[EVV #2] X-Men Zéro.

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Cette semaine dans « Evguen a vu pour vous »: le facepalm de competition nommé X-men First Class. Le tout corrigé et mis en page assez maladroitement par moi-même, en mangeant du fromage et en ecoutant Kim Wilde a fond la caisse. Ma vie est passionnante, je sais. Mais sans plus tarder, Ev vous delivre son savoureux point de vue, preparez les pop corns, et pas pour regarder le film…

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_X-Men: First Class.

La licence X-men est celle qui nous donné le plus grand nombre d’adaptations ces 20 dernières années, dont certaines de très bonne qualité, comme X-men 1 et 2, magistralement adaptés par Bryan Singer; le dessin animé de la Fox dans les années 90 avec sa musique d’intro inoubliable et le respect parfait des grandes sagas du comics book. Des choses plus douteuses, comme le dessin animé X-men Evolution et X-men L’affrontement Final film clôturant affreusement la trilogie. Quand ça n’a pas été un massacre total complet et absolu, ne respectant rien de l’univers, commercial à souhait et violant outrageusement et à de nombreuses reprises certains des persos les plus cool de Marvel qu’a pu être Wolverine Origins. Mais celui là je n’en parlerai pas, je risque de ne pas rester poli bien longtemps et vu que tout le monde a déjà démembré ce film tant de fois que ça ne sert à rien que j’ajoute une pierre supplémentaire à l’édifice cyclopéen des mauvaises critiques de ce machin. Quand même Première et le Metro disent que ton film est mauvais, tu peux pas tomber plus bas.

Là, je vais m’attaquer à la dernière production en date, c’est à dire, X-men First Class ou X-men Le Commencement dans la langue de Molière.

Synopsis : Le jeune (et encore chevelu) Charles Xavier, découvre ses pouvoirs de télépathe et rencontre la jeune Mystique avec laquelle il se lie d’amitié (Hein…?). Quelques années plus tard, alors qu’il finit ses études à Oxford, il est contacté par des agents de la CIA pour l’aider à combattre des ennemis des Etats Unis ayant des pouvoirs étranges, Sebastian Show et son Club des Damnés, Emma Frost, Azazel (What?), Riptide (Tellement pas connu que je sais même pas qui c’est, pourtant je m’y connais en X-men).

Il rencontre aussi Erik Lehnsherr, le futur Magneto, avide de vengeance contre ses anciens geôliers et tortionnaires dans les camps de concentration durant la Seconde Guerre Mondiale.

Ils partent à la recherche des premiers mutants qu’ils peuvent trouver et montent donc une équipe première équipe de X-men.

Toute l’histoire se déroulant sur fond de la crise des missiles de Cuba, où ils vont devoir prévenir la 3 Guerre Mondiale, rien que ça.

Ca vous paraît bancal comme truc, et ben ça ne fait que commencer.

Personnages : Je ne parlerais pas pour le moment de la pertinence des personnages de film, qui est des plus douteuses, on va juste s’intéresser au casting, qui est assez fourni étant donné que chez les X-men on se bat équipe contre équipe. Et là il faut avouer qu’on se coltine surtout une brochette de seconds couteaux, loin des Hugues Jackman (Qui nous fait le plaisir d’une petite apparition fort drôle), des Halle Berry, des Patrick Stewart ou Ian McKellen auxquels on a été habitué, nada ! Peau de balle, pas de grosses têtes d’affiches, à part Kevin Bacon, devenu passablement has been et dont le meilleur de la carrière et loin derrière lui.

Bon Coté X-men : Charles Xavier joué par James McAvoy, vu dans Wanted et le Monde de Narnia 1, ouais super le CV. Magneto, tenu Michael Fassbender second rôles dans Inglorious Bastards et 300. Henry McCoy, le Fauve, Nicholas Hoult, héros de Skins saison 1 et 2, Mystique par Jennifer Lawrence, ancienne de Medium qui a eu un Oscar pour un truc inconnu, mais pas pour son rôle ici. Je vais même pas m’attarder sur les autres tellement ils ont des CV indigne de vous faire perdre du temps à les lire. Donc rapidement, Havok, Angel, Darwin, Le Hurleur, et Moira Mctaggert.

Comment passer d'une bombe sexuelle à une pute frigide.

