[EVV#8] Terra Navrante.

1 mars 2012

 Le mot de Petit Kao: Evguen nous revient en forme, avec une chronique acide et particulièrement drôle. Ou alors c’est que nous avons le même humour… Toujours est-il que les vacances forcées lui ont fait du bien, puisqu’il revient chaussé de ses grosses gaudasses qui font du bruit, et mon introduction ne veut strictement rien dire. Bref, bonne lecture a tous!

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Hey hey devinez qui est de retour ? Après plus d’un mois d’absence je reprends donc ma chère chronique. Alors un peu d’explication sur cette longue pause, et bien c’est tout simplement que mon ordinateur après 7 années de bons et loyaux services est décédé de sa mort de guerrier, il a donc fallut le remplacer et tant qu’à faire par une machine qui puisse me servir aussi longuement et fidèlement que la dernière. Donc le temps d’attendre les soldes, la livraison de la bête et l’installation de tout l’indispensable pour son utilisation et de réécrire tout ce que j’avais écris précédemment, ça prends donc un peu de temps. Ah oui et entre temps j’ai aussi pris un Skyrim dans le genou…

Donc reprenons donc cette nouvelle année par un article un peu spécial car je vais m’attaquer à une série pour changer. Et en plus pour une fois pas un truc sorti il y a 5 ans mais quelque chose qui commence juste à apparaître sur nos écrans que j’ai regardé depuis sa sorti aux USA (illégalement cela va de soit). Je ne vous dis pas combien j’avais hâte que la saison 1 se termine pour que je puisse vous la présenter sur l’autel sacrificiel du Blog de Kao.

Donc commençons donc avec TERRA NOVA.

Tout a commencé par une histoire digne d’un conte de fée. Dans le monde merveilleux de série TV une annonce provoqua un émoi sans précédent dans tout le royaume magique : Steven Spielberg allait produire une toute nouvelle série. Après plus d’un décennie consacrée à donner ses lettres de noblesse à ce format si souvent décriés avec des série de plus en plus magnifique, la télévision allait avoir sa consécration. Le plus grand magicien du cinéma, celui qui ne compte plus les films cultes et les révolutions osait poser les yeux et la plume dans le monde du petit écran.

Et le génie créatif annonçait mettre les petits plats dans les grands, un budget phénoménal, ses créatifs d’effets spéciaux mis sur le coup, une surveillance totale du projet, la patte dans le scénario, tout ce qui pouvait faire rêver les amateurs de séries télévisée que nous sommes.

Après quelques mois de secret le projet est enfin révélé, Terra Nova :

Dans un futur où l’humanité a tellement exploitée la Terre que la planète est devenue invivable et que l’être humain est au bord de l’extinction un espoir apparaît. Le retour vers le passé, 170 Millions d’années en arrière, à l’époque des dinosaures. Il existe un passage et une colonie humaine est créé, baptisée Terra Nova, un nouvel espoir pour l’humanité un chance de tout recommencer sans refaire les erreurs du passé.

Pitch alléchant s’il en est, voyages de le temps, dinosaures, nous sommes en plein dans le domaine du maître à qui l’ont doit Jurassic Park. Surtout quand une dernière annonce a fait carrément baver tout geek qui se respecte, le premier épisode a eu le plus gros budget de toute l’histoire de la télévision. Vraiment, c’est dire que j’attendais cette série comme une grosse révolution. Et vous pouvez aussi vous douter que si elle a fini ici, c’est que la déception fut grande.

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Pour qu’une série TV marche bien il faut réunir quatre élément :

-1 : Une idée originale

-2 : Un personnage principal hyper-charismatique

-3 : Des personnages secondaires utiles et interessants

-4 : Des scénarios bien écrits et tous aussi bons d’un épisode à l’autre

Alors pour l’idée originale on semblait bien parti, mais finalement non, mais je m’en occuperai plus tard.

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Les Personnages : Le personnage principal Jim Shannon, joué par Jason O’Mara, qui a a son actif un rôle dans Resident Evil et des piges dans diverses autres séries. Pour un premier rôle on aurait pu trouver mieux. Il y joue le rôle d’un flic père de famille dont…Non sérieux ?!? Un flic ? Dans la liste des perso les moins originaux dans la série TV celui là a la première place haut la main ! Sérieux on est dans la science fiction qu’est ce qu’on en a à taper d’un flic ? Déjà ça commence mal. Vous croyez que ça fait cliché ? On va continuer avec la famille: sa femme est, attention, attention, Docteur ! La femme aimante et douce, tout en étant subtile est forte arrivant à manier sans problème son rôle de médecin, de femme et de mère, plus original tu meurs. Ah oui j’ai précisé qu’elle est hispanique, quota couleur atteint merci ! Joué par Shelley Conn, encore une illustre inconnu avec une carrière faite de piges minables. Seuls trucs passable, de la figuration dans Charlie et la Chocolaterie et un rôle dans Dead Set.

Suite de la famille modèle dans le rôle du fils en pleine crise d’adolescence en conflit avec papa mais qui l’aime quand même : Landon Liboiron, à part avoir joué dans Degrassi Nouvelle Génération rien que je connaisse.

Pour la fille de 15 ans mademoiselle je-sais-tout version basanée de Lisa Simpson amoureuse du beau et grand militaire de la colonie : Naomie Scott, et c’est seulement le second rôle de sa carrière.

Et pour finir notre famille en or, je demande l’insupportable petite fille de 6 tellement mignonne et innocente que t’en a envie de lui foutre des baffes et de la refiler au premier pédophile sadique qui passe pour t’en débarrasser. Son nom on s’en fout c’est son premier rôle. Je précise en plus qu’elle passe son temps à trouver les dinosaures trop mignon et tout.

Pour terminer ce casting parlons obligatoirement du commandant de la base Nathaniel Taylor, joué par Stephen Lang, si ce nom vous dit quelque chose c’est normal vous l’avez déjà croisé dans cette chronique, il jouait le méchant de Conan, mais aussi le commandant de la base dans Avatar, comme quoi la boucle est bouclé. Mais cette fois, CE N’EST PAS LE MECHANT, c’est le commandant gentil paternel, idéaliste mais badass avec une belle vision de l’avenir de son petit paradis jurassique.

Enfin notons la chef des méchants, car oui il y a des méchants, Mira (Car oui, les méchants y sont comme Cher ils ont pas besoin de noms de famille), joué par Christine Adams, ayant joué dans une demi tonne de série, ainsi que dans Tron l’Heritage et Batman Begins.

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"Bonjour on est la famille Cliché!"

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Scénario : Rentrons donc dans le vif du sujet, la Terre en 2149, une espèce de méga-cité type Blade Runner constamment prise dans un énorme nuage de fumée jaune-marron qui ferait passer les déchetteries à ciel ouvert de Calcutta pour un paradis écologique, où les gens se baladent avec des respirateurs dans la rue, où tout le monde est habillé en kaki et où on ne voit pas le Soleil. Je peux donc vous confirmer que Eva Joly n’a pas été élue en 2012 pour ceux qui en doutaient encore.

Le flic Jim Shannon rentre à la maison où l’attendent sa femme et ses trois gosses pour leur amener une suprise de taille : UNE ORANGE !!! Ébahissement de toute la petite famille, c’est devenu tellement rare un fruit frais que personne n’en a vu depuis des années. Ok là les bases sont posées, la Terre c’est devenu de la grosse merde, Monsanto, Acta et Macdonald’s ont gagnés, votez écolo !

Pour rien arranger à la situation, la police frappe à la porte et on planque vite fait la petite gamine dans un conduit d’évacuation. Descente de la police des naissance dans l’appart car on les a dénoncer pour avoir 3 gosses alors que c’est interdit. Ouaip, on est en 2149, il y a une loi de contrôle des naissance, mais apparemment la contraception c’est toujours pas ça. Ils trouvent la gamine, papa s’ennerve, il se bastonne avec les flics et se fait embarquer !

Notre cher papa flic se fait mettre en taule pour 3 ans et Maman quand a elle se fait sélectionner pour partir sur le nouvel espoir de l’humanité, Terra Nova ! Mais bien sur la gamine et papa ne sont pas invités of course. Mais le jour du grand départ dans le tunnel ultra sécurisé qui mène vers la fracture temporelle qui permet de remonter le temps, si joliment nommé Hope Plaza, maman et ses deux gosses se préparent à partir quand soudain papa apparaît avec un gros sac à dos ( Mais que peut il bien y cacher?). Oui oui, papa a réussi à s’enfuir d’une prison ultra sécurisé, ne pas se faire rattraper par la police du futur,et entrer dans ce qui doit être le lieu le plus protégé au monde comme dans du gruyère pour traverser le portail temporel. Putain mais c’est James Bond le flic quoi !

Passage donc dans une grande lumière blanche et atterrissage dans une grande foret tout en couleur avec un ciel bien bleu et tout et surtout une bande de soldats qui ont acheté leurs uniformes dans une broquante des costumes de Star Ship Troopers. Et dans le sac à dos comme par surprise, il y a la fameuse GAMINE !!! Oui la famille est réuni la vie est belle, les ptérodactyles chantent !

Les nouveaux colons sont donc amenés au fameux camp de Terra Nova, qui ressemble plus à un village vacances du Club Med dans la Caraibes que à une colonie humaine perdu au milieu des T-rex, mais bon, pour être accueillis par le commandant Taylor, qui nous fait une speech à gerber des arcs en ciels, sur la nouvelle chance de l’humanité de reconstruire sans faire les erreurs du passé et de construire un nouveau foyer pour elle et ses enfants. Bienvenu à Terra Nova, bienvenu chez vous, comme il dirait. Sur ce, se termine le premier épisode. Bon déjà, le budget pharaonique, annoncé, je sais pas trop où ils l’ont fourgué parce que point de gigantesques décors à la Rome et les effets spéciaux, bien que corrects ne sont pas non plus à se taper le cul par terre, et c’est pas le conglomérat d’acteurs inconnus qui ont siphonné le pognon en salaire. Pas convaincu à la fin de se premier épisode bourré de lieux communs et de clichés, je reste pour ma part sceptique, mais habitué des séries, je lui laisse donc le bénéfice du doute, un pilote n’étant que rarement le reflet de la série en entier.

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Bon dans le fameux second épisode, le fameux Jim Shannon est amené devant le commandant, bah oui se ramener en clandé avec une chiarde c’est pas trop trop légal non plus. Mais après l’avoir écouté genre dix secondes, le commandant lui pardonne tout ! Et oui à Terra Nova t’a une seconde chance, en plus coup de bol on pas de flic dans le village de vacances… Car on a pas de crime… Mais c’est pas grave quand même…  ”Allez prend un flingue qui fait piou piou et devient mon meilleur copain !” Ca se passe comme ça à Terra Nova. C’est aussi dans cette épisode qu’on nous présente les méchants: les Sixers. Pourquoi Sixers ? Parce que les vagues de colons qui viennent à Terra Nova sont appelés des pèlerinages, et les gens du 6eme Pèlerinage ont tous disparus peut de temps après leur arrivée et sont allés s’installer dans la forêt pleine de dinos pour faire leur propre camp survivaliste avec des intentions cachés. Mais franchement ils y avait de quoi se douter que se sont des méchants, le look moyen de l’habitant de Terra Nova c’est le hippie bobo en vacances alors que chez les Sixers c’est orgie de tatouages, scarrifs, piecings avec des os, dread locks, crètes, teintures, cuir, ect… En gros les méchants c’est marqués sur leur tronche quoi…

Ca y est, cette fois tout en mis en place, la scène est planté, les personnages présentés on va pouvoir s’attaquer au fond de l’histoire ! Qui n’existe quasiment pas…

Car contrairement à la pratique actuelle de la plupart des bonnes séries, c’est à dire une longue histoire divisée en épisodes comme Rome, Lost, True Blood ou bien d’autre nous ont habitués, là on est dans une narration hyper classique, avec des histoires séparés, qui n’ont pas grand chose à voir entre elles et qui lâchent une bribe d’information sur la trame principale un épisode sur deux. Vous pouvez me taxer de raleur sachant que beaucoup de bonnes séries utilisent toujours cette trame narrative, oui, j’en convient, mais en revisitant le genre, en donnant de l’originalité aux histoires et aux épisodes, CE QUI N’EST ABSOLUMENT PAS LE CAS DE TERRA NOVA ! On se coltine les épisodes les plus clichés qu’on connaisse dans le genre regardez un peu.

Episode 3 : Invasion de bestioles volantes sur la Colonie.

Episode 4 : Epidémie qui cause des pertes de mémoire.

Episode 5 : Une orpheline Sixers demande l’asile à Terra Nova avec « Trop mignonne pour être honnête » marqué en gros sur le front.

Episode 6 : Premier Meurtre Terra Nova !!! YOUHOU !! Heureusement qu’un flic est arrivé il y a deux semaines non ?

Episode 7 : Une météorite tombe et provoque une panne de courant généralisée foutant un des tas merdes et de situations débiles.

Episode 8 : La petite fouineuse de fille de 15 ans intello découvre qu’un des scientifique est un imposteur.

Episode 9 : Un vieux cadavre a été découvert, Taylor est suspect…

Episode 10 : Taylor est Mira la méchante se retrouvent coincés dans la jungle et doivent s’entraider pour survivre.

"Oulala, on est trop des méchants!"

Vous voyez le problème ou pas ? C’est du vu et revu 42 Milliards de fois, toutes les séries nous ont déjà pondu ce types de scénario. Si la saison faisait 13 episodes et pas 24 comme avant, je suis sur qu’ils auraient réussi à nous coller le double maléfique, l’univers parallèle, la comédie musicale et le voyage dans le temps…Euh oui bon, c’est le thème de la série, donc…

Sans parler des intrigues secondaires qui servent un peu de background, la fille intello qui tombe amoureuse du jeune soldat au look de gendre idéal et qui nous jouent l’amour chaste bien enrobé de guimauve. Le fils rebelle qui s’engueule sans raison avec son père et qui lui en veut de son absence de trois ans…Oui c’est vrai que 3 ans en taule pour défendre sa petite sœur, Jim Shannon a droit au prix du père irresponsable de l’année. Donc en plus pour montrer que c’est un trop un rebelle, il va travailler dans le bar du seul mec louche de Terra Nova.

Et sans parler de sa femme qui retrouve comme de par hasard son amour de fac à Terra Nova qui voudrait bien se remettre avec elle et qui le drague lourdement devant son mari tout en le traitant de beauf. Vous voyez les gros clichés quoi ? Vous voulez savoir le pire ? C’est que ce n’est qu’une liste résumée, il y en a une terachiée d’autres qui peuplent quasiment chaque dialogue de chaque épisode de la série.

Enfin vous pensez que la trame principale est là pour sauver un peu les meubles ? Ahahahahahah naïfs que vous êtes…

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L’histoire principale derrière les Sixers est qu’ils ont été envoyé là par de gros et puissants investisseurs privés qui veulent pouvoir ouvrir le portail dans les deux sens, afin d’exploiter les richesses naturelles du passé pour les ramener dans le futur. Oui oui…Pardon ? Vous dites ? On dirait beaucoup le scénario d’Avatar? Bah oui c’est trop ça.

