Breves (4)

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J'aurais dû suivre ce conseil avisé.

Aujourd’hui, petite brève de soirée, parce que faut que je mette ça quelque part, et aussi parce qu’on m’a reproché de pas beaucoup publier dernierement.

Alors que je fumassais tranquillou ma cigarette, une nana un peu ivre du nom de Nina (j’dénonce, c’est un nom de strip teaseuse cheap), est venue m’aborder. Elle commence a tripoter mes oreilles sans préavis, et s’exclame
« – mais… c’est des ecarteurs?
– Bah oui.
– Mais… c’est degueulasse! Pourquoi tu t’infliges ça? Ca doit faire mal en plus
– C’est le but (sarcasme)
– Mais c’est super moche! Serieux pourquoi tu t’es sentie obligée? »

J’aurais du lui répondre un truc du genre « mais ta gueule espece de pétasse décolorée, jt’aurais bien traitée d’anorexique aussi mais t’es bien trop conne pour savoir qu’en vrai c’est une maladie grave et pas juste un effet de mode. T’as tellement rien dans le crane que j’devrais t’achever avec un tabouret, ca ferait un joli son aussi creux que tes arguments,  morue des bois va ».

Mais à la place j’ai juste répondu « Moi j’aime bien ». Sous entendu, ta gueule fous moi la paix. L’histoire ne s’arrete pas là, sa « meilleure amie » apparemment aussi stupide qu’elle, s’approche de moi et me demande si elle peut foutre ses doigts dedans. Je lui demande si elle a les mains propres, sans valider sa requete pour autant, et elle de répondre « oui toujours » et d’enfourner son index dans mon lobe. Je me suis sentie souillée.

Et histoire d’en rajouter une couche, la troisieme fille avec elles a fait un mini bisou sur la bouche (oulala) à la premiere pouffiasse du lot, et la seconde a fait « haaaan les lesbiches! ». Je vous laisse imaginer ma poker face de competition.

Si je n’avais pas été en public, j’aurais fracassé mon verre sur un des trois fronts, au hasard, y’aurait eu plein de sang, ça aurait ruiné leurs teintures a 2 francs cinquante.

Je deviens décidément trop gentille avec le temps.

Une fois n’est pas coutume.

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Le grand mot de Petit Kao: Qu’on soit bien d’accord, je n’aime pas parler politique, surtout pas ici. Mais mon amie Clémence a dernierement posté un billet dans lequel je reconnais ma façon d’envisager les choses. 

Sans vous dire pour qui j’ai ou n’ai pas voté, ce qui ne vous regarde absolument pas et ne change en rien ma façon d’être et de penser, parce que je trouve, que j’ai voté Eva Joly, Melanchon ou encore Sarkozy, ça ne devrait pas être un critère de selection parmi mes amis.

Ce qui m’a beaucoup dérangé tout au long de cette campagne, c’est non seulement les fausses informations, mais surtout la diabolisation d’un coté et pas de l’autre. Je deteste autant un parti qu’un autre, mais les gens eux se sont contentés de se focaliser sur ceux qu’ils n’aimaient pas, sans regarder plus loin que leur enorme pif en ce qui concernait le leur de parti.

Chacun a des defauts, plus ou moins gros, et si effectivement un coté est xenophobe, un autre est tout aussi dangereux, mais d’une façon differente.  Y’a pas que la droite qui a tué des gens. Moi j’dis ça, mais personne ne m’ecoute. 

Voici donc, sans plus attendre, le billet de Clémence:

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Je rigole drôlement par tout ce que je vois écrit depuis qu’on sait que le parti du Front National, représenté cette année par Marine Le Pen, a fait 17.90% aux Élections Présidentielle. En fait, pour ceux qui me connaissent, je rigole des raccourcis honteux. Par exemple, je rigole et distribue volontiers des Points Godwin à ceux et celles qui se reconnaîtront. De la même façon, ça m’amuse de constater que les gens voient dans les suffrages des réponses toutes faites et claires, alors que chacun a un motif qui lui semble légitime pour voter pour tel ou tel candidat. Chacun d’entre nous doit voter (vote, j’espère) pour le parti qui correspond à ses idées, pas pour son représentant. Cela ne veut pas dire qu’on adhère totalement à l’ensemble des idées, mais plutôt à une dynamique générale qui correspond à son point de vue. Par exemple, des gens dénoncent les abus dans la réception des aides sociales, la violence récurrente dans certains secteurs (qui ne peuvent pas être sécurisés à cause de la diminution du nombre d’effectifs de police), d’autres s’offusquent de toutes les marques religieuses clairement affichées en public (toute religion confondue), et d’autres sont juste horriblement en colère et en ont assez du laxisme des partis « non-radicaux », marre de galérer tandis que d’autres se la coulent douce. Ma liste n’est pas exhaustive.  Bref, il y a de multiples raisons de voter Marine Le Pen, et elles ne sont pas toutes mauvaises, je suis navrée de vous le dire… tout comme il n’y a pas que de mauvaises raisons pour voter Philippe Poutou (se permettre de parler de nazis quand on parle de Marine Le Pen et ne pas parler de goulags quand on parle de Poutou, c’est un peu du moquage de bouche, au fait, les gens), François Bayrou ou Nicolas Sarkozy (et cætera).