Coté Méchants : Donc Sebastian Show joué par Kevin Bacon qui passe son temps à en faire des méga tonnes dans son rôle de « Je veux détruire le monde avec mon plan improbable ». Emma Frost campé par une January Jones aussi attirante et charismatique qu’une limande tué à coups de tongs, connaissant le perso d’origine c’est un comble. Accompagné d’Azazel et Riptide.

Et aux niveaux des Easter Eggs dont Marvel nous réjouit habituellement, là NADA ! Rien que dalle, hormis l’apparition de Wolverine pendant deux secondes, rien à se mettre sous la dent, donc déception. Sachant que les précédents en étaient truffés…

Scénario: Contrairement à Captain America de la semaine dernière, il ne s’agit ici pas d’un portage à l’écran, mais d’un exercice totalement différent, c’est à dire un reboot, ou une réécriture. On reprend un personnage et on réinvente son passé et son origine pour créer une histoire toute neuve. Exercice réalisé avec brio par Christopher Nolan sur Batman, alors que là ON EST DANS LE GRAND N’IMPORTE QUOI GÉNÉRALISÉ!!! Reprendre l’histoire et la remettre au goût du jour, d’accord, mais nom de dieu, faut rester un minimum cohérent avec avec le reste de la trame. Pas aller piocher des trucs sans aucune logique et les coller ensemble et tenter de faire tenir le château de cartes par magie. L’avantage des comics book, c’est qu’on a quand même un demi siècle d’histoire déjà écrites dans lesquelles on peut allègrement se servir pour faire un bon scénario.

D’autant plus que la première équipe de X-men est à la base composée de Cyclope, Jean Grey, Iceberg, le Fauve et Archangel, donc il y avait déjà de quoi faire.

Parlons en donc de l’équipe: Charles Xavier ami d’enfance de Mystique, mais bien sur, et pourquoi pas pote de lycée de Wolverine aussi. Surtout quand elle apparaît comme une orpheline mutante perdu et enfant qui, on ne sait trop comment, va vivre chez Xavier. Normal, chez les Xavier on ramasse tous les gosses qui traînent par là et on les adopte.

Le reste de l’équipe: Havok arrive en premier et dans les années 60 chez les X-mens, c’est juste le petit frère de Cyclope hein, surtout nous la jouant sombre, ténébreux et complexé par un pouvoir trop puissant qu’il contrôle pas. Ca ne vous rappelle personne ? Si c’était pour faire ça, fallait garder Cyclope plutôt que la version je lance des disques laser rouges…

Hank McCoy, le fauve, «Bonjour, je suis super complexé par mes pieds bizarres et je pense que je suis un monstre. Mais quand je me transforme en gros machin poilu bleu, je le vie très et bien j’aime ça» What else ?

Le Hurleur en teenager crétin comme pas deux, quand on l’a jamais vu autrement que comme un homme mûr et réfléchi. Enfin bon, vu que personne ne le connaît vraiment, why not…

Enfin on en vient aux persos dont l’utilité n’est même pas douteuse, mais totalement illogique, Darwin et Angel, la fille aux ailes de papillon qui se camouflent en tatouage (oui oui), qui devient méchante sans aucune raison valable et Darwin qui a le pouvoir d’évoluer pour survivre à tout mais qui meurt en deux minutes chrono. Deux perso créés récemment, qui n’ont même pas trouvé de public dans le comics, que personne ne connaît réellement et qui ne servent absolument à rien.

"Toi aussi tu te demande ce que tu fous là?"

Et du coté méchants c’est pas mieux, où on balance entre les personnages inutiles, ceux massacrés ou alors dont la présence est plus que douteuse. Donc, le seul qui se ressemble un peu à lui même c’est Sebastian Shaw, conspirateur, machiavélique, manipulateur bien comme il faut. Mais qu’est ce qu’il vient foutre dans un camp de la mort nazi dans le rôle de scientifique fou ? D’où ? Pourquoi ? Dans quel but ? Ben aucun, même pas expliqué, ni justifié hormis pour donner une raison à Magneto de lui courir aprés. En plus il prend pas une ride entre les années 40 et la fin des années 60 ! Je veux bien que dans les comics, ils aient un rapport à la vieillesse tout particulier, mais là on est dans un film, CA SE VOIT !! Surtout quand tout le monde vieillit sauf lui !

