Childhood.

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Je me suis souvenue l’autre jour d’un jeu auquel je jouais etant petite, sur l’ordinateur de Papa. Je devais avoir 5-6 ans, et je pense, en toute sincerité que ce jeu a pas mal influencé mes gouts en grandissant. Rien que le titre annonce la couleur: Vinyl Goddess from Mars. On y joue une rouquine en vinyl rouge qui lance des couteaux contre des vilains monstres, qui fait des bruits douteux quand elle prend un coup ou meurt, et qui grince franchement langoureusement aux lianes. On ne le voit malheureusement pas, mais on l’entend regulierement « avoir mal »… La musique me fait frissonner tant elle me rapelle des souvenirs. De la meme boite est sorti Jazz JackRabbit, le lapin vert et son monde psychédelique. Je soupconne les createurs d’avoir sincerement fumé la drogue durant le devellopement.

L’année suivante sortait Xena a la télé, forcement j’adorais, forcement maman hurlait comme quoi c’etait trop violent, alors que la serie est pleine de bons sentiments et de morale a tout va. Et pendant ce temps, je jouais a Pokemon.

Quelques années plus tard sortait Dark Angel, entre le cuir moulant et la moto, je vous laisse imaginer le reste. Mais là, maman regardait avec moi et Eleonore. Rassurez vous, je regardais aussi des trucs pour petites filles hein, tous les apres midis en rentrant de l’ecole, on se jetait sur Magical Dorémi. Je connais encore le generique.

Beaucoup plus tard a commencé a passer Buffy a la télé, tard le soir dans la trilogie du samedi. Maman refusait que je regarde, pretextant que c’etait encore une fois trop violent, et elle avait tellement raison… mais j’ai souvenir d’avoir vu quelques episodes en cachette, allongée sur la moquette de la chambre, la tete calée contre mon oreiller.

Cet article fait egalement suite a une conversation que j’ai eu avec une amie d’enfance, je lui demandais si je m’amusais a m’inventer une vie quand j’etais ado, et elle m’a repondu que oui, je pretendais etre hetero, alors que vu mes gouts en matiere de jeu/serie, fallait pas trop s’etonner que j’ai detourné ; )

(meme si cette reflexion est debile, mais ca m’a fait rire.)

Wir sind die Nacht

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Sex & the City ?!

Juste quelques mots pour vous raconter le film que j’ai vu ce soir : Nous sommes la nuit. Film allemand de Dennis Gansel, egalement realisateur de La Vague. Et ceux qui ont vu la bande annonce savent que c’etait potentiellement une grosse bouse avec une affiche mal photoshopée.

Au final pas tellement, c’etait meme une tout a fait relative bonne surprise. Seul bemol, c’etait de la fausse vo. C’etait -excessivement mal- doublé en anglais. Alors qu’il me tardait d’entendre des ach fnach mnar bleug den munsun.

Tout d’abord, de quoi ca parle: une punkette paumée et toute abimée croise la route d’un trio de femmes vampires (mot qui ne sera jamais employé durant tout le film) dont l’ainée decide d’engendrer la punkette, le tout poursuivi par la police, et notamment un des inspecteurs, Tom, qui a fait la connaissance de Lena avant qu’elle ne soit transformée.

Louise, la chef du trio, est une quarantenaire pas tres belle, lesbienne et super creepy. Sa quete d’amour n’est pas tres credible tellement elle est creepy. Ses deux suivantes sont Nora, une gamine dans l’ame, qui m’a fait penser a un croisement entre mon amie Lou, et Alice de twilight; l’autre, que j’ai adoré, et qui est la plus sincere de tout le film, se nomme Charlotte, fille du debut du siecle, sublime, depressive, melancolique.

La bande son est assez agreable, meme si on note que les figurants dansent tres mal sur de la pseudo electro, et on releve un certain sens de l’esthetisme dans les couleurs, le sang quant a lui fait reel, pour une fois.

Deux trois petites choses m’ont fait tiquer, le fait que le sang soit bu glacé (ok, ca se conserve mieux au freezer, mais ca se boit chaud bordel, c’est degueulasse sinon), le fait que le policier rentre chez lui et degaine son arme (il est pas censé POSER son arme a la fin de son service?), et qu’elles boivent sur des gens deja morts (ca devrait pas les tuer?), ah, et elles pleurent des vraies larmes aussi.

Deux scenes en particulier m’ont marquées, tant elles sont sublimes, musicalement et visuellement, la mort sur le toit, et la scene du bain au debut (je n’en dis pas plus pour ceux qui veulent voir le film).

Voila.

Fraises tagada et points de suture.

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Pour ce premier insolite de l’année ho ho ho (ca ne fait rire que vous), du porno safe for work avec… des barbies. Trouvées au fin fond de mon pc, je n’ai aucune idée d’où j’ai pu trouver un truc pareil. Ca date de fevrier dernier tout de meme. (le titre vous est fourni aleatoirement par Ste Alixe)

 

 

A dimanche prochain!