Run girl run.

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Bonjour à tous, petit article pour vous prévenir de mon absence d’une durée d’une grosse semaine, qui sera du 7 au 16 juillet. Les dates sont malgré moi fatidiques, puisque je vais rater le 3e anniversaire du blog, ainsi que la quatrième édition de Catacombes. Si je trouve le temps avant mon départ, je concocterais un petit quelque chose pour l’anniversaire, mais les Catacombes seront, elles, repoussées jusqu’à mon retour.

Pour vous raconter un peu ma vie, en omettant certains détails qui ne regardent que moi et mes proches, je bouge mon popotin jusqu’en Slovaquie afin d’assister à un séminaire pour un futur job. Ce n’est donc pas des vacances. Et je ne sais pas encore si j’aurais un ordi pour m’accompagner dans mon périple, encore moins si j’aurais une connexion Internet sur place. Si tel est le cas, j’essaierais de faire une petite update sur depuis là-bas, mais là encore, je ne peux rien vous garantir.

Toujours est-il qu’il me reste un max de choses à faire avant de partir, donc je ne pense pas qu’il y aura de mise à jour d’ici à ce que je rentre. Ce n’est pas l’inspiration qui m’étouffe dernierement, donc je vais essayer de faire au mieux.

Je vous laisse donc sur une fabuleuse image de clavicules. Parce que, en cas où vous l’ignoreriez, dans les périodes d’absence prévue, j’aime partir sur une certaine note de gratuité visuelle. C’est pour moi, ça me fait plaisir.

A plus mes petits poulets! Je reviens vite, promis.

Catacombes (3)

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Bonjour à tous, et encore navrée pour le retard, mais comme expliqué plus tôt dans l’article supprimé depuis, j’ai eu quelques petits soucis personnels qui ont fait que cet article a pris du retard. En plus, j’ai arbitrairement choisi un vieux texte particulierement glauque et plein de mauvais sentiments. Mais je me suis dit, ok, challenge, parce que les articles malsains ont aussi des raisons d’exister, et donc des explications peuvent etre apportées. Accrochez vous à votre chaise, c’est du lourd, je suis particulierement prolifique quand je vais mal. L’explication en dessous pourra éventuellement vous aider à digérer ce pavé, datant du 30 Juin 2009.

« Et alors ? Si je l’ai choisi, que peux tu y faire? 

Haha! Qui essaie tu de convaincre, toi ou moi? T’as choisi rien du tout, ça s’est imposé malgré toi.

TAIS TOI! Qu’en sais tu apres tout ?

Et bien, j’etais là.

C’est bien la le probleme. 

Tu sous entend que je te manipules ? Que c’est ma faute peut-etre ? Je te signale que c’est toi qui est au pouvoir depuis le debut. Et si tu continues comme ça, on va le faire drole, et c’est moi qui serais aux commandes du joujou.

Tu n’oserais pas. Tu n’en es meme pas capable.

Que tu crois, ta defense n’est pas sans faille, ce ne serait pas la premiere fois.

Je n’en ai pas souvenir.

C’est bien ce que je dis, j’ai fait en sorte que tu n’ais que quelques images floues a te rememorer, mais on peut s’amuser, et je peux te raconter.

Tais toi.

Tu vois? Tu es faible. Tu ne sais rien faire d’autre que de tenter de me contenir dans le silence. Mais tu sais, a force de hurler, ils finiront par m’entendre. Et que crois tu qu’ils feront ? HAHAHA! C’est TOI qu’ils enfermeront, et je ferais en sorte que tu en savoures chaque miette d’instant passé a ma place.

A quoi cela te servirait ? Tu serais autant coincée que moi.

Oui, mais comme tu l’as si justement souligné, ca ne changerait pas grand chose a ma situation actuelle, mis a part que j’aurais tout a loisir de te torturer. Murée dans ton silence, tu finiras par te perdre, et je prendrais le dessus. Mais rassures toi, je sais faire preuve de beaucoup de persuasion, je finirais par sortir, alors que toi, tu n’existeras deja plus. Oui, ce sera amusant, les choses a ma façon.

Et que comptes tu faire a present?

Te manipuler. Te faire perdre pieds. Tu ne sauras plus quand c’est moi, ou quand c’est ce qu’ils apellent, le fruit de notre imagination, parait-il. Jusqu’a present j’ai assez bien reussi. 

Je ne te crois pas.

Tres bien, alors dis moi, qui suis-je ? Ton excuse ? Ta propre folie ? Ton petit mensonge pour gerer notre monde a ta guise ? 
Tu es incapable de savoir si j’existe reellement. Tu doutes. Tu sais que tu es suffisament tordue pour t’etre inventée toutes ces choses par facilité, ou si je me suis imposée toute seule, comme une grande. Tu l’ignores.