Ensuite Emma Frost, là elle s’en prend plein la gueule, la pauvre. On passe, de la Reine Blanche, une femme intelligente, perverse, sadique, cynique, hautaine ayant une répartie incroyable et un charisme fou, à une pute légèrement télépathe, avec trois lignes de texte, des fringues cousus dans un drap de lit et un pouvoir secondaire de se transformer en diamant qu’on arrive à casser en tappant à coup de barres de lit. Veridique et tout simplement lamentable…

Pour les deux autres on rentre en plein dans le grand n’importe quoi et le What the fuck.

Genre Azazel… MAIS QU’EST CE QUE AZAZEL VIENT FOUTRE DANS CE MERDIER ?

C’était un ennemi des X-mens au sein d’une saga particulièrement passionnante il y a quelques années. Mais dans ce cas ci, bah il sert d’anti Diablo d’occaz, il doit dire 3 phrases dans tout le film et je ne caricature même pas. Ceux qui connaissent le comics et le personnage ne comprennent pas son utilité dans ce film et ceux qui ne le connaissent pas ne peuvent que voir la grosse ficelle du méchant Diablo rouge… Peu importe le public c’est que du foutage de gueule.

Quand au dernier, Riptide, alors déjà, rien que pour son nom j’ai du lire la fiche officielle du film parce que personne ne prononce son nom et il n’a pas la MOINDRE réplique durant TOUT LE FILM !! Là j’ai même pitié pour lui. Là pareil, « Bonjour, Anti Tornade Chinois ! On t’a pas du tout calculé ». Et c’est surtout la perfection, vu QUE PERSONNE NE LE CONNAIT. Ni fans, ni néophytes.

"Mais c'est nous les premiers X-mens!"

Sérieusement, expliquez moi ? Comme pour les X-mens, il y en a des tonnes, et des plus connus ou qui pourraient être moins utilisés que cette brochette de boulets.

Bon, il me reste une rubrique et ça commence à faire long comme critique je vais donc finir vite,

Réalisation : En découvrant les précédents films de Matthew Vaughn, je suis sidéré…

Producteur de « Arnaque Crime et Botanique » et de « Snatch »

Réalisateur de « Kick Ass » et de « StarDust le Mystère de l’Etoile »

Comment est ce que l’orfèvre de ces petits bijoux de cinéma a t il pu pondre cette platitude ?

Je vais pas dire que la réalisation est mauvaise non, mais plate, sans âme, sans consistance. Enchaînant des scènes clichés, montage d’entraînement des X-mens, batailles aériennes, effets spéciaux classiques, rien d’étonnant. Pas de scène dont on se souvient, rien de bien mémorable. Ah si pardon, la scène du début où Magnéto libère son pouvoir mutant dans les camps nazi par désespoir d’être séparé de ça famille est bien émouvante. Pardon ? Oui ? Ah excusez moi, on me dit dans l’oreillette que c’est la scène de Bryan Singer du premier X-men retourné plan par plan à l’identique. Donc oui, d’accord, non, il y a rien…

Au Final: Comment synthétiser ce monceau de fumier ? Comment expliquer ces élucubrations scénaristiques ? Comment justifier ce néant en terme de réalisation ? Où aller chercher un argument pour le sauver ?

Si, peut être dire que Wolverine : Origins, Ghostrider, Daredevil, Elektra et le premier Hulk sont pire…

Je trouve rien de plus positif à dire. Et si vous trouvez que j’ai longuement détruit ce film point par point, je vais juste repondre que je trouve que je me suis limité car je peux continuer à le détruire et à donner les tas de n’importe quoi dont il est totalement farci.

Donc un film inutile, incapable dans la chronologie de la saga.

Alors pour le mot de la fin…Fougère…

Please enter, I’m already disturbed.

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Ce vendredi, je suis sortie de chez ma psy avec un diagnostic, enfin, un vrai, apres tout de meme plus de 2 ans de suivi (je suis pas sure que je suis censée dire ça publiquement, mais bref, salut jeune inconnue). Enfin bref, le diagnostic en lui meme ne vous concerne absolument pas, mais là où c’est amusant, c’est que dans mon dossier, lors de ma première visite chez les gens en blanc (qui en realité, sont en bleu), ils ont tout de meme pensé a preciser dans le compte rendu que j’arborais un « look gothique ». J’ai littéralement eclaté de rire devant ma psy, tout ça parce que ce jour là je portais mes rangers et un pauvre vieux sweet de metalleux. Look « gothique », nan mais sans deconner, je vois pas en quoi ca a son importance quoi. Seriously.