Tout ça pour dire qu’avant de juger et de porter des propos insultants vis-à-vis d’autrui, il serait bon de se demander si son propre comportement n’est pas à revoir. Alors non, je n’ai pas voté FN (même si vous ne saurez pas exactement pour qui j’ai voté), mais j’essaie de prendre un minimum de recul et de réfléchir, chose que, bon nombre de gens ne font pas avant de crier des saloperies sur tous les toits. Répéter bêtement ce qu’on dit à la radio et prendre pour argent comptant ce que vous disent des individus sur Facebook ou les médias, c’est tout aussi intelligent que de croire que les articlesWikipédia sont objectifs et véridiques.

J’en ai personnellement plein le dos de voir les gens se disputer sur des sujets politique alors qu’ils ne maîtrisent pas du tout lesdits sujets. Ça va encore durer quelques semaines, je sais, mais j’en ai déjà marre. Le choix des autres ne vaut pas moins que le propre-sien. On me parle de « respect des principes de la République », mais celui de l’égalité et du respect de ses égaux s’applique aussi en toutes conditions. Si vous êtes si respectueux que ça des principes de la République, respectez le choix des autres et par extension, respectez-vous vous-même. Laissez moi croire que vous ne vous laissez pas aller à la méchanceté gratuite, vous qui tentez de me montrer ce qu’est la Beauté de la race humaine.

Vrac #11

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Dans le désordre, voici pour vous un énieme vrac, parce que tout le monde sait que eni est un super chiffre… Je sais où est la sortie…

Bref. Farandole de photos à venir, avec les explications en dessous, vous avez l’habitude…

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Sachez que aujourd’hui dimanche, premier tour des éléctions présidentielles, j’ai voté. Bon, juste apres avoir eu la sensation d’être une adulte responsable qui fait son devoir citoyen, je me suis sentie aussi stupide qu’une gamine de 4 ans, parce que une fois l’envellope bleue dans les mains, je ne savais pas comment proceder. La gentille madame m’a tout bien expliquée, et j’ai pu aller tranquillou dans l’isoloir. Dans ma tête j’avais un peu l’impression de choisir entre la peste ou le choléra, mais bon. Mes opinions ne regardant que moi, je ne tiendrais pas à m’etaler sur le sujet, et encore moins a entamer une discussion sur le sujet avec l’un d’entre vous, on risquerais de se facher grave. Ca et la religion, c’est vraiment des super moyens de créer la discorde.

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Il y a quelques temps, dans des circonstances qui ne sont pas tres pertinantes pour la suite de cet article, j’ai eu l’occasion de manger un Okonomiyaki, et bien sachez que ça défonce sa maman. C’est un genre de crêpe japonaise fourré à plus ou moins ce que vous voulez. Celle ci etait farcie d’un mélange de chou blanc, mayonnaise jap, porc, crevettes et poisson. Arrosé sur le dessus de la sauce okonotruc, qui ressemble vite fait à de la sauce barbecue tres douce et un peu plus sucrée. Et comme ils foutent des bidules bizarres sur le dessus, comme ça absorbe la sauce tiede, quand l’assiette arrive, ça bouge, et du coup, ça fait un peu « mon plat est encore en vie », c’est assez amusant.

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Pour finir, pas de photo cette fois ci, enfin si, une e-card qui n’a aucun rapport, parce que j’avais envie; mais sachez que c’est les seules infos que je peux vous delivrer de ma vie actuelle. Le reste ne depend pas de moi, donc vous n’en saurez pas plus pour le moment. Pour la peine je vais mettre des tags qui n’ont aucun rapport.

Je vous souhaite à tous une bonne fin de journée, moi, je vais faire ma lessive (yay).

Catacombes, premier opus.