La fin de la saison c’est ce qui est le plus navrant dans cette série, une armée privée de méchants débarque à Terra Nova et prend contrôle de la colonie. Taylor, Shannon et sa bande de petits soldats passent en mode résistance et nous pondent un plan magique pour sauver tout le monde. Ils font péter le portail temporel des deux cotés pour que plus aucun méchant ne puisse venir depuis le futur !

Et du coup, les méchants soldats et les Sixers se tirent de Terra Nova pour aller s’établir dieu seul sait où, mais ailleurs. Fin de la saison, tout est revenu à la normale ou presque. Ca fait vaste blague non ?

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Réalisation-Décors-Effets Spéciaux : Oui je vais faire un paragraphe avec ces trois thèmes car niveau réalisation il n’y a pas grand chose à dire. Pas de grands noms aux manettes, juste des réalisateurs classiques qui nous font des format série TV sur lesquelles il n’y a rien à dire, ni de bon, ni de mauvais.

Niveau décors, je crois que quelqu’un n’a pas compris le concept de colonie isolée au milieu des créatures sauvages et dangereuse. On imagine plutôt un fortin métallique, surarmé avec un confort spartiate mais bien sécurisé. Là on a une espèce de vielle palissade en rondins de bois avec un écartement de 2 mètre entre chacun des rondins avec un tourelle tous les deux kilometres, qui renferme donc un village de bungalow spacieux et full équipé avec du matériel moderne et bien éclairé. Avec des voiles aux murs et au plafond. Le camp est grand avec un marché aux fruits et aux légumes, des chemins recouverts de piti-cailloux blancs. Le bar du camp on se croirait dans une taverne de pirate des caraibes, l’hôpital centre de recherche tout blanc fait de baies vitrés et on notera aussi la superbe maison sur piloti de Taylor pour le coté pittoresque du lieu. Non mais sérieusement??  Les mecs sont ravitaillés une fois par an du futur, sont censé être un truc comme 1000 personne avec genre 50 soldats pour protéger tout le truc et ils prennent le temps de faire de la déco d’intérieur et du paysagisme. Crédibilité du lieu : ZERO.

Bienvenu à Terra Nova Darla Dirla Dada...

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Enfin j’ai gardé le meilleur pour la fin, vous vous souvenez ils sont au temps des dinosaures, c’est produit par Spielberg, à qui on doit Jurassic Park, on est d’accord ? Le film a déjà une bientôt vingt ans…ET BIEN LES DINO SONT PLUS BEAUX DANS LE FILM QUE DANS LA SERIE !!

C’est du foutage de gueule, en tout et pour tout on ne croise que 4 genres de bestioles différentes dans toute la série. Un espèce de T-rex, un pseudo raptor et deux autres merdes inutiles, horriblement mal modélisé avec des effets spéciaux qui ont bien dix ans de retard, qui n’apparaissent presque jamais. Mais qui en font du bordel par contre, ah oui pour sortir dans la jungle t’entends des tonnes de bruits divers et variés, mais tu n’y croise jamais personne. Surtout que niveau nature préhistorique, aucun travail non plus, juste des tournages en extérieur sans essayer d’y rajouter quoi que se soit. Je veux dire, 80 million d’années en arrière, ça a de quoi donner beaucoup d’idées de décors naturels, inventer des plantes, des arbres et tant qu’autres choses. Mais là non, fumisterie totale !

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A Gauche Jurassic Park à droite Terra Nova, What Else....?

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Au Final : Peut on dire que Terra Nova est une mauvaise série ? Non, si on était disons en 1994, et qu’on nous sortait cette série dans son format actuel de scénario, de personnages, de narration, et avec les effets spéciaux de l’époque, elle serait une excellente série de science fiction. Le problème est qu’elle est sortie en 2011 et que le monde de la série TV a énormément changé depuis ce temps là. Des scénarios exceptionnels ont été écrits, de grandes saga littéraires ont été adaptés, le niveau a été énormément relevé. House, Dexter, Game of Thrones, True Blood, Rome, Deadwood, StarGate Universe, je pourrai longuement continuer la liste des séries qui ont renouvelé le genre durant ces 10 dernières années. ALORS IL N’Y A ABSOLUMENT AUCUNE EXCUSE POUR NOUS PONDRE UNE SALOPERIE PAREILLE.

Monsieur Steven Spielberg, vous vous êtes plantés, autant vous êtes un dieu du cinéma, mais la série c’est vraiment pas votre truc ! Vous n’avez absolument rien compris aux attentes du public et comment celui ci a évolué. Vous nous aviez promis une série incroyable, tout ce que vous avez réussi à faire c’est nous pondre une mauvaise copie d’Avatar pétrie de bons sentiments jusqu’à la nausée, truffée de tous les clichés possibles et imaginables, des scénarios les moins imaginatifs, de décors ridicules et d’effets spéciaux insultants autant pour vos spectateurs que pour vous car votre nom y est associé.

On peut me taxer de mauvaise fois, d’être partial et d’être un râleur aigrie et blasé. Je suis tout ça j’en convient parfaitement, mais alors regardons les autres avis, Terra Nova est un echec autant critique que public. Des fois la majorité à raison. Donc monsieur Spielberg, retournez faire des films, vous le faites très bien. Et si vous voulez tenter à nouveau votre chance à la télé, éviter de la prendre pour une vache à lait où on réussi sans travailler. Nous sommes devenus un public averti et exigeant, soyez prévenu !


[EVV#7] Freddy, mon ami pour la vie. Ou ce qu’il en reste.

22 décembre 2011

 Le mot de Petit Kao: Cette semaine, Evguen fais du sale, pour un film qui l’est tout autant, enfin, en principe. Dites vous bien que y’a eu de la censure, parce que certains passages etaient vraiment trop degueulasses et absolument pas publiables ici. Il en reste un peu, mais c’est à peu pres cadré. Comme il vous l’explique en fin de chronique, son rythme de publication va legerement ralentir, mais pour l’heure, un film d’un mec que j’ai le meme pull à la maison.

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Freddy: Les Griffes de la Nuit.

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Cette semaine je vais pousser un très gros coup de gueule, mais un VRAIMENT ENORME COUP DE GUEULE ! Car je m’occupe de Freddy Les Griffes de la nuit version 2010. C’est un film que tous mes potes qui l’ont vu et qui savent que je suis un fan m’ont toujours dit ne surtout pas voir. Conseil que j’aurai continué à suivre si je n’écrivais pas cette chronique. Puis quand je me demandais quel film je pourrais bien me faire cette semaine, je me suis rappelé de celui là et j’ai pensé que se serait drôle de m’en occuper et de voir ce qu’on a bien pu branler avec. ET BIEN J’AURAI PAS DÛ ! Ce film est un saccage pur et complet du héros d’une saga qui a eu ses hauts et ses bas mais qui n’a jamais subit un tel outrage que ce remake merdique !

Revenons au commencement, Freddy Krueger, est un des grands monstres des années 80 aux cotés de Jason, de Pinhead de Hellraiser, de Chucky ou des tueurs de Halloween et Massacre à la Tronçonneuse. C’est un de ces grand monstres classiques élevés au rang de culte dans le cinéma d’horreur, dont on compte les films par dizaine chacun et qui est en effet de loin mon préféré. Cette époque bénie où on se foutait complètement du réalisme ou du sérieux et où on te faisait un truc barré à souhait mais qu’il t’éclatait comme jamais. L’époque où le plus important était le charisme du méchant, où les victimes crevaient de manière les plus chelous et qu’on ne faisait pas du gore juste pour le gore, exemple Hostel ou Saw.

Pourquoi donc Freddy ? Parce que c’était le plus cintré de tous, vu qu’il tuait dans les rêves, il n’y avait plus aucune limite à l’imagination du réalisateur qui te pondait des manière des mises à mort totalement dingues et surtout Freddy qui avait un sens de l’humour noir et de la mise en scène affolants. Le seul tueur qui peut vous faire passer dans une trancheuse à lamelles tout en débitant d’énormes conneries du genre « Vous voulez des tranches fines ou larges madame ? » Vous voyez le genre quoi ?

C’est à Monsieur Wes Craven Himself que nous devons ce monstre sacré qui fut magistralement interprété dans chaque épisode par Monsieur Robert Englund, qui joue les tueurs pervers comme personne dés 1984 dans les Griffes de la Nuit ou Nightmare On Elm Street puis dans les 6 suites qui sont sortis dans la décennie, dont excellent N°3, les Griffes du Cauchemars, le magnifique N°7 Freddy Sort de la Nuit où Wes Craven reprenait le volant de sa licence pour un superbe exercice de mise en abyme. Il faut aussi y ajouter l’étrange délire des années 2000, Freddy Contre Jason dont on aurait vraiment pu se passer.

Petite précision pour les filles, Les Griffes de la Nuit premier du nom est aussi le premier film d’un tout jeune Johny Depp ce qui fait un bonne raison de le voir et pour les mecs c’est aussi le seule et unique film où vous le verrez crever donc c’est une bonne raison aussi.

Bon blagues à part occupons nous de la saloperie.

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Personnages : Bon premier truc qui m’a fait hurler, on a pris un nouvel acteur pour Freddy, ok Robert Englund a plus de 70 balais, mais je suis sur qu’il aurait reprit son rôle fétiche une fois de plus, surtout que sa carrière est très au ralenti donc il doit pas coûter bien cher…ou alors il n’est pas encore sénile au point d’avoir accepté une connerie pareille.

Celui qui reprends le masque brûlé, le chapeau, le pull et les griffes est donc est Jackie Earle Haley, un CV assez vide entres films et séries de secondes zone, un rôle dans Shutter Island et celui de Rorschach dans les Watchmen (Même si le fim est très bon, avouons le son rôle ce résume à porter les images de synthèse alors on parle pas de performance d’acteur).

Qui nous campe un Freddy sans la moindre note d’humour, qui en fait ne parle même quasiment pas, qui perd donc tout son charme et son fun pour devenir un monstre de film d’horreur comme un autre.

Ensuite les victimes, je vais pour une fois faire une entorse à une de mes règles et rentrer dans la partie réalisation dés maintenant. Freddy s’attaque à des jeunes qui ont habituellement entre 14 et 17 ans, on est bien d’accord ? Alors dans les rôle de « La Pute N°1 dont on a rien à taper parce qu’elle meurt » Katie Cassidy, 26 ans, un CV de séries merdique genre Gossip Girls, Supernatural, Melrose Place remake.

Pour Nancy Holbrook, qui est censé être la grand héroïne, Rooney Mara 27 ans vu dans the Social Netwok et Urban Legend 3, et prochainement dans le remake de Millenium.

Celui qui repend le rôle de Johnny Depp, Kyle Gallner 26 ans, vu dans plus de série TV que je ne saurai en compter, dans Jennifer’s Body ou plus récemment Red State.

Et pour les deux autres couillons qui meurent aussi, 24 et 26 ans !

Vous voyez où je veux en venir ? Qu’on fasse jouer des rôle d’ados à des gens de 18-22 ans pour une histoire de loi sur le travail et de boutons sur la gueule, je le comprend très bien, mais une moyenne d’age entre 24 et 27, CA SE RAMARQUE UN TOUT PETIT PEU ! Au début je me suis même demandé si ils avaient pas transposé l’action à la fac et quand j’ai compris que non j’étais mort de rire…

“Nous avons 16 ans et nous allons au lycée! Si si on vous jure!”

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Scénario : Dans un Freddy le scénario n’est pas vraiment le truc le plus important, surtout pour un remake, bah oui c’est déjà écrit. Et quand t’es pas trop con, tu reprends le travail de ton illustre prédécesseur, tu remets juste les chose à jour avec notre époque et tu essaye gentiment de ne pas massacrer le travail des adulte. Tout ce qui n’a pas été fait dans ce film.

Premièrement, on ne commence pas avec l’héroïne principale, Nancy, mais la fameuse pute dont on en rien à foutre qui trust les 20 premières minutes du film et qui fait peine à faire croire qu’elle à 16 ans, bah oui quand on en a 10 de plus, c’est pas évident, surtout quand on est gaulé et fringué comme une hipster new-yorkaise . Nous sommes dans une petite ville d’Amérique profonde je vous rappel. C’est un peu le syndrome Harry Potter 7 seconde partie… « Si si Dumbledore, j’ai encore l’age d’aller à l’école et non de terminer un master à la fac ».

Ah oui, aussi un autre mec s’est fait buter au début sous ses yeux, alors elle se met à parler avec Nancy et les deux autres guignols qui font apparemment tous les même rêves bizarres et qui ne sont pas censés se connaître ni êtres copains. Donc on ne comprend pas pourquoi ils s’adressent la parole. Et 5 minutes plus tard ils comprennent tout autant sans raison qu’ils ne doivent pas dormir sinon le mec méchant de leurs rêves va les tuer. Vous trouvez mon recit confus ? Normal j’essaye de retranscrire la suite des événements tels qu’il se passent dans le film !

Nous on ne pige absolument rien, ainsi eux ils doivent tous avoir un QI de 250 car ils comprennent tout!

Dans l’original, ils sont tous amis, et c’est un par un qu’ils se mettent à rêver de Freddy et un par un qu’ils se font tuer, c’est petit à petit qu’il comprennent que Freddy existe et c’est qu’aux deux tiers du film qu’il tentent d’arrêter de dormir. Là on nous balance toutes les infos en vrac, dès le début, ce qui ne laisse que très peu de suspens et qui vous vaudra des regards particulièrement perplexes vers votre écran.

C’est comme Nancy qui apparaît à rebours, présenté comme un personnage secondaire au début et qui seulement ensuite après la mort de Pute N°1 devient le main rôle. Jolie tentative, mais c’est fait uniquement pour un personnage marquant dont tout le monde attend la venue, dans le cas présent ça aurait du être Freddy. Mais pas pour Nancy, surtout joué par une nouvelle actrice, on aurait du la présenter direct, ici ça n’ajoute que de la confusion.

Le grand art de Craven dans l’original fut aussi d’avoir réussi à entretenir cet effet que même ses victimes ne croient à l’existence de Freddy que petit à petit, car étant un rêve il ne laisse pas de trace et entretient le doute sur sa réalité. Le mec accusé du meurtre de la première fille se fait pendre par Freddy dans la cellule chez les flics. Les adultes pensent donc qu’il n’y a rien de surnaturel et enferme les enfants dans un sentiment d’abandon total face à celui qui veut les tuer.

Là c’est tout le contraire, et d’une il fait tout pour qu’on le connaisse, pour qu’il soit reconnu et que personne ne doute de son existence.Et exit aussi le coté malsain de Krugger et bonjour un sauvage bourrin griffu. Vous savez on a déjà Wolverine dans la catégorie…

Enfin, il ne cherche pas qu’à les tuer, il veut leur faire comprendre quelque chose, les mener vers un endroit dans le monde réel pour qu’ils sachent. A partir de là on est dans l’invention pure et simple de la nouvelle équipe et c’est parti pour le bordel de l’explication à la con sur pourquoi il est un tueur et veut se venger :

Histoire originale : Freddy Krugger était un tueur d’enfants de la ville qui ne pouvait être ni arrêté ni condamné faute de preuve. Donc les parents de la ville le pourchassent jusque dans la fonderie où il travail, y foutent le feu et le tuent, des années plus tard il revient se venger dans les rêves de leurs enfants. Merci on plie on range, passons au massacre.