Enfin bref. Même en calant deux blagues sur le sujet, aussi bien dans le titre que dans l’image (qui est trop cool), je tiens quand même a préciser que les blagues types « on est plusieurs dans ma tête mais c’est moi qui contrôle lolilol », ou autres « avant j’étais plusieurs mais maintenant nous allons mieux », ne me font toujours pas rire (sauf si elles sont vraiment recherchées, ce qui est rarement le cas). Parce que c’est pas un sujet qui me fend vraiment la poire, j’en connais, et c’est pas rigolo tout les jours. Et prétendre souffrir de ce genre de choses n’a rien de « cool », le prochain qui fais semblant c’est ma main dans sa gueule. Je vous aurais prévenus.

[EVV#1] Captain America

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 Gay, Geek & Green est fier d’accueillir son second chroniqueur regulier (rien que ça), en la personne de mon tres bon ami Evguen, qui nous ouvre donc la rubrique « Ev a Vu pour Vous« . Il tient a ce que je vous dise qu’en vrai je l’ai engagé en tant que petit chinois de cave pour meubler mon blog en ces temps d’ininspiration. Bref, dans les prochaines semaines il vous parlera regulierement de productions cinematographiques avec des vrais morceaux de super-heroes de comics dedans. Je lui laisse donc la parole. 

Captain America, First Avenger.

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Synopsis: Steve Rogers est un jeune homme petit maigre et asthmatique qui veut à tout prix devenir soldat de l’armée des Etats Unis pour aller combattre les Nazis en Europe. Mais avec son état physique aucune des 5 agences de recrutement auxquelles il s’est présenté n’a voulu de lui. Sa ténacité le fait remarquer par un scientifique qui l’inclus dans le programme de l’armée du Super Soldat. L’expérience est une réussite, Steve Rogers devient plus grand, plus fort et plus rapide, et bientôt le symbole de l’effort de guerre américain: Captain America. Il part à la guerre et se retrouve confronté à un super scientifique Nazi, le Crane Rouge et son organisation l’Hydra qui a un plan classique de Domination Mondiale.

Pour commencer il faut dire que c’est difficile de critiquer un des films du projets Avengers, c’est à dire Hulk, Iron Man, Thor et Captain America, étant donné que ces films font parti des meilleures production de super héros de ces dernières années, étant donné le soin porté aux scénarios, la réalisation et la cohérence de ces films qui vont nous amener, en Avril 2012, aux Avengers (les Vengeurs), la plus grosse production du genre jamais faite à ce jour. Mais bon c’est pas le moment.

 

Crâne Rouge porte effectivement bien son nom...

Les Personnages: Encore une fois Marvel et la Paramount ont sorti le budget pour garnir le film de grands noms pour sa tête d’affiche. Pour commencer le héros Steve Rogers est joué par Chris Evans, la créature cinématographique génétiquement créé pour être un super héros. En effet il jouait déjà la Torche Humaine dans les deux films des 4 Fantastiques, Puch ou encore Scott Pilgrim. Parfaitement carré dans son rôle de gringalet qui devient la une montagne de muscle et d’idéalisme.

Dans les  seconds rôles notons la présence de Tommy Lee Jones en Général Chester Phillips, pas très utile mais bien plaisant à voir ainsi que Hugo Weaving, oui oui ce cher Agent Smith de Matrix jouant le Crane Rouge, décidément parfait pour jouer un méchant.

Pour les autres, une joyeuse tripotée d’illustres inconnus, d’acteurs de seconds rôles récurrents, des rebuts de séries télé finies. C’est vrais qu’ils ont déjà fait mieux niveau casting, mais tout étant centré sur Steve Rogers, les autres ne faisant que tapisserie du coup ça choque pas trop.

Au niveau des références aux comics dans les cadeaux bonus classiques pour les fans, nous avons la présence de Howard Stark papa de Iron Man, les Howlings Commandos, la bande de soldats à la gâchette facile, avec le jeune Nick Fury et Dum Dum Dugan, le docteur Armin Zola, Bucky Barnes le side-kick du Captain dont l’uniforme dans le comics n’a rien a envier à celui de Robin.