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J’inaugure une nouvelle catégorie sur ce blog aujourd’hui. Je sais qu’on est dimanche et que c’est le créneau insolite, mais le choix du 15 est symbolique. Sans chipoter avec fevrier et les mois impairs, le 15 c’est la moitié du mois. Un pas dans le passé, un pas dans le futur. Vous me connaissez suffisament pour savoir que j’aime jouer avec la symbolique. Peut-être même trop, mais là n’est pas la question.

Mon ami chevelu Willaume m’a filé y’a deux jours une super idée d’article, que j’ai décidé de rendre (si j’arrive à m’y tenir) régulier. Une sorte de rétrospective personnelle et particulierement égocentrique, de mon passé de tapoteuse de clavier public. Je m’explique. Une fois par mois, vous aurez droit à un dépoussierage des étageres, en la « personne » d’un vieil article issu du même mois, mais avec des années de retard. Le tout sera bien evidemment replacé dans son contexte, si je m’en rapelle, avec un petit commentaire de ma personne en dessous. J’espere que ce sera interessant…

Vous allez me dire que je me foule pas trop à sortir un truc déja ecrit, mais ça va me demander un certain travail de recherche tout les mois, afin que ça reste un minimum interessant. Sinon c’est pas drôle. Ha et le titre, c’etait parce que je cherchais un terme evoquant à la fois les trucs morts et poussiereux, et l’exploration.

J’ai choisi ce mois ci, avril 2009, où pour placer le contexte, j’etais toute juste sortie de l’hopital, et mes medicaments me faisaient un peu peter les plombs. En sachant que l’article original a été publié à 4h59 du matin, ceci explique aussi cela. Vous me connaissez suffisament pour savoir que je suis un peu zarb quand je veille… Enfin bon, c’est mon coté emo-lulz. J’essaie d’assumer comme je peux. Ouvrez les guillemets s’il vous plait.
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« C’est assise par terre que je vous delivre mes pensées, melange de chaos et d’absurdités. Regardant les flammes onduler, ne pensant a rien, la sensation d’avoir eu le cerveau recuré. Oui, je sais, je me contredis, mais pas tellement. Je ne sais trop si c’est l’horaire, l’ambiance ou l’etat d’esprit, mais mon etrangeté accapare tout mon subconscient.
J’en arrive a entendre ma mere penser. Me rapellant tout ce sang s’ecoulant le long de mes joues, doucement entremélé aux larmes tres legerement salées. Ou l’art d’embellir un souvenir effrayant. Peut-etre deviendrais-je folle a lier, m’enfonçant un peu plus dans cet imaginaire que je souhaiterais creer.
Peut-etre que tout ceci n’existe que dans ma tete, mes doigts parcourant le clavier en cet instant. Peut-etre que je suis en verité en train de croupir dans une chambre d’isolement, dans ma camisole, me bavant legerement dessus. Ou de plus simplement dormir, quelque part au loin.
Meme si je sais que tout cela est faux, la realité est ici, bien que particulierement tordue et mal conçue.
Je ne sais trop quoi en penser, je ne sais trop quoi penser d’ailleurs, si je parviens encore a le faire…
Tout ça pour vous pondre une quantité signifiante d’inepties, et d’elucubrations sorties tout droit d’un cerveau malade et degoulinant.
Chacun son plaisir.
Chacun son petit gout de folie. »

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Voila, plein de le joyeux donc. J’avais déja cette tendance à faire de la mauvaise prose quand j’allais pas bien. Pour cette histoire de flammes, j’etais probablement en train d’allumer une cigarette, et j’ai du buguer sur le briquet. Le cerveau récuré, c’etait à cause des comprimés, ça me réussissait pas super bien… Ca me faisait vraiment cet effet là, à tel point que je n’ai que tres peu de souvenirs des mois qui ont suivi l’hopital. Genre, le méga trou quoi. Par contre pourquoi j’ai parlé de pleurer des larmes de sang, alors là… mystère (à la vanille s’il vous plait). J’etais également encore persuadée à l’epoque que tout ceci n’etait probablement qu’invention, et que j’etais restée à l’hopital, recluse dans un coin, enfin vous savez lire aussi bien que moi mais, c’etait vraiment un doute constant. Ne pas savoir à quelle réalité se fier, la mienne, la sienne, la votre.

Enfin voila, j’ai pas commencé par le mois le plus facile.

Et sinon en 2008 j’avais acheté une paire de docs. Mais je ne les garderais pas longtemps, leur defaut de conception à l’avant m’a tellement détruit les orteils que je les ai revendues.