Je n’ai pas envie de repondre a ça.

Tout simplement parce que tu n’en es meme pas capable. Ils finiront par se rendre compte tu sais ? Je finirais par gagner. Et que feras tu ?

Semblant, je suppose, comme d’habitude ?

C’est bien la le probleme. Bonne nuit…« 

Pour re-situer le contexte, j’etais en pleine periode de dépression post-hosto, et en pleine période de confusion mentale particulierement avancée. J’avais choisi de recentrer toutes mes pensées obscures sous la forme d’une conversation, histoire de mettre en avant la dualité qui me possedait à ce moment là, et l’incertitude de la solitude psychique. Bref, une longue complainte sur le mal-être qui m’habitait durant ce laps de temps.

En essayant de reprendre phrase par phrase, et j’avoue que ce n’est pas forcément évident pour moi, puisque ça me renvoie à la gueule tout un mélange emotionnel particulierement destructeur, et je vois la re-publication de cet article comme une épreuve à réussir, de me dire, que je suis loin de tout ça. Ca peut paraitre con, mais ca m’apparait comme vital, le masochisme volontaire, tout ça tout ça…

A l’époque, j’étais en pleine phase de questionnement quant à ma condition, j’en venais à douter de la véracité de mes affirmations, c’est a dire, je commençais à être persuadée que tout ceci n’était qu’une sombre manipulation de ma part, que j’avais trompé tout le monde, et que je n’étais pas vraiment « malade » (avec des gros guillemets), que tout cet enchaînement d’évènements était parfaitement calculé, de façon à fuir mes problèmes, mon quotidien, et ce de manière quelque peu radicale.

Cette affaire de prise de pouvoir, et de souvenirs manquants correspond simplement aux quelques moments où j’ai perdu le contrôle de moi-même, mais me laissant la mémoire à vide ensuite, de telle façon qu’il m’est impossible de me rapeller ce que j’ai pu faire, dans cet état de semi-conscience.

Les lignes sur l’enfermement parlent d’elles-même, j’etais dans une crainte constante de faire une connerie, dans ces-dits état alternatifs, et de me retrouver enfermée façon camisole, et murs rembourrés. La suite est également assez explicite, parce que, je suis particulierement douée en matière d’auto-torture, et, si l’on me laisse le loisir de m’en mettre plein la tête toute seule, surtout à l’époque, mes pensées auraient fini par me submerger, et achever de me bousiller completement.

Enfin, les dernieres lignes laissent sous entendre que c’est une affaire à suivre, puisque malgré tout, même si je suis aisément manipulable, je sais aussi très facilement me planquer derriere des apparences trompeuses, où le mensonge devient un veritable art de vivre, et où je finis par me mélanger les crayons entre ce que je cherche à laisser paraître, ce que je cherche à fuir, et ce qu’il me reste réellement.

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En définitive, je cherchais à faire une sorte d’explication de texte, mais j’ai la sensation d’avoir écrit quelque chose d’encore plus flou. Un ami m’a dit l’autre jour ne pas aimer les articles de la série des Catacombes, parce qu’il les trouvait « confus et désordonnés ». Je pense qu’après ces lignes, je ne peux que lui donner entierement raison. Un autre ami m’a lui reproché de crier sur tout les toits quel était mon souci, mais je pense que ceux qui me lisent depuis un certain temps ont déjà compris tout seuls, et que je n’évoque rien de particulièrement nouveau ici. Au contraire je cherche à faire la part des choses et je tente de prendre du recul par rapport à ce que j’ai pu ressentir et ecrire il y a de ça 3 ans maintenant.
D’autant que j’ai essayé d’utiliser un minimum de termes explicites, et que le seul mot à « risque » serait hopital, mais on peut y aller pour à peu pres nimporte quoi, tout comme mes medicaments, qui peuvent également etre pris pour un million de raisons possibles.

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Mais sinon, pour finir sur une note encore plus égocentrique (reproche qu’on m’a également fait), en 2008, juste avant d’avoir 17 ans, et n’etant donc pas encore légale, bah, j’etais particulierement bonne. Surtout affublée d’apparats tels que du maquillage, des cheveux lissés, ou encore un flou artistique involontaire.

(N’oubliez pas la conclusion après les photos!)

Normale / Graphiquement amélioriée.

Voila. J’espere ne pas vous avoir trop collé l’humeur dans les chaussettes. Mais s’il y a une seule chose à retenir de cet article, c’est que toutes ces mauvaises pensées sont loin derrière moi, elles demeurent en sous-bas, certes, mais je me bats pour faire en sorte que jamais plus elles ne remontent.

This world is not made for you.