Histoire 2010 : Tous les enfants personnages du films allaient à la même école maternelle où il y avait un jardinier qui vivait dans la cave de l’école et qui aimait jouer avec les enfants, surtout Nancy. Aprés que les parents ont trouvé des marques bizarres sur les enfants, ils les interrogent et apprennent que tonton Freddy ne faisait pas que jouer à la poupée avec eux. (APPROUVED BY PEDOBEAR)

Mais au lieu de porter plainte à la police ils le pourchassent dans une usine où ils foutent le feu, le tuent et séparent les enfants pour qu’ils oublient les fameux événements. Quelques années plus tard, il revient pour se venger, mais sous entend qu’il aurait été innocent. Donc les derniers ados, retournent à l’école maternelle pour retrouver la fameuse cave secrète de Freddy où il y aurait eu les preuves de son innocence. Ils la trouvent en 5 minutes alors que les parents ont tout fouillés pendant des semaines. Et finalement, Freddy n’était pas innocent !!!!!

Il voulait juste que Nancy retrouve les photos qu’il a prit pendant qu’il lui faisait des choses, pour qu’elle se souvienne et ressente le mal qu’il lui a fait enfant !!!

Coucou! Tu veux voir ma griffe?

QUOI?!?Mais attendez, Freddy est un monstre vivant dans les cauchemars et pouvant les modeler à sa guise qu’est ce qu’il en à foutre de lui faire se souvenir des sévices qu’il lui à fait subir de son vivant ? Mais PUTAIN ! IL PEUT LUI FAIRE SUBIR UN MILLION DE FOIS PIRE DANS SON MONDE !! Il a le pouvoir de la désanusser avec un épluche légume rouillé ! Ou de lui sortir son intestin grêle pour lui rentrer dans la bouche. De lui arracher les yeux, les ganglions et les reins puis de jongler avec en chantant la Macarena ! MAIS PAS DE SE LA JOUER PETIT JEU PSYCHOLOGIQUE A MORT MOI LE NOEUD POUR MONTRER A QUEL POINT IL ETAIT MECHANT DE SON VIVANT !!

Freddy ne veut pas te faire comprendre des trucs ce qu’il veut lui c’est faire de la corde à sauter avec tes tripes, t’opérer de l’appendicite avec un clou de chemin de fer et te chatouiller les amygdales avec ses griffes MERDE !! (On me signale que j’y vais un peu loin là, calmos Evguen, Calmos…)

Enfin bon voilà le scénario est massacré quoi…

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Réalisation : Alors qui est la tâcheron chargé de mener ce bateau moisi tout droit dans un iceberg, c’est Samuel Bayer qui…………………………………………………….attendez c’est pas possible, il doit y avoir un erreur sur Allociné…Je vais voir wikipedia, d’autres sources….Non mais c’est quoi ce délire ce mec n’a aucun CV en tant que réalisateur…Il a juste été directeur de la photographie sur le projet collectif 11 Septembre et sinon il fait toute sa carrière à réaliser des…..clips vidéos et des….enregistrements de concerts…..Non…Mais c’est pas possible…..MAIS ON SE FOUT DE NOTRE GUEULE OU QUOI ? DEPUIS QUAND ON LAISSE A UN DEBUTANT PAREIL LA DIRECTION D’UN PROJET COMME CELUI LA !! QUI EST L’INFAME PETIT TROU DU CUL QUI DETESTAIT FREDDY AU POINT DE LAISSER UN CONNARD DE NOOB REALISER LE REMAKE ! C’EST UNE HONTE ! UN SCANDALE !!

Alors je vais la faire brève car comment critiquer de manière constructive un film qui a été réalisé par un mec qui ne sait même pas ce qu’il fait. OK je jette quasiment tout pour ne dire que l’essentiel. C’ est à dire que toute l’action est chiante et très lente, sauf quand le rythme accélère brusquement et devient trop rapide au point qu’on ne comprenne plus rien.

Ça ne fait absolument par peur, faute au fait que toute l’ambiance horreur à été foutue aux ordures pour le replacer par le truc moderne de te faire sursauter une fois toute les 1/2 heures et encore je suis gentil.

Une lumière très sombre, qui enlève encore une partie de la visibilité. On voit que le « réalisateur » a vu au moins une fois le film car il tente de reproduire les scènes culte de l’original, comme le meurtre au plafond, la baignoire, la salle de classe, la cellule et quelques autres mais en les bâclant toutes. Elles ont toutes perdues leur âme et leurs pics d’intensité comme si il voulait volontairement leur faire perdre de l’importance. A mon avis l’arrogance du débutant qui pense faire mieux que l’original.

Freddy donc sans aucun humour, mais aussi sans aucun pouvoir, il se content de tuer des gens à coups de griffes, donc plus aucune classe ni aucun fun. Son masque est moche, pour ce prix là autant reprendre celui d’origine, là on dirait qu’on lui à collé du chili sur la gueule puis qu’on a jouté quelque couches de sparadraps les unes sur les autres pour faire croire à des brûlures.

L’un est cool, l’autre est nul! Apprenez à les reconnaître.

La musique est à chier, les scènes s’enchaine sans la moindre logique, les plans de caméra n’ont aucun intérêt et peuvent même rivaliser avec un épisode de Plus Belle La Vie.

La direction d’acteur est minable, il se contentent de faire des têtes de cabillaud panés ou de hurler comme des truies égorgées…

Enfin là je vois pas ce que je peux dire de plus, c’est juste navrant, c’est comme si je demandais à critiques de Cahiers du Cinema de faire un article sur mon film de BAC, ça n’a aucun sens. Je jette l’éponge pour cette partie je suis trop atterré.

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Au Final : Freddy c’est mon monstre préféré à moi, à un tel point que je lui ai même écris une chanson au lycée « Freddy Krugger Superstar », j’ai l’occasion de voir des films magiques comme des navets avec lui, si vous me croyez pas allez regarder «  Freddy 6 : la Fin de Freddy ».

J’avais déjà parlé dans la critique de Conan de ces remake pourri fait uniquement pour le fric par des producteurs sans scrupules et réalisés par de jeunes réalisateurs pas toujours libres de leurs mouvement. Mais là on est en dessous de tout, il m’a été donné d’en voir des remake de merde, mais un loupé à ce point rarement. C’est à croire qu’on n’aimait pas le perso et qu’on a voulu le massacrer exprès, quitte à payer beaucoup d’argent pour ça. Dépouiller à un tel point un personnage de son ame et de tout ce qui faisait de lui un culte pour ne garder que les griffes, le pull-over et le chapeau, c’est tout bonnement consternant.

Le seul truc qui me rassure, ca a été un tel bide, qu’il ne tourneront pas un 2 et donc massacreront plus mon cher Freddy qui restera à jamais un des monstres sacrés des années 80. Et pour finir je ne peux pas m’empêcher de vous chantonner la comptine de Freddy, imaginez de voix de petites filles pour le coté flippant :

One Two, Freddy’s come for your

Three Four Better Lock Your Door

Five Six Grab a Crucifix

Seven Height Gonna Stay Up Late

Nine Ten NEVER SLEEP AGAIN

Mon dieu, pourquoi j’ai accepté ce film?

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PS: Chers Lecteurs, je tiens à vous informer que bien qu’écrire ces critiques me procure beaucoup de plaisir et je veux vous fournir des articles de qualité avec à chaque fois le même niveau que ce soit dans l’humour, l’analyse et les sujets. Hors tout ceci prend du temps, en premier lieu vous trouver la perle rare, LE film pourri sur lequel je peux me défouler. Celui qui me fera bondir de rage sur mon lit en le regardant et qui me donnera de la matière à travailler. Je mets un point d’honneur à ne pas aller à la facilité et tirer sur des ambulances telles que Twilight, Transformers ou des films de Uwe Boll. J’ai rapidement épuisé les idées évidentes donc je dois donc voir plus de film pour trouver le bon thème. L’écriture en elle même me prend aussi du temps, je suis souvent insatisfait du résultat final quand il est posté sur le blog et j’aimerai avoir les moyens de me relire plus souvent avant la publication. Enfin, j’ai aussi un travail et une vie comme chacun de vous et ça vous le comprenez. Tout ça pour dire que la cadence de publication va ralentir à partir de là. Je vais essayer de m’en tenir à un rythme d’un article toutes les deux semaines, ce qui me permettra d’améliorer la qualité des Evguen a Vu pour Vous. Si jamais ce rythme n’est pas tenu ce sera parce que je n’aurai pas un article satisfaisant à vous fournir. Je vous remercie de suivre mes conneries et à bientot.

PPS: Si vous avez des films à me proposer et que vous pensez qu’ils en valent la peine n’hésiter pas à me les conseiller. ET OUI C’EST UN MOYEN DE GROSSE FEIGNASSE DE VOUS LAISSER FAIRE LE BOULOT DE RECHERCHE A MA PLACE!! Bye bye, à la prochaine!


[EVV#6] Le Petit Chaperon Chiant.

1 décembre 2011

Le mot de Petit Kao: En raison de la présence des gratuits du mercredi, l’EVV està nouveau deplacé, et desormais ce sera sur la case jeudi. Aujourd’hui, Ev nous parle de Red Riding Hood, ou en  français, le rouge qui chevauchait la capuche. Quoi, c’est pas ça? Quoi qu’il en soit le film est apparemment aussi foireux que ma traduction. Et Evguen nous fait meme l’honneur de citer le mot “twilight” plus de fois que dans ma propre critique dudit film.

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Le Petit Chaperon Rouge

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Les Contes de Perrault font partie des plus célèbres contes de notre enfance, même en Russie on les connaît, ils font partie de la base de notre folklore européen. Peau d’Âne, Cendrillon, la Belle au Bois Dormant, le Chat Botté, le Petit Poucet, Barbe Bleu et celui qui nous intéresse, le Petit Chaperon Rouge. Il serait quand même intéressant de noter que tous ces contes, nous n’en connaissont que des versions édulcorées, réécrites et adaptées pour des enfants de notre époque, sans parler de Disney qui a fini de les rendre totalement enfantins. Il faut dire que les version originales sont bien plus glauques et bien plus gore que se que nous en connaissont. Quand à Barbe Bleu, peut importe le sens dans lequel vous le prenez, il est carrément tordu à souhait, voilà pourquoi il a complètement disparu de la littérature pour enfants.

Ces contes avaient un double sens, ils racontaient des histoires avec une mise en garde ou un cours de morale pour les enfants dans le but de les préparer au monde des adultes. Amusez vous à retrouver un recueil de contes de Perrault, des frères Grimm ou de Andersen dans leur texte d’origine, je ne suis pas sur que vous reconnaîtrez les histoires de votre enfance.

Cette semaine je me suis donc farci « Le Chaperon Rouge », film sorti l’année dernière, qui avait l’envie de réécrire l’histoire dans une version plus sombre et plus moderne. L’affiche nous vendait même un film over gotho-dark de la mort en tongs.

J’ai donc eu le pré sentiment avant même de voir le film qu’il aurait parfaitement sa place dans ma chronique, ET JE NE ME SUIS PAS PLANTÉ !

Encore deux heures passés entre souffrance, fou rire et incompréhension.

Synopsis:
Dans le village de Trucmuche les habitants sont terrorisés depuis des générations par un loup garou. A chaque pleine lune, ils lui sacrifient leur meilleur bétail pour qu’il ne s’attaque pas aux humains. La jeune Valérie, elle, rêve de s’enfuir du village avec son amour d’enfance Peter, mais quand la petite sœur de celle ci meurt, première victime du Loup depuis des décennies, tout le village est sous le choc. Et rien ne sera plus jamais comme avant… (Pas mal le suspense hein?)

Personnages : Bon commençons les joyeusetés avec le casting de notre village de bouseux, le rôle principal, Valérie, le fameux Chaperon Rouge, confié à Amanda Seyfried, 26 ans, parcours classique de la petite jeune à l’heure actuelle, séries TV comme Veronica Mars ou Big Love, des films de midinette, Lolita Malgré Moi ou Mamma Mia (Je sens les hurlements venir d’ici) ou des truc carrément infâmes genre Jennifer’s Body, notons qu’elle joue aussi dans Time Out qui sort au ciné en ce moment.

Peter l’amoureux so dark de Valérie, qu’on peut aussi surnommer « Pot de Gel » est campé par Shiloh Fernandez, un mec quasi inconnu n’ayant que des séries et des films de seconde zone à son actif.

Le rôle du prêtre chasseur de loup garou, on l’immense Gary Oldman, avec un CV incroyable, Sid and Nancy, JFK, Dracula, Leon, le 5e Élément, Air Force One, Harry Potter, Dernière Trilogie Batman, et je ne peux même pas tous les citer tellement la carrière de cet acteur est un puit sans fond de films qui déchirent. Enfin, sauf celui là quoi.

Dans la même catégorie, Julie Christie dans le rôle de la fameuse Mère Grand, un carrière depuis les années 60, dont au palmares Netherland, Troie, Belphégor, Hamlett, Fahrenheit 451, Ne vous Retournez Pas, John McCabe, Docteur Jivago, Darling. Enfin bon la seule chose à dire c’est que la vieillesse est une tragédie car elle te fait faire des films aussi nuls.

Ensuite les parents de Valérie joués par Virginia Madsen (Le Nombre 23) et Billy Burke (Twilight).

Il reste encore quelques seconds rôles tous plus inutiles les uns que les autres donc je vais pas vous accabler avec des noms dont vous n’avez rien à foutre…

“Je suis so dark et j’ai du GEL”

Scenario :
Alors l’idée de base comme je le disais ne semblais pas mauvaise, mais directement dans les 5 premières minutes du film la déception pointe son nez. On nous explique que les gens du village ont peur du Grand Méchant Loup, qu’ils sacrifient leur meilleur betail tout ça tout ça. Voix off de Valérie qui nous raconte que ses parents lui disaient de ne pas traîner en sortant de la maison mais qu’elle n’est pas une fille obéissante. On retrouve donc la petite Valérie qui retrouve le petit Peter qui nous font un début de romance que Pedobear approuverait sans aucun doute avec une histoire de lapin qu’il faut tuer pour se faire des bottes et dont on se fout carrément.

Et heureusement on saute directement à plusieurs années plus tard où la petite Valérie à grandit (et semble être la seule personne du village à porter de la couleur) jouant toujours les amoureux avec le Peter qui ne porte que du noir et se met un pot de gel dans les cheveux tous les matins. Oui oui, du gel, et il se voit bien en plus, alors que nous sommes censés être genre au Moyen Age. Ils blablatent et joue à touche pipi tout en rêvant de quitter leur fameux village et la peur du loup. Mais la chère Valérie est promise en mariage par ses parents au fils du forgeron du village, Henry; voilà pour le moment on se fout de tout ça. Parce que l’horreur vient de se produire, la sœur de Valérie d’être retrouvée morte victime du loup. Première mort humaine depuis des générations on nous dit. On notera surtout que chez ces gens là, la mort d’un proche, ça semble pas être une expérience trop traumatisante. Car le cadavre de la gamine n’a même pas encore été enterré que ça repart en romances, commérages, petits mots pute, plans de mariages et compagnie. Entre les femmes c’est le pire quand même… C’est normal chez vous de parler de préparatifs de mariage de la grande sœur alors que la petite est encore posé devant vous sur la table du salon ?