Pour l’image, comme en tapant « larmes de sang » ou son equivalent anglais dans Gougle ne me donne que des résultats gothiques de bac à sable, j’ai plutot opté pour un fichier de mon stock personnel, illustrant quelqun qui mange salement. Wala.

Rendez vous le mois prochain pour la même mais en -je l’espere- mieux, ou dans moins longtemps pour les articles habituels irréguliers.

Don’t mind me, I’m just passing by…

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Bon, on est vendredi 13, ce qui veut dire que ça fait 12 jours que je n’ai pas mis mon blog à jour, ça craint un peu. Je vais donc faire l’effort en ce jour de chance (serieux, j’ai eu vachement de bol avec les feux rouges et les bus aujourd’hui).

Que pourrais-je bien vous raconter de flabuleux? Je ne sais pas encore, mais je sens que je vais pas trouver.

Tout d’abord, pour donner un peu de les nouvelles, disons que c’est les habituelles. Je vais bien, « à chaque jour suffit sa peine » je dirais. Mon travail est toujours aussi bancal, et je vais bientot devoir en trouver un nouveau pour la rentrée, je suis pas du tout inquietude, du tout…

La woloc va bientot accueillir un nouveau venu electronique, c’est même une adoption, puisqu’il n’arrive pas du magasin, mais de chez mon amie Tcheu, je ne vous en dis pas plus pour le moment…

A propos de woloc, Cousin Machin est un invité de qualitay. Il fait la vaisselle, le ménage le week end, même le repas quand j’ai la flemme, et il est calin avec le lapin, il a même réparé la douche. Qualitay je vous dit. Mais bon, vous vous en foutez probablement…

Vous vous en rendez pas compte parce que vous lisez ceci d’affilée, mais ça fait bien 10 minutes que je bloque sur quoi vous dire. Je n’ai en stock que des choses privées qui ne vous concernent pas.

Tiens je reviens sur mon cousin, ma grand mère m’a aujourd’hui sorti qu’il faudrait que je me trouve un garçon du même acabit. Hum… comment dire… Ca risque être un chouilla complexe. C’est vraiment dommage que je puisse lui parler de tant de choses, mais surtout pas de ma vie privée. Mais bon, là encore, ça ne vous regarde pas trop trop. Heureusement que papa et maman sont plus ouverts d’esprit, peut-être même un peu trop… Mais c’est pas pour vous offenser hein! Non je dis ça parce que je sais que vous me lisez avec assiduité.

Enfin bref. Ha oui sinon j’ai fini Mass Effect 3, je dois dire que je l’ai torché bien proprement en une courte semaine (où je travaillais d’ailleurs), et si je dois donner mon avis sur la fin, j’utiliserais cette citation, tirée de je-ne-parviens-plus-à-savoir-où : « Peu importe la destination, seul le voyage compte ». Et cette phrase est tellement adapté au jeu. Le deroulement est superbe, plein de belles emotions, parfois un peu de tristesse, mais tellement d’epicness. Et pourtant, la fin a été incroyablement décevante à mes yeux. Sans vouloir spoiler, je citerais encore une fois quelqun d’autre, à savoir un illustre inconnu sur Tumblr « Whether or not you kept the data, chose Ashley or Kaidan, saved the council or not, or left no one behind doesn’t matter. Because in the end, it all comes down to your favorite color. » 

Ce qui donnerait en bon franchouillard approximatif: « Qu’importe que vous ayez choisi de garder les données, choisi Ashley ou Kaidan, sauvé le Conseil ou non, ou n’avoir laissé aucune personne derriere vous n’a aucune importance. Parce qu’en definitive, tout ça ne dépend que de votre couleur préférée ».

Je trouve ça assez juste. En esperant que la future DLC de fin « corrigée » rattrape le tout.

Enfin voila quoi. Sinon j’en profite pour passer un petit message perso, j’en profite, c’est mon blog après tout.

Je souhaite à mon amie Daytona un bon retablissement, et du courage et de la tenacité et de la patience, tout ça par kilo de douze, parce que avec sa cheville qui clopine, elle devient barge à en egorger des brouettes de petits chatons.

Ce sera tout pour aujourd’hui! A plus tard tout le monde, moi je vais aller embêter Evguen qui n’a pas rendu son EVV à temps, le sacripan.

Pour conclure, une image dédiée à ma soeur, avec un fabuleux jeu de mot, je la gardais en stock depuis un moment…