisir le jeu de mot. Mais pour ceux qui n’ont pas cette chance, Oven ça veut dire Four.