Robin (Batman) / Bucky Barnes (Captain America)

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Scenario: Il est vrai que se foirer le scénario de Captain America c’est mission quasi-impossible. L’histoire est aussi vielle que les comic books et aussi classique que celle de Superman, peu de place pour l’improvisation. On assiste donc surtout à un exercice de portage à l’écran pas mal réussi du tout. Captain ressemble à lui même, Crane rouge calqué au perso d’origine. On se plait quand même à voir que Captain America est au début juste utilisé pour être héros de pub pour l’achat de Bons de Guerre et qui fait des tournées promotionnelles aux Etats Unis avec des nanas faisant du French Cancan. Seule originalité du scenario, la présence de Howard Stack qui joue les milliardaire/Scientifique doux dingue. Toute ressemblance avec Howard Hugues n’est pas du tout fortuite. Peu de prise de risque, mais un résultat qui au moins ne fait pas hurler.

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Réalisation: Alors elle à été confiée Joe Johnson, que dire sur lui, un pote a Lucas et Spielberg, qui a travaillé sur les effets spéciaux des Star Wars et Indiana Jones. En réalisation, il a été connu pour Chérie j’ai rétrécie les Gosses, Hidalgo, Jurassic Park 3 et Wolfman qui est le seul truc valable à son actif. On voit donc des tas d’effets spéciaux, utiles ou non, genre les lasers bleu qui désintègrent les ennemis. Et surtout la seule et unique utilisation retouches en post prod pour MAIGRIR le jeune Steve Rogers. Oui oui, comment faire passer un beau gosse blond et monté comme un catcheur pour un avorton que ma petite soeur peut abattre d’un pichenette…

Après scènes d’aviation et de batailles, le montage des missions du Captain, des bastons, des lancés de bouclier, des trains, des bases souterraines, des nazis en veux tu en voilà. Un film de guerre fantastique respectant bien les codes du genre, mais pareil, aucune prise de risque.

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Au Final: Bon, oui ça se laisse regarder, on passe un bon moment, on s’emmerde pas, là dessus rien à dire. Mais mine de rien on aurait quand même pu tenter un truc un peu original. Sortir de la trame de la Maison Marvel, essayer de nous surprendre au lieu de passer son temps à attendre la scène suivant prévisible au possible.

Car c’est bien le gros défaut de ce film, on n’est surpris de rien, c’est super quand on ne connait rien à ce héros. Mais pour peut qu’on s’y connaisse un peu, et pourtant là, je ne suis pas du tout un spécialiste de Captain America, je voyais tout venir à 10kkm.  Donc voilà un bon divertissement, ni plus ni moins. Enfin bon, au moins c’est pas pourri toujours ça de pris. J’espère plus d’imprévu pour Avengers, sinon ils auront foutu beaucoup d’argent pour pas grand chose.

Gotta make a call

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Cette semaine, je suis censée me rattraper, de mon insolite tout pourri de la semaine derniere.

Manque de bol, je n’ai en stock qu’un massif Do Want, mais sans la source et la possibilité d’achat. Ca suxx un peu. Mais meme apres avoir ecumé eBay, pas moyen de mettre la main dessus, sinon croyez bien que je serais la premiere a en posseder un.

J’en suis meme au point où, j’ai tout de meme trouvé l’appareil original, mais en crappy picture. Bon, vu l’objet, on va dire que ca ira, et je vais en faire hurler d’envie quelque uns d’entre vous… Sur ce, treve de suspens… Scrollez vers le bas.

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Apres le phone burger, le pokeball phone! Je le need severement.

Et voici le meme, mais avec la base et tout le reste.

Si quelqun sait où l’acheter, faites moi signe!

(item sorti en 99 tout de meme).

AFTRUGLUGLUK

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Je sais que vous vous en contrefoutez de Glee, MAIS, sachez que Naya Rivera (l’actrice qui joue Santana Lopez-the-only-straight-I-am-is-straight-up-bitch) a fait un photoshoot pour FHM, environ un an apres celui pour Maxim. Et ici encore, qualitay qualitay, surtout que c’est pour, vous le savez ptet pas, un magazine masculine, donc panties, panties everywhere (in my basement).

Un petit extrait donc, en dehors du cadre du mercredi, MAIS BORDEL C’EST SACREMENT GRATUIT.

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Sur quoi, le bon nuit, PARCE QUE JE TRAVAILLE UN PEU DANS QUELQUES HEURES HEIN.

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Ada et moi sommes tres fieres de vous annoncer la naissance toute recente de Sancho. L’accouchement s’est faite sans trop de douleur, et le bébé pese 3kilos5. Beau bébé. Sur quoi, Ada va se reposer quelques jours, et nous vous tiendrons au courant des futures tribulations du nouveau venu.

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Ps: Merci a Kris, sans qui, rien n’aurait été possible.