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Aujourd’hui, alors que je monologuais sur Skype, je me suis dit que ce que je disais meritais d’etre rendu public, parce que j’aime manger les fleurs, et que ce que j’ai dit contenait des vrais morceaux de verité dedans.

Je tiens avant toute chose à preciser à la personne à qui je parlais, qu’elle n’a pas été la seule de mes contacts a rebloguer le billet qui m’a fait reagir, donc qu’elle ne se sente pas necessairement visée par mes paroles.

Le billet en question, etait donc une image, qui disais, en anglais que je traduirais grossierement: « Parfois, quand je dis que je vais bien, j’aimerais qu’on me regarde dans les yeux pour me dire [Dis moi la verité] ».

Alors personnellement je trouve ça un peu facile d’accuser comme ça les gens d’etre insensibles. Non, attendez, je reprends.

Alors personnellement je trouve ça un peu facile de me lancer ça au visage, même si ca ne m’etais absolument pas destiné, mais je prends toujours tout pour moi, parce que je suis completement paranoïaque.

Parce que j’estime que quand je demande à quelqu’un si il ou elle va bien, et que cette personne me ment effrontément en me disant que tout va bien, sachez que je ne suis que rarement dupe. Comme je l’ai déja dit dans mon précédent article, je suis legerement (juste un peu), empathique. Et quand une personne proche va mal, désolée mais ça se ressent, voire même ça se lit sur son visage.

Mais si elle me répond que non non, ca va tres bien, je vais laisser couler. Pas parce que je suis insensible, ou que j’en ai rien à carrer; mais parce que je respecte le besoin de cette personne de pas soulever le sujet. Il ou elle m’en parlera quand il ou elle se sentira prêt(e). Tout simplement.

Astronomlogie.

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Je ne crois pas specialement à l’astrologie, je tiens à le dire, mais parfois, parmi 20 trucs useless, on se reconnait dans l’un d’entre eux. Alors moi, en tant que petit lion ascendant scorpion je serais donc particulierement egocentrique et aussi plutôt impulsif. Alors, je ne le nie pas hein sur ce dernier point, mais rares sont ceux qui m’ont vu réellement exploser.

Ce que je ne lis que trop rarement sur les lionceaux, et pourtant je me reconnais là dedans, c’est qu’ils ont une loyauté à toute épreuve, en amour comme en amitié, par contre ils sont têtus comme des mules et aiment à camper sur leurs positions, mais ils ont souvent raison (d’abord).

Ce sont censés être des gens d’excellent conseil, mais infoutus de les auto-appliquer. Apres Advice Ada, moi je propose Konseil Kao. Mais la faute me brûle les yeux.

Je ne me considère pas specialement comme une attention-whore, comme le voudrait mon signe astrologique, mais j’aime bien manger les fleurs de temps en temps quand même, histoire de rassurer un peu l’égo. J’aime qu’on dise du bien de moi, mais j’estime que parfois, je le mérite, est-ce que ca fait de moi une connasse? Je sais pas trop. Je n’apprécie pas particulierement d’etre au centre de l’attention, mais dans une certaine mesure, l’autosatisfaction des fois ca peut servir hein. Apres, je suis parfois quelqun de fiere, en bon petit lion, mais j’estime que des fois, j’ai le droit, j’en ai un peu plus chié que le commun des mortels je trouve. (par commun des mortels j’entends les casu de l’irl).

Mais nous les lionceaux, on est aussi des gens emotifs, que ce soit mauvais, genre je pete un crabe et j’envoie voler des pieds de chaise, ou que ce soit positif, du genre tres expressifs en matiere de sentiments, peut-etre même trop, dans mon cas personnel. Ils retirent egalement de fortes emotions de quiconque ils rencontrent, là encore, bonnes ou mauvaises. Je dirais que c’est assez vrai, mais toujours pour mon cas perso.

Enfin bref, rajoutez à ça que je suis un peu cinglée, timide mais excentrique, et bien trop empathique à mon goût, et vous obtenez un cocktail quitte ou double. On m’adore ou on me deteste, rarement d’entre deux. Mais je dis ça, c’est purement theorique…

Pour finir, concernant l’image, je tiens à dire que j’ai toujours adopté cette méthode de fonctionnement, à savoir que je juge et méprise tout le monde, sans exception (bon sauf mes amis et les gens que j’aime bien, évidemment), mais je traite tout le monde de la même façon, en partant du principe qu’ils sont tous cons. Mais étrangement, le combat pour l’égalité des minorités ne souhaite pas prendre en compte mon principe de rabaisser tout le monde au même niveau. Dommage. Ça marche bien pourtant.

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(d’apres une idée foireuse, en parcourant un tumblr dédié à la question, et le titre est foireux, je m’en excuse.)