Pendant que les femmes font les commères, les hommes vont se pinter la gueule à la taverne du village et décident entre deux pintes de bières d’aller pourrir la gueule à cette saleté de loup garou et ils y vont. Et en plus ils savent où il se trouve….mais genre précisément…ils vont direct à la grotte exacte où se planque le loup garou…sans carte ni rien…à moins d’une journée de marche…Euh….Et pourquoi ils se chient dessus depuis des générations, vous m’expliquez ?

Pendant ce temps, la fameuse Valérie va voir sa fameuse Mère Grand qui semble être la vielle bique du village qui vit seule dans une cabane au milieu des bois. Normal, le village entier flippe de se faire tuer par un loup garou, mais la Grand Mère n’en a rien à foutre et vit toute seule, loin de tout le monde. Le pire c’est qu’apparemment le Loup Garou s’en fout aussi vu qu’elle n’a pas fini en casse croûte, quoi que bouffer de la vieille….

Grand Mère qui semble à moitié sorcière et qui nous sort la phrase la plus incompréhensible de toute l’histoire des répliques de film : « Toutes les peines amoindrissent avec le pain. » WHAT ?

Je vous laisse méditer la dessus, moi j’ai toujours pas compris ce que ça peut bien vouloir dire…

Ah et au passage, elle refile le manteau à capuche rouge à sa petite fille de manière totalement gratuite pour garder le seul lien avec l’histoire d’origine, hormis juste un rêve plus tard où vienne les phrases cultes « Grand Mère Pourquoi t’a de si grandes coui…. » Pardon je m’égare !

“Dit moi mère Grand, pourquoi ai-je l’ai aussi conne?”

Mais enfin voilà, tout le lien avec le Chaperon Rouge tient sur deux pauvres séquences qui représentent 5 minutes de film. Hormis ça on pourrait appeler ce film, Le Loup Garou des Montagne ou n’importe quoi d’autre ce serait pareil. Donc je vais le traduire pour que tout le monde comprenne : ON SE FOUT DE NOTRE GUEULE ! On s’est encore servi de l’argument commercial de ce que pourrait être une adaptation du Petit Chaperon Rouge, mais en fait il n’y a a quasiment aucun lien avec. Avec ou sans vaseline votre sodomie ?

Bon continuons, les hommes vont donc dans la tanière du loup, commencent à faire de groupes de plus en plus petits, comme les plus cons des persos de Scream, trouvent le fameux loup le tuent et le père du fiancé forgeron y reste ! FIN !

Mais non je déconne, c’est pourri mais pas à ce point là, quoi que…

Alors que tout le village célèbre la mort du Loup, on assiste au débarquement de Gary Oldman dans le rôle de père Salomon (On note l’originalité) et de ses soldats qui sont tous black… Quand on le voit débarquer on pense que le film va être sauvé. Et bien là encore c’est foutu… Il sur-joue dés la première seconde et le film part carrément en vrille à ce moment là.

Il révèle que le Loup-Garou est un habitant du village et qu’il se cache parmi eux depuis toujours et qu’il va le pourfendre au nom de Dieu, de la Lune, de la Justice, des Pokemons, de la Rose, rayez la mention inutile.

Les soldats bouclent la ville et nous sommes bons pour commencer une partie de Loup-Garou de Tiercelieu adaptée au cinéma avec le classique coup du tout le monde qui soupçonne tout le monde, sur les mêmes grosses ficelles.

20 minutes plus tard nouveau changement de scénario, avec le père Salomon qui pète un plomb et qui se la joue grand Inquisiteur, qui torture à tours de bras et surtout veut sacrifier Valérie au Loup car il lui a parlé.

Oui, oui…le loup Garou parle, et c’est une sacrée tranche de rigolade en plus…

Et c’est surtout ça le plus chiant dans ce film, on ne sait jamais sur quel pied danser, le scénario change de rythme et de style en permanence en passant de la love story, au film d’horreur à celui d’aventure au suspense et d’autres sans la moindre fluidité, ça qui a juste tendance à le sur-saccader. On ne sait donc jamais trop se que l’on regarde et chaque bonne idée qui pourrait ne pas être mauvaise est trop vite bâclée ou mal exploitée.

Je ne vais même pas spoiler le reste du scenario au cas où voudriez voir la fin totalement foutoir et what the fuck du bousin. Enfin si ! Juste un truc on termine sur une fin totalement Twilightesque entre Valérie et Peter…

Oh non! Ils nous refont le coup de Twilight!

Réalisation :
Vous avez dû le noter j’ai souvent fait des comparaison entre Twilight et ce film, et bien si on regarde qui est à la réalisation on comprend vite : Catherine Hardwicke, la réalisatrice du premier Twilight, tout s’explique ! (Enfin bon le fait que c’était précisé sur l’affiche aurait du me mettre la puce à l’oreille mais des fois je suis con)

Et pourtant sorti de la daube vampiresque, sa filmographie est pas si dégueulasse, c’est elle qui a réalisé Thirteen et Les Seigneurs de Dogtown qui sont deux films loin d’êtres mauvais. Mais apparemment l’ajout de budget qu’on lui a donné a juste servi à lui pourrir sa créativité.

Le premier truc qui choque c’est le travail des décors, comme toutes les forets tournées en intérieur et dont le coté en plastique est même visible par les aveugles. Une utilisation des plus douteuse des images de synthèse pour fabriquer la région autours qui nous plonge donc dans un paysage totalement pittoresque de montagnes qui s’enchaînent sur des vallées et des lacs où communiquent des rivières qui plongent dans des forets et des champs de blé à perte de vue qui…Attendez, MAIS C’EST TOTALEMENT N’IMPORTE QUOI SON TRUC. Le paysage n’a absolument aucune logique, elle a collé tout un tas de décors divers et variés les uns aux autres donc on y pige plus rien. En fonction de la scène où l’on se trouve, le village est soit collé à flanc de montagne, soit donne directement sur un champ de 120km², soit à l’orée de la forêt, soit à deux pas d’une rivière…

C’est ce que j’appelle le syndrome de Springfield, la ville des Simpsons, où l’on ajoute des quartiers, des plages ou des montagnes en fonction du besoin, mais les Simpsons c’est une série humoristique sans la moindre logique donc on s’en fout, la le film est censé être sérieux merde.

On peut aussi y ajouter une météo des plus bizarre, début du film, Peter et Valérie folâtrent dans une foret qui semble estivale, cinq minutes plus tard quand on trouve sa sœur morte, tous les arbres se couvrent de feuilles morts et encore 5 minutes plus tard quand les hommes partent tuer le loup il y a une tempête de neige. Et on se plaint de nos jours de ne plus avoir de saison ? Eux ils ont un vrai problème de réchauffement climatique oui… Surtout que peu importe le temps qu’il fait, ça ne semble pas avoir beaucoup d’influence sur la population qui se trimbale en tenue légère, les loups garous ça les fait flipper, mais le froid c’est pas un problème pour eux.

Ensuite ce sur-abus du brouillard dans toutes les scènes ou des effets vaporeux sur les cadres qui ne sont pas sans rappeler…bah…Twilight. Donc réalisation très poussive, qui enchaîne des plans longs au ralenti : Valérie qui cours dans la foret, Peter qui coupe des buches, le forgeron qui travaille le fer, le cheval qui galope dans la foret, Valérie qui se fait chevaucher par le cheval…Je m’égare encore.

Le fameux loup Garou tiens, full images de synthèses qui seraient très bien pour Shreck, mais dans un film où on tente de faire crédible, et surtout peur, le loup noir normal hormis le fait qu’il fait la taille d’un bœuf, bah ça fait pas peur, mais alors pas du tout.

Les costumes sont pour la plupart ridicules, soit d’une banalité et d’une pauvreté affligeante pour les villageois hormis Valérie, robe bleu et manteau rouge (Ce qui ne semble choquer personne), Peter, chemise noir, pantalon en cuir noir (So Beau Gosse Ténébreux) et le fiancé de Valérie, manteau trois quarts en daim (Parce que lui aussi a la classe). Le pauvre Père Salomon affublé d’une immonde tenue de cardinal violette, oui oui violette (Essayez de passer pour un acteur crédible fringué comme ça) et ses soldats qui semblent avoir trouvé leurs armures en soldes dans la vente des accessoires d’Underworld, du Seigneur des Annaux et de Bloodrayne , traduction un partchowork de n’importe quoi qui devrait les faire passer pour des bourins mais les fait passer pour des cons.

Tinky Winky vient nous sauver du Loup-Garou!

Bon tout n’est pas à jeter dans le film quand même, pour une fois je vais parler un peu de la bande son, qui est pas mal du tout. On nous a évité l’écueil des bande son habituelles faite de musique classique chiante pour aller piocher dans un répertoire de musiques rock , électroacoustique ou folk du meilleur effet qui rattrapent donc le rythme poussif du film, je recommande particulièrement l’artiste Fever Ray qui par deux fois rattrape totalement l’attention du spectateur et la ramène dans l’ambiance.

Il y aussi une scène qui par contre est vraiment magnifique, je vous conseille même de la trouver sur Youtube pour la regarder si vous ne voulez pas vous mater tout le film pour ça, c’est la scène de la fête du village. Un délire païen tribal qui dans le film sert autant qu’une érection à un comateux, mais qui est presque envoûtante par sa beauté et son ambiance.

Au Final :
 Pour finir, je pense qu’il est utile que je vous explique le rôle d’un producteur dans un film hormis celui d’avoir le pognon. Le producteur est la personne qui est censé rassembler le scénariste, le réalisateur, les acteurs et tous les membres de l’équipe de tournage et de les faire travailler autours d’un projet qui est le film. Il chapeaute un peu tout le bronx quoi. Il est celui qui doit garder un œil sur tout, surveiller que l’on ne s’écarte pas trop du plan d’origine, gérer les acteurs, calmer les délires du réalisateur, empêcher le ou les scénaristes de réécrire 36 fois le scénario en cours de tournage et bien sur vérifier que le machin au final soit apprécié et donc rentable. Rappelons le l’argent est le nerf de la guerre, et plus un film est apprécié par la critique et le public et plus il fait d’argent. Exemple, Intouchable : succès critique+succès public=Fric pour faire d’autres films (En ai-je pour autant quelque chose à branler et irai-je le voir : NON)

Et bien pour le Chaperon Rouge, le producteur a du rester tout le temps de la production du film plongé dans sa coke, donc tout le monde est parti dans son gros délire et le film est mauvais. Et voyons donc la nouvelle equation : Mauvaise critique+Sucées en Salles Mitigé= Un suicide de plus à Hollywood ! A méditer, à la semaine prochaine !


[EVV#5] Conan, le Barbare.

23 novembre 2011

 Le mot de Petit Kao: Evguen vous presente cette semaine un film de garçons, ou alors de filles qui aiment la violence, et les muscles, et le sale, et le…bref, des filles quoi. Pour ma part je n’ai aucunement l’intention de voir ce film, magie des critiques des copains, ca me permet de pas voir de films en connaissance de cause. Sur ce, je vous laisse decouvrir la critique du film Connard le Babar (un truc du style, je sais pas je l’ai pas vu), avec le mec de Game of Thrones dedans, le premier gars à avoir prouvé que porter du khôl, c’est super viril.

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Conan

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Cette semaine, ça va sentir l’homme, la sueur, la testostérone, le foutre, le cuissu, le burné, le pwal, la peau de bête, la grosse épée, le grosbill le sauvage, le bourrin LE MAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAALE Quoi !

En gros, amis du raffinement de la finesse et des soirée thé-petits gâteaux, vous pouvez rentrer chez vous, car nous parlons de Conan le Barbare !

Conan le Barbare peut être considéré comme le premier héros de héroïque fantasy moderne. ET ON VIENT PAS PINAILLER SUR QUI EST SORTI PLUS TOT OU AVEC LES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE !! C’est Wikipedia qui le dit et si wikipedia dit que les cochons volent, LES COCHONS VOLENT !

Sinon cette charmante montagne de muscles est un héros inventé par Robert E. Howard en 1932 et il a été décliné sous en tas de trucs et de médiums les plus divers et variés, livres pour commencer, puis comics book, dessins animés, films, série TV, jeux de rôle, jeux vidéos, jeux de plateaux, figurines, strings, visiophones, peintures rupestres, hallucinations, télépathies, holocrons et surtout popularisé à l’écran par Mr Muscles Himself, Arnold Schwarzenegger !

C’est même le rôle qui l’a vraiment popularisé, deux fois il porta la grosse épée et le pagne en 1982 et 1984 dans Conan le Barbare et Conan le Destructeur, deux films devenus cultissimes et étant représentatifs d’un genre.

Et bien cet été est sorti le remake, modestement appelé CONAN un truc plein de promesses si on en jugeait une bande annonce bien musclée et que j’ai enfin pris le temps de regarder. Enfin bon, j’aurai autant bien pu grappiller quelques heures de sommeil plutôt que de me taper ce truc.

Concours de Biscottos!

Synopsis :

Conan, fils d’un chef Barbare cimmérien voit son père tué sous ses yeux étant enfant par Khalar Sing, un méchant guerrier voulant rassembler les morceau d’un masque magique qui lui conferera un pouvoir quasi divin. Devenu adulte et monté pur muscle, il a l’occasion de l’affronter de nouveau et de protéger la prêtresse Tamara que celui ci veut sacrifier. (Oui je sais c’est réducteur, mais c’est du Conan, pas du Truffaut)

Personnages :

 Reprendre le pagne (Pas lavé parce que c’est pour les gonzesses) de Conan après Schwarzenegger n’est pas évident du tout tellement ce personnage reste collé à la peau de Gouvernator et donc le rôle à été refilé à Jason Momoa, une star montante dans le rôle des gros bourrins. Début dans Alerte à Malibu, confirmation dans Star Gate Atlantis et surtout explosion dans la première saison de Game of Throne dans le rôle du très viril Khal Drogo. Grand, beau, musclé, hawaïen, une mec que je ne vois pas trop jouer dans un film d’auteur mais qui peut faire un très bon héros de films d’actions.

Le méchant Khalar Sing est joué par Stephen Lang, le méchant général de Avatar, un CV assez sympa, des allez retours entre le TV et le ciné, des rôles dans les Chèvres du Pentagone, Public Ennemi, les séries New York (Law and Order).

La prêtresse Tamara, la copine de Conan est joué par Rachel Nichols, aie ; GI Joe, Star Trek le Remake, Amityville le Remake, d’accord…Un CV qui parle tout seul…

La fille du méchant, Marique, est campée par une méconnaissable Rose McGowan dont le CV ne se présente plus. Ex-copine de Marylin Manson, la moitié de la série Charmed, Boulevard de la Mort, Planete Terreur, une nana qui n’a depuis longtemps plus rien à prouver à personne.

Présence à noter de Saïd Taghmaoui qui est le second rôle arabe de service de ces dernières années.

Et enfin un second rôle qui a son importance et qui donne son cachet à un casting qui parle de Barbares, c’est le père de Conan, Corin joué par l’immense Ron Perlman, qui restera à jamais l’acteur qui a la meilleure gueule de méchant ou de bourrin de la création et à qui on rend de plus en plus hommage ces dernières années en lui donnant des rôles où il montre aussi qu’il a des sentiments et qui lui permet de montrer son talent. Et ce père-mentor de Conan est un superbe cadeau qu’on lui a fait.

Et c’est ça qui est étonnant c’est que le casting est assez bon, une équipe expérimentée dans le genre et en effet ce ne sont pas eux qui font du mal.

"Je suis cerné par un film de merde!"

Scénario :

 Bon d’accord tenter de faire une analyse un tant soit peut critique du scénario de Conan c’est un peu comme réfléchir sur les influences musicales d’un morceau de Rebecca Black.

Donc en gros un gros sorcier méchant des temps anciens a créé un masque magique super bourrin fait avec des os de nécromants et du sang de vierges sacrifiés, du très classique. Donc le gros méchant sorcier domine le monde jusqu’à ce que ça fasse chier tout le monde et que toutes les tribus cimmériennes se lient pour lui pourrir la gueule, dégommer son masque, le réduire plein de morceau et en garder un chacun, rétablissant un peu de calme de foutoir. Bien entendu quand on bousille un masque magique démoniaque, on sépare les morceaux et on les garde souvenir au dessus de la cheminé pour que le futur gros méchant puisse venir les rassembler. Les foutre au feu pour les réduire poussière pour garantir qu’il ne soit pas reconstruit c’est pas logique…Mais bon c’est des barbares et si ils étaient logique il n’y aurait pas eu ce film…………………………………………………………………….Oui ils sont vraiment cons ces barbares.

Ce truc est censé être en os humains!! Des Humains de quelle planète?!

On arrive donc sur la naissance de Conan avec une césarienne homemade par Papa à coup d’épée (la classe internationale) en plein champ de bataille parce que maman barbare est en train de crever et veut voir son fils pour la seule et unique fois. Çà commence en finesse.

Puis on zappe à l’enfance de Conan où l’on nous montre que c’est déjà un furieux boucher avant même la puberté. On a droit ensuite à l’entraînement de Conan par son père et le forgeage de son épée avec les secrets de la forge sumérienne : Attention attention, c’est technique, il faut…Chauffer et tremper le métal plusieurs fois et le travailler longtemps pour obtenir une bonne épée…

Euh….Oui…Très bien….C’est comme ça que tout le monde fabrique une épée non ?? Putain tu m’étonne qu’ils vivent dans des huttes en plein dans la steppe…

Enfin on a le débarquement du grand méchant Sing qui arrive avec une grosse armée et une pelleté d’acolyte qui ont traînés un peu trop prés de Tchernobyl vu la gueules de mutants que tout le monde se paie. On devine bien vite qu’il est pas venu prendre le thé mais chercher le morceau de masque qui est comme par hasard en possession du père de Conan. Il nous fait une bonne scène de méchanceté et de torture pour faire parler le fameux Corin qui comme tout bon barbare qui se respecte ne dit pas un mot. Finalement débarque Marique, la très creepy fille de Sing, encore gamine pour le moment qui trouve le morceau de masque à l’odorat. Çà valait bien la peine de perdre du temps à torturer papa….

Une fois le morceau retrouvé, le masque est reconstitué, car oui c’était le dernier morceau, comme par hasard. Et pour féter ça et prouver qu’il est vraiment trop trop méchant, il tue le père de Conan devant le gamin impuissant et d’une manière bien sale en plus. Là c’est sur Conan, il a les boules, il a les glandes, les crottes de nez qui pendent.

On est projeté quelques années plus tard, Conan est devenu le colosse qui transpire la testostérone par tous les pores de sa peau, traîne avec des pirates au grand cœur et libère des esclaves durant son temps libre. Pendant qu’il se biture dans un bar, il reconnaît un des acolytes de Sing qui traînait par là, va lui pourrir la gueule dans la prison dont il est le chef et obtient enfin des infos sur le méchant sus-cité. Alors il est devenu encore plus puissant que dans l’enfance de Conan, est à la tête d’une immense armée et se fait même appeler le Seigneur Noir. Et Conan n’a jamais entendu parler de lui…En plus de 10 ans…Pourquoi pas…

Et c’est qu’en plus le sous fifre est bavard, il révèle que le méchant se trouve dans le Temple Caché de Machin Chose où il peut trouver enfin la descendante du créateur du Masque pour pouvoir lui redonner son pouvoir. Il lui dit même où et quand exactement lui tendre une embuscade pour le vaincre. Et ben dit donc il en sait des choses le clampin qui n’a pas parlé à son patron depuis des mois….

"Lady Gaga! Prends garde a toi!"

A partir de là le scenario est fini, Conan envoie bouler ses compagnons pirates pour aller affronter l’armée ennemie au grand complet à lui tout seul et bien sur la garde rapprochée de Sing devenue encore plus laide que la dernière fois qu’on les a vu, ainsi que Marique qui s’est faite agresser par les conseillers image de Marylin Manson et Lady Gaga. Et c’est parti pour la boucherie sans aucune logique, Conan étant super invincible et une course poursuite à travers un pays qui ne doit pas être plus grand que le Luxembourg. En effet Conan est à pied ou a cheval, le méchant quand à lui se trimbale avec une armée entière et c’est lent. Pourtant on se tape sur les trois jours que doit durer l’histoire entre le Temple Perdu, quatre ville, le palais du méchant, un désert, des montagnes, des voyages en mer.

Et bordel, IL A MIT 10 ANS A RETROUVER SA DESCENDANTE A LA CON SUR UN SI PETIT TERRITOIRE ?

Surtout pour se pifrer une prêtresse aussi inutile que insupportable qui théoriquement sait se battre mais seulement que quand il s’agit de taper sur Conan et oublie tout quand il s’agit d’un ennemi, bien entendu.

Et je ne pense pas faire de gros spoiler en vous disant que Sing va capturer la prêtresse, réussir à réactiver son masque(qui soit dit en passant n’a aucun pouvoir visible hormis d’être moche) et que le tout va se terminer par un gros combat où Conan met une grosse peignée à tout ce beau monde. Le pire c’est qu’il garde même pas la gonzesse à la fin. Il préfère partir au soleil couchant sur son cheval avec sa grosse épée. Voilà fin, originalité ? Pas vraiment au rendez vous !

Réalisation :

Alors là on a vraiment le droit à du gros festival dans le n’importe quoi. Alors qui est le tocard qu’on a chargé de réaliser ce machin ?

Marcus Nispel, un gars qui à moins de dix films à son actif dont déjà les remakes de Vendredi 13 et Massacre à la Tronçonneuse et dans ses œuvres perso, il y a Benjamin Gates et Pathfinder, on reste donc dans les films nominés pour la Palme d’Or à Cannes quoi.

Des décors en carton pâte de la plus belle réalisation si nous étions dans le Conan d’origine ou dans un film de série Z mais inqualifiable pour une production de 2011. De la récup de décors de toutes les dernières grosses production de ces dernières année qui enlève toute tentative de logique que le scenario essaye de conserver. Sachant que certain ont l’air d’être récupéré sur les séries Hercule ou les Contes de la Crypte, c’est dire…

Continuons, les maquillages, on est censés êtres dans un monde d’humains alors pourquoi est ce que tant de personnages ont l’air d’orcs, de Huruk-Ais, de Trolls et d’autres monstruosités, avec des dents pointures, des fronts d’australopithèque, des pupilles de vampires et compagnie. Non mais sérieusement ? Quelle est la justification de toutes ces difformités ? J’ai déjà émis un hypothèse plus haut, mais hors délires, ça sert à quoi ? Genre aussi, la gamine Marique là, gamine elle est physiquement, juste un peu flippante, devenue adulte, elle se tape un look super weirdo tout juste sortie du clip de Beautifull People de Marylin Manson avec l’aide du styliste de Pinhead de Hellraiser, pareille sans la moindre justification ou explication que de faire du moche pour le plaisir.

I'm ugly and I know it!

Et quand on se penche vers les effets spéciaux on en est à se pisser de rire, Conan se fritte des momies ressemblant comme deux gouttes d’eaux à celles du film éponyme invoqués toujours sans aucune raison. On a aussi le gros poulpe dont on ne voit que les tentacules parce que ça coûtait apparemment trop cher de faire un corps entier ou alors les graphistes ont du tous êtres payés à mi temps.

Surtout par rapport au fameux masque, vu comment on nous les brise tout le long du film avec son fameux pouvoir qui se résume à se mettre à bouger et se transformer en un casque pour le grand méchant sans avoir le moindre petit pouvoir. Pire encore on nous ressert le gros cliché usé jusqu’à la corde du méchant qui sert de mur porteur à la forteresse du combat final. Oui oui, le fameux temple où se passe la scène finale, la Grotte du Crane, en forme de crane (Oui oui on ne rêve pas) qui se met à s’écrouler quand Conan finit par tuer Sing qui se barre en vrille sans toujours aucune raison. Les mecs, franchement, MÊME DANS LES JEUX VIDEOS ON A ARRETÉ CE TRUC…

Enfin arrivons en au truc le plus mal foutu de tout ce film, oui j’ai gardé le meilleur pour la fin. Le bourrinage super sanglant qu’est ce machin du début à la fin. Du sang, des trippes, de boyaux et des organes à ne plus savoir qu’en faire. Il n’y a que ça, tout le temps, du début à la fin, à toutes le scène à chaque combat, il n’y absolument que ça. Le réalisateur n’a travaillé que ces scènes. Alors oui c’est mine de rien, ces scènes là ne sont pas laides du tout (enfin pour les amateurs de gore dont je fais partie). Mais c’est pas le thème quoi.

On est pas dans un Vendredi 13 où le seul but est bel est bien une boucherie avec le plus de morts différentes possibles. On est dans Conan, un héros mystique et épique , chose qu’on ne retrouve pas du tout dans aucune de toutes ces scènes. On démembre, on charcute, on défouraille à tour de bras, sans aucune finesse, ni âme. Même si ce n’est pas dénué d’esthétique par moment, ça reste surtout un gros fouillis bien sanglant.

Au Final :

La dernière décennie nous a donnée sa floppée de remake ratés, Freddy, la Dernière Maison sur Gauche, Zombie, Amityville, la Colline a des Yeux, Massacre à la Tronçonneuse (Ah tiens, le même réal), Prédator, ect…

Prix de chefs d’œuvres des plus grands du genre, Carpenter, Craven, Argento, Cameron, Milius (le Premier Conan) et bien d’autres. Quand ces génies créaient des films avec des moyens et des budgets qui sont risibles par rapport à ce qu’on peut faire à l’heure actuelle. Ces gens là étaient des magiciens, ils nous ont créé des personnages que nous n’oublierons jamais, pour le meilleur et pour le pire. (Tout dépend de vos rêves la nuit). Maintenant il a aussi un grand nombre de jeunes réalisateurs, qui ont grandi comme nous avant ces films et qui ont voulu leur rendre hommage en les reprenant et le remettant au goût du jour.

Mais quand nous avions affaire à des artistes dans les années 80 pour qui tout ceci passait par la prise de risque, du travail très dur, de longues années pour réussir, là nous avons surtout des producteurs avides de tunes qui donnent ces films à des jeunes gars trop heureux de reprendre ces films, la liberté en moins.

ET BIEN C’EST DE LA MERDE !!! ET REVER DE RETOURNER UN FILM NE JUSTIFIE PAS DE FAIRE LA PUTE AUPRES DE FINANCIERS D’HOLLYWOOD QUI VEULENT SE FAIRE DU FRIC SUR LE DOS DE CHEF D’OEUVRES !!!

Alors par pitié que John Milius foute la paix aux héros des années 80 et qu’il aille faire mumuse sur des daubes genre Benjamin Gates. C’est les films de notre enfance merde, foutez leur la paix !

PS : Je tiens à préciser que j’ai réussi à pondre cette critique sans jamais caler la blague de Connard le Barbant…Et MEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEERDE !


[EVV#4] Green Lantern.

16 novembre 2011

Le mot de Petit Kao: Cette semaine, du vert, plein, histoire de remplir le quota obligatoire dû au titre de ce blog. On se refait pas… Evguen nous fait le plaisir de nous massacrer un autre film de super-heros, c’est un peu son boulot, et cette semaine ce sera Green Lantern, que je n’ai d’ailleurs pas vu, et apparemment, je ne rate pas necessairement un chef d’oeuvre meconnu.

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Green Lantern


Photoshop vendu séparement.

Pour cette semaine je suis allé me pencher du coté de la concurrence, donc de chez DC et j’ai regardé Green Lantern. Personnellement je suis un gars pur de dur de la Maison Marvel, chez qui j’ai toujours trouvé les personnages plus fouillés, les intrigues plus intéressantes et se trimbalant moins de gros clichés. Quand t’es petit, Superman c’est bien, mais quand tu atteint la puberté, des mecs comme Wolverine ou Iron Man te parlent plus. (Je sais pas pourquoi, mais je sens que je vais pas me faire que des amis là…)

Chez DC, la tradition de vendre ses licences est bien plus ancienne que chez Marvel, surtout grâce à ses deux mastodontes de compétitions que sont Batman et Superman. La toute première apparition du Super Homme sur un écran date d’un dessin animé de quand même 1941. Il faut avouer que c’est old school. Quand à Batman, il est le premier à déflorer le petit écran avec acteurs en 43. Et ces deux regardent de très loin tous les autres super héros du haut de leur piédestal. Ils ont eu le plus d’adaptations possibles et imaginables que tous les autres réunis. Tiens un jour j’écrirais un article consacré à l’historique des adaptations de super héros… Mais là revenons à nos moutons, je commence à digresser.

On parlait de Green Lantern donc, personnage que je ne connais quasiment pas hormis en ayant maté la Ligue des Justiciers quand j’étais petit. J’ai essayé de faire des recherches sur le comics book et j’ai gagné une migraine. Premièrement Green Lantern est une série qui date des années 40, et oui chez DC on donne dans la confection de slips et de collants depuis un moment. Le problème c’est qu’au lieu de ne pas faire vieillir le personnage comme chez tout le monde, eux ils ont pas arrêté de changer de protagoniste. Ils ont été au moins à 5 porter le costume vert, sans compter les adaptations plus ou moins foireuses. Et pour ne rien rajouter au merdier ambiant, quand DC veut expliquer la fin d’un trame scenaristique douteuse, modifier le passé du personnage ou faire disparaître un grand n’importe quoi (Genre les Bat-chien, Super-chat et autre ménagerie des années 60-70. Et si vous pensez que je me fous de vous, faites quelques recherches pour voir.) Donc oui, merde donc, qur quand ils veulent s’en débarrasser, il utilisent à outrance la pirouette de la dimension parallèle, du rêve ou de l’hallucination. ALORS IMAGINEZ LE BORDEL POUR S’Y RETROUVER OU COMPRENDRE QUOI QUE SE SOIT !!

Donc avant de crever d’un attaque cérébrale, je vais me contenter de m’en tenir au film et aux quelques infos générales que j’ai trouvé sur la Lanterne sus-citée.

Synopsis : Depuis la nuit des temps le Corps des Green Lantern protège l’univers grâce au pouvoir de la Volonté (Pitié…). Chacun des membres du Corps reçoit une Bague et une Lanterne, pouvant créer des objets d’une puissance équivalente à la volonté de son porteur. Les annaux choississent ceux qui sont digne de les porter, ceux qui ne connaissent pas la peur.

Quand le plus brave des Green Lantern, Abin Sur est tué par un puissant ennemi dont le pouvoir vient de la Peur (C’est vraiment trop débile à ecrire), l’anneau passe à un terrien, Hal Jordan, pilote d’essai casse cou qui va se retrouver avec la responsabilité de devoir protéger la Terre et même tout l’Univers (Rien que ça oui oui).

Who putain de dieu c’est tout un programme, et le pire c’est que c’est déjà l’idée de base de l’histoire dans le comics. On se demande pourquoi j’aime pas DC…

Personnages : Le premier rôle à été confié à une autre machine élevée spécialement pour être un héros de films bancables, Ryan Reynolds, lire le CV de ce gars c’est comme mater la DVDteque du classique teenager américain attardé qui n’a jamais découvert que le cinéma ça existe pour de vrai. Dans la catégorie films de super héros il a déjà figuré dans de grand chefs d’œuvre, genre X-men : Wolverine (Je ne redirais pas ce que j’en pense), Blade Trinity, ou comment saccager deux bons films en pondant une daube sans nom en guise de fin de trilogie. Je vois aussi qu’il y a un projet de lui faire jouer le rôle de Deadpool dans une adaptation du perso pour 2014. Vu comment, il a massacré le perso dans Wolverine, je prie pour que le projet soit abandonné. Bordel, il n’y avait rien de mieux sur le marché ou quoi ? Ce type à une tête de débile à moitié mongolien, il joue avec la finesse et la subtilité d’un parpâing balancé dans un magasin de vitres et il n’arrive pas à s’empêcher de cabotiner à tout bout de champ en faisant son sourire « T’a vu je suis sexy et cool » toutes les 30 putains de secondes et peu importe le film où il joue !!!!!

Cooking Time! Aujourd’hui: le Cake.

Bon qui d’autre ?

Peter Sarsgaard (je me demande si il y a lien de parenté avec l’acteur qui joue Eric dans True Blood) dans le rôle du méchant Dr. Hector Hammond , un habitué des seconds rôles avec quelques perles à son actifs comme Garden State, Jarhed La fin de l’Innoncence ou Flight Plan.

Dans le rôle de la petite copine qui ne sert à rien à part ralonger le temps de film, Blake Lively, une pièce rapportée de Gossip Girl, qui joue donc la copine useless Carole Ferris.

Et enfin dans le rôle du Leader des Green Lantern, Sinestro (Intente un procès à tes parents gars) Mark Strong, le père mafieux de Kick Ass, tellement retouché aux effets spéciaux qu’on le reconnaît à peine.

Pour les autres acteurs, histoire de bien vous donner une idée d’à quel point ils sont inconnus, même Allociné n’a pas une seule photo d’eux à coller à coté de leurs noms… Oui oui…

En gros pas de quoi se taper le cul par terre pour le moment. A part se demander ce que peut bien trouver Scarlett Johansson à ce gros con de Ryan Reynolds, oui c’est subjectif, mais bordel ce qu’ils ne vont pas bien ensemble ces deux là. Et oui je fantasme sur Scarlett Johansson, que celui qui n’a pas eu une seule pensée cochonne en la voyant me jette la première pierre !

Mais on a pas idée d’avoir une tête pareille!

Scénario : La première chose qui saute aux yeux, vous avez du le sentir dès la critique, bon sang que l’idée d’origine est kitsch et vieillotte ! Sérieusement, le pouvoir de la Volonté contre le pouvoir de la Peur, comme source d’énergie des protagonistes ? Je veux bien que ce soit l’histoire originale, mais bon sang nous sommes en 2011 là, plus dans les années 40 ! Même dans les années 90 ça aurait été difficile à faire passer.

Un petit effort de réécriture n’aurait fait de mal à personne. Rien que là une idée : « Le Pouvoir des Green Lantern n’est limité que par leur Volonté », on zappe d’où vient leur pouvoir et là ça passe à peu prêt. Certaines histoires ont vraiment le droit d’être remises au goût du jour. Les films de super héros ne sont plus des films pour enfants, leur public est de toute generation et a passé l’age des Bisounours et du Pouvoir de l’amour !

L’autre grosse critique que j’ai à faire à ce film, c’est qu’il s’appèlle bien Green Lantern non ? ALORS BORDEL POURQUOI ON NE VOIT GREEN LANTERN QUE 30 FOUTUES MINUTES SUR TOUT LE FILM CUMULÉ !?!

Alors du Ryan Reynolds qui fait le cake et qui se la pète devant la caméra, alors là on en a en veut tu en voilà, c’en est presque gerbant tant il en fait des caisses, mais Green Lantern en action, on le voit à peine. C’est bourré de scènes et d’intrigues inutiles, comme toute son histoire d’amour avec l’autre cruche qui prend une tonne de temps et qui traîne en longueur.

La présentation du personnage Hal Jordan, là aussi ça dure une plombe où on explique qu’il se trimbale exactement la même névrose que Tom Cruise dans Top Gun.

La mise en place du méchant, pareil ça dure super longtemps surtout qu’il y en a deux, le grand big méchant Paralax, qu’on découvre en speed à la fin du film, même ficelle que dans les 4 Fantastiques et le Surfeur d’Argent pour nous éviter Galactus. Non au lieu de s’occuper du vrai méchant autour duquel tourne toute l’histoire, on se farce le scientifique humain qui se retrouve avec une portion de pouvoir de la peur et qui devient on sait pas trop pourquoi un monstre. Et ça traîne, ça traîne, ça traîne…

Et l’important en pâtit : Présentation du Corps des Green Lantern et leur planète ? Évacué bien trop vite. Green Lantern faisant le super héros? réduit à son strict minimum.

Mais attendez! Une petite seconde. A quoi il sert cet anneau Jaune qui est créé pour le Green Lantern Sinistro (Putain mais quel nom de merde) pour luter contre le fameux Paralax et dont on ne se sert pas? Allez Hop, petite recherche sur le net ! Oh, mais d’accord, Green Lantern 2 a été signé en même temps que le 1. Donc on a écrit deux scénars pour faire un seul film. Bah tout s’explique, MAIS CA S’EXCUSE PAS !!!

Pourquoi on doit se faire chier dans tout le premier film pour que peut être je dis bien peut être ce soit intéressant dans le 2 !

Ce truc est le grand méchant du film… Oui oui…

Réalisation : Pour une fois j’ai pas trop de quoi râler, ça change. Faut dire qu’il y a une pointure au boulot, Martin Campbell, un beau tableau de chasse : GoldenEye, Casino Royal, Le Masque de Zorro, la Légende de Zorro, Vertical Limit. C’est pas un débutant ni un tocard et le film s’en ressent dans les images. Effets spéciaux léchés, planète des Green Lantern joliment designé. Une scène de poursuite en chasseurs bien que un peu useless mais très belle rien à dire.

Un seul bémol, mais là c’est vraiment personnel, la colorisation des aliens bien trop flashy à mon goût, un peu trop fluo aussi les création des Green Lantern ainsi que le costume. Vraiment trop cartoon pour moi, je suis plutôt un partisan des couleurs plus sombres quand il s’agit de films. Même Spiderman a été légèrement assombri lors de son passage au grand écran, ce qui n’a pas nuit à sa classe internationale.

Bien sur il y a toutes ses saloperies de scènes inutiles qui pourrissent totalement le film et c’est la que ça gâche tout, quitte à rendre le machin totalement indigeste, et les plus belles images du monde ne pourront pas sauver ça.

Mouais, là je suis à cours de trucs à dire…

Quand je trouve un truc bien, je ne trouve pas trop de choses à dire…

Non je suis plutôt une entreprise de démolition, je fais pas vraiment dans le balançage de fleurs, et puis c’est pas ma faute si ce film est pour une fois visuellement intéressant. Tout le monde ne peut pas avoir un réalisateur de navet à son service.

“Elle sert à quoi notre histoire d’amour? – A rien pourquoi?”

Au Final : DC DC DC, ils ne savent décidément pas sur quel pied danser. Ils reprennent Superman, c’est une catastrophe, avec pourtant Bryan Singer qui dirigeait le projet. Ils confient Batman à Nolan, et on tombe sur deux superbes perles, avec un troisième volet très attendu. Là pour Green Lantern ils ont été trop gourmands et ont vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Pour réussir une bonne saga, il faut penser à très bien réussir le premier film. Exemple type, SpiderMan, X-men, Batman Begins, là ils pensaient déjà au 2 avant de réussir correctement le premier. Et donc on tombe sur un truc super bancal, chiant, vieillot. ET DIEU DE MERDE ! ARRETEZ DE REFILER DES TETES D’AFFICHES A CE BLAIREAU DE RYAN REYNOLDS !!!!


[EVV#3] Elektra.

9 novembre 2011

 Cette semaine, l’EVV a du retard, parce qu’on travaille tout les deux, a des horaires carrement opposés. L’EVV paraitra donc dorénavant tout les mercredis. A ma demande, il s’est infligé la vision du film Elektra, qui est au film de super heros ce que les crayolas sont au dessin: ca y ressemble, ca peut meme s’y apparenter de loin, mais faut etre handicapé pour trouver une excuse valable à la gueule du rendu final. Et mes excuses aux handicapés pour insinuer la moindre apparentée a la raclure de fond de frigo qu’est ce film. 

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Elektra

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"Salut j'ai des bras de camionneur lol lol lol"

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Je tiens avant tout à préciser que la critique de cette semaine n’est pas du tout mon idée, Kao m’a forcé. Personnellement si j’avais eu le choix, jamais je n’aurai re-regardé Elektra. Elektra est un le film sorti directement à la suite de Daredevil, qui fut très mauvais et on a réussi le miracle de faire pire sur les aventures solo de l’assassin ninja grecque Elektra.

Faut dire qu’il fait partie de la fournée de films Marvel de mauvaise qualité sortis à ce moment là où on privilégiait de se payer juste un nom banquable pour l’affiche et on ne mettait de budget sur rien d’autre. Alors allons y gaiement dans la critique de cette bouse de yack tibétain.

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Synopsis : Elektra, ressuscitée d’entre les morts par un maitre ninja américain (Putain ça commence bien), devient son élève et s’entraîne dans son école de ninja. Bien qu’étant son élève la plus forte, il la renvoie comme une merde car le mal se tapie au fond d’elle. Elle devient donc un assassin (Logique) crainte et redoutée dans toute la profession. Un jour elle reçoit un étrange contrat où elle doit assassiner une fille et son père, mais elle s’attache à eux et se retourne contre ses commanditaires, une organisation criminelle japonaise appelée la Main. Qui bien entendu envoie de nouveaux tueurs à leur trousses, mais ceux ci ont en plus des pouvoirs sinon on est pas chez Marvel.

Mais quel est donc le secret de cette fille et de son père. Pourquoi veut on a tout prix les retrouver et les tuer ? Je pense que c’est lié au truc qu’on nous dit en tout début du film, qui parle d’un Joyau à forme humaine qui va définir la course de la lutte entre le Bien et le Mal. (C’est expliqué comme ça je parodie pas.)

La vache que ça fait original comme scénario tout ça… Et on en est qu’au résumé.

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Personnages: Il y a une quelques années, quand on faisait un film Marvel, la moitié du budget servait à payer la tête d’affiche et l’autre moitié à payer tout le reste du film c’est pour ça que la qualité laissait toujours à désirer. Dieu merci, il ont augmentés les moyens et les films sont meilleurs. Mais ce n’est pas le cas ici.

La top nana banquable de l’époque c’était Jennifer Garner, qui s’était faite connaître avec la série Alias et qui avait déjà joué ce rôle dans Daredevil aux cotés de Ben Affleck. Elle remet donc la tenue rouge, super discrète pour un ninja assassin. Bon déjà, sachant que cette gonzesse n’a que trois expression faciales différentes, on est mal barré, mais en plus elle est munie d’un duck-face naturel qui ridiculise toute tentative de faire transparaître des sentiments. Normal que sa carrière en reste dans les comédie romantique de seconde zone. Dans le reste nous avons Goran Visnjic, dans le rôle de Marc Miller, le père de la fameuse gamine qu’on veut tuer. Vous vous souvenez de ce gars là, le mec qu’on a fait venir pour tenter de remplacer Georges Clooney dans Urgences, bah pour lui c’est pas gagné. Pas grand chose de folichon dans son CV. Sa fille jouée par Kirsten Prout (On ne se moque pas des noms), qui continue dans des séries de milieu de gamme.

Bonjour, on est les casse-burnes du film!

Terance Stamp dans rôle de Stick le fameux maitre ninja ricain, connu pour avoir joué le Général Zod dans les films SuperMan et plus recement dans Smallville, Wanted, Walkyrie, Max la menace et l’Agence. Du bon comme du moins bon quoi.

Dernier nom qui mérite d”être cité, Cary-Hiroyuki Tagawa, mais si vous le connaissez, il joue les méchants asiatiques dans tous les films depuis au moins 1970. Bah là il joue le chef de Main, l’organisation des méchants, normal quoi.

Pour tout les autres, ils ne méritent même pas qu’on prononce leur nom, tellement tout ce beau monde est inconnu au bataillon. En fait en recherchant d’un peu plus prêt, je me suis rendu compte que presque tout le monde n’a de CV que dans des séries TV, et encore la plupart comme figurants ou seconds rôle. Je suis pas contre le transfert du petit au grand écran, mais là je trouve vraiment que ça fait cheap comme casting, même vraiment d’occaz…

On est trop evils, on a meme une fille avec une enorme paire de boobs.

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Scenario: Ne connaissant quasiment rien à Elektra j’ai été obligé de faire quelques recherches pour voir un peu à qui j’ai affaire. Elle fit donc partie de ces persos que j’appelle « gris » dans l’univers Marvel, les solitaires impitoyable étant vraiment en bordeline avec la loi et la morale. Le Punisher, Wolverine, Deadpool sont de très bons représentants de cette catégorie. Alors déjà, le coup de la ninja americano-grecque ramenée d’entre les morts par un maitre ninja Americain, bah c’est bien ça, comme quoi les idées à la con chez Marvel, ça arrive aussi.

Mais quand dans le comics on montre une femme forte, impitoyable, n’ayant aucune morale, parfois alliée de héros comme Daredevil ou Wolverine, parfois une méchante pure et dure travaillant pour des vilains comme le Caïd ou ayant même son propre clan d’assassins, dans le film elle nous campe une espèce de dépressive bourrée de névroses et torturée par des cauchemars sur sa mère morte quand elle était gamine et en plus affublée d’un sentiment d’ambivalence monstre genre : « Je suis gentille mais je tue des gens pour vivre donc je déprime car je trouve que je suis trop méchante, ect… » Le Bureau des Pleurs c’est la salle au fond à droite merci.

Normal, quand vous vous avez des problèmes psy qui datent de votre enfance et que vous êtes pétés de tunes comme elle, vous n’allez pas voir un psy, c’est trop pour les lopettes, vous devenez assassin, c’est beaucoup plus logique….

Soit dit en passant, je ne me souviens pas que dans Daredevil elle nous bassinait autant avec sa mère morte, ni qu’elle avait des Troubles Obsessionnels Compulsifs , enfin bon, la mort cérébrale ça doit faire griller quelques neurones quand même.

Sinon, pour le reste du scenar ceux qui ont vu une légère ressemblance avec un certain Léon on vu juste, on a droit à pratiquement la même trame sauf que c’est pas Besson qui réaliste, que Jean Reno n’est pas une pétasse anorexique et que la gamine n’a absolument rien à voir avec Natalie Portman.

Soit dit en passant quand dans Léon, le tueur enseigne à sa petite protégée à être une tueuse pour pouvoir se défendre, là on nous vend retournement de situation le plus foireux de tous les temps. Que la gamine était le Joyau on l’avait bien pigé depuis le début, mais quand d’un coup la pisseuse qui hurlait et se cachait à tout bout de champ nous sort une chaîne magique et se met à tabasser les gens à grand coups de prises de kung-fu de la mort, là on pige plus rien. Et l’explication : « Oui mais je cachais mes capacités magiques de fou parce que je savais pas si je pouvais te faire confiance »

Non mais on va où là? Et l’autre cruche de Elektra qui lui dit « Ok c’est cool je comprend » Non elle vient pas juste de passer des jours à manquer de crever et se faire tabasser pour la protéger contre des ennemis alors que la chiarde pouvait en allonger la moitié sans transpirer.

Je suis cachééééééééééée!

Et enfin quand une petite armée de ninja en blanc débarquent pour sauver tout le monde, personne ne s’étonne, surtout quand c’est le fameux maitre ninja américain qui est le chef de tout ce bordel. Et quand on pensait que le scénario n’en était plus à une incohérence prêt, on nous sort la plus belle. Le fameux maitre ninja a viré Elektra de son école plusieurs années plus tôt uniquement pour ce jour. Il a toujours su que son cœur était pur, bla bla. Donc on résume, il l’a virée de son école, l’a poussé à la dépression et au crime pour faire d’elle un assassin dans le but de l’engager pour tuer la gamine sachant qu’elle ne le ferait pas et se mettrait à la protéger…

Bien bien bien, je vais aller pleurer un coup, avaler une aspirine et arrêter là la partie scénario, car je vous jure qu’on a touché le fond du n’importe quoi…

Mince, à oui j’ai oublié de dire que je ne sais quel moyen de transport ils utilisent, mais ça se déplace vite, mais alors très vite dans ce film. On passe de la maison au bord du lac paumé à une grande ville, la campagne profonde, la forêt, un truc qui semble être le Japon à la maison d’enfance de Elektra (Qui si on est logique est en Grèce) et tout ça en moins de deux jours et sans le moindre problème. Non c’est bon là j’arrête je comprends plus rien et les paradoxes spacio-temporels, j’en ai ma dose.

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Réalisation : Des fois vous vous dites que dans un film tout ne peut pas être mauvais, genre dans X-men: Le commencement et Captain America, la réalisation est pas folichonne mais elle est pas mauvaise non plus, on se dit donc qu’il va y avoir quelque chose à sauver, pour Elektra c’est pareil ?

ET BEN NON !! C’EST ABSOLUMENT DE LA MERDE AUSSI !!!

Confié à l’illustre inconnu Rob Bowman qui n’a a son actif que le Reigne du Feu et X-Files le film, qui a fait tout le reste de sa carrière dans les séries TV, et qui est toujours dedans étant donné que personne ne lui a plus jamais confié un film après Elektra.

Et alors on se retrouve avec un condensé de débilités comme un usage plus que surabusif du ralenti. Mais alors là il y en a tout le temps à toute les sauces, même durant le combat ce qui a la tendance à rendre le film foutrageusement chiant ! On se croirais dans Twilight sérieusement ! Sans compter qu’il s’amuse à foutre des effets L’Oréal dans les cheveux de tout le monde ce qui est la première fois drôle, mais à la longue totalement irritant, et suprêmement ridicule. Sans parler de ce qu’il fabrique avec les couleurs, une horreur, une surexposition constante des toute couleurs vive qui passerait dans le coin, on a l’impression de mater le film sous champignons. Genre la scène de la foret absolument surréaliste avec des feuilles plus colorés tu meurs.

Je sais pas si Mr Bowman a déjà foutu les pieds dans une vraie forêt dans sa vie ou alors si il était sous acide quand il y a été, mais dans une forêt LES FEUILLES NE SONT PAS VERT FLUO !

Je n’ai même pas envie de m’attarder sur les effets spéciaux minables, et vraiment pas chers de ce film, là aussi c’est une catastrophe. Les méchants qui meurent en faisant de la fumée sans aucune raison valable et qui leur donne la sale impression d’être des adversaire de jeux vidéos… Un mec avec des tatouages vivants d’une mocheté sans nom, une nana avec le pouvoir de tuer ce qui est vivant au contact, donc elle fait un génocide de fleurs partout où elle passe. Soit dit en passant vous trouvez souvent un partère de fleurs de plus d’1m20 de haut au milieu d’une foret vous ?

Sinon c’est d’une platitude absolu tout le long c’est chiant à regarder, vraiment, la première fois que je l’ai vu, je me suis endormi devant et même cette fois là au bout d’un moment je me suis trouvé quelque chose à faire car ça été vraiment 1h30 foutue par la fenêtre.

Vous aurez meme droit a une scene lesbienne totalement gratuite.

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Au Final : C’est en tapant cette critique que je trouve que j’ai peut être eu un peu la main lourde sur X-men: Le Commencement. Car ce film est vraiment un condensé de merde et de grosses conneries. Je sais pas si chez Marvel le jour on a décidé faire ce film ils ont perdu un pari ou quoi mais j’ai jamais vu un film de héros aussi minable. Il suffit de regarder le casting quoi. Que des mecs qui viennent de la série TV, du réalisateur aux acteurs principaux, en passant par les seconds rôle. Je répète que je ne suis pas opposé au passage du petit au grand écran, mais sérieusement ! Pas toute une équipe de tournage quand même ! Et on va pas me sortir l’excuse qu’il n’y a avait pas assez de budget, c’est pas Jennifer Garner en 2004 qui pouvait siphonner tout un budget de production, je suis sur qu’elle palpe beaucoup plus maintenant avec ses comédies romantiques. Ou alors le chargé de projet devait détester le personnage.

Non, je ne vois pas d’autre raison de pondre une daube pareil, à ce niveau c’est du sabotage, c’est tout ce qu’il y a dire.

En fait ce film il faudrait faire comme Georges Lucas à fait avec Star Wars Holliday Special: racheter toutes les copies disponibles, interdire sa diffusion partout sur Terre et ne plus jamais en parler pour faire oublier que Marvel a pu donner jour à une horreur pareille. Comment, vous ne connaissez pas Star Wars Holliday Special ? Comme vous voyez que le boulot a bien été fait…

Sur ce, j’ai assez perdu de temps de vie sur ce film et cette critique de merde, je vais aller trouver quelque chose de plus intéressant à faire genre compter le nombre de céréales dans un boite, parce que comparé à ce film, c’est une activité bien plus passionnante.


[EVV #2] X-Men Zéro.

24 octobre 2011

Cette semaine dans “Evguen a vu pour vous”: le facepalm de competition nommé X-men First Class. Le tout corrigé et mis en page assez maladroitement par moi-même, en mangeant du fromage et en ecoutant Kim Wilde a fond la caisse. Ma vie est passionnante, je sais. Mais sans plus tarder, Ev vous delivre son savoureux point de vue, preparez les pop corns, et pas pour regarder le film…

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_X-Men: First Class.

La licence X-men est celle qui nous donné le plus grand nombre d’adaptations ces 20 dernières années, dont certaines de très bonne qualité, comme X-men 1 et 2, magistralement adaptés par Bryan Singer; le dessin animé de la Fox dans les années 90 avec sa musique d’intro inoubliable et le respect parfait des grandes sagas du comics book. Des choses plus douteuses, comme le dessin animé X-men Evolution et X-men L’affrontement Final film clôturant affreusement la trilogie. Quand ça n’a pas été un massacre total complet et absolu, ne respectant rien de l’univers, commercial à souhait et violant outrageusement et à de nombreuses reprises certains des persos les plus cool de Marvel qu’a pu être Wolverine Origins. Mais celui là je n’en parlerai pas, je risque de ne pas rester poli bien longtemps et vu que tout le monde a déjà démembré ce film tant de fois que ça ne sert à rien que j’ajoute une pierre supplémentaire à l’édifice cyclopéen des mauvaises critiques de ce machin. Quand même Première et le Metro disent que ton film est mauvais, tu peux pas tomber plus bas.

Là, je vais m’attaquer à la dernière production en date, c’est à dire, X-men First Class ou X-men Le Commencement dans la langue de Molière.

Synopsis : Le jeune (et encore chevelu) Charles Xavier, découvre ses pouvoirs de télépathe et rencontre la jeune Mystique avec laquelle il se lie d’amitié (Hein…?). Quelques années plus tard, alors qu’il finit ses études à Oxford, il est contacté par des agents de la CIA pour l’aider à combattre des ennemis des Etats Unis ayant des pouvoirs étranges, Sebastian Show et son Club des Damnés, Emma Frost, Azazel (What?), Riptide (Tellement pas connu que je sais même pas qui c’est, pourtant je m’y connais en X-men).

Il rencontre aussi Erik Lehnsherr, le futur Magneto, avide de vengeance contre ses anciens geôliers et tortionnaires dans les camps de concentration durant la Seconde Guerre Mondiale.

Ils partent à la recherche des premiers mutants qu’ils peuvent trouver et montent donc une équipe première équipe de X-men.

Toute l’histoire se déroulant sur fond de la crise des missiles de Cuba, où ils vont devoir prévenir la 3 Guerre Mondiale, rien que ça.

Ca vous paraît bancal comme truc, et ben ça ne fait que commencer.

Personnages : Je ne parlerais pas pour le moment de la pertinence des personnages de film, qui est des plus douteuses, on va juste s’intéresser au casting, qui est assez fourni étant donné que chez les X-men on se bat équipe contre équipe. Et là il faut avouer qu’on se coltine surtout une brochette de seconds couteaux, loin des Hugues Jackman (Qui nous fait le plaisir d’une petite apparition fort drôle), des Halle Berry, des Patrick Stewart ou Ian McKellen auxquels on a été habitué, nada ! Peau de balle, pas de grosses têtes d’affiches, à part Kevin Bacon, devenu passablement has been et dont le meilleur de la carrière et loin derrière lui.

Bon Coté X-men : Charles Xavier joué par James McAvoy, vu dans Wanted et le Monde de Narnia 1, ouais super le CV. Magneto, tenu Michael Fassbender second rôles dans Inglorious Bastards et 300. Henry McCoy, le Fauve, Nicholas Hoult, héros de Skins saison 1 et 2, Mystique par Jennifer Lawrence, ancienne de Medium qui a eu un Oscar pour un truc inconnu, mais pas pour son rôle ici. Je vais même pas m’attarder sur les autres tellement ils ont des CV indigne de vous faire perdre du temps à les lire. Donc rapidement, Havok, Angel, Darwin, Le Hurleur, et Moira Mctaggert.

Comment passer d'une bombe sexuelle à une pute frigide.

Coté Méchants : Donc Sebastian Show joué par Kevin Bacon qui passe son temps à en faire des méga tonnes dans son rôle de « Je veux détruire le monde avec mon plan improbable ». Emma Frost campé par une January Jones aussi attirante et charismatique qu’une limande tué à coups de tongs, connaissant le perso d’origine c’est un comble. Accompagné d’Azazel et Riptide.

Et aux niveaux des Easter Eggs dont Marvel nous réjouit habituellement, là NADA ! Rien que dalle, hormis l’apparition de Wolverine pendant deux secondes, rien à se mettre sous la dent, donc déception. Sachant que les précédents en étaient truffés…

Scénario: Contrairement à Captain America de la semaine dernière, il ne s’agit ici pas d’un portage à l’écran, mais d’un exercice totalement différent, c’est à dire un reboot, ou une réécriture. On reprend un personnage et on réinvente son passé et son origine pour créer une histoire toute neuve. Exercice réalisé avec brio par Christopher Nolan sur Batman, alors que là ON EST DANS LE GRAND N’IMPORTE QUOI GÉNÉRALISÉ!!! Reprendre l’histoire et la remettre au goût du jour, d’accord, mais nom de dieu, faut rester un minimum cohérent avec avec le reste de la trame. Pas aller piocher des trucs sans aucune logique et les coller ensemble et tenter de faire tenir le château de cartes par magie. L’avantage des comics book, c’est qu’on a quand même un demi siècle d’histoire déjà écrites dans lesquelles on peut allègrement se servir pour faire un bon scénario.

D’autant plus que la première équipe de X-men est à la base composée de Cyclope, Jean Grey, Iceberg, le Fauve et Archangel, donc il y avait déjà de quoi faire.

Parlons en donc de l’équipe: Charles Xavier ami d’enfance de Mystique, mais bien sur, et pourquoi pas pote de lycée de Wolverine aussi. Surtout quand elle apparaît comme une orpheline mutante perdu et enfant qui, on ne sait trop comment, va vivre chez Xavier. Normal, chez les Xavier on ramasse tous les gosses qui traînent par là et on les adopte.

Le reste de l’équipe: Havok arrive en premier et dans les années 60 chez les X-mens, c’est juste le petit frère de Cyclope hein, surtout nous la jouant sombre, ténébreux et complexé par un pouvoir trop puissant qu’il contrôle pas. Ca ne vous rappelle personne ? Si c’était pour faire ça, fallait garder Cyclope plutôt que la version je lance des disques laser rouges…

Hank McCoy, le fauve, «Bonjour, je suis super complexé par mes pieds bizarres et je pense que je suis un monstre. Mais quand je me transforme en gros machin poilu bleu, je le vie très et bien j’aime ça» What else ?

Le Hurleur en teenager crétin comme pas deux, quand on l’a jamais vu autrement que comme un homme mûr et réfléchi. Enfin bon, vu que personne ne le connaît vraiment, why not…

Enfin on en vient aux persos dont l’utilité n’est même pas douteuse, mais totalement illogique, Darwin et Angel, la fille aux ailes de papillon qui se camouflent en tatouage (oui oui), qui devient méchante sans aucune raison valable et Darwin qui a le pouvoir d’évoluer pour survivre à tout mais qui meurt en deux minutes chrono. Deux perso créés récemment, qui n’ont même pas trouvé de public dans le comics, que personne ne connaît réellement et qui ne servent absolument à rien.

"Toi aussi tu te demande ce que tu fous là?"

Et du coté méchants c’est pas mieux, où on balance entre les personnages inutiles, ceux massacrés ou alors dont la présence est plus que douteuse. Donc, le seul qui se ressemble un peu à lui même c’est Sebastian Shaw, conspirateur, machiavélique, manipulateur bien comme il faut. Mais qu’est ce qu’il vient foutre dans un camp de la mort nazi dans le rôle de scientifique fou ? D’où ? Pourquoi ? Dans quel but ? Ben aucun, même pas expliqué, ni justifié hormis pour donner une raison à Magneto de lui courir aprés. En plus il prend pas une ride entre les années 40 et la fin des années 60 ! Je veux bien que dans les comics, ils aient un rapport à la vieillesse tout particulier, mais là on est dans un film, CA SE VOIT !! Surtout quand tout le monde vieillit sauf lui !

Ensuite Emma Frost, là elle s’en prend plein la gueule, la pauvre. On passe, de la Reine Blanche, une femme intelligente, perverse, sadique, cynique, hautaine ayant une répartie incroyable et un charisme fou, à une pute légèrement télépathe, avec trois lignes de texte, des fringues cousus dans un drap de lit et un pouvoir secondaire de se transformer en diamant qu’on arrive à casser en tappant à coup de barres de lit. Veridique et tout simplement lamentable…

Pour les deux autres on rentre en plein dans le grand n’importe quoi et le What the fuck.

Genre Azazel… MAIS QU’EST CE QUE AZAZEL VIENT FOUTRE DANS CE MERDIER ?

C’était un ennemi des X-mens au sein d’une saga particulièrement passionnante il y a quelques années. Mais dans ce cas ci, bah il sert d’anti Diablo d’occaz, il doit dire 3 phrases dans tout le film et je ne caricature même pas. Ceux qui connaissent le comics et le personnage ne comprennent pas son utilité dans ce film et ceux qui ne le connaissent pas ne peuvent que voir la grosse ficelle du méchant Diablo rouge… Peu importe le public c’est que du foutage de gueule.

Quand au dernier, Riptide, alors déjà, rien que pour son nom j’ai du lire la fiche officielle du film parce que personne ne prononce son nom et il n’a pas la MOINDRE réplique durant TOUT LE FILM !! Là j’ai même pitié pour lui. Là pareil, « Bonjour, Anti Tornade Chinois ! On t’a pas du tout calculé ». Et c’est surtout la perfection, vu QUE PERSONNE NE LE CONNAIT. Ni fans, ni néophytes.

"Mais c'est nous les premiers X-mens!"

Sérieusement, expliquez moi ? Comme pour les X-mens, il y en a des tonnes, et des plus connus ou qui pourraient être moins utilisés que cette brochette de boulets.

Bon, il me reste une rubrique et ça commence à faire long comme critique je vais donc finir vite,

Réalisation : En découvrant les précédents films de Matthew Vaughn, je suis sidéré…

Producteur de « Arnaque Crime et Botanique » et de « Snatch »

Réalisateur de « Kick Ass » et de « StarDust le Mystère de l’Etoile »

Comment est ce que l’orfèvre de ces petits bijoux de cinéma a t il pu pondre cette platitude ?

Je vais pas dire que la réalisation est mauvaise non, mais plate, sans âme, sans consistance. Enchaînant des scènes clichés, montage d’entraînement des X-mens, batailles aériennes, effets spéciaux classiques, rien d’étonnant. Pas de scène dont on se souvient, rien de bien mémorable. Ah si pardon, la scène du début où Magnéto libère son pouvoir mutant dans les camps nazi par désespoir d’être séparé de ça famille est bien émouvante. Pardon ? Oui ? Ah excusez moi, on me dit dans l’oreillette que c’est la scène de Bryan Singer du premier X-men retourné plan par plan à l’identique. Donc oui, d’accord, non, il y a rien…

Au Final: Comment synthétiser ce monceau de fumier ? Comment expliquer ces élucubrations scénaristiques ? Comment justifier ce néant en terme de réalisation ? Où aller chercher un argument pour le sauver ?

Si, peut être dire que Wolverine : Origins, Ghostrider, Daredevil, Elektra et le premier Hulk sont pire…

Je trouve rien de plus positif à dire. Et si vous trouvez que j’ai longuement détruit ce film point par point, je vais juste repondre que je trouve que je me suis limité car je peux continuer à le détruire et à donner les tas de n’importe quoi dont il est totalement farci.

Donc un film inutile, incapable dans la chronologie de la saga.

Alors pour le mot de la fin…Fougère…


[EVV#1] Captain America

17 octobre 2011

 Gay, Geek & Green est fier d’accueillir son second chroniqueur regulier (rien que ça), en la personne de mon tres bon ami Evguen, qui nous ouvre donc la rubrique “Ev a Vu pour Vous“. Il tient a ce que je vous dise qu’en vrai je l’ai engagé en tant que petit chinois de cave pour meubler mon blog en ces temps d’ininspiration. Bref, dans les prochaines semaines il vous parlera regulierement de productions cinematographiques avec des vrais morceaux de super-heroes de comics dedans. Je lui laisse donc la parole. 

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Captain America, First Avenger.

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Synopsis: Steve Rogers est un jeune homme petit maigre et asthmatique qui veut à tout prix devenir soldat de l’armée des Etats Unis pour aller combattre les Nazis en Europe. Mais avec son état physique aucune des 5 agences de recrutement auxquelles il s’est présenté n’a voulu de lui. Sa ténacité le fait remarquer par un scientifique qui l’inclus dans le programme de l’armée du Super Soldat. L’expérience est une réussite, Steve Rogers devient plus grand, plus fort et plus rapide, et bientôt le symbole de l’effort de guerre américain: Captain America. Il part à la guerre et se retrouve confronté à un super scientifique Nazi, le Crane Rouge et son organisation l’Hydra qui a un plan classique de Domination Mondiale.

Pour commencer il faut dire que c’est difficile de critiquer un des films du projets Avengers, c’est à dire Hulk, Iron Man, Thor et Captain America, étant donné que ces films font parti des meilleures production de super héros de ces dernières années, étant donné le soin porté aux scénarios, la réalisation et la cohérence de ces films qui vont nous amener, en Avril 2012, aux Avengers (les Vengeurs), la plus grosse production du genre jamais faite à ce jour. Mais bon c’est pas le moment.

 

Crâne Rouge porte effectivement bien son nom...

Les Personnages: Encore une fois Marvel et la Paramount ont sorti le budget pour garnir le film de grands noms pour sa tête d’affiche. Pour commencer le héros Steve Rogers est joué par Chris Evans, la créature cinématographique génétiquement créé pour être un super héros. En effet il jouait déjà la Torche Humaine dans les deux films des 4 Fantastiques, Puch ou encore Scott Pilgrim. Parfaitement carré dans son rôle de gringalet qui devient la une montagne de muscle et d’idéalisme.

Dans les  seconds rôles notons la présence de Tommy Lee Jones en Général Chester Phillips, pas très utile mais bien plaisant à voir ainsi que Hugo Weaving, oui oui ce cher Agent Smith de Matrix jouant le Crane Rouge, décidément parfait pour jouer un méchant.

Pour les autres, une joyeuse tripotée d’illustres inconnus, d’acteurs de seconds rôles récurrents, des rebuts de séries télé finies. C’est vrais qu’ils ont déjà fait mieux niveau casting, mais tout étant centré sur Steve Rogers, les autres ne faisant que tapisserie du coup ça choque pas trop.

Au niveau des références aux comics dans les cadeaux bonus classiques pour les fans, nous avons la présence de Howard Stark papa de Iron Man, les Howlings Commandos, la bande de soldats à la gâchette facile, avec le jeune Nick Fury et Dum Dum Dugan, le docteur Armin Zola, Bucky Barnes le side-kick du Captain dont l’uniforme dans le comics n’a rien a envier à celui de Robin.

Robin (Batman) / Bucky Barnes (Captain America)

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Scenario: Il est vrai que se foirer le scénario de Captain America c’est mission quasi-impossible. L’histoire est aussi vielle que les comic books et aussi classique que celle de Superman, peu de place pour l’improvisation. On assiste donc surtout à un exercice de portage à l’écran pas mal réussi du tout. Captain ressemble à lui même, Crane rouge calqué au perso d’origine. On se plait quand même à voir que Captain America est au début juste utilisé pour être héros de pub pour l’achat de Bons de Guerre et qui fait des tournées promotionnelles aux Etats Unis avec des nanas faisant du French Cancan. Seule originalité du scenario, la présence de Howard Stack qui joue les milliardaire/Scientifique doux dingue. Toute ressemblance avec Howard Hugues n’est pas du tout fortuite. Peu de prise de risque, mais un résultat qui au moins ne fait pas hurler.

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Réalisation: Alors elle à été confiée Joe Johnson, que dire sur lui, un pote a Lucas et Spielberg, qui a travaillé sur les effets spéciaux des Star Wars et Indiana Jones. En réalisation, il a été connu pour Chérie j’ai rétrécie les Gosses, Hidalgo, Jurassic Park 3 et Wolfman qui est le seul truc valable à son actif. On voit donc des tas d’effets spéciaux, utiles ou non, genre les lasers bleu qui désintègrent les ennemis. Et surtout la seule et unique utilisation retouches en post prod pour MAIGRIR le jeune Steve Rogers. Oui oui, comment faire passer un beau gosse blond et monté comme un catcheur pour un avorton que ma petite soeur peut abattre d’un pichenette…

Après scènes d’aviation et de batailles, le montage des missions du Captain, des bastons, des lancés de bouclier, des trains, des bases souterraines, des nazis en veux tu en voilà. Un film de guerre fantastique respectant bien les codes du genre, mais pareil, aucune prise de risque.

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Au Final: Bon, oui ça se laisse regarder, on passe un bon moment, on s’emmerde pas, là dessus rien à dire. Mais mine de rien on aurait quand même pu tenter un truc un peu original. Sortir de la trame de la Maison Marvel, essayer de nous surprendre au lieu de passer son temps à attendre la scène suivant prévisible au possible.

Car c’est bien le gros défaut de ce film, on n’est surpris de rien, c’est super quand on ne connait rien à ce héros. Mais pour peut qu’on s’y connaisse un peu, et pourtant là, je ne suis pas du tout un spécialiste de Captain America, je voyais tout venir à 10kkm.  Donc voilà un bon divertissement, ni plus ni moins. Enfin bon, au moins c’est pas pourri toujours ça de pris. J’espère plus d’imprévu pour Avengers, sinon ils auront foutu beaucoup d’argent pour pas grand chose.


How to make a gay cake.

30 juillet 2011

Bonus track: ma trogne en Cooking Kao.

Aujourd’hui, j’ai fait un rainbow cake. J’en suis tres fiere, et mes 3 cobayes (respectivement Jn, Laora et Leonie) m’ont complimenté, donc c’est un epic win.

Et comme je suis un peu folle, j’ai décidé de faire des photos durant la confection, pour vous dire comment faire. Il faut savoir que j’ai mis a peu pres 4h a le faire, en sachant que j’ai foiré trois fois ma creme de couverture.

Donc, pour les ingredients: (par couche)

1 yahourt nature (sucré ou non)
150g de sucre
3 oeufs
10 cl d’huile de tournesol
5 cl de lait
200g de farine
1 sachet de levure chimique
optionnel: vanille liquide

Et procedez comme ceci:

Effectuez toutes les pesées. Preparez votre plan de travail.
Cassez les oeufs. Ajoutez le sucre.
Fouettez energiquement jusqu’a blanchissement.
Ajoutez les liquides. Fouettez. Ajoutez le yahourt. Fouettez encore.
Ajoutez les poudres ensembles, tamisées (ou non). Melangez a la spatule.
Rajoutez la vanille si vous le souhaitez. Cette etape est optionelle.
Rajoutez les gouttes pour la couleur. Suivez les instructions du paquet et ajustez jusqu’a obtenir la couleur desirée.
Beurrez le moule (ici a la bombe a graisse).
Versez l’appareil prêt dans le moule.
Envoyez au four, thermostat 6 (~180°c), pendant 25 a 30 minutes. Astuce: plantez une lame de couteau dans le gateau, si elle ressort propre, c’est cuit.
Comme vous etes une grosse quiche et que le gateau a bruni, recoupez les contours.

Repetez ce procédé autant de fois que de couches de couleurs necessaires.

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Empilez selon votre choix (ici: le rainbow flag).
Masquez avec une couverture quelconque (pas de recette: j’ai foiré la mienne) avec une palette. Ou une spatule plate.
Reservez au frais une petite demi heure en attendant les invités, puis coupez et admirez.
Servez, appreciez :D

Wala! Sur ce, bonne chance! (et envoyez moi des photos des votres!)


I Am Number Four

15 juillet 2011
La securité routiere ca fait mourir!

Et fort heureusement, il n’y a qu’un seul film. Ce matin, je vous parlerais brievement de ce film, qui, il faut le savoir, est une creation des scenaristes de Smallville, ceci expliquant cela. C’est aussi produit par Michael Bay et Spielberg. On cumule là… On sait aussi que c’est tiré d’un bouquin, mais là, ca ne veut rien dire. Meme si le bouquin est moisi, des fois, on en tire des trucs bien (True Blood), ou des trucs, un peu beaucoup moins bien (Twilight). Idem si le bouquin est excellent, cela ne garantira pas toujours un bon film (La boussole d’or, ou certains Harry Potter. Arretez, serieux, les films ne sont certainement pas a la hauteur des bouquins quoi.).

“Les lampes torches c’est pour les fillettes.”

Je ne prends meme pas la peine de vous decrire le film ou meme l’histoire, puisque je ne vous conseille pas de voir ce film, et parce qu’Allociné fait ça mieux que moi. Je vous epargne donc le flemmard c/c.  Mais sinon en vrai, en gros ca parle d’un mec qui est un extra-terrestre, et qui est poursuivi par des mechants extra-terrestres qui ont detruit sa planete, et qui maintenant le pourchassent, lui et ses copains extra-terrestres. Et il compte bien leur peter la gueule avec ses mains qui clignotent. Oui, c’est du vu et re-vu. Je sais.

Enfin bref, tout ça pour dire, en quelques mots, que c’est clairement un film pour ados, avec un acteur principal qui joue comme une patate, et qui en plus d’avoir été mannequin, il est tres vilain. A la limite le perso du petit ufologue est bien plus chou. Le mec a la gueule insupportable joue correctement son role de mec insupportable. Par contre, concernant les blondinettes au second plan, j’aurais clairement echangé. La nana badass n’est pas convaincante pour un sou, et Dianna Agron, dont on connait le potentiel de badassitude, est ici molle et mievre. Et puis son delire avec la photographie etait tellement peu convaincant…

Elle joue bien la nana insipide hein, pas de soucis, mais ça m’a fait mal de la voir aussi niaise. Enfin bref, car oui, en bonne fangrill, elle a été la raison principale pour me pousser a voir cette soupe aux moultes effets speciaux. Ils en ont clairement trop mis. Et vas-y que je part en fumée (bon, ok, ca c’est super joli), et vas y que j’vois dans le noir avec mes mains (exactement le meme effet que pour lumos dans HP, au son pres…), et vas y que j’detruit le lycée. On se serait cru dans un mauvais episode de Buffy, avec un plus gros budget. Et puis les mechants, clichés au possible. Oui parce que c’est tres connu hein, tout mechant qui se respecte porte un long manteau en cuir, des grosses pompes pour schtroumpfer le bitume, et a des tatouages plein la gueule. Ptain. Originalité bonsoir.

“La photographie c’est tellement pas mainstream lulz.”

En definitive, c’est pas un mauvais film, mais ca casse pas des briques a un canard non plus. Et c’est definitivement trop long, 1h50, y’avait clairement une demi heure de trop (surtout quand ils catapultent la fin en vingt minutes, allez les mecs, on a plus d’bande là!). Sans parler de la scene en slow-motion la plus ridicule ever.

Pour finir, meme si vous etes ultra fans de Dianna, ce film n’en vaut clairement pas la peine. Clairement pas. Pour les autres, passez encore plus votre chemin